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La société française prise au piège du négationnisme post marxiste


latin-boy30

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Membre+, Jeteur de pavés dans les mares, Posté(e)
latin-boy30 Membre+ 9 575 messages
Jeteur de pavés dans les mares,
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La société française prise au piège du négationnisme post marxiste

http://www.atlantico...dISHwiVA7RYo.99

Le mot « race » ne figurera plus dans la législation française. L'Assemblée nationale a adopté, jeudi 16 mai, une proposition de loi du Front de gauche supprimant ce terme des lois.

Dans son éditorial du 18 mai consacré à la validation par les Sages de la rue Montpensier du mariage homosexuel, Yves Thréard citait l'archevêque de Lyon : « C'est une violence faite à la nation que de changer le sens des mots « papa » et « maman », selon la conception que notre civilisation a des parents ». Et l'éditorialiste du Figaro d'observer : « Existe en effet aujourd'hui, sous l'influence du politiquement correct de gauche, une tentation de renouer avec un vieux rêve socialiste : installer un ordre nouveau. Niant l'Histoire et les identités. » Mais la négation de l'identité sexuelle, par la théorie du genre, ne représente que le dernier avatar de l'histoire du négationnisme post marxiste.

La majorité gouvernementale vient d'en faire une remarquable démonstration en décidant le 16 mai, sur proposition de loi du Front de Gauche, de supprimer le mot « race » de la législation.

Même Daniele Lochak, ancienne présidente du très à gauche Gisti, a cru devoir confier sa perplexité au Monde dans un article du rigoureux François Béguin daté du lendemain : « Ce n'est pas le mot race dans les textes qui alimente le racisme ».

La professeur émérite de droit public fait justement remarquer, d'une part que le mot devenu proscrit ne supprimera pas la réalité des groupes ethniques, d'autre part, qu’il est utilisé dans l'arsenal judiciaire, français et international, précisément pour combattre le racisme…

Une nouvelle fois, seul le recours au traumatisme shoatique permet de comprendre une telle irrationalité fantasmatique. Comme je l’indiquais dans ma « Question blanche », il faut se référer au texte du « Courrier de l'Unesco » rédigé en 1950, qui au lendemain de la seconde guerre mondiale, proposait d'abandonner le vocable désormais honni au profit du, paraît-il, plus correct « groupe ethnique », celui-ci prenant en compte l'élément culturel cher à Lévi-Strauss.

Le politiquement correct était né. Du traumatisme suprême. Avec de bonnes intentions. Dont, selon Sartre, l'enfer serait pavé. Il faudra nous expliquer, en effet, pourquoi la pourtant très correcte politiquement Organisation des Nations Unies, dans le cadre de la Convention Internationale sur l'élimination de toutes les formes de discrimination raciale, a entendu « favoriser la bonne entente entre les races et édifier une communauté internationale affranchie de toutes les formes de ségrégation et de discrimination raciale ».

Il faudra également nous expliquer comment, logiquement, on pourrait à la fois interdire « race » et dire « racisme », réprouver la discrimination raciale, sans éprouver la race discriminée.

C'est pourquoi, aux États-Unis, moins soumis sur ce point aux diktats terminologiques ou conceptuels, la notion de race conserve sans complexe un usage social, dans un but, précisément, antiraciste, dans la meilleure acception du terme.

On retrouve la même absurde dénégation conceptuelle lorsqu'il s'agit d'observer, en matière d'insécurité, les comportements de certains membres de groupes ethniques.

Ainsi, la semaine dernière, lors des violences et délits commis au Trocadéro, la censure ou l'euphémisme étaient de rigueur. Alors que les images montraient l'évidence de ce qu’une très grande partie des émeutiers étaient issus de l'immigration, les commentateurs les plus prudents (Le Monde) préféraient incriminer « des ultras du PSG » en colère contre le Qatar, et les plus téméraires « les banlieues ».

Ainsi donc, Marine Le Pen avait à nouveau un boulevard pour s'adresser à ceux, nombreux, qui ont des yeux. L'opposition républicaine préférant s'en prendre à un Manuel Valls, plus brutal envers les manifestants contre le mariage pour tous qu'envers les casseurs.

Ce qui était vrai, mais court.

Le Monde, dans ses bons jours, peut donner l'explication de cette pusillanimité verbale, lorsqu'il s'agit d'évoquer la délinquance des immigrés. Sous la plume d'un de ses journalistes les plus clairvoyants, Luc Bronner, le journal vespéral publiait le 14 septembre 2010 un article intitulé : « délinquance et immigration : le facteur culturel ». Avec une franchise peu coutumière, il était révélé que, selon le sociologue Hugues Lagrange, il existerait une surreprésentation des jeunes issus d'Afrique Noire dans les affaires de délinquance.

Le journaliste écrivait : « Dans un livre à paraître, « Le déni des cultures », le chercheur du CNRS met en avant le facteur « culturel » -pour ne pas dire ethnique- pour analyser ce phénomène. »

Mais pourquoi ne pas le « dire », puisque, précisément, le facteur ethnique inclut la différence culturelle ? La réponse est apportée avec franchise : « Ces dernières années, les publications sur la question ethnique se sont multipliées dans les plus prestigieuses revues scientifiques ou intellectuelles françaises. Si la France reste très loin des « racial studies » à l'américaine - en raison notamment de l'interdiction presque totale des statistiques ethniques - une partie de la communauté scientifique aborde pourtant frontalement ces questions, notamment depuis le milieu des années 2000, comme le relève le sociologue Éric Fassin dans le dernier numéro de la Revue Française de Science Politique. Le sujet reste néanmoins extrêmement sensible. Il est vivement contesté par une large partie des chercheurs, très critiques sur « l'ethnicisation » de la société française. Derrière cette résistance, une raison simple : « il y a toujours la crainte d'apporter de l'eau au moulin du Front National », relève Sébastien Rocher. ».

Simple ou simpliste ? Raison ou raison ? Science ou idéologie ?

Sur un sujet très voisin, le nouveau livre (« Islam, l’épreuve française »,Plon) d’Elisabeth Schemla, ancienne rédactrice en chef du Nouvel Observateur, montre qu'on ne doit pas désespérer de toute la gauche. Échappant aux clichés sur un islam français qui serait très inégalement partagé entre une poignée de terroristes et les « bons musulmans », la journaliste reconstitue dans son livre le puzzle d'une communauté qui, globalement, se radicalise, tandis que le pouvoir laïque et républicain se voile, ici encore, la face. Extrait de l'interview courageuse accordée cette semaine à Patrice de Meritens (leFig Mag) : « Tant que l'on refusera d'entrer dans le débat, on restera dans un monde virtuel peuplé d'idées fausses, à commencer par celle-ci : feindre de croire qu'il y aurait des « poches » d'islam radical face à une immense majorité de « bons musulmans » tranquilles. Tout le monde concourt à ce mensonge : les politiques nationaux de tout bord, les responsables régionaux, associatifs et bien sûr nombre de responsables musulmans, le tout relayé par les médias. Depuis 30 ans, et particulièrement ces dernières années, avec l'officialisation de l'islam dit de France, par le biais du CFCM, ce sont notamment les jeunes de la communauté musulmane qui se sont radicalisés, phénomène que les politiques, les sociologues et les spécialistes de l'islam refusent obstinément d'admettre. Quand, au regard de tel ou tel événement, ils sont contraints de le reconnaître, ils arguent systématiquement du désarroi identitaire, des ghettos de banlieue et du social. Or, une réelle misère n’explique pas tout. Alors que la France avait oublié Dieu, voilà qu’il nous est retombé sur la tête par le biais d'une religion, désormais la deuxième en France, qui concerne près de 10 % de notre population. Cette réalité religieuse, non seulement nous ne voulons pas la voir en face, mais nous ne sommes plus outillés pour y répondre.… ».

Sur la question Rom, aussi, les fantasmes du passé pèsent sur la rationalité du discours présent. Des habitants exaspérés, des élus désemparés ne savent plus à qui se vouer. Jusqu'aux gardiens du musée du Louvre qui se sont mis en grève pour protester contre les agressions dont ils sont désormais les victimes journalières. La politique inepte des commissaires européens comme la jurisprudence désincarnée de la Cour Européenne qui interdit les placements en garde à vue ou en centre de rétention rendront définitivement les expulsions impossibles si, par malheur, la Bulgarie et la Roumanie entrent dans l'espace Schengen, comme il est prévu en 2014.

En 2010, Sarkozy avait été couvert d'injures et traité de nazi, après son discours de Grenoble dans lequel il évoquait les problèmes posés.

Un prêtre, particulièrement miséricordieux, avait même souhaité qu'il trépasse. Dans l'indifférence générale.

Mardi dernier, Mme Hidalgo, était contrainte de reconnaître qu'il y avait à Paris « un gros problème de délinquance, notamment avec les vols à la tire » en grande partie commis par des Roms. (Le Figaro du 16 mai).

Deux jours plus tard, Guy Bedos, sur France Inter se disait « dégoûté », par la politique (« de droite ») de Manuel Valls à l'égard des Roms.

Il y a quelques années, je croisais souvent Bedos, l’été à l'île de Ré. J'y croisais moins de Roms.

Enfin, et toujours s'agissant de ces questions qui fâchent jusqu'à rendre fou, on sait que dans les jours qui viennent Jean-Marc Ayrault présentera la réforme des allocations familiales. Les allocations commenceront à fondre à partir de 5000 € de revenus par famille.

Le 14 mai, seul Éric Branca de « Valeurs Actuelles » révélait que par la grâce d'un arrêt de la chambre plénière de la Cour de Cassation daté du 7 avril, transposant la jurisprudence européenne, les enfants de nationalité algérienne seront désormais pris en compte dans le calcul des allocations, dès lors où ils auront rejoint l'un de leurs parents en France. Il pourra, bien entendu, s'agir d'enfants de pères polygames. J.P.Brard, ancien maire communiste de Montreuil, rappelait l’impossibilité de loger ces deux jumeaux habitant sa ville qui étaient les heureux parents de 40 enfants.

Question très hypothétique: Si, depuis trois décennies, le discours sur l'immigration n'avait pas été pollué par le traumatisme du génocide et la nazification systématique de tous ceux qui ont tenter d’appliquer les lois républicaines en matière de régulation des flux migratoires.

Si ce discours (« l’immigration, une chance pour la France ») ou sur le métissage préconisé (« la France c'est comme une mobylette, ça marche au mélange ! ») avait été moins extatique.

Si un gigantesque mur des cons, érigé par certains syndicats de magistrats et de journalistes, n'avait pas présenté le français comme un franchouillard raciste, au risque de le faire croire aux immigrés, avec les chocs en retour que l'on imagine. Si un discours de raison et d’humanité, non de passions fantasmées, d'équilibre entre les droits et les devoirs, avait pu être tenu. Si, enfin et surtout, un terrorisme intellectuel vigilant ordonnant le déni du réel n'avait pas interdit tout débat critique mais apaisé : la situation pour les Français -immigrés compris- dans les domaines de l’économie, de la sécurité, et tout simplement de l'harmonie sociale, aurait- elle été pire, ou meilleure ?

Par Gilles-William Goldnadel.

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Invité Magus
Invités, Posté(e)
Invité Magus
Invité Magus Invités 0 message
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Quel est l'intérêt du topic?

Billet d'humeur sur l'actualité de la semaine : plusieurs questions ont été surlignées par l'auteur du topic.

@JLC : merci d'éviter le troll. Si un sujet ne vous intéresse pas, n'y participez pas.

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Membre, 62ans Posté(e)
grandfred Membre 15 741 messages
Baby Forumeur‚ 62ans‚
Posté(e)

Quel est l'intérêt du topic?

il est dans le nom de l'auteur :Gilles-William Goldnadel.

sa haine des musulmans est plus forte que celle des antisémites !!

On n’hésitera pas à placer l’avocat Maitre Gilles-William Goldnadel en première place dans la catégorie facho, et pas forcément pour des sympathies qui vont clairement vers De Villiers, dues autant à son souverainisme qu’à sa haine de la gauche et de l’Islam . Président des Amitiés France-Israël depuis 2005, Goldnadel est tout d’abord l’un des principaux acteurs de la dissolution du terme « antisémitisme », en intentant un certain nombre de procès sur cette accusation et pour « incitation à la haine raciale » à des individus aussi « dangereux » que Daniel Mermet (trois fois !), ou Edgar Morin, Sami Naïr et Danièle Sallenave ainsi que J.M. Colombani du Monde qui a publié le texte incriminé des trois derniers. On n’oubliera pas la cabale lancée aussi contre Pascal Boniface de l’IRIS, (Institut de Relations Internationales et Stratégiques). Au final, tous les procès ont été perdus, la cabale démontée, mais cela permet à un certain nombre de gens moins fréquentables de se gausser quand on les accuse d’antisémitisme : avec de tels précédents, n’est-ce pas, ce n’est plus si grave !... Et rien évidemment sur les salissures jetées sur les innocentés : même lavés du soupçon, il en restera toujours quelque chose. Les négationnistes et fachos antisémites diront merci à Goldnadel : n’a-t-il pas assigné Mermet, entre autres, pour avoir diffusé le témoignage du dernier médecin vivant d’Auschwitz, qui sera pourtant condamné suite à celà ? Ses victimes sont exclusivement à gauche : « Il faut en finir, déclare-t-il au Nouvel Obs, avec cette hémiplégie intellectuelle qui ne réserve ses coups qu’à l’extrême-droite mais protège, voire explique, les dérapages des autres : sous prétexte d’antiracisme et de générosité, on a vu des tenants d’une certaine extrême-gauche se sentir tous les droits en termes de violence et d’insolence verbales. En la matière, je suis pour l’équité ! » Voire : Il a été l’avocat d’Anthony Attal de l’ultra-violente et raciste Ligue de Défense Juive (LDJ), d’Alexandre del Valle, de la journaliste et essayiste italienne Oriana Fallaci (« Les fils d’Allah se multiplient comme des rats... »), et d’Anne Kling, l’une des dirigeantes d’Alsace d’Abord, ce qui fait beaucoup et indique des choix précis [1]. Tout un programme avec ces gens-là... « Je suis celui, sans doute, qui a le plus contribué à découpler la communauté juive de son inféodation à la gauche ! »déclare-t-il fièrement. En la déplaçant à l’extrême-droite. Pour se faire, il a introduit Alexandre Del Valle, rencontré par l’entremise d’Alain Griotteray (Monsieur « pas d’ennemis à droite ») dans divers milieux de la communauté organisée. Del Valle se dit spécialiste de l’Islam (ce que démentent formellement les islamologues sérieux Olivier Roy et Gilles Kepel), et porte un solide passé d’extrême-droite, des lefebvristes aux néo-païens [2] et qu’importe s’il essaye de faire croire que son actuel reclassement à l’UMP vaut adhésion aux valeurs démocratiques... Comme Sarkozy et bien d’autres ? Qu’à cela ne tienne : paradoxalement, Il se blanchit en contribuant à l’ultradroitisation d’une bonne partie de la communauté organisée. Grâce à Del Valle, d’ailleurs co-signataire avec Goldnadel de l’appel « Les Européens veulent la paix » [3], la théorie du choc des civilisations et l’islamophobie « intellectuelle » pénètre dans nombre de synagogues

http://reflexes.samizdat.net/spip.php?article311

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Membre, Dégonfleur de baudruches, 68ans Posté(e)
Dinosaure marin Membre 24 125 messages
68ans‚ Dégonfleur de baudruches,
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Encore un pov'ti raciste maltraité par les meuchants "bobo-gaucho".

C'est tellement triste que j'en pleurerais... de rire.

497111pointCalimero.gif

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Membre, Posté(e)
JCL Membre 165 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

il est dans le nom de l'auteur :Gilles-William Goldnadel.

sa haine des musulmans est plus forte que celle des antisémites !!

On n’hésitera pas à placer l’avocat Maitre Gilles-William Goldnadel en première place dans la catégorie facho, et pas forcément pour des sympathies qui vont clairement vers De Villiers, dues autant à son souverainisme qu’à sa haine de la gauche et de l’Islam . Président des Amitiés France-Israël depuis 2005, Goldnadel est tout d’abord l’un des principaux acteurs de la dissolution du terme « antisémitisme », en intentant un certain nombre de procès sur cette accusation et pour « incitation à la haine raciale » à des individus aussi « dangereux » que Daniel Mermet (trois fois !), ou Edgar Morin, Sami Naïr et Danièle Sallenave ainsi que J.M. Colombani du Monde qui a publié le texte incriminé des trois derniers. On n’oubliera pas la cabale lancée aussi contre Pascal Boniface de l’IRIS, (Institut de Relations Internationales et Stratégiques). Au final, tous les procès ont été perdus, la cabale démontée, mais cela permet à un certain nombre de gens moins fréquentables de se gausser quand on les accuse d’antisémitisme : avec de tels précédents, n’est-ce pas, ce n’est plus si grave !... Et rien évidemment sur les salissures jetées sur les innocentés : même lavés du soupçon, il en restera toujours quelque chose. Les négationnistes et fachos antisémites diront merci à Goldnadel : n’a-t-il pas assigné Mermet, entre autres, pour avoir diffusé le témoignage du dernier médecin vivant d’Auschwitz, qui sera pourtant condamné suite à celà ? Ses victimes sont exclusivement à gauche : « Il faut en finir, déclare-t-il au Nouvel Obs, avec cette hémiplégie intellectuelle qui ne réserve ses coups qu’à l’extrême-droite mais protège, voire explique, les dérapages des autres : sous prétexte d’antiracisme et de générosité, on a vu des tenants d’une certaine extrême-gauche se sentir tous les droits en termes de violence et d’insolence verbales. En la matière, je suis pour l’équité ! » Voire : Il a été l’avocat d’Anthony Attal de l’ultra-violente et raciste Ligue de Défense Juive (LDJ), d’Alexandre del Valle, de la journaliste et essayiste italienne Oriana Fallaci (« Les fils d’Allah se multiplient comme des rats... »), et d’Anne Kling, l’une des dirigeantes d’Alsace d’Abord, ce qui fait beaucoup et indique des choix précis [1]. Tout un programme avec ces gens-là... « Je suis celui, sans doute, qui a le plus contribué à découpler la communauté juive de son inféodation à la gauche ! »déclare-t-il fièrement. En la déplaçant à l’extrême-droite. Pour se faire, il a introduit Alexandre Del Valle, rencontré par l’entremise d’Alain Griotteray (Monsieur « pas d’ennemis à droite ») dans divers milieux de la communauté organisée. Del Valle se dit spécialiste de l’Islam (ce que démentent formellement les islamologues sérieux Olivier Roy et Gilles Kepel), et porte un solide passé d’extrême-droite, des lefebvristes aux néo-païens [2] et qu’importe s’il essaye de faire croire que son actuel reclassement à l’UMP vaut adhésion aux valeurs démocratiques... Comme Sarkozy et bien d’autres ? Qu’à cela ne tienne : paradoxalement, Il se blanchit en contribuant à l’ultradroitisation d’une bonne partie de la communauté organisée. Grâce à Del Valle, d’ailleurs co-signataire avec Goldnadel de l’appel « Les Européens veulent la paix » [3], la théorie du choc des civilisations et l’islamophobie « intellectuelle » pénètre dans nombre de synagogues

http://reflexes.sami....php?article311

En effet, c'est délirant cette islamophobie proférée par ceux mêmes qui ont été victimes du même mal à leur égard pendant la seconde guerre mondiale !

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Membre, Posté(e)
Constantinople Membre 18 329 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)

Ce qu'il y a de bien, c'est que toutes les réactions jusque ici des forumeurs peuvent servir d'exemple à ce qui est traité dans cet article, qui il est vrai n'apporte rien de nouveau : On sait depuis longtemps qu'il y a des dénis de réalité dans notre pays, qu'on ne peut parler d'immigration sans être traité de lepeniste, pétainiste voire nazi, et la sur représentation de l'immigration dans la délinquance et la criminalité sans qu'on nous dise que c'est du racisme. Résultat, toujours une "hysterisation" idéologique du débat qui empêche systématiquement de parler du fond.

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Membre, Dégonfleur de baudruches, 68ans Posté(e)
Dinosaure marin Membre 24 125 messages
68ans‚ Dégonfleur de baudruches,
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On sait depuis longtemps qu'il y a ...

Prière de lire "J'affirme depuis longtemps qu'il y a ..."

Le lecteur attentif aura rectifié de lui-même.:D

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Membre, 62ans Posté(e)
grandfred Membre 15 741 messages
Baby Forumeur‚ 62ans‚
Posté(e)

Ce qu'il y a de bien, c'est que toutes les réactions jusque ici des forumeurs peuvent servir d'exemple à ce qui est traité dans cet article, qui il est vrai n'apporte rien de nouveau : On sait depuis longtemps qu'il y a des dénis de réalité dans notre pays, qu'on ne peut parler d'immigration sans être traité de lepeniste, pétainiste voire nazi, et la sur représentation de l'immigration dans la délinquance et la criminalité sans qu'on nous dise que c'est du racisme. Résultat, toujours une "hysterisation" idéologique du débat qui empêche systématiquement de parler du fond.

là tu te plante !

l'auteur de l'article fait de la propagande pro israël et tapes sur les musulmans car en service commandé !!

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