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L'ancien dictateur argentin Videla, comdamné à 50 ans de prison


Invité veau2k

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Invité veau2k
Invités, Posté(e)
Invité veau2k
Invité veau2k Invités 0 message
Posté(e)

Bonjour/Bonsoir,

L'ancien dictateur argentin Jorge Videla, 86 ans, a été condamné à 50 ans de prison pour le vol de 35 bébés de parents disparus sous la junte (1976-83). Ces enfants avaient ensuite été "adoptés" par des proches du régime.

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Des centaines de victimes et de proches attendaient ce verdict dans la salle et devant un écran géant. Le tribunal a décidé de condamner l'ancien général Jorge Videla à 50 ans de prison. Il était au pouvoir de 1976 à 1981, quand le régime militaire a mis en place un "plan systématique" de vol de bébés d'opposants.

Selon une évalution de l'organisation des Grands-Mères de la Place de Mai, environ 500 "bébés volés" ont ensuite été "adoptés" par des proches du pouvoir de l'époque.

Plusieurs co-accusés, dont l'ex général Reynaldo Bignone (84 ans), ont été reconnus coupables d'avoir participé à cette entreprise criminelle. Le tribunal leur a infligé des peines de 40 à 15 ans de prison.

Jorge Videla purge déjà deux peines de prison à perpétuité pour crime

contre l'humanité.

Plusieurs co-accusés ont été reconnus coupables d'avoir participé à un . Le tribunal leur a infligé des peines de 40 à 15 ans de prison.

Source: http://www.franceinf...6861-2012-07-06

Edit: Désolé pour l'immonde faute dans le titre, l'heure j'imagine ^^: Condamné :sleep:

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  • 10 mois après...
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Membre, Dégonfleur de baudruches, 69ans Posté(e)
Dinosaure marin Membre 24 125 messages
69ans‚ Dégonfleur de baudruches,
Posté(e)

Le salopard est mort. En prison mais dans son lit.

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Membre, 77ans Posté(e)
MARCO57 Membre 978 messages
Baby Forumeur‚ 77ans‚
Posté(e)

il est pas mort ça a la vie dure les dictateurs

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Membre, Posté(e)
Télémaque Membre 742 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

A moins qu'il ne soit immortel je ne vois pas trop l'intérêt de lui coller 50 ans de prison puisqu'il ne les fera pas :) Une balle dans la tête ou une injection aurait été plus judicieux et moins coûteux ;)

Télémaque :zen:

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Membre, Marxiste tendance Groucho, 65ans Posté(e)
Alain75 Membre 27 401 messages
65ans‚ Marxiste tendance Groucho,
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Les salopards c'est mieux en geole. Au moins on en reparle un jour.......ca decourage l'amateur et desacralise la dictature.cool.gifdev.gif

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Membre, 45ans Posté(e)
carnifex Membre 5 710 messages
Baby Forumeur‚ 45ans‚
Posté(e)

« Les sept mille ou huit mille disparus ont été le prix de la victoire. » Ces mots, qui désignent les victimes de la junte militaire argentine au pouvoir de 1976 à 1983, sont prononcés par un détenu de 86 ans : le dictateur Jorge Rafael Videla, aujourd’hui condamné à la prison à vie pour crimes contre l’humanité, et qui assure « bien dormir toutes les nuits ».

C’est dans sa petite cellule de la prison militaire de Campo de Mayo, près de Buenos Aires, sous un crucifix surplombant un « modeste lit au duvet bordeaux minutieusement tendu », les mercredis (les autres jours étant réservés à son épouse), que l’ex-président de facto (de 1976 à 1981) a reçu le journaliste argentin Ceferino Reato. […]

Fait nouveau, celui que Reato surnomme « le grand démon » reconnaît avoir fait disparaître des milliers d’opposants « irrécupérables » — comprendre tout militant de gauche, syndicaliste, prêtre ou dirigeant politique s’opposant à son régime.

M. Videla expose son dilemme. Ces personnes qui « devaient mourir pour que nous puissions gagner la guerre contre la subversion (…), nous ne pouvions ni les fusiller, ni les traduire en justice ». En effet, un tollé international avait suivi l’exécution, en septembre 1975, de militants d’Euskadi ta Askatasuna (ETA) et du Front révolutionnaire antifasciste et patriote (FRAP) dans l’Espagne franquiste, cependant que la répression orchestrée par la dictature chilienne suscitait un « ressentiment mondial ».

Sans doute soucieux de leur image, les militaires argentins optèrent donc pour une autre méthode : la « disposition finale », « deux mots très militaires qui signifient mettre une chose hors service parce qu’elle est inutilisable ». L’appellation change, mais l’objectif demeure : lancer des corps dans la mer depuis un avion, en faire disparaître d’autres… Bref, se débarrasser des gêneurs (dont les noms sont parfois fournis par des chefs d’entreprise du pays), mais aussi discrètement que possible.

[…]

Le témoignage de M. Videla rappelle celui de son homologue chilien, qui n’éprouvait lui non plus aucun regret. Dans El dia decisivo (« Le jour décisif »), publié en 1979 (3), Augusto Pinochet — décédé en 2006 — estimait également que le coup d’Etat du 11 septembre 1973 avait constitué le seul moyen de « sortir de la tyrannie » d’une « doctrine contaminatrice » inspirée par « l’opium communiste »

http://www.monde-dip...1/FACHAUX/48371

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