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On ne se prostitue pas par plaisir.

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PASDEPARANOIA

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Membre, Posté(e)
saint thomas Membre 17 547 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

heuresement que personne le souhaite être prostituer

mais si on peut l’empêcher voir controler c'est bien aussi

Madame Claude avait un réseau de prostituées grand luxe pour clients fortunés , des femmes désoeuvrées venaient parfois proposer leurs services occasionnellement

C'est le genre de réseau où l'ambition est aussi de trouver un mari ou amant attitré je suppose

Certaines prostituées sont complétement indépendantes et peuvent arrêter quand elles veulent , elles se prostituent librement et sans contrainte

Pour ces filles il faudrait une retraite , une sécu car elles paient des impôts

Y'a aussi des réseaux crapuleux et hyper violents avec les filles , c'est ceux là qu'il faudrait traquer car les filles sont contraintes et arnaquées à mort à travers une exploitation déshumanisée

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Membre, Dazzling blue², 52ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
52ans‚ Dazzling blue²,
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SOS Prostitution

01 42 72 71 10

La lutte contre le proxénétisme :

  • Par des actions en justice grâce à son équipe d’avocats bénévoles. L’association est une des rares en France, à pouvoir se constituer partie civile en son nom devant les juridictions répressives pour faire condamner les proxénètes et leur demander réparation.
  • Par des actions de sensibilisation auprès des pouvoirs publics pour faire connaître les méthodes des proxénètes qui menacent les personnes les plus vulnérables.

L’accompagnement des victimes du proxénétisme :

  • Par une aide juridique permettant aux prostitué(e)s qui le souhaitent de porter plainte contre leur proxénète en se faisant assister par les avocats bénévoles de l’association.
  • Par une aide psychologique pour se reconstruire grâce à des consultations assurées par les psychologues bénévoles de l’association.
  • Par une aide financière et des services aux prostituées dans leur parcours de réinsertion sociale et professionnelle (régulariser leur situation, rechercher un emploi, trouver un logement…).

Pour « contrarier » une désinformation dans l’air du temps, tendant à banaliser la prostitution et à méconnaitre la « criminalité proxénète » une criminalité polyvalente, organisée, liée au trafic de stupéfiants, aux réseaux d’immigration clandestine et à la grande délinquance, l’association EACP

  • développe et multiplie ses campagnes d’information et de prévention.

  • organise et participe à des colloques, des conférences et des réunions débats :

  • accorde des interviews à des journalistes de la presse quotidienne et hebdomadaire (Le Monde, Le Parisien, L’Express, Elle) à des reporters de diverses chaines de télévision (France 2, M6) et participe à des émissions radiophoniques (Radio Notre Dame, France Inter...) et télévisées (Arte, KTOTV « Prostitution : lutter contre le commerce du corps »)

  • diffuse une lettre circulaire aux procureurs de la République et aux juges d’instruction en vue d’une meilleure information et d’une coopération plus étroite.

  • dispose d’une ligne « SOS PROSTITUTION » (01 42 72 71 10) : outil précieux dans le travail d’approche des personnes prostituées, de même que dans les rapports de travail avec de nombreux partenaires sociaux, avec les services de police et de justice.

http://www.eacp-asso.org/notre-association/nos-missions.html

L'Association EACP

QUI SOMMES-NOUS ?

L’association EQUIPES D’ACTION CONTRE LE PROXENETISME (EACP), est une association de lutte contre le proxénétisme et d’aide à la réinsertion des victimes. Créée en octobre 1956 par Jean SCELLES, parlementaire, Jeanne SCELLES, architecte, Georges LEDOUX, industriel et Odette PHILIPPON, assistante sociale, sous la dénomination « Equipes d’Action Contre la Traite des Femmes et des Enfants », l’association a été reconnue d’utilité publique le 4 mars 1970[1]. Elle a été rebaptisée « EQUIPES D’ACTION CONTRE LE PROXENETISME » après la modification de ses statuts le 3 juin 1991, approuvée par l’arrêté ministériel du 21 juillet 1992.

[1] Journal Officiel du 11 mars 1970.

L’association prend en charge l’accueil, accompagnement des victimes jusqu'au dépôt de plainte avec désignation d'un de nos avocats bénévoles.

Nos OBJECTIFS

  • Elargir le champ d’action des EACP à l’échelle européenne puis mondiale et assurer une présence de proximité.
  • Récolter des dons de particuliers et de sociétés pour continuer notre action et pallier la raréfaction des subventions publiques sous l’effet de la crise économique.

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Membre, Je n'en ai aucun, 52ans Posté(e)
pep-psy Membre 23 493 messages
52ans‚ Je n'en ai aucun,
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Ce que l'on peut écrire comme pavés sur ce sujet !

Ce qu'il faut comprendre c'est que la prostitution est une solution pour beaucoup de femmes pauvres

qui se sacrifient pour leur famille, enfant, etc...

De l'autre côté, des hommes bien plus riches qu'elles en profitent et parfois en abusent !

Mais il faut aller plus loin et voir la prostution comme une grande entreprise où comme d'habitude on fixe un salaire d'un côté et on fixe des tarifs pour les produits vendus de l'autre côté !

Et au milieu de cette entreprise se trouvent ceux qui font l'argent, dont, malheureusement mais sans scrupule, le gouvernement !

On a: Les annonceurs, les sites internet, les bailleurs (location de chambre), les hoteliers, etc...

Il y a une entreprise qui se fait beaucoup d'argent sur la prostitution des étrangères, c'est WESTERN UNION !

Enfin, tout ce que je veux dire, c'est que c'est intéressant de voir comme certaines personnes veulent rendre "humaine" la prostitution pour la victimisé alors que ça fait déjà très longtemps que pour les prostituées, elles-mêmes, on est passé au stade professionel et commercial !

Donc il faut arrêter de jouer aux saints et accepter la situation telle qu'elle est

et faire ensorte d'améliorer le statuts de ces filles afin qu'elles aient à passer

le moins de temps possible dans ce milieu !

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Membre, Dazzling blue², 52ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
52ans‚ Dazzling blue²,
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Fondation Scelles Infos N°14-15 mars-avril 2012

Les loverboys, l'amour proxénète

Des jeunes hommes qui prostituent des adolescentes. Tels seraient les loverboys, une nouvelle « méthode » de proxénétisme qui se diffuse en Europe. Profil, médiatisation, victimes, répression, toutes ces problématiques très diverses et complexes témoignent d'une certaine impuissance des pouvoirs publics à répondre à cette menace amoureuse.

Vous rappelez-vous ce garçon de 17 ans, arrêté à Marseille pour proxénétisme aggravé sur trois filles âgées de 15 à 17 ans début 2011 ? Il avait commencé ses activités sordides à 15 ans. Ses victimes se prostituaient par amour. Cette histoire de mineurs n'a pas de nom particulier en France. Aux Pays-Bas, on aurait parlé d'un « loverboy ».Vous rappelez-vous ce film, « Loverboy », qui a fait tant de bruit l'année dernière au festival de Cannes ? Il raconte une histoire d'amour, de jeunes, de sexe, de violence, de prostitution, d'exploitation et de déception. Une jeune fille tombe sous le charme d'un garçon séduisant et finit dans les griffes des trafiquants de femmes, alors que le garçon part à la recherche de sa prochaine victime.Malheureusement, il ne s'agit pas que d'une pure fiction. Le scénario, très réel, fait souvent la une des médias néerlandais ou allemands. « Loverboy » n'est pas qu'un film, mais un phénomène médiatique, un outil de recrutement, une forme de manipulation, d'exploitation sexuelle.

Immigration et jeunesse : les deux classiques des loverboys néerlandais

« Nés » aux Pays-Bas les « loverboys » sont un vrai phénomène de société. Apparus probablement lors d'un procès à Utrecht en 1995, les « premiers » loverboys sont quatre jeunes hommes d'origine marocaine. Ils exploitaient sexuellement leurs petites amies qui les avaient surnommés « loverboys ».

De là est progressivement né le portrait-type du loverboy que diffusent les associations de prévention, en tête « StopLoverboy.Nu », pionnière dans ce combat. Le profil est très précis : un jeune homme entre 18 et 25 ans, souvent issu de la seconde génération d'immigrés ou des anciennes colonies. Bien habillé et aisé, il offre à une collégienne manquant de confiance en elle et influençable l'expérience du premier amour. Ce seraient en général de jeunes Néerlandaises de province de 12-13 ans parfois issues de milieux assez bourgeois. C'est le cas de Maria Mosterd, victime très médiatisée, dont la mère est enseignante. Elles traversent souvent une situation personnelle difficile : changement d'école, de domicile, décès ou maladie d'un proche.

La rencontre est spontanée : devant l'école, dans les gares, les fast-foods ou les boîtes de nuit. Le recours aux réseaux sociaux est aussi fréquent car il permet au loverboy de cerner rapidement les centres d'intérêts et le caractère de sa victime. Dans un premier temps, le jeune homme se montre galant, généreux. Puis très vite, il veut coucher avec la collégienne. A l'occasion, des films ou des photos érotiques peuvent être réalisés en guise de futurs moyens de pression. Ensuite le loverboy avance qu'il a des dettes et que la jeune fille doit l'aider à les rembourser en couchant avec des « amis » qui sont en fait des clients. Elle accepte par peur de le perdre et aussi par culpabilité, le garçon lui ayant auparavant offert de luxueux présents. Le loverboy agit seul mais peut être membre d'un groupe criminel (commerce de drogues, armes). Dans certains cas, si l'adolescente refuse, elle est abusée sexuellement en groupe. Peu à peu, en parallèle des cours, les rencontres avec les clients s'enchaînent. Le loverboy rend aussi sa victime dépendante des drogues au point qu'elle finit par se prostituer pour se payer ses doses. Il aliène la jeune fille, la monte contre ses proches et devient son contact. Il décide comment elle doit s'habiller, se comporter et avec qui coucher. Le loverboy la pousse à faire tatouer son prénom sur son corps pour marquer le lien proxénète-prostituée. Si elle se rebelle, il menace de s'en prendre à sa famille. C'est souvent à ce moment là qu'elle accepte de disparaître avec lui dans les quartiers rouges d'Amsterdam, La Haye ou Rotterdam pour protéger les siens. La victime peut être envoyée à l'étranger (par exemple Anvers, Cologne) ou revendue entre 20 et 30 000 euros.

Les loverboys, une création médiatique ?

Le phénomène des loverboys aux Pays-Bas n'est pas sans susciter des interrogations. D'autant que, même si certaines associations évoquent plus de 3 000 cas, CoMensha, l'organisme de lutte contre le trafic humain, n'a recensé que 210 victimes de loverboys pour l'année 2010.

L'existence d'une dépendance émotionnelle et amoureuse entre la prostituée et le proxénète n'est pas un fait nouveau. Ce qui l'est en revanche, c'est que de jeunes proxénètes viennent chercher des collégiennes pour les formater en vue de devenir prostituées. Et ce sans que les proches puissent s'en rendre compte : le loverboy est poli, ramène toujours sa victime à l'heure chez elle et insiste pour qu'elle reste à l'école. Surtout, n'importe quelle famille peut être touchée. Il en résulte que les loverboys soulèvent à la fois l'intérêt et l'inquiétude du public au point de devenir un phénomène médiatique, particulièrement grâce à l'émission Vermist (Perdu de Vue). La méthode dite « loverboy » appartient désormais à l'imaginaire collectif.

Cette approche stéréotypée suscite la critique. L'arrière-plan raciste de ce concept et son non-questionnement par les associations sont mis en cause. En distribuant des prospectus de prévention dans les quartiers rouges d'Amsterdam, les associations ont contribué à l'émergence du cliché du loverboy. Au point que les personnes prostituées voulant « décrocher » s'abritent derrière ce concept pour mieux se débarrasser de leur proxénète.

Les chercheurs étudient le phénomène. Selon une étude récente du Verwey-Jonker Institute d'Utrecht, le concept du loverboy ne serait pas si clair et recouvrirait des réalités très diverses. D'autres chercheurs, Franz Bovenkerke et Marion Van San en particulier, vont même jusqu'à affirmer que ce phénomène est une pure création médiatique. Pour eux, le loverboy serait juste une « petite frappe » appartenant à des réseaux nationaux, chargé du recrutement des jeunes filles et de leur encadrement sur le terrain.

Le modus operandi version balkanique

Le modèle des loverboys néerlandais traverse les frontières : Autriche, Serbie, Roumanie, Albanie, Kosovo, Bulgarie. L'organisation néerlandaise « StopLoverboysNu » s'est même implantée Outre-Rhin bien que le sujet ne soit pas aussi médiatisé. Au Royaume-Uni, plusieurs affaires de loverboys d'origine pakistanaise prostituant de jeunes adolescentes ont été révélées depuis 2008.

Toutefois le profil du loverboy n'est pas toujours identique à l'Ouest et à l'Est. En Bulgarie, il n'est pas forcément issu de l'immigration ou des minorités. Il s'agit plutôt d'un jeune homme à belle carrure, arborant des signes de richesse tels que la voiture de luxe ou les vêtements à la mode. Il connaît les établissements de divertissement les plus chics. C'est souvent en boite qu'il rencontre ses proies. Il correspond aux différents types de proxénètes. Proxénète « indépendant », il peut verser des « cotisations » aux réseaux pour assurer la tranquillité de ses activités. Il peut également faire partie d'un petit réseau de quelques proxénètes. Au sens de la criminalité organisée, le loverboy jouerait également le rôle de recruteur - il attire la victime, l'exploite et la revend aux réseaux criminels.

Cependant la méthode reste relativement identique, la relation amoureuse n'étant qu'un moyen d'aboutir à l'exploitation sexuelle de sa victime. Le loverboy lui offre du rêve pour l'apprivoiser. Les cadeaux, les restaurants, la promesse d'un futur ensoleillé, mais surtout l'attention, sont les caractéristiques principales de ce modus operandi. Les loverboys apportent à leurs victimes ce à quoi elles aspirent. Les jeunes recruteurs bulgares, albanais ou encore kosovars vont même jusqu'à proposer le mariage. Ainsi la victime se prostitue presque « volontairement ». Elle pense se sacrifier pour un futur commun avec son amant/proxénète.

Les victimes - un élargissement du profil ouest-européen

Des différences sont perceptibles également dans les profils des victimes entre l'Est et l'Ouest du fait des divergences sociétales. En Bulgarie, les victimes peuvent êtres des adolescentes, mais également des jeunes femmes de plus de 18 ans. Souvent elles viennent des régions les plus pauvres (Sliven, Montana, Vratsa, Varna). Certaines sont issues des minorités et surtout de la communauté rom. Elles peuvent déjà avoir eu une expérience prostitutionnelle, c'est pourquoi les proxénètes sont plus directs avec elles. Pour les convaincre que la prostitution à l'étranger (Autriche, Italie, Espagne...) est la meilleure des perspectives, les loverboys utilisent souvent l'aide d'autres prostituées, également sous leur emprise. Celles-ci témoignent de la richesse et de la prospérité que la prostitution leur assure. La stratégie de persuasion des victimes qui ne font pas partie des minorités vulnérables est différente. Plus rusés avec elles, les loverboys version balkanique leur proposent des voyages à l'étranger, leur but principal étant l' « exportation ». La relation amoureuse assure la docilité et même la motivation de la victime. La violence peut être physique, mais surtout psychologique - peur d'une révélation des activités prostitutionnelles auprès de la famille et de la communauté, menaces à l'encontre des proches.

Face à la menace, une impuissance presque effrayante

Les relations amoureuses sont exactement ce qui complique la lutte contre ce proxénétisme presque dissimulé. La fille ne se considère pas comme victime et ne porte pas plainte. Même si les faits sont déjà établis, souvent la victime ne veut pas témoigner pour ne pas trahir son « amoureux ». De plus une réglementation spécifique contre les loverboys n'existe pas. La répression n'est possible que sur la base des lois interdisant la prostitution des mineurs. En 2004 le Parlement néerlandais a débattu de l'introduction d'une clause spéciale sur les loverboys dans le Code pénal. Il a été décidé que la loi sur la traite suffisait. Dans un système réglementariste où le proxénétisme est décriminalisé, les loverboys sont de facto des trafiquants. Pour tenter de lutte contre le phénomène, un centre d'expertise policière en la matière a vu le jour.

La question sur l'âge légal de la prostitution se pose aussi. Les victimes sont recrutées très jeunes. A 18 ans, devenues majeures, elles sont toujours sous l'emprise du loverboy et se prostituent désormais en toute légalité. C'est pourquoi les autorités néerlandaises envisagent de relever l'âge légal d'entrée dans la prostitution de 18 à 21 ans. En Allemagne, il reste méconnu que des mineures allemandes peuvent être victimes de trafic humain et donc peu de moyens y sont consacrés.

La prévention - la seule réponse actuelle

Les relations amoureuses étant la base de la dépendance, la prise en charge nécessite une rupture radicale. Les jeunes mineures néerlandaises, victimes de loverboys sont souvent placées dans des centres spécialisés pour mineur(e)s dans le but d'éviter tout contact avec leur ancien proxénète. Certaines sont envoyées en thérapie en Inde suivre un programme spécialisé pour victimes de loverboys. Néanmoins il arrive qu'elles s'échappent pour le rejoindre ou qu'elles retombent dans la prostitution. La prise en charge des victimes est donc difficile. Une fois séparées de leur bourreau, elles ont des séquelles psychologiques importantes et n'arrivent plus à faire confiance à personne. La prévention semble la seule réponse possible : des séminaires d'information dans les écoles aux Pays-Bas, des cercles de parole en Allemagne, des films... L'information et médiatisation du problème, tout particulièrement auprès des jeunes filles, sont devenues une priorité pour le renforcement de la lutte contre les loverboys.

L'impuissance des autorités publiques face aux loverboys est significative. Cette impuissance est surtout visible dans les pays qui ont légalisé la prostitution pour en faire un métier à part entière. C'est aussi dans ces pays que le phénomène est le plus présent. Le système réglementariste requalifie le proxénétisme en entreprenariat et banalise la prostitution. Le terme « proxénétisme » disparait du système légal et donc ces actes ne sont plus réprimés. Comment alors lutter contre l'incitation à la prostitution ? Contre la prostitution de jeunes filles dans la dépendance des loverboys ? Lorsque ces mineures exploitées sexuellement atteignent l'âge de 18 ans, il devient très difficile de les aider à s'en sortir. Ainsi, la réglementation assure aux proxénètes/loverboys une activité lucrative en toute légalité. Les violences restent impunies, les victimes ne sont plus que des « professionnelles »...

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Membre, Dazzling blue², 52ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
52ans‚ Dazzling blue²,
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mardi 8 janvier 2013

Pour une stratégie concertée contre la traite des femmes et l’exploitation sexuelle par Institut de recherches et d’études féministes, UQAM imprimante.gifImprimer

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rien.gifrien.gifrien.gif Couverture_rapport_traite_Cahiers_IREF-2.jpgUn collectif de chercheures féministes a publié au début de décembre 2012 une étude intitulée : La traite des femmes à des fins d’exploitation sexuelle : entre le déni et l’invisibilité. Cette recherche fondée, entre autres, sur des données recueillies auprès de femmes dans l’industrie du sexe au Québec, recommande de décriminaliser l’activité des personnes prostituées, mais de pénaliser les clients et les proxénètes.

Une étude de fond sur la traite des femmes

Cette recherche présente une analyse qualitative de cas de femmes trafiquées ou exploitées sexuellement dans différents secteurs de l’industrie du sexe. Elle renseigne sur des expériences vécues par des femmes migrantes et sur la traite locale de jeunes femmes nées au Québec. Elle permet de cerner le dispositif de violence à l’œuvre dans la traite prostitutionnelle en mettant en lumière les leurres utilisés pour le recrutement des femmes prostituées et les obstacles rencontrés pour s’affranchir de l’industrie du sexe.

Recommandations

Les auteures plaident pour une stratégie concertée contre la traite des femmes à des fins d’exploitation sexuelle et recommandent des changements sur trois plans :

1) Contrer la banalisation de l’usage du sexe tarifé et de la marchandisation du corps des femmes par un travail de sensibilisation pour un changement profond des mentalités.

2) Se doter à l’échelle du Canada d’une loi cadre qui s’attaque à toutes les formes de violence à l’encontre des femmes, incluant la prostitution, sur le modèle de la loi suédoise appelée « la Paix des femmes ».

3) Créer ou renforcer des ressources pour soutenir les femmes aux prises avec la traite ou l’exploitation sexuelle afin qu’elles puissent s’extraire de l’industrie du sexe.

Un phénomène international en croissance

Au Canada, la traite des femmes rapporte de 120 à 400 millions de dollars par an. Une femme prostituée peut rapporter 1000 dollars par jour aux organisations criminelles localisées au Québec.

La traite des femmes approvisionne un marché en croissance de corps féminins et de sexe exotique, au prix le plus bas. La traite des femmes, selon les auteures, est donc essentielle à la rentabilité de l’industrie de la prostitution.

Selon les auteures, les médias banalisent la marchandisation du corps et de la sexualité des femmes. Ils sont partie prenante de l’expansion de l’industrie du sexe et de l’essor de la traite, entre autres par la publicité et les petites annonces.

Trois auteures

Cette recherche a été menée en partenariat avec des collectifs féministes. Les auteures sont Sandrine Ricci, professionnelle de recherche à l’UQAM, Lyne Kurtzman, coordonnatrice au Service aux collectivités de l’UQAM, et Marie-Andrée Roy, sociologue, professeure à l’UQAM.

Sandrine Ricci, Lyne Kurtzman et Marie-Andrée Roy, La traite des femmes à des fins d’exploitation sexuelle : entre le déni et l’invisibilité, Les Cahiers de l’IREF, Collection Agora no 4, 218 pages.

Synthèse du rapport.

Entrevues avec les auteures, joindre l’IREF (courriel).

Il est aussi possible d’effectuer des entrevues, à certaines conditions, avec une femme qui a vécu la traite et qui a contribué à l’étude.

puce.gif Pour se procurer l’étude au coût de 20$, joindre l’IREF à l’adresse iref@uqam.ca)

puce.gif Coordonnées sur le site de l’IREF.

Mis en ligne sur Sisyphe, le 30 décembre 2012

http://sisyphe.org/spip.php?article4339

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Membre, Dazzling blue², 52ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
52ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)



Le 4 décembre, dans le cadre des «12 jours d'action pour l'élimination de la violence envers les femmes», la TCLCF vous invite à venir assister à la projection du film «L'imposture», en présence de la réalisatrice Ève Lamont qui répondra aux questions du public après la projection.

Le film traite de la tendance actuelle à faire de la prostitution un métier « comme un autre », une idée démentie par des femmes qui se sont prostituées. Avec lucidité et courage, elles dévoilent la face cachée de ce prétendu « travail du sexe » qui ne relève pas d’un choix éclairé procurant richesse, plaisir et liberté.

Ces femmes qui ont récemment quitté la prostitution ou qui tentent d’en sortir, mènent un âpre combat pour se réinsérer socialement et retrouver quiétude et sécurité. Dans ce long processus parsemé d’embûches, chacune cherche à reprendre le contrôle de sa vie, à retrouver l’estime de soi et à s’offrir une place au soleil.

Filmé avec une caméra de proximité, ce documentaire nous plonge au cœur de leur réalité




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Membre, Greuh, 44ans Posté(e)
The_Dalek Membre 21 012 messages
44ans‚ Greuh,
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C'est tout le regard des hypocrites du PMU Le Balto qu'il faudrait changer, la prostitution en elle même n'a rien de dégradant, c'est l'hypocrisie qui autorise le corollaire d'abus qui va avec qui est dégradant et dangereux, la prostitution fait partie de la société humaine, elle a toujours existé et existera toujours sous différentes formes, le nier et se parer de sa blanche vertu pour dire "c'est mal" et recaler les prostitués au rang de parias, c'est autoriser TOUS les abus dont ils et elles sont victimes

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Membre, Dazzling blue², 52ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
52ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)

Parlez pour vous Dalek, les mentalités peuvent changer, banaliser la prostitution, n'est pas non plus une solution, vous voyez bien les dérives que cela engendre, lisez les pavés justement.

Et dans une société plus égalitaire il y aurait moins de prostitution, que cela ne vous pose pas de problème d'acheter le consentement sexuel de l'autre, grand bien vous fasse.Cacher les dérives, les abus, la traite, c'est aussi vouloir nier les nombreuses conséquences négatives de cette pratique, et permettre au proxénétisme de devenir un métier comme un autre.

le code pénal (article 225-5) définit l’infraction de proxénétisme comme « le fait, par quiconque, de quelque manière que ce soit, d’aider, d’assister ou de protéger la prostitution d'autrui, de tirer profit de la prostitution d’autrui, d’en partager les produits ou de recevoir les subsides d’une personne se livrant habituellement à la prostitution, d’embaucher, d’entraîner ou de détourner une personne en vue de la prostitution ou d’exercer sur elle une pression pour qu’elle se prostitue ou continue à le faire

Pourquoi de nombreuses prostitué(e)s disent t'ils, elles qu'if faut se dépersonnaliser, s'anesthésier pour pratiquer la prostitution, pourquoi prendre de la drogue ou de l'alcool, si c'est si épanouissant que cela la prostitution ??

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Membre, 46ans Posté(e)
epmd71 Membre 10 304 messages
Baby Forumeur‚ 46ans‚
Posté(e)

Et pourquoi penseraient-elles le contraire ? C'est un commerce comme un autre ne t'en déplaise. On paye bien un psy pour avoir un réconfort moral, alors pourquoi pas une prostituée pour un réconfort sexuel ?

Et puis qu'est ce qui te donne le droit de penser à leur place ? Elles font ce qu'elles veulent de leur corps .

car faire don de sont corps n'est pas un travail et ne doit pas être encouraher

dans notre société tout est consommable mais l'etre humain :gurp::gurp:

qu'on redeviennent plus lucide

un psy et une prostituer la comparaison douteuse :dort:

Madame Claude avait un réseau de prostituées grand luxe pour clients fortunés , des femmes désoeuvrées venaient parfois proposer leurs services occasionnellement

C'est le genre de réseau où l'ambition est aussi de trouver un mari ou amant attitré je suppose

Certaines prostituées sont complétement indépendantes et peuvent arrêter quand elles veulent , elles se prostituent librement et sans contrainte

Pour ces filles il faudrait une retraite , une sécu car elles paient des impôts

Y'a aussi des réseaux crapuleux et hyper violents avec les filles , c'est ceux là qu'il faudrait traquer car les filles sont contraintes et arnaquées à mort à travers une exploitation déshumanisée

ça reste cautionner la prostitution ça??:dort:

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Membre, Je n'en ai aucun, 52ans Posté(e)
pep-psy Membre 23 493 messages
52ans‚ Je n'en ai aucun,
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Parlez pour vous Dalek, les mentalités peuvent changer, banaliser la prostitution, n'est pas non plus une solution, vous voyez bien les dérives que cela engendre, lisez les pavés justement.

Et dans une société plus égalitaire il y aurait moins de prostitution, que cela ne vous pose pas de problème d'acheter le consentement sexuel de l'autre, grand bien vous fasse.Cacher les dérives, les abus, la traite, c'est aussi vouloir nier les nombreuses conséquences négatives de cette pratique, et permettre au proxénétisme de devenir un métier comme un autre.

Pourquoi de nombreuses prostitué(e)s disent t'ils, elles qu'if faut se dépersonnaliser, s'anesthésier pour pratiquer la prostitution, pourquoi prendre de la drogue ou de l'alcool, si c'est si épanouissant que cela la prostitution ??

Dis-moi, tu te penches sur la prostitution par pure envie de parler de quelque chose, ou tu as déjà été en contact

avec ce monde à part, ces femmes, ces Transexuels, ... ?

Parce que tu as tout de la personne pratiquant la politique, c'est à dire d'avoir l'art et la manière de parler d'un sujet,

d'en débattre, mais de n'avoir jamais eu devant les yeux la réalité de ce dont il parle et d'avoir encore moins

interrogé les gens concernés ! :o°

Quand on a besoin d'argent et qu'il faut que cela aille vite, il faut trouver des plans,

à part les casinos où l'on risque plus de perdre que de devenir riche, les pmu et les loteries,

quel est le moyen le plus sur de gagner de l'argent en grande quantité et rapidement ?

Les personnes qui se prostituent font un énorme éffort physiquement mais surtout mentalement,

pour gagner plus ou moins de grandes quantités d'argent rapidement...

Cela dépend de beaucoup de choses, et au lieu d'écrire des pavés, ce serait bien d'arrêter la lecture

et d'aller vers le réel !

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Membre, Dazzling blue², 52ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
52ans‚ Dazzling blue²,
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C'est marqué en sous titre "la précarité grand oublié du débat", et lisez le titre du topic, "on ne se prostitue pas par plaisir", donc ce que vous décrivez ce n'est pas le plaisir de se prostituer, mais une personne se prostituant car elle est dans la précarité et n'a trouvé que cela pour trouver vite de l'argent.

Je ne vois pas en quoi mes interventions jusque là ne serviraient pas au débat, et les pavés , lisez les au lieu de critiquer, ce sont justement des personnes qui témoignent sur la prostitution.

Et même si j'allais moi même interroger des prostitué(e)s en quoi mon témoignage aurait là soudainement plus de valeur ?? comment voulez vous que je puisse alors prouver que je connais des personnes prostitué(e)s, j'ai posté un reportage qu'une Québécoise a réalisé en interrogeant une centaine de prostituées ou plus, elle est quand même mieux placée que moi, pour en parler non ??

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Revue de presse - Art social Écrit par LaMèche Vendredi, 23 Septembre 2011 10:40 Article publié dans l'Aut'Journal le 20 septembre 2011

"Depuis son lancement aux Rencontres internationales du documentaire (RIDM) à Montréal et à Québec en novembre 2010,L’Imposture a fait une sortie en salle remarquée. Il a touché, ému, ébranlé, marqué et continue de le faire.

imposture_retour_201.jpg

Tout au long des semaines où il a tenu l’affiche à Québec (3 semaines au Cartier), à Montréal (4 semaines au Parallèle), en plus d’être présenté dans 8 régions du Québec, les spectateurs ont affirmé que d’entendre la voix de celles qui « dévoilent la face cachée de ce prétendu travail du sexe » a changé leur perception de la prostitution et de celles qui s’y adonnent.

Des professionnels et intervenant-e-s ont validé les propos tenus dans le film sur l’ampleur des séquelles que laisse cette pratique qui n’a rien d’anodin, malgré sa trop fréquente banalisation dans l’espace publique.

Autant les un-e-s que les autres disent que ce film leur a révélé que le choix d’entrer dans la prostitution n’est rien d’autre qu’une absence de choix pour ces femmes."

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Membre, Dazzling blue², 52ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
52ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)

La prostitution, un "métier" comme un autre ?

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Certains clients intimidés par la prostituée qu’ils vont voir ont beau affirmer que, lors d’une passe, c’est « elle qui mène le bal » (il faut dire qu’en général, elle est résolue à en finir le plus vite possible, ce qui aide à prendre des initiatives), il est évident que le pouvoir est toujours entre les mains de celui qui paie. Comme l’écrivait en 1987 Paola Tabet dans un article desTemps modernes, « Du don au tarif », l’échange sexuel rémunéré, qui se fait, dans l’écrasante majorité des cas, de l’homme à la femme, « suppose et constamment impose une différence entre les sujets sexuels. Pour qui reçoit[le don], il implique un renoncement même partiel à ses propres besoins sexuels, à son désir propre. En ce sens, le don parle le langage de la domination. Le seul fait de donner systématiquement, en échange de l’acte sexuel d’un autre, non seulement son propre acte sexuel, mais par surcroît un don, suppose qu’on ne reconnaît pas la même urgence, la même nécessité et la même autonomie à la sexualité de l’autre. Celle-ci n’est pas indépendante, on peut la mettre à son service. On peut la prendre par le paiement, par la contrainte, par la violence, on peut la réifier. (...) Le don scelle une domestication qui s’actualise à travers des formes alternées de violence et de récompense/valorisation pour faire accepter une norme imposée. »
Le paiement, cette « ruse de la domination », selon le mot de l’anthropologue Françoise Héritier... Autre illustration de cette asymétrie fondamentale entre un désir masculin souverain et un désir féminin escamoté : Bouamama et Legardinier se livrent dans leur livre à une critique acerbe du film de Jean-Pierre Sinapi Nationale 7, qui, en 2000, mettait en scène un handicapé, René (Olivier Gourmet), réclamant haut et fort qu’on lui « fournisse » une prostituée : « Pour handicapé qu’il soit, il est homme, René. La prostituée ? Elle est femme. Son propre plaisir, son propre désir ? On lui donne de l’argent, elle ne va pas faire la difficile. En plus, elle aura une vraie satisfaction féminine : celle d’avoir fait une bonne action. (...)Pendant ce temps, dans le réel, les femmes handicapées paient au prix fort leur propre exploitation sexuelle, dans les institutions et ailleurs. Reléguées, dans l’indifférence générale, du côté des abusées. »
« La banalisation de la pornographie, écrit Yolande Geadah, conduit à la “prostitution de la sexualité”, à travers laquelle la sexualité est pour ainsi dire confisquée par l’industrie du sexe, qui réussit à imposer partout sa culture pornographique. De marginale qu’elle était, la prostitution devient ainsi la nouvelle norme sexuelle, encouragée et mise en valeur très activement par l’industrie du sexe. »
La confusion entre libération sexuelle et subordination de le sexualité féminine atteint aujourd’hui son comble ; ce qui explique par exemple que, sur ce même forum de France 3, on discute sans vergogne de la frigidité supposée de Clémentine Autain, qui a défendu des positions abolitionnistes au cours d’une émission, quand on ne brame pas au « retour de l’ordre moral ». Il est tristement ironique de voir les défenseurs du système prostitutionnel accuser les féministes abolitionnistes de puritanisme, alors qu’eux-mêmes cautionnent l’aliénation et la négation du désir féminin. Séduits par une aura trompeuse de soufre et de scandale, ils oublient que moralistes et hommes d’Eglise ont souvent été de fervents partisans de la prostitution : « La morale puritaine bourgeoise, inspirée du christianisme, selon laquelle l’idéal féminin réside dans la virginité ou la maternité, interdit les relations sexuelles libres pour les femmes, mais tolère ou encourage la prostitution pour assouvir les besoins sexuels des hommes célibataires tout en préservant la chasteté des jeunes filles de bonne famille », rappelle Yolande Geadah.

suite

http://www.peripheri...article216.html

Le corps n'est pas une marchandise et il conserve des traces

Des pénétrations à répétitions sans désirs, même avec vaseline, ne laissent pas indemne

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Membre, Je n'en ai aucun, 52ans Posté(e)
pep-psy Membre 23 493 messages
52ans‚ Je n'en ai aucun,
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Justement je connaîs bien ce milieu et je trouve que les gens qui en parlent le plus, sont quasi toujours des gens qui n'y connaissent rien, les journalistes étant les pires, car ils ne vendent la prostitution comme quelque chose de sordide, d'atroce, de forcé, etc...

Ce que les filles veulent, c'est déjà travailler librement, qu'on leur rende leur respect qu'elles méritent en se sacrifiant pour cette société où le contact humain à quasi disparu...

Qu'on arrête de les montrer du doigts comme des pestiférées quand ça arrange et de les défendre quand on a besoin de se faire valoir...

Et sincérement, ils sont bien jolis tes pavés, mais je pense que ça fait bien longtemps que plus personne ne vient lire ce que tu postes page après page ! :blush:

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Membre, Dazzling blue², 52ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
52ans‚ Dazzling blue²,
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Et bien personnellement quand quelqu'un poste un pavé sur un sujet qui m'intéresse je le lis, que ce ne soit pas ton cas ou pour d'autres, je veux bien le concevoir, mais peut être que cela en intéresse d'autres.

C'est pas à toi de faire la modération, sinon signale mes posts, ne t'en prive pas.

Et je ne crache pas sur les prostitué(e)s, bien au contraire, mais je ne cherche pas à idéaliser ce milieu, ni à cautionner cela, mais libre à toi de le faire

J'ai le droit de préférer l'osmose, la sexualité libre, où l'attirance et le désir de faire l'amour est présent au même moment chez les deux partenaires, à la sexualité vénale ou la sexualité du profit, qui ne m'a personnellement jamais intéressée.

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Membre, Je n'en ai aucun, 52ans Posté(e)
pep-psy Membre 23 493 messages
52ans‚ Je n'en ai aucun,
Posté(e)

C'est ce que je dis, tu ne connaîs pas ce milieu et ça se voit !

Donc parler d'un sujet, pour en parler de travers avec un but tout à fait partial, à quoi ça sert ? :hu:

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Membre, Dazzling blue², 52ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
52ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)

C'est ce que je dis, tu ne connaîs pas ce milieu et ça se voit !

Donc parler d'un sujet, pour en parler de travers avec un but tout à fait partial, à quoi ça sert ? :hu:

Pardon, et cette Quebécoise, la réalisatrice Ève Lamont, qui a fait un documentaire ne connait pas ce milieu peut être, les femmes qui ont témoigné sont des menteuses là encore, des faux témoignages, va lui dire à elle que son documentaire est faux ! que ces femmes qui disent avoir souffert de s'être prostituée mentent, qu'en faite en ont pris leur pied, et tous ces témoignages qu'ont voit partout, c'est encore faux.

C'est toi qu'est partial, mais vas y mets nous les témoignages des personnes qui ont plaisir a se prostituer, je t'en prie.

Et la dissociation psychologique qu'utilise certaines personnes pour réussir à se prostituer c'est faux, la drogue c'est faux, l'alcool c'est faux, regarde les chiffres la plupart des prostitués veulent arrêter de se prostituer et non le contraire .

T., étudiant : Aucun étudiant sain d’esprit ne se prostitue par plaisir.

septembre 2008, par Claudine Legardinier

Vous dites que la prostitution étudiante est la pire des prostitutions.

Parce que généralement quand on le fait, on est très jeune. Moi j’ai subi un rejet familial. Ce rejet a tué ma confiance en moi, en les autres. Je me suis alors réfugié dans une grande naïveté, je voyais un peu la prostitution comme un tableau de Toulouse Lautrec. Seulement, la réalité est tout autre ... En fait, on est juste acculé financièrement et on ne sait plus quoi faire pour que la situation s’arrange. Il y a tout un tas de raisons qui poussent à cet extrême. Pendant longtemps, j’ai cru que j’étais un mauvais gars, autodestructeur et zonard. C’est le même principe que pour la drogue : on veut évincer la drogue de sa vie, mais on est si mal dans sa peau qu’on y pense ; on se donne tout un tas d’arguments pour ne pas en prendre mais le sentiment d’être une ruine est plus fort que le reste ; alors on prend de la drogue et on finit par se haïr de sa faiblesse.

puce-72dd0.gif Vous écrivez : Quand on est prostitué, on dirait qu’on n’est plus vraiment étudiant. Pourquoi ?

Le monde de la prostitution est un monde très dur, très sombre. Quand on est étudiant, c’est qu’on aime le monde universitaire, celui des livres, du savoir. Ces deux mondes sont opposés. Celui de la prostitution étant extrême, il finit par vous happer totalement et vous coupe du monde. Du coup, on se croit plus prostitué à part entière qu’étudiant. La prostitution étudiante est traumatisante parce qu’on ne peut pas se dire qu’on le fait "malgré soi". Elle est à la fois volontaire et involontaire. Aucun étudiant sain d’esprit ne se prostitue par plaisir ; quand on le fait, c’est qu’on est financièrement au pied du mur. On veut de l’argent pour payer le loyer et poursuivre ses études. Mais cela stresse tellement qu’on perd son énergie pour suivre ses cours. C’est un cercle vicieux. Puis à force on a l’impression de se "dédoubler", d’avoir deux consciences.

suite

http://www.prostitut...etudiant-sain-d

Là encore c'est une invention des journalistes ????

Qui ne connaissent pas le milieu, un faux témoignage, de la fiction??

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Membre, 51ans Posté(e)
ixtab Membre 1 162 messages
Baby Forumeur‚ 51ans‚
Posté(e)

On ne se prostitue peut-être pas par plaisir, mais je pense que certaines en ont fait le choix par facilité, pour gagner de l'argent rapidement. Et si l'Etat cessait d'être hypocrite et reconnaissait cette profession, les prostituées verrait sans doute leur condition de vie s'améliorer.

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Membre, Dazzling blue², 52ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
52ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)

Et bien non, dans les pays où la prostitution est réglementée et légalisée, il y a toujours de la traite des femmes, des viols, du proxénétisme mafieux, et la technique de l'emprise psychique et violence utilisée par des proxénètes pour forcer des jeunes filles à se prostituer.

La prévention - la seule réponse actuelle

Les relations amoureuses étant la base de la dépendance, la prise en charge nécessite une rupture radicale. Les jeunes mineures néerlandaises, victimes de loverboys sont souvent placées dans des centres spécialisés pour mineur(e)s dans le but d'éviter tout contact avec leur ancien proxénète.

Certaines sont envoyées en thérapie en Inde suivre un programme spécialisé pour victimes de loverboys. Néanmoins il arrive qu'elles s'échappent pour le rejoindre ou qu'elles retombent dans la prostitution. La prise en charge des victimes est donc difficile. Une fois séparées de leur bourreau, elles ont des séquelles psychologiques importantes et n'arrivent plus à faire confiance à personne. La prévention semble la seule réponse possible : des séminaires d'information dans les écoles aux Pays-Bas, des cercles de parole en Allemagne, des films... L'information et médiatisation du problème, tout particulièrement auprès des jeunes filles, sont devenues une priorité pour le renforcement de la lutte contre les loverboys.

L'impuissance des autorités publiques face aux loverboys est significative. Cette impuissance est surtout visible dans les pays qui ont légalisé la prostitution pour en faire un métier à part entière. C'est aussi dans ces pays que le phénomène est le plus présent. Le système réglementariste requalifie le proxénétisme en entreprenariat et banalise la prostitution. Le terme « proxénétisme » disparait du système légal et donc ces actes ne sont plus réprimés. Comment alors lutter contre l'incitation à la prostitution ? Contre la prostitution de jeunes filles dans la dépendance des loverboys ? Lorsque ces mineures exploitées sexuellement atteignent l'âge de 18 ans, il devient très difficile de les aider à s'en sortir. Ainsi, la réglementation assure aux proxénètes/loverboys une activité lucrative en toute légalité. Les violences restent impunies, les victimes ne sont plus que des « professionnelles »...

http://webcache.goog...lient=firefox-a

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Membre, 51ans Posté(e)
ixtab Membre 1 162 messages
Baby Forumeur‚ 51ans‚
Posté(e)

Et bien non, dans les pays où la prostitution est réglementée et légalisée, il y a toujours de la traite des femmes, des viols, du proxénétisme mafieux, de l'emprise psychique pour pousser des jeunes filles à se prostituer, de la violence.

Tu sais, je crois qu'on ne pourra jamais totalement éradiquer la traite des hommes (ou femmes) par d'autres hommes (ou femmes). L'humain étant ce qu'il est, nous ne vivrons peut-être jamais dans un monde parfait. Mais au moins pouvons-nous protéger le plus grand nombre possible, c'est en cela que je trouve que rouvrir les maisons closes aurait le mérite de protéger celles qui ont choisi cette vie. De toute façon tu vois bien que l'interdiction de la prostitution n'a aucun effet, si ce n'est celui de faire travailler les prostituées dans des conditions difficiles.

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