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Nature propre


Invité Sandy8

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Membre, Agitateur Post Synaptique, 57ans Posté(e)
zenalpha Membre 23 740 messages
57ans‚ Agitateur Post Synaptique,
Posté(e)

Carrément génial.

J'ai adoré.

Mais est ce encore de l'humour ? C'est rudement bien vu.

Je m'y suis reconnu un peu quelque part et ça remet vite fait la tête en place avec beaucoup de pertinence.

Merci de la découverte.

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Membre, Grégairophobe..., Posté(e)
Mite_Railleuse Membre 42 069 messages
Grégairophobe...,
Posté(e)

J'avais déjà vu d'autres vidéos de George Carlin et chuis fan !

100% raccord avec ce qu'il dit, c'est juste du bon sens et de l'humilité...

Son "nuisance de surface" est juste savoureux biggrin.gif

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Membre, Zigbu, 77ans Posté(e)
Zigbu Membre 6 639 messages
77ans‚ Zigbu,
Posté(e)

100% raccord avec ce qu'il dit, c'est juste du bon sens et de l'humilité...

Son "nuisance de surface" est juste savoureux biggrin.gif

Mite_railleuse (et non pas râleuse. Excuses)moi aussi j'ai aimé la "nuisance de surface" en tant que terme, pas resituée dans son contexte. Si c'est de l'humour au second degré, O.K, mais je ne crois pas, et là je n'adhère plus du tout. ça veut dire : "allez y les gars, chiez où ça vous fait plaisir. Jetez tout et n'importe quoi dans la nature. Faut vous en foutre, demain vous ne serez plus là" Egoïsme à100%. Si ça ne vous dérange pas de marcher dans vos propres déjections, n'oubliez vos bottes. J'ai des enfants et je pense à eux. Que leur laisserons nous si tout le monde se fout de tout. Déjà que l'homme produit pas mal de cochonneries pour ses "besoins", n'en rajoutons pas svp.

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Membre, Grégairophobe..., Posté(e)
Mite_Railleuse Membre 42 069 messages
Grégairophobe...,
Posté(e)

Je n'ai pas entendu ça.

J'ai juste compris qu'il fustige l'égocentrisme et l'incohérence de certains qui prônent une écologie "de confort", mais qui roulent en ville en 4X4 (par exemple).

Et qu'il se gausse de cette arrogance ou ignorance qui fait dire que la planète est en danger, alors que les seuls à être dans le caca, c'est nous, seulement nous.

La planète a connu bien pire, et j'imagine qu'elle en verra encore d'autres jusqu'à sa destruction, quand le soleil aura brûlé tout son carburant...

Et tu prêches une convertie pour tenter de ne pas en rajouter une couche, chacun à son niveau.

Mais déjà, gamine je sentais/savais que nous étions tous des "nuisances de surface", alors...

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Membre, Zigbu, 77ans Posté(e)
Zigbu Membre 6 639 messages
77ans‚ Zigbu,
Posté(e)

Ce serait donc du second degré ! Je ne l'ai pas perçu comme ça, ce qui ne veut pas dire que j'ai raison.

Il n'y a pas que nous qui sommes dans le caca, il y a les espèces animales que l'homme s'évertue à détruire au nom de la productivité et du "progrès.

Mais déjà, gamine je sentais/savais que nous étions tous des "nuisances de surface", Alors, on a du te dire, comme à moi, que tu étais pessimiste. Et je n'en rajoute pas une couche, j'ais bien compris que tu étais pour le respect de la nature.

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Membre, Posté(e)
Con testeur Membre 1 356 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

’Now observe that in all the propaganda of the ecologists—amidst all their appeals to nature and pleas for “harmony with nature”—there is no discussion of man’sneeds and the requirements of his survival. Man is treated as if he were anunnatural phenomenon. Man cannot survive in the kind of state of nature that the ecologists envision—i.e., on the level of sea urchins or polar bears. . . .

In order to survive, man has to discover and produce everything he needs, which meansthat he has to alter his background and adapt it to his needs. Nature has not equipped him for adapting himself to his background in the manner of animals. From the most primitive cultures to the most advanced civilizations, man has had to manufacture things; his well-being depends on his success at production.The lowest human tribe cannot survive withoutt hat alleged source of pollution: fire. It is not merely symbolic that fire was the property of the gods which Prometheus brought to man. The ecologists are the new vultures swarming to extinguisht hat fire.

Without machines and technology, the task of mere survival is a terrible, mind-and-body-wrecking ordeal. In “nature,” the struggle for food, clothing and shelter consumes all of a man’s energy and spirit; it is a losing struggle—the winner is any flood, earthquake or swarm of locusts. To work only for bare necessities is a luxury that mankind cannot afford.’’

Observons maintenant toute la propagande des écologistesparmi tout leurs appels à la nature et arguments pour ‘’ l’harmonie avec la nature’’il n’y a aucune discussion possible sur les besoins de l’homme et les exigences pour sa survie. L’homme y est traité comme s‘il était un phénomène non naturel. L’homme ne peut survivre de manière naturelle qu’en l’état prévu par les écologistesi.e., au niveau des oursins de mer ou des ours polaires.

Afin de survivre, l’homme doit découvrir et produire pour toutes ses nécessités, ce qui signifie qu’il doit altérer son environnement et l’adapter à ses besoins. La nature ne l’a pas équipé pour s’y adapter à la manière des animaux. Depuis les plus primitives cultures jusqu’aux civilisations les plus avancées, l’homme a du manufacturer les choses; son bien-être dépends de ses succès dans la production. La plus humble tribu ne peut survivre sans cette source de pollution alléguée: le feu. Il n’est pas seulement symbolique que le feu fut la propriété des dieux lequel fut apporté à l’homme par Prométhé. Les écologistes sont les nouveaux vautours essaimant pour éteindre ce feu.

Sans les machines et la technologie, la tâche d’une simple survie est un terrible calvaire de démolition pour l’esprit et le corps. Dans la ‘’nature’’ la lutte pour se nourrir, se vêtir et se trouver un abri consomme toute l’énergie et l’esprit d’un homme; c’est une bataille perdue— peu importe, le gagnant est une inondation, un tremblement de terre, un essaim de criquets. Travailler uniquement pour ses besoins vitaux est un luxe que l’humanité ne peut se permettre.

Ayn Rand, Return of the Primitive: The Anti-Industrial Revolution.

‘’Ecology as a social principle . . . condemns cities, culture, industry,technology, the intellect, and advocates men’s return to “nature,” to the stateof grunting subanimals digging the soil with their bare hands.’’

L’écologie comme principe social…condamne les villes, la culture, l’industrie, la technologie, l’intellect, et plaide en faveur du retour des hommes à la ‘’nature,’’ en l’état de sous-animal grognant et creusant le sol de ses mains nues.

Ayn Rand, The Ayn Rand Letter, The Lessons of Vietnam.

Con testeur, traduction libre.

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Membre, 66ans Posté(e)
pila Membre 18 571 messages
Baby Forumeur‚ 66ans‚
Posté(e)

Mieux vaut encore une tonne de papiers gras qu'une centrale nucléaire. Les papiers se ramassent, eux ! C'est ce que j'ai toujours fait d'ailleurs. Avec les miens et ceux des autres. Et manifester contre le nucléaire aussi.

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Membre, Zigbu, 77ans Posté(e)
Zigbu Membre 6 639 messages
77ans‚ Zigbu,
Posté(e)

Je ne sais pas si la nature sera propre après le nucléaire : Il y a une trentaine d'années, de brillants pseudo scientifiques nous disaient : "les déchets, pas de problème, on trouvera une solution". Aujourd'hui, on attend encore la solution. A part les enfouir et confier aux générations futures le soin de se démerder, aucune solution véritable n'a été trouvée.

Et les centrales ? On accusait les Bretons d'être rétrogrades de refuser une centrale. C'est oublier que le première centrale, plus expérimentale que productive, se trouve à Brennilis et qu'aujourd'hui nos beaux et formidables spécialistes du nucléaire ne savent pas trop par quel bout commencer. Et elle est toute petite. Qu'est ce que ce sera avec les grosses. On va bien rigoler (jaune)

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VIP, Gonade Absolutrice, Posté(e)
yop! VIP 20 446 messages
Gonade Absolutrice,
Posté(e)

Je pense, j'ai peut être tord je ne sais pas, que si l'on présentait l'écologie comme quelque chose qui dois être fait "pour soi" et non plus pour une entité métaphoriquement appelé "la planète bleu", ca aurait bien plus d'impact...

(...)

Donc si on dois se faire chier a recycler a diminuer notre "empreinte carbone", a faire attention a tout...

C'est pas pour bambi, ni pour notre "Terre", mais bien pour nous, pauvres humains!

Et si on le fait POUR NOUS alors on "sauvera" par la même occasion tout les autres annimaux/plantes et par la même occasion, la Terre...

Mais c'est déjà le discours : agis pour toi = agir pour tout le monde. Et "sauver la planète" est d'abord "sauver les conditions de vie futures pour les humains". Tous ces combats sont anthropocentrés. Evidemment que la planète survivrait à un cataclysme, mais ça ne doit pas devenir un argument de confort pour polluer.

De toute façon, la pollution nous nuit directement et même indirectement, en nous retombant dans la gueule par l'alimentation, la qualité de l'air, etc...

N'importe quel égoïste conscient devrait être écolo. Mais bon, les gens sont souvent égoïstes et inconscients/indifférents.

========

Observons maintenant toute la propagande des écologistesparmi tout leurs appels à la nature et arguments pour ‘’ l’harmonie avec la nature’’il n’y a aucune discussion possible sur les besoins de l’homme et les exigences pour sa survie. L’homme y est traité comme s‘il était un phénomène non naturel. L’homme ne peut survivre de manière naturelle qu’en l’état prévu par les écologistesi.e., au niveau des oursins de mer ou des ours polaires.

Ça, c'est de la propagande anti-écologiste plutôt. Les écolos sont loin d'être les crétins décrits dans toute cette littérature "progressiste", souvent très libérale et ne prônant finalement qu'un droit au marché total.

Afin de survivre, l’homme doit découvrir et produire pour toutes ses nécessités, ce qui signifie qu’il doit altérer son environnement et l’adapter à ses besoins. La nature ne l’a pas équipé pour s’y adapter à la manière des animaux. Depuis les plus primitives cultures jusqu’aux civilisations les plus avancées, l’homme a du manufacturer les choses; son bien-être dépends de ses succès dans la production. La plus humble tribu ne peut survivre sans cette source de pollution alléguée: le feu. Il n’est pas seulement symbolique que le feu fut la propriété des dieux lequel fut apporté à l’homme par Prométhé. Les écologistes sont les nouveaux vautours essaimant pour éteindre ce feu.

Faux. L'écologie ne remet pas en cause la modification de l'environnement. Elle a juste vocation à revoir notre impact sur la nature, car il est devenu tellement massif et dérégulé qu'il en devient nocif, également pour nous-même. C'est finalement une pensée responsable, qui n'empêche pas l'avancée technologique et le progrès.

D'ailleurs, s'opposer à la monoculture massive sous pesticides, ce n'est pas refuser le Progrès ou l'Homme mais faire le choix d'un Autre Progrès. Mais ça, le Grand Capital refuse de l'entendre et ment. Parce que l'écologie se retrouve souvent en confrontation directe avec l'idéologie du seul profit prioritaire.

Sans les machines et la technologie, la tâche d’une simple survie est un terrible calvaire de démolition pour l’esprit et le corps. Dans la ‘’nature’’ la lutte pour se nourrir, se vêtir et se trouver un abri consomme toute l’énergie et l’esprit d’un homme; c’est une bataille perdue— peu importe, le gagnant est une inondation, un tremblement de terre, un essaim de criquets. Travailler uniquement pour ses besoins vitaux est un luxe que l’humanité ne peut se permettre.

Ayn Rand, Return of the Primitive: The Anti-Industrial Revolution.

En fait, c'est la caricature favorite des anti-écolo du "retour à l'âge des cavernes". Si certaines personnes font des expériences extrêmes de modes de vie à impact minimal, ce sont juste des expériences - et pas l'écologie en elle-même. D'ailleurs, les humains sont attachés à leur confort et l'écologie doit composer avec - ce qui n'empêche pas les notion de décroissance, de ralentissement et de sobriété heureuse - cauchemar des néolibéraux que d'avoir des citoyens conscients, réponant à d'autres modes de consommation et de vie.

L’écologie comme principe social…condamne les villes, la culture, l’industrie, la technologie, l’intellect, et plaide en faveur du retour des hommes à la ‘’nature,’’ en l’état de sous-animal grognant et creusant le sol de ses mains nues.

Ayn Rand, The Ayn Rand Letter, The Lessons of Vietnam.

Encore ces caricatures imbéciles. Cette nana n'a rien compris.Ou plutôt : elle fait semblant de ne rien comprendre pour mieux servir la doctrine à laquelle elle souscrit. Un classique !

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