Aller au contenu

Quelle est votre vision du SDF ?


Invité brendan12

Messages recommandés

Invité brendan12
Invités, Posté(e)
Invité brendan12
Invité brendan12 Invités 0 message
Posté(e)

Bonsoir,

Alors le sujet n'a, je pense, pas encore été évoqué, donc je me lance ! :smile2:

Bien sûr, en général, on ne choisit pas d'être SDF et de vivre des conditions de vie difficile. Mais bon, ce qui me chagrine (voire m'exaspère un peu), c'est quand ces gens-là (pas tous hein) te harponnent dans la rue (à la manière d'Amnesty International....:D) et te demandent : une petite pièce, s'il vous plaît. Bon, j'avoue que dans ces moments-là mon côté radin ressort à chaque fois....:o°;)

Mais j'apprécie quand même ceux qui font des efforts pour justement avoir ces pièces. Que ce soit en peinture, en danse, en arts...et en musique. En fait, je voulais en même temps vous partager cette vidéo d'un SDF qui reprend Zombie Des Cranberries. En fait, si on lit la description sur Youtube, on voit que ce n'est pas un SDF, mais Dave Stewart, l'ex chanteur des Eurythmics ! :) Je vous assure que c'est un pur bijou ce type ! :smile2: Et cette voix...:,)

Alors qu'en pensez-vous ? :)

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant
  • Réponses 72
  • Créé
  • Dernière réponse
Membre, 108ans Posté(e)
bondgers Membre 1 508 messages
Baby Forumeur‚ 108ans‚
Posté(e)

Moi je dis que les SDF faudrait tous les mettre à la porte :smile2:

Sinon il chante très bien en effet le mec. Mais ce n'est pas un SDF. La plupart des SDF sont malheureusement trop cassé par la vie pour chanter ou jouer aussi bien. Moi je donne à certains, sauf aux mendiants étrangers qui viennent en France juste pour mendier

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Bubon baveux de Belzébuth, 38ans Posté(e)
casdenor Membre 11 203 messages
38ans‚ Bubon baveux de Belzébuth,
Posté(e)

Être exaspéré par la misère, je peux comprendre, mais être exaspéré par ceux qui la vivent, j'avoue que ça me choque toujours autant. L'une des populations les plus fragiles de la société, foulée au pieds parce que ouhlala, elle ose demander une pièce quoi.

Truc marrant: dans la rue, ceux qui filent de la thune sont en général la population des classes inférieures et moyennes.

ça en dit très long mine de rien.

Le pire, personnellement, ce sont ceux qui décident, plutôt que de donner, d'aller leur acheter un truc à manger "pour pas qu'ils le dépensent en alcool".

Alors ceux-là, ces espèces d'hypocrites éhontés, ces fumiers de mes deux qui s'offrent une bonne conscience à peu de frais sans jamais réfléchir sur les conditions de vie des SDFs, ceux-là, j'ai vraiment envie de les cogner.

Et combien de fois je vois des SDF me dire "c'est pas pour boire". Ma réponse reste invariablement la même. "Franchement, que ce soit pour boire ou pas, c'est pas à moi de juger, faites-en ce qui vous va."

Déshumanisation....

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité Lucy Van Pelt
Invités, Posté(e)
Invité Lucy Van Pelt
Invité Lucy Van Pelt Invités 0 message
Posté(e)

Je n'ai pas de vision particulière du SDF. Mais d'un telle ou d'une telle SDF, surement.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Posté(e)
'moiselle jeanne Membre 4 675 messages
Forumeur Débutant‚
Posté(e)

Les gens qui font de la musique dans la rue, ou peinture, etc au lieu de la manche tout court,... ne sont en général pas des SDF.

Parce que quand on est SDF, figures-toi, on a pas d'endroit où poser sa guitare, son chevalet et ses peintures.. On a déjà beaucoup de mal à trouver un endroit pour poser son sac, sans se le faire voler.

Si tu veux rien leur donner, ben leur donnes pas, aucun ne t'agressera pour un refus.

Et s'ils t'exaspèrent, consoles-toi : leurs conditions de vie va au-delà de l'exaspérance, elle est désespérante.

Je n' ai pas de vision "du" SDF. Ce sont des personnes, pas une entité de clones.

Mais je sais que la vie dans la rue sans toit est une des plus dures qu'on puisse connaitre.

Pas ce chez-soi, ni ce soir, ni demain, ni la semaine prochaine.

Trouver chaque soir un lieu où dormir, à peu près à l'abri et en sécurité ; chaque jour où se laver, où se nourrir, faire sa lessive ; où laisser ses affaires sans risque.

Toute la journée dehors, sans autre espace qu'un lieu public où se poser, ou accueil de jour si la ville en possède. Pas un seul lieu privé à soi, où se poser, se détendre peinard, mettre sa zic, se faire un café comme on l'aime, inviter son copine ou sa copine, ou siester devant la télé. Nulle part, à aucun moment.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité O)))
Invités, Posté(e)
Invité O)))
Invité O))) Invités 0 message
Posté(e)

Ma vision est plurielle puisque chaque SDF est un individu unique.

Si ce topic sert juste à recycler des clichés sur la question, ça serait dommage.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 115ans Posté(e)
stvi Membre 20 709 messages
Mentor‚ 115ans‚
Posté(e)

Quelle est votre vision du SDF ?

un accidenté de la vie ...comme on a de l'empathie pour un blessé dont on voit le sang ,on devrait en avoir pour ces gens qui saignent ,mais qui ne veulent pas qu'on arrête l’hémorragie ...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité sfc
Invités, Posté(e)
Invité sfc
Invité sfc Invités 0 message
Posté(e)

Moi même j'étais SDF pendant 3 ans , mais j'étais un SDF de luxe :D et s’étaie un choix , c’était camping et barbecue tous les jours , j'allais a la chasse , a la pêche , ramasser du bois … j'habitais dans la foret et je m'étais même laissé poussé la barbe pour ressembler a un barbare , quand les flic passais , y regardais de loin , y s’approchait pas , y devais ce dire , c'est qui ce sauvage … je vivais bien, je demandais rien et j'avais besoins de si peu que le moindre effort que je faisais suffisais amplement a vivre . :)

faut pas confondre SDF et clochard , c'est pas la même chose .

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Voyageur, 36ans Posté(e)
Timo-I Membre 28 636 messages
36ans‚ Voyageur,
Posté(e)

Les seuls SDF que j'ai pu voir, ils étaient complètement fauchés, ils n'avaient rien du tout. Les habits déchirés, mal rasés. Et je suppose qu'ils ne devaient même pas avoir de comptes en banque.

Déjà il y a une nette différence entre quelqu'un qui travaille, même un peu et qui a droit à des indemnités de chômage et quelqu'un qui n'a rien comme ces SDF qui vivent dans la rue.

J'ai une anecdote, quand j'étais étudiant, que j'avais 18 ans, une fois j'avais donné un peu d'argent à un SDF. 50 mètres plus loin, un autre SDF me demande de l'argent, 50 mètres plus loin, encore un autre. J'ai dû dépenser plus d'argent que prévu pour ne pas faire de jaloux. ^^

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité sfc
Invités, Posté(e)
Invité sfc
Invité sfc Invités 0 message
Posté(e)
Les seuls SDF que j'ai pu voir, ils étaient complètement fauchés, ils n'avaient rien du tout. Les habits déchirés, mal rasés. Et je suppose qu'ils ne devaient même pas avoir de comptes en banque.

vous confondez SDF et clochard , c'est pas la même chose , des SDF il y en plus que l'on croie , mais ils ont l'apparence de monsieur tout le monde, ils ce rasent , ils se lavent et s’habillent comme tout le monde , de ce fait vous ne les voyez pas , ils passent inaperçue .

SDF = Sans Domicile Fixe

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

Affubler une personne vivant dans la rue du sigle SDF, c'est déjà en avoir une vision faussée et dégradante. Oui, les personnes qui vivent dans la rue n'ont pas de domicile. Mais on ne définit pas les gens par ce qu'ils n'ont pas. Nous nous définissons par ce que nous avons. Il ne nous viendrait pas à l'idée, quand nous nous présentons, de nous définir par ce qui nous manque. Il en est de même pour les personnes qui vivent dans la rue. Elles se définissent par ce qu'elles sont, ce qu'elles ont, comme nous. Ne les définissons pas uniquement par ce qu'elles n'ont pas...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Bubon baveux de Belzébuth, 38ans Posté(e)
casdenor Membre 11 203 messages
38ans‚ Bubon baveux de Belzébuth,
Posté(e)

Alors là Hdbecon, je le dis rarement, mais t'es une raison pour laquelle ça vaut le coup de venir sur ce forum. C'est... ouais clairement là t'as foutu un court-circuit dans ma tête. Parler des SDF, c'est déjà, en soit, ultra dégradant.

Euh... juste merci. ça fait réfléchir.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

De rien...blush.gif

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, La mauvaise herbe..., Posté(e)
XYparfoisZ Membre 4 674 messages
La mauvaise herbe...,
Posté(e)

Affubler une personne vivant dans la rue du sigle SDF, c'est déjà en avoir une vision faussée et dégradante. Oui, les personnes qui vivent dans la rue n'ont pas de domicile. Mais on ne définit pas les gens par ce qu'ils n'ont pas. Nous nous définissons par ce que nous avons. Il ne nous viendrait pas à l'idée, quand nous nous présentons, de nous définir par ce qui nous manque. Il en est de même pour les personnes qui vivent dans la rue. Elles se définissent par ce qu'elles sont, ce qu'elles ont, comme nous. Ne les définissons pas uniquement par ce qu'elles n'ont pas...

J'ai été Sans Domicile Fixe 2 fois dans ma vie et n'ai pour autant jamais éprouvé cela comme étant des situations dégradantes mais plutôt comme des épreuves qu'il me fallait surmonter.

Hd, je suis désolée mais j'avoue ne pas saisir le propos.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 35ans Posté(e)
Lebowski Membre 67 messages
Baby Forumeur‚ 35ans‚
Posté(e)

Nous nous définissons par ce que nous avons. Il ne nous viendrait pas à l'idée, quand nous nous présentons, de nous définir par ce qui nous manque. Il en est de même pour les personnes qui vivent dans la rue. Elles se définissent par ce qu'elles sont, ce qu'elles ont, comme nous. Ne les définissons pas uniquement par ce qu'elles n'ont pas...

Mon conseillé pôle emploi m'a dit la même chose, que je devais me définir par "en recherche d'emploi" plutôt que "sans emploi", bref ...

Plus sérieusement, je me permet de répondre étant donné que j'avoue être un peu "surpris" de ce topic empli d'altruisme : je suis tout à fait d'accord qu'une personne avec des problèmes de sédentarités (ça te convient?) reste une personne et ne doit pas être mis dans un fourre-tout, n'empêche que c'est bien une façon assez commune de parler (et générale d'ailleurs), sans nécessité de haine ou de violence pour autant.

De plus, je ne pense pas que ça soit le propos de l'auteur qui a mon sens, parle plus de gène fasse à des personnes avec ce type de problèmes et qui a mon avis est un sentiment assez général : qu'on donne ou pas, on se sent toujours un peu bête ...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

J'ai été Sans Domicile Fixe 2 fois dans ma vie et n'ai pour autant jamais éprouvé cela comme étant des situations dégradantes mais plutôt comme des épreuves qu'il me fallait surmonter.

Hd, je suis désolée mais j'avoue ne pas saisir le propos.

La situation n'a rien de dégradant en soi. Personne ne peut tout avoir, il nous manque donc quelque chose à tous. Mais nous ne nous définissons pas par nos manques, mais par ce que nous avons. La dégradation se situe dans le regard de l'autre. Pour l'autre, tu n'es plus un prénom, un être humain, mais quelqu'un qui "n'a pas de". Certaines personnes ont la force de caractère de ne pas se considérer comme l'autre le voit. Ça reste très marginal. Pour quelqu'un vivant dans la rue, le regard posé sur lui revêt une grande importance, parce qu'il n'existe que dans le regard de l'autre, quand l'autre daigne le regarder. À force d'être regardé, appelé d'une certaine façon, il finit par s'identifier à la vision qu'on a de lui. Ça peut devenir un handicap. On peut se livrer à une simple expérience autour de nous pour le constater. Au lieu d'appeler l'autre par son prénom, appelons-le "sans bateau", "sans château" par exemple. Combien de temps faudra-t-il pour qu'il réagisse en disant en substance: "je m'appelle untel, et il est absurde de me définir par ce que je n'ai pas"..? Une personne vivant dans la rue, pour la moindre démarche, doit décrire sa situation un nombre incalculable de fois. ressasser "je suis SDF", c'est quelque chose de très négatif pour l'image qu'elle a, que nous avons d'elle. Changer cette façon de voir, pour elle et pour nous, est quelque chose d'essentiel. Question basique de dignité...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

Plus sérieusement, je me permet de répondre étant donné que j'avoue être un peu "surpris" de ce topic empli d'altruisme : je suis tout à fait d'accord qu'une personne avec des problèmes de sédentarités (ça te convient?) reste une personne et ne doit pas être mis dans un fourre-tout, n'empêche que c'est bien une façon assez commune de parler (et générale d'ailleurs), sans nécessité de haine ou de violence pour autant.

Je ne dis pas qu'on appelle volontairement les gens vivant dans la rue (ça me convient mieux) de cette façon pour les dégrader. Je dis que cette façon de les appeler est dégradante en soi. Nous n'y prêtons pas attention, elle nous parait normale parce qu'elle ne nous concerne pas. Mais je t'assure que ça influe énormément, consciemment ou non, sur ces personnes...

De plus, je ne pense pas que ça soit le propos de l'auteur qui a mon sens, parle plus de gène fasse à des personnes avec ce type de problèmes et qui a mon avis est un sentiment assez général : qu'on donne ou pas, on se sent toujours un peu bête ...

Je ne remets pas en question les propos de l'auteur. Je donne mon point de vue sur la vision qu'on a des personnes de la rue, d'après le titre du topic. L'appellation SDF me semble dégradante, pour les raisons que j'exprime. Maintenant, je n'empêche personne d'employer ce sigle, et je suis convaincu que toute personne qui l'emploie le fait sans arrière pensée de dégradation d'autrui. Mais il me semble important d'insister sur ce point, encore une fois, pour les raisons que j'exprime...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, La mauvaise herbe..., Posté(e)
XYparfoisZ Membre 4 674 messages
La mauvaise herbe...,
Posté(e)

La situation n'a rien de dégradant en soi. Personne ne peut tout avoir, il nous manque donc quelque chose à tous. Mais nous ne nous définissons pas par nos manques, mais par ce que nous avons. La dégradation se situe dans le regard de l'autre. Pour l'autre, tu n'es plus un prénom, un être humain, mais quelqu'un qui "n'a pas de".

Ceux qui pensent ainsi sont des individus sans intérêt qui ne méritent pas d'être pris en considération.

Certaines personnes ont la force de caractère de ne pas se considérer comme l'autre le voit. Ça reste très marginal.

On ne peut pas à la fois se battre pour s'en sortir, et prendre le temps de s'apitoyer sur ce que des ignorants peuvent se dire.

Pour quelqu'un vivant dans la rue, le regard posé sur lui revêt une grande importance, parce qu'il n'existe que dans le regard de l'autre, quand l'autre daigne le regarder. À force d'être regardé, appelé d'une certaine façon, il finit par s'identifier à la vision qu'on a de lui. Ça peut devenir un handicap. On peut se livrer à une simple expérience autour de nous pour le constater. Au lieu d'appeler l'autre par son prénom, appelons-le "sans bateau", "sans château" par exemple. Combien de temps faudra-t-il pour qu'il réagisse en disant en substance: "je m'appelle untel, et il est absurde de me définir par ce que je n'ai pas"..?

Un sans domicile n'attend pas le regard de l'autre pour prendre conscience de sa situation.

D'autre part, SDF, ce n'est pas définir un individu mais sa condition de vie pour donner une indication si l'on ne connait rien d'autre de lui mais que l'on vient à l'évoquer au cours d'une conversation par exemple : "hum, tu te souviens du monsieur qui était sans domicile et que l'on croisait régulièrement en passant rue des Maraîchers ?". "Ah ouiiii j'me souviens !". "Et bien ça y est, les HLM lui ont enfin accordé un logement !".

Il n'est pas possible de connaître le nom ou prénom d'une personne dont l'on ne sait rien. D'ailleurs, cette dernière qui semble être sans domicile ne l'est peut-être pas...

Une personne vivant dans la rue, pour la moindre démarche, doit décrire sa situation un nombre incalculable de fois. ressasser "je suis SDF", c'est quelque chose de très négatif pour l'image qu'elle a, que nous avons d'elle. Changer cette façon de voir, pour elle et pour nous, est quelque chose d'essentiel. Question basique de dignité...

Changer quelle façon de voir ? Un sans domicile est sans domicile, c'est sa réalité quotidienne et quel qu'en soit le regard de l'autre, cela n'y change rien.

Et la dignité, elle se trouve dans la façon dont l'on fait face, pas dans le regard d'autrui.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, Etranger longiligne, 39ans Posté(e)
ice scream Membre 3 322 messages
39ans‚ Etranger longiligne,
Posté(e)

Moi même j'étais SDF pendant 3 ans , mais j'étais un SDF de luxe :D et s’étaie un choix , c’était camping et barbecue tous les jours , j'allais a la chasse , a la pêche , ramasser du bois … j'habitais dans la foret et je m'étais même laissé poussé la barbe pour ressembler a un barbare , quand les flic passais , y regardais de loin , y s’approchait pas , y devais ce dire , c'est qui ce sauvage … je vivais bien, je demandais rien et j'avais besoins de si peu que le moindre effort que je faisais suffisais amplement a vivre . :)

faut pas confondre SDF et clochard , c'est pas la même chose .

Moi qui n'ai jamais vécu seul et qui suis passé sans transition du monde d'enfant sous la responsabilité d'un parent à celui de père de famille ayant des responsabilités, je dois avouer que si je serai seul bien sur et pas sur le long terme ce genre de vie pourrais m'attirer.

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Invité
Invités, Posté(e)
Invité
Invité Invités 0 message
Posté(e)

Ceux qui pensent ainsi sont des individus sans intérêt qui ne méritent pas d'être pris en considération.

Que nenni. Pratiquement tout le monde emploie ce sigle, sans arrière pensée, parce que c'est l'usage devenu banalité...

On ne peut pas à la fois se battre pour s'en sortir, et prendre le temps de s'apitoyer sur ce que des ignorants peuvent se dire.

Un sans domicile n'attend pas le regard de l'autre pour prendre conscience de sa situation.

Une personne vivant dans la rue n'attend pas le regard de l'autre pour prendre conscience de sa situation. Mais ce regard lui renvoie sa situation sans cesse, parce que ce regard se focalise uniquement sur cette situation. Ça peut, c'est très souvent handicapant moralement et ça joue sur l'envie de se battre...

D'autre part, SDF, ce n'est pas définir un individu mais sa condition de vie pour donner une indication si l'on ne connait rien d'autre de lui mais que l'on vient à l'évoquer au cours d'une conversation par exemple : "hum, tu te souviens du monsieur qui était sans domicile et que l'on croisait régulièrement en passant rue des Maraîchers ?". "Ah ouiiii j'me souviens !". "Et bien ça y est, les HLM lui ont enfin accordé un logement !".

On peut définir la condition de vie d'un individu de différentes façons. Une personne qui vit dans la rue est une personne qui est vivante, comme nous, et qui vit quelque part, comme nous...

Il n'est pas possible de connaître le nom ou prénom d'une personne dont l'on ne sait rien. D'ailleurs, cette dernière qui semble être sans domicile ne l'est peut-être pas...

Sans connaitre une personne, on peut la définir autrement que "sans quelque chose"...

Changer quelle façon de voir ? Un sans domicile est sans domicile, c'est sa réalité quotidienne et quel qu'en soit le regard de l'autre, cela n'y change rien.

Sauf que ça n'est pas sa réalité quotidienne absolue. Si tu n'as pas de voiture, de moto, de vélo, de scooter, on ne te définiras pas comme sans voiture, moto, scooter ou vélo. Ça n'est pas comme ça que tu définiras ta réalité quotidienne dans l'absolu. Il en va de même pour eux...

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant

Archivé

Ce sujet est désormais archivé et ne peut plus recevoir de nouvelles réponses.


×