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Le Black History Month : commémoration = reconnaissance politique et meilleure cohésion ?


Invité Magus

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Invité Tar Baby
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Invité Tar Baby
Invité Tar Baby Invités 0 message
Posté(e)

La lucidité historique, dont la charge legitime revient, à mon sens, aux historiens, n'a nullement besoin d'hommages hypertrophiés, car ils tendent, de par leur nature, à lui ôter toute crédibilité...

Je vous suivrais dans votre raisonnement si les événements dont nous parlons étaient systématiquement la proie d'un révisionnisme purulent, hors, nous en sommes bien loin.

Fabriquer des carcans mémoriels et sublimer leur poids qu'il va revenir à des générations excentrées des evenements, d'en supporter l'entiere responsabiite, voilà le veritable substrat de la suspicion, unique ciment de la division.

Je crois que nous ne parlons pas tout à fait de la même chose. Pour moi, il n'est pas question d'une simple commémoration. Mais avant d'aller plus loin avez-vous lu l'article dans sa totalité ?

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Invité Madmartigan
Invités, Posté(e)
Invité Madmartigan
Invité Madmartigan Invités 0 message
Posté(e)

Je ne suis pas déclaré coupable. Je n'étais pas né :p Néanmoins, je soupèse les vertus de l'histoire à édifier l'individu ;-)

Alors, cessez de parader "les menottes aux poignets"...car vous allez vraiment finir par avoir l'air coupable :p

Vous pouvez être plus précis concernant votre dernier écrit ?

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Membre, Serial profiler, 51ans Posté(e)
Bart_Sylvain Membre 1 696 messages
51ans‚ Serial profiler,
Posté(e)

Aux USA, ils consacrent peut-être leur mois de février à célébrer les contributions des blacks à l’histoire du pays ... mais dans ce même pays, les noirs sont maltraités par la police, par la justice et par l'économie.

Alors je préfère un pays qui traite ses minorités comme le fait la France, sans avoir besoin de leur consacrer une journée ou un mois dans l'année.

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Membre, Posté(e)
DieRatte Membre 274 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Je crois que nous ne parlons pas tout à fait de la même chose. Pour moi, il n'est pas question d'une simple commémoration. Mais avant d'aller plus loin avez-vous lu l'article dans sa totalité ?

C'est la commémoration en tant que telle qui est problématique, ainsi que sa banalisation et multiplication. Mais avant d'aller plus loin, t'es-tu contentée de lire l'article ou as-tu réfléchi sur le sujet ?

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Invité Madmartigan
Invités, Posté(e)
Invité Madmartigan
Invité Madmartigan Invités 0 message
Posté(e)

Je crois que nous ne parlons pas tout à fait de la même chose. Pour moi, il n'est pas question d'une simple commémoration. Mais avant d'aller plus loin avez-vous lu l'article dans sa totalité ?

Oui, pour répondre à votre question.

Et je ne vois la qu'une tentative d'importation d'un concept mémoriel singulier qui ne regarde que les consciences américaines et qui n'aurait nullement sa place sur nos bonnes vieilles terres de France et de Navarre.

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Membre, 50ans Posté(e)
Topden Membre 1 120 messages
Baby Forumeur‚ 50ans‚
Posté(e)

Bonjour à tous.

tant que sud américain (brésilien) ma vision de cette commémoration est une confirmation historique d'une communauté dans l'histoire du pays, et de soumettre l'égalité de droits à toute communauté. Très important aussi pour ceux qui ont été considéré autre temps comme des sous humains à se reconstruire et avoir une identité.

Au Brésil, le 19 Avril nous comemmorons l'indien. Ce n'est pas dans un but punitif mais de respect et apprentissage.

Tout les brésiliens apprennent actuellement à l'école le respect de la nature en prennent l'exemple des indiens.

On fête également la libération des esclaves et même si par l'histoire les noirs s'identifient à l'Afrique mère.

Ils sont fières de se dire Brésiliens.

Mais le Brésil a été construit du mélange de toutes ces communautés ainsi que les EUA.

En Europe c'est différent. Ce sont les Européens qui se font envahir actuellement. Les minorités ce sont des cultures importées et ne sont pas à l'origine du territoire. Sur certains cas ce sont contre ses minorités que certains pays ont du combattre pour défendre son identité.

Alors, quel identité ayant contribué à la construction de la nation voulez vous commémorer?

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Invité Tar Baby
Invités, Posté(e)
Invité Tar Baby
Invité Tar Baby Invités 0 message
Posté(e)

C'est la commémoration en tant que telle qui est problématique, ainsi que sa banalisation et multiplication. Mais avant d'aller plus loin, t'es-tu contentée de lire l'article ou as-tu réfléchi sur le sujet ?

Si vous m'avez lu vous avez du voir plus haut que pour moi il n'est pas question d'une simple commémoration d´ailleurs le sujet pose deux questions et c'est plutôt sur la deuxième que je m'appuierais. Précédemment je vous ai demandé si vous aviez lu l'article et vous ne m'avez pas répondu. Quant à votre question de savoir si j'ai réfléchi me fait craindre pour la suite de cette conversation. Êtes-vous là tel le prédateur prêt à fondre sur sa proie au moindre faux pas pour la déchiqueter ?

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Invité Madmartigan
Invités, Posté(e)
Invité Madmartigan
Invité Madmartigan Invités 0 message
Posté(e)

@ Topden

Il y a beaucoup de pertinence dans vos écrits.

Vous m'avez coupe l'herbe sous le pied, de surcroit...En effet, sous quel prétexte ou sur la base de quelle légitime doleance faudrait - il adopter ce même principe ? Adopter un comportement mimétiste est à mon sens des plus ineptes quand on considère la singularité de corps de ces deux nations que sont les E-U et la France...Confondre leur histoire est une erreur des plus grossières et révèle une méconnaissance profonde de ces deux pays.

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Membre, Posté(e)
Demsky Membre 12 473 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Il n'y a pas de minorités. Il y a des êtres humains.

Respectons-nous.

demain, ce sera peut-être un arabe ou un nègre qui viendra de sortir de l'étang dans lequel tu te noies !

Jah !!!

plus.gif

( réponse la + intelligente )

mais alors quel pavé.

" qui hésite beaucoup entre "panafricanisme et panaméricanisme " ( lol )

C ' était à l' occasion d' un voyage en Afrique, l’une des premières fois où l’on me demandait: «D’où tu viens?» ... puis cette remarque «Tu pourrais passer pour une Africaine pourtant!»... Et dans mon souvenir, c’est à cette occasion que j’ai pris conscience qu’être noire ne constituait pas une réponse en soi.

Je me rappelle que pour un projet de classe de sixième, chaque élève devait en effet dessiner et décrire son armoirie familiale dans le but de présenter ses origines. Je connaissais bien évidemment mon ethnicité, mais pas le lieu exact d’où venaient mes ancêtres. Et alors que la plupart de mes camarades, majoritairement blancs dans cette école primaire du Connecticut, pouvaient s’enorgueillir d’avoir des grands-parents —ou des arrière-grands-parents— venus d’Irlande, d’Italie ou de Grèce, j’étais forcée d’avouer que je n’avais aucune idée du pays où avaient vécu mes aïeux: ils avaient été conduits ici contre leur gré et tous les papiers prouvant leurs origines avaient depuis longtemps disparu. Mes grands-parents et arrière-grands-parents, de deux côtés de ma famille, étaient nés dans le Sud et sur la côte Atlantique des Etats-Unis. Une histoire sans grand intérêt, comme je le pensais à l’époque.

A 7 ou 8 ans mon père a essayé de nous inculquer un sentiment de fierté d’être non seulement noires américaines, mais aussi des Américaines d’origine africaine. Nous avons eu droit à tous les épisodes de la série télé Racines , à Sarafina une comédie musicale sur les émeutes de Soweto ,

à l’art africain partout dans notre maison , aux contes d' Anansi , aux fêtes de Kwanzaa qui célèbrent la culture africaine en Amérique.

Tout au long de mon adolescence, les termes «noir américain» et «Afro-américain» ont ainsi été parfaitement interchangeables.

Tout en ne sachant pas, en raison de la perte et de la destruction de leurs certificats de naissance bien avant le début du XXe siècle, de quel pays étaient venus mes ancêtres.

En dépit des efforts de mon père, mes premières discussions approfondies avec des Américains de première ou deuxième génération ayant de la famille proche dans un pays d’Afrique m’ont amenée à remettre en question cette identité «afro-américaine».

Selon moi, le terme correspond parfaitement à des personnes liées de façon tangible au pays de leur famille et qui possèdent un véritable accès aux deux cultures. Mais pour moi qui ai grandi avec le sentiment d’être avant tout noire américaine et avec une approche de la culture africaine vue à travers le prisme américain, le terme «Afro-américain» ne me semble pas approprié.

En Afrique , comme n’importe quelle touriste visitant pour la première fois des endroits complètement nouveaux, je m' y suis davantage sentie « étrangère » , y compris dans mon pays supposé d’origine.En dehors de choses évidentes comme les moyens de transport et les conditions de vie , le bétail se promène partout dans les rues y compris dans les zones urbaines, j’avais découvert d’autres différences culturelles plus significatives, mais également plus subtiles , comme la deuxième langue officielle : pendant un mariage certaines plaisanteries du maître de cérémonie me sont complètement passées au-dessus ; c 'est l' un des cousins de la mariée, vivant aux Etats-Unis, qui me les a expliquées plus tard.

Devoir constamment expliquer qui je suis –une Américaine avec des parents, des grands-parents et des arrière-grands-parents américains– soulignait le fossé qui existe entre ma compréhension du concept de race et ceux que j' ai rencontrés à l' étranger, avoir la peau noire signifiait forcément être africain. Pour moi, être noir ne signifie rien d’autre… qu’être noir.

Au cours de ce projet mené en classe de sixième, j’avais envié l’apparente facilité avec laquelle mes camarades avaient pu remonter leur arbre généalogique jusqu’au début du XXesiècle.

Mon professeur avait vraisemblablement eu pour but de nous rendre fiers de nos origines et de montrer la diversité des parcours qui avaient permis à chaque famille d’immigrer dans ce pays. Et l’exposé, effectué au milieu des années 1990, devait s’inscrire dans l’obsession américaine de l’époque pour les identités «à trait d’union» («Je suis irlandais, donc je porte bonheur!»), née dans les décennies suivant le mouvement pour les droits civiques.

Cela a permis de réduire l’impact des mouvements pour les droits civiques et pour la fierté noire tout en soulageant la conscience d’un pays qui venait à peine de commencer à reconnaître que l’un des pires moments de son histoire avait été forgé par la suprématie blanche.»

Comme l’a remarqué Matthew Frye Jacobson dans son livre Roots Too : White Ethnic Revival in Post-Civil Rights America (qui a étudié le renouveau de l’identité blanche dans l’Amérique des années 1970), le développement du nationalisme noir dans les années 1960 et 1970 avait alors coïncidé avec l’avènement de l’idée, pour les Américains blancs, selon laquelle les Etats-Unis seraient «une nation d’immigrants». Mais pour lui, les deux phénomènes sont liés:

Comme on l’a pensé alors, les Américains capables de remonter leur ascendance jusqu’à la grande vague d’immigration, celle de ceux arrivés à Ellis Island au début du XXe siècle, ne pouvaient en effet être tenus responsables des horreurs de l’esclavage ou de la Reconstruction qui a suivi la Guerre de Sécession.

Rétrospectivement, je n’avais pas à avoir honte: même si je ne pouvais prétendre connaître avec certitude les origines de ma famille, l’armoirie familiale que j’avais créée était aussi valide que celle des autres enfants.

Mais cela n’a pas été la dernière fois que j’ai ressenti ce sentiment d’infériorité. Plus tard, quand je me suis retrouvée à l’université et que j’ai rencontré des immigrés africains ou des Afro-américains de première génération, il a ressurgi.

Le terme «noir américain» permet de mettre en avant les similarités entres toutes les personnes noires: du racisme que nous subissons aux phénomènes culturels communs

Depuis, j’ai également évolué à ce sujet et j’ai accepté de me définir par mon éducation plutôt que par le pays d’où mes ancêtres pourraient être originaires.

Au cours des dernières années, la distinction entre «noir américain» et «Afro-américain» a en effet été montrée, à la fois au niveau sémantique (Slate.com vient d’ailleurs d’abandonner cette année l’utilisation d’«Afro-américain» au profit de «noir américain») et, par extension, au niveau culturel.

Je sais désormais que je ne suis pas la seule à souhaiter m’identifier comme noire américaine. Et je crois que tout individu, tout spécialement les personnes de couleur qui ont si souvent vu leurs existences définies par les normes de la majorité blanche (rappelez-vous, par exemple, de la «one-drop-rule» selon laquelle il suffisait d’avoir une seule goutte de sang noir pour être considéré comme noir), devrait être capable de se définir selon les termes de leur choix.

Je ne crois pas que ma préférence pour le terme «noir américain» soit une façon de renier ou de prendre mes distances vis-à-vis de mon patrimoine génétique africain. Au contraire, c’est pour moi une façon de mettre en avant les similarités qui existent entre toutes les personnes noires, au-delà de nos différences: du racisme que nous subissons de la part des non noirs (de la violence policière à la question des critères de beauté) aux phénomènes culturels communs, tel le concept esthétique de « black cool», né en Afrique de l’Ouest et récemment adopté par l’art noir américain.

N’ayant jamais vécu dans le pays de mes ancêtres, je ne saurai jamais ce que signifie être africaine.

Mais lors de mes derniers voyages, j’ai pu vivre une véritable immersion dans un pays africain. J’y ai ressenti une certaine proximité avec les personnes que j’ai rencontrées: il était en effet fascinant de passer du temps dans un pays où la majorité de la population n’est pas blanche, de rencontrer des personnes d’une telle diversité sociale et culturelle, des tribus au mode de vie traditionnelle en passant par les paysans ou les habitants des villes.

Finalement, après des années d’apprentissage à distance, j’ai pu appréhender par moi-même une petite parcelle de la culture africaine. J’ai aujourd’hui envie de continuer à approfondir cette connaissance, même si ce n’est qu’en tant que touriste, pas en tant que membre de la famille depuis longtemps perdu de vue et aujourd’hui de retour «chez lui»

AISHA.

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Invité Tar Baby
Invités, Posté(e)
Invité Tar Baby
Invité Tar Baby Invités 0 message
Posté(e)

.........

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Invité Madmartigan
Invités, Posté(e)
Invité Madmartigan
Invité Madmartigan Invités 0 message
Posté(e)

Il n'y a pas de minorités. Il y a des êtres humains.

Respectons-nous.

Toi, le raciste; demain, ce sera peut-être un arabe ou un nègre qui viendra de sortir de l'étang dans lequel tu te noies !

Jah !!!

...Ce qu'il m'a été donné de lire de plus naïf, réducteur, simpliste, aseptisé, lourdingue depuis le début de ce sujet. Même Christine Hautain ne se serait risquée à ouvrir les portes d'une telle confiserie en terme de rhétorique...

Même si je m'oppose conceptuellement à Magus, ce dernier, dans distribution des "bons points" ne méritait certainement pas un tel dénigrement.

"Ce que j'ai lu de plus intelligent..." Arffff...

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Invité Tar Baby
Invités, Posté(e)
Invité Tar Baby
Invité Tar Baby Invités 0 message
Posté(e)

Oui, pour répondre à votre question.

Et je ne vois la qu'une tentative d'importation d'un concept mémoriel singulier qui ne regarde que les consciences américaines et qui n'aurait nullement sa place sur nos bonnes vieilles terres de France et de Navarre.

La France n'est pas les EU c'est certain.

En France tous les citoyens sont égaux en droit, mais tout les citoyens ne sont pas reconnus dans ce qu'ils ont apportés à la France. Ne croyez-vous pas que cette reconnaissance est nécessaire afin d'éviter le ressentiment de certaines minorités ? Que nous le voulions ou non nous sommes une société plurielle, vous parlez de nos bonnes vieilles terres de France et de Navarre, la France ne se limite pourtant pas à l'hexagone. Que faites vous des Dom Tom.

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Membre, 50ans Posté(e)
Topden Membre 1 120 messages
Baby Forumeur‚ 50ans‚
Posté(e)

Tar Baby,

De quelle minorité parles-tu que ne soit pas reconnu par sa contribution à la France?

C'est mieux de préciser des exemples concrets pour qu'on puisse en discuter que parler d'une façon généralisée.

Les Chinois?

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Invité Madmartigan
Invités, Posté(e)
Invité Madmartigan
Invité Madmartigan Invités 0 message
Posté(e)

La France n'est pas les EU c'est certain.

En France tous les citoyens sont égaux en droit, mais tout les citoyens ne sont pas reconnus dans ce qu'ils ont apportés à la France. Ne croyez-vous pas que cette reconnaissance est nécessaire afin d'éviter le ressentiment de certaines minorités ? Que nous le voulions ou non nous sommes une société plurielle, vous parlez de nos bonnes vieilles terres de France et de Navarre, la France ne se limite pourtant pas à l'hexagone. Que faites vous des Dom Tom.

La France est une nation "plurielle"...comme toutes les autres nations, si vous me permettez. Et son essence n'a rien de singulier contrairement à son histoire...Et je pense que rendre de sélectifs hommages surtout en telles périodes de crispations ne feraient que renforcer et sublimer les dissensions. De plus, je ne segmente pas mon pays en hiérarchie communautaire les unes plus méritante que les autres car je trouve cela au final malsain et inconvenznt. En effet, en quoi les français d'origine portugaise ou polonaise seraient moins méritants que les français d'origine espagnole ou belge ou encore nord africaine ? La nation n'est pas composite, à mon sens. Engendrer l'idée du contraire ne peut amener que des comportements belliqueux...

Quant à votre remarque sur les DOM - TOM, reconnaissez qu'elle est assez affligeante et inepte. Si vous jouez à ce genre de jeu, il est certain que vous allez découvrir mon côté "prédateur", cher amie.

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