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Irak, des générations détruites pour des milliers d'années


poussiere666

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Membre, Désintégrateur de trolls, Posté(e)
poussiere666 Membre 2 941 messages
Désintégrateur de trolls,
Posté(e)

Tout le monde s'offusque sur la rumeur d'utilisation d'arme chimique par la Syrie, rumeurs bien fragiles...

Personne ne s'offusque sur les agissements criminels et là ce ne sont pas des rumeurs, des américains qui ont eut recours à des armes radioactives contre la population irakienne, armes justifiées par la possession d'arme de destruction massive de l'irak...censored.gif

Des enfants volontairement irradiés

Voilà la"belle"démocratie à l'américaine...

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Membre, 74ans Posté(e)
*craig Membre 316 messages
Baby Forumeur‚ 74ans‚
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Tout ceci me laisse sceptique. Comme vous l'avez si brillamment démontré en postant votre vidéo dans le topic sur les attentats de Boston, il ne faut pas faire confiance aux propos, aux images et garder un esprit critique. Les simulations sont aujourd'hui si réalistes, les photos si faciles à trafiquer, que je serai porté à croire encore ici à une théorie du complot, qui après tout n'est pas exclusive aux évènements américains. Vous m'avez convaincu d'utiliser mon esprit critique et ne pas gober n'importe quoi. Grâce à vous, je l'utilise dans ce cas précis, et mets en doute l'authenticité des affirmations dans cette vidéo. En vous remerciant de m'avoir ouvert les yeux et l'esprit.

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Membre, Posté(e)
vesto Membre 1 578 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Parfois, un journaliste à le courage de sortir des sentiers battus de l’information bien pensante et cela donne ce que nous voyons sur cette vidéo.

Si nous étions informés avec véracité ,nous serions horrifiés .

A part le journal " aujourd’hui " du vendredi 26 avril page 06, qui nous a informé que nos soldats au Mali ont combattu des enfants soldats ,quel autre la fait ? Des pauvres gosses drogués de 12 ans qu’on oblige à être en première ligne sans qu’ils puissent se sauver ou déserter . Certains soldats sont tellement traumatisés qu’ils doivent passer dans un SAS de décompression à Chypre ,dans un hôtel de la ville de Paphos .selon ce quotidien. Certains militaires font part de leur désarroi aux psychologues.

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Invité Magus
Invités, Posté(e)
Invité Magus
Invité Magus Invités 0 message
Posté(e)

Des enfants irradiés volontairement ? Ce n'est pas ce qu'affirme la journaliste, pourtant de Russia Today. Merci d'éviter la diffamation.

Plusieurs articles ont parlé de cela à l'époque, et même bien avant. Ainsi par exemple : http://www.monde-diplomatique.fr/2001/02/PARSONS/14779

Est-ce qu'il faut s'offusquer aussi de l'utilisation de gaz moutarde durant la première guerre mondiale avant que nos grands parangon de morale n'autorisent la moindre critique sur des conflits actuels ?

Opposé, comme une majorité de français, à l'intervention américaine en Irak, à l'époque, je n'en verse pas pour autant dans ce genre d'extrapolations mensongères.

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Membre, 46ans Posté(e)
epmd71 Membre 10 304 messages
Baby Forumeur‚ 46ans‚
Posté(e)

les americains ce disent souvent être les sheriff du monde mais pour moi il tue autant de civiles que ceux qui combattent

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Invité Sandy8
Invités, Posté(e)
Invité Sandy8
Invité Sandy8 Invités 0 message
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wacko.gif

Mais combien de vie sauvé?

Arretez votre americanophobie forcenée c'est ridicule!

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Membre, 44ans Posté(e)
carnifex Membre 5 710 messages
Baby Forumeur‚ 44ans‚
Posté(e)

Tout le monde s'offusque sur la rumeur d'utilisation d'arme chimique par la Syrie, rumeurs bien fragiles...

Personne ne s'offusque sur les agissements criminels et là ce ne sont pas des rumeurs, des américains qui ont eut recours à des armes radioactives contre la population irakienne

Les américains utilisent depuis mars 1999 des projectiles flèches en uranium pour percer les défenses adverses (blindés et bunkers).

Ce sont les déchets de l'industrie nucléaire (uranium appauvri et uranium de retraitement) qui sont ainsi intelligemment recyclés dev.gif

Les poussières d'uranium résultant de l'utilisation de ces armes contaminent les sols irrémédiablement. C'est l'isotope 235 de l'uranium qui est radioactif, il s'agit d'une radioactivité très faible mais, corollaire logique, très durable.

À mon avis, il y a probablement des effets sur la santé des pays concernés, quoique je n'ai pas connaissance d'étude sur le sujet.

Quoiqu'il en soit, ces armes devraient de toute évidence être interdites.

Mais combien de vie sauvé?

C'est bien connu.

Les guerres tuent les gens, sauf quand elles sont américaines.

Dans ce dernier cas, elles les sauvent.

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Membre, Posté(e)
drespa Membre 25 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Le jour où les médias de masse ne seront plus muselés par les dirigeants multimilliardaires à entreprises cotées en bourse, là, seulement, le peuple sortira de son sommeil provoqué.

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Invité Sandy8
Invités, Posté(e)
Invité Sandy8
Invité Sandy8 Invités 0 message
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Pour moi l'Amériques avait raison en Irak, si ca vous defrise peut importe...

Le fait qu'ils n'aient pas trouvé d'armes nucléaire ne veut pas dire qu'elles n'aient jamais ete la!

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Membre, Posté(e)
drespa Membre 25 messages
Baby Forumeur‚
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L'Amérique ?

Collin Powell a menti au sujet des armes de destruction massives. Leur but est toujours de diaboliser l'ennemi à coup de racontars pour mieux le détruire afin de récupérer toutes ses richesses.

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Invité Hind.
Invités, Posté(e)
Invité Hind.
Invité Hind. Invités 0 message
Posté(e)

wacko.gif

Mais combien de vie sauvé?

Arretez votre americanophobie forcenée c'est ridicule!

Bonjour,

Sur une balance de millions de tués, de milliers de déplacés, un pays dévasté, ethniquement divisé, volontairement spolié & en prime de quoi le gouvernement US s'octroie des bases avancées, des contrats pétroliers... ; on pourrait encore même continuer cette macabre rime jusqu'à épuisé le vocabulaire.... je ne vois pas alors d'intérêt à sauver des vies, et puis quelles vies ? qui a droit d'ingérence ? dans un contexte où il fallait mieux pas toucher la mécanique fragile qu'était l'Irak du fait de ses caractéristiques anthropologiques et dont on savait pertinemment comment cela aura fini. Mais sauf que le pétrole ne souffre aucune justice et diviser pour mieux se servir.

Bref voyez avant & après ce qu'est l'Irak un pays où jamais criminalité n'a été aussi élevé, ou la prostitution est devenu presque une habitude pour palier aux manques, ou les droits n'existent plus sauf pour les riches et les militaires, ou exister finalement est plus que pénible; Saddam Hussein n'a pas été un dirigeant vertueux mais les conditions de vie des irakiens sous sa dictature n'ont pas été aussi mauvaises qu'on nous l'a fait croire... bref à méditer.

PS: Voici un article du Monde diplomatique :

« Pétrole contre nourriture »

Irak : un scandale peut en cacher d’autres

10 août 2005

par Alain Gresh, jeudi 11 août 2005 Un scandale mobilise le Congrès américain. Entre 1996 et 2003, le programme « pétrole contre nourriture » aurait permis au président Saddam Hussein de détourner des centaines de millions de dollars. D’autre part, certains hauts fonctionnaires des Nations unies auraient empoché des commissions substantielles — notamment le responsable du programme, M. Benon Sevan. Enfin, des responsables politiques étrangers, notamment français, auraient aussi profité du système. Ces accusations sont graves et elles méritent certes une enquête approfondie.

Pourtant, une première remarque s’impose. Une énorme documentation publique sur le programme « pétrole contre nourriture » existe depuis 1996. On y trouve tous les renseignements nécessaires, notamment la liste de tous les articles fournis à l’Irak chaque semestre. Cette liste, comme toutes les transactions irakiennes, était soigneusement établies par le comité du Conseil de sécurité chargé de la mise en œuvre des sanctions, composé de représentants du Conseil de sécurité et fonctionnant par consensus. Aucune décision n’était possible sans l’aval des Etats-Unis qui, avec le Royaume-Uni, a bloqué des contrats pour des centaines de millions de dollars, sous prétexte que certains produits risquaient d’être utilisés pour un programme d’armes de destruction massive — dont on sait maintenant qu’il n’avait d’existence que dans l’imagination des stratèges de Washington. Le programme était donc sous contrôle étroit et si des failles ont existé, les Etats-Unis portent au moins une responsabilité équivalent à celle des Nations unies (1).

On pourrait aussi parler du détournement, par la communauté internationale, de dizaines de milliards de dollars, à travers le fonctionnement de l’United Nations Compensation Committee (UNCC), installée à Genève (2). Sous prétexte de dédommager ceux qui avaient souffert de l’invasion irakienne, cette commission, largement manipulée par Washington, a prélevé jusqu’à 30% des recettes pétrolières de l’Irak pour « rembourser » des sociétés aussi pauvres que la Kuwaiti Oil Company. Un déboursement de 200 millions de dollars a été effectué en… avril 2005, deux ans après la chute de Saddam Hussein et alors que le gouvernement irakien mendie désespérément des crédits.

Mais le scandale le plus criant n’a pas suscité la création d’aucune commission d’enquête. L’adoption de sanctions contre l’Irak en août 1990 et surtout leur maintien après la libération du Koweït en 1991, ont eu des effets dévastateurs dont l’Irak payera encore très longtemps le prix. Si les médias ont mis souvent en avant les difficultés du pays à se procurer de la nourriture et des médicaments — y compris après le début du programme « pétrole contre nourriture » en 1996 —, ils ont sous-estimé les conséquences destructrices des sanctions sur la société irakienne elle-même. Les infrastructures sont petit à petit tombées en ruine, malgré l’extraordinaire inventivité des ingénieurs irakiens ; les services essentiels à la population, les ministères, les centrales électriques, l’eau potable, sont devenus fragiles ; la corruption s’est développée du haut en bas de l’échelle. La délinquance a explosé : les habitants de Bagdad, qui avaient l’habitude de laisser ouvertes les portes de leur maison ou de leur voiture, se sont barricadés. Au moment de l’invasion américaine, il n’a fallu qu’un dernier coup de boutoir pour que l’Etat s’effondre : il était déjà vermoulu.

Une autre dimension concerne les conséquences des sanctions sur la population elle-même. L’émigration d’une partie des couches moyennes — qui avait déjà commencé avant 1991, les gens fuyant la brutalité de la dictature —, s’est accélérée. Le pays s’est vidé de ses cadres. Le système d’enseignement, qui couvrait jusqu’alors la totalité des jeunes, a vu ses élèves déserter : il fallait travailler pour subvenir aux besoins de la famille. Ainsi a grandi une génération de quasi analphabètes… Le système universitaire a été coupé de tout lien avec l’étranger ; le simple envoi d’une revue scientifique était interdit par le comité des sanctions. Le pays a pris un retard de quinze ans qu’il n’est pas prêt de rattraper.

Et tout cela pourquoi ? Ces sanctions, tout le monde le reconnaît, n’ont pas puni les dirigeants du régime, qui continuaient à disposer de ressources importantes. Elles n’ont pas affaibli l’emprise du régime sur la population, au contraire : le système de rationnement a permis au Baas de contrôler tout un chacun et le régime aurait pu survivre encore des années. Enfin, elles expliquent la difficulté actuelle pour reconstruire l’Irak. Cette difficulté n’est pas seulement la conséquence d’une montée de la résistance armée, mais aussi de la vétusté des infrastructures et de leur délabrement. Même s’il ne faut pas sous-estimer, dans cette faillite, la volonté des Etats-Unis de truster tous les contrats de reconstruction. Remettre en route l’électricité aurait nécessité de faire appel aux firmes allemande (Siemens) et suédoise (ABB), qui avaient mis en place le réseau moderne électrique de l’Irak ; pour le téléphone, il aurait fallu se tourner vers Alcatel (France), qui avait installé les réseaux et connaissait le terrain. Mais Washington voulait punir les gouvernements de la Vieille Europe. Et aussi assurer des contrats juteux à quelques sociétés qui financent le Parti républicain.

Les sanctions ont fait des centaines de milliers de victimes civiles. Elle ont surtout déstabilisé un des Etats les plus importants de la région et favorisé la marche vers la fragmentation. Qui sera jugé pour ces fautes ? Quelle commission dressera le bilan de ces erreurs que tout le Proche-Orient paie chèrement ? Qui garantira que, demain, les Etats-Unis et les Nations unies, ne prendront pas une nouvelle fois ce chemin des sanctions qui punissent tout un peuple pour le crime de ses dirigeants ?

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Membre, 31ans Posté(e)
No prejudice Membre 289 messages
Baby Forumeur‚ 31ans‚
Posté(e)

Il me semble que notre Leclercq tire aussi des obus à l'uranium appauvri.

D'ailleurs les projectiles étaient limites sur les conventions de genève, l'intérieur du char touché atteint le millier de degrés :p.

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Membre, 46ans Posté(e)
epmd71 Membre 10 304 messages
Baby Forumeur‚ 46ans‚
Posté(e)

:gurp:

Mais combien de vie sauvé?

Arretez votre americanophobie forcenée c'est ridicule!

tu vois pas qu'il tue autant qu'il sauvant

de plus l'irak y devait y faire quoi la bas?? :gurp:

Bilan humain pour les Irakiens

Morts et blessés

Il n'existe pas de décompte précis des morts civils et seules des estimations sont disponibles, établies selon différentes méthodes.

De mars 2003, date de l'invasion américaine en Irak au départ fin 2011 des derniers GI's, 162 000 personnes ont été tuées dans le pays selon un bilan établi par l'Iraq Body Count en croisant ses propres statistiques (consacrées aux civils) avec celles des autorités irakiennes, les pertes américaines ainsi que des données révélées par le site WikiLeaks (Iraq War Logs) 124.

En 2005, le président américain George W. Bush avait estimé le nombre de morts à 30 000[réf. nécessaire].

L'Iraq Family Health Survey Study Group, basée sur un échantillonnage plus important que l'Iraq Body Count Project, avait estimé le nombre de décès autour de 150 000 entre mars 2003 et juin 2006125.

En octobre 2006, la revue médicale The Lancet estimait le nombre de décès irakiens imputables à la guerre à 655 000126. Comparant les taux de mortalité dans les foyers de 1982 individus en 2006 (certificats de décès à l'appui) à des chiffres officiels de 2003, l'étude montre que la mortalité aurait doublé pendant la guerre, passant de 5,5 à 13,3 pour mille ; cette étude est néanmoins fortement critiquée par de nombreuses associations et organisations internationales, y compris par l'Iraq Body Count127. L'une des critiques porte sur la sur-représentation des grands axes de circulation dans leur échantillonnage128.

L'institut de sondage britannique Opinion research business avait estimé à plus de 1 000 000 le nombre de victimes irakiennes entre mars 2003 et août 2007129.

L'Iraq Body Count Project ne compte que les morts civils répertoriés officiellement. En septembre 2008, il dénombre entre 87 665 et 95 687 décès130.

Selon l'Iraq Body Count, le nombre de civils tués a beaucoup baissé en 2008 (76 morts par jour en 2006, 25 morts par jour en 2008)131.

L'armée irakienne et les forces de l'ordre, en mars 2007, auraient 20 000 soldats et policiers tués [réf. nécessaire]. 2 065 policiers ont été tués en 2007 contre 928 en 2008131. 225 militaires en ont été tués en 2009 et 429 en 2010132.

Concernant la période fin 2010-janvier 2011, les ministères irakiens font état de 120 civils tués en octobre 2010, 105 civils tués en novembre, 89 civils, 41 policiers et 21 militaires en décembre 2010, 159 civils, 55 policiers et 45 militaires tués en janvier 2011 selon les ministères de l'Intérieur et de la Défense133.

Un rapport d'un centre de l'OTAN sur le terrorisme relève en 2011, selon les sources publiques, un total de 2 694 actes terroristes (1er rang mondial) faisant 3 065 tués (2e rang mondial), 8 246 blessés et 71 personnes enlevées134

http://fr.wikipedia.org/wiki/Guerre_d%27Irak#Bilan_humain_pour_les_Irakiens

et encore on veut pas nous parler des civiles réellement c'est approximatif :dort:

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