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Pourquoi la dette des états est une escroquerie ?

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nana89 Membre 902 messages
Forumeur accro‚
Posté(e)

Pour réduire la dette de la France, nous allons avoir droit à une rigueur dont peu de citoyens soupçonnent l'ampleur. Mais pourquoi sommes nous endettés ? Croyez-vous vraiment que nous ayons vécu au-dessus de nos moyens? Pourquoi les médias français, à la solde des banques, ne disent-ils pas la cause réelle de cette dette? Bien, dévoilons donc le pot aux roses... Jusqu'en 1973, la France ne s'endettait pas, la banque de France fournissait à taux zéro la monnaie nécessaire aux investissements, pour la construction des écoles, des hopitaux,etc...En 1973, il s'est passé, en douce, quelquechose d'essentiel..une sorte de coup d'état desbanques qui ont pris le pouvoir.. Raymond Barre, sous le dictat des banques américaines, et de connivence avec Giscard, fit passer subrepticement une loi qui obligeait dorénavant l'état à emprunter l'argent qu'il avait besoin, aux banques privées! ...oui, vous avez bien lu, à partir de cette année là, l'état ne serra plus maître de la monnaie, il devra l' emprunter aux banques,et cette fois, bien sur, AVEC INTERETS. Curieusement, si nous calculons les intérêts cumulés que ce coup d'état des banques nous a coûté depuis 1973, nous trouvons une sommes égale à ....devinez....exactement la dette de la France !! Maintenant, vous savez pourquoi les médias se gardent de parler de cette escroquerie, escroquerie si juteuse pour certains que ces gens là se sont empressés de glisser la même loi dans le traité de Maastricht, en 1992 (article 104) et bien sur aussi dans le traité de Lisbonne (article 123). Qui vous avait parlé de ça quand il fallait voter? pas grand monde, bien sur! Et pourtant, pour qui s'interesse un peu à l'actualité, l'escroquerie est visible : n'avez-vous pas été étonné récemment, que pour renflouer la Grèce, la BCE ait prêté aux banques à 1%, lesquelles ont prêté cet argent à la Grèce, à 5,5 %... Pourquoi diable la BCE n'a pas prêté directement à la Grèce à 1% ...Maintenant, vous savez: .l'article 123 du traité de Lisbonne, rédigé sur mesure pour le système financier international, l'interdit. Ce sera pareil pour la France: les économies qui nous seront soutirées par le plan de rigueur iront enrichir les banquiers.

Lobby des banques - Lobbycratie.fr

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Invité Grenadine33
Invité Grenadine33 Invités 0 message
Posté(e)

Les banques, ce n'est que la mafia.

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Aaltar Membre 11523 messages
Con de Sysiphe‚ 44ans
Posté(e)

Quelqu'un se pose t il véritablement la question de savoir si notre modèle social n'est pas un poil couteux ?

C'est bien gentil de gueuler sur les banquiers, mais il serait bon de ne pas éluder ce qui fait qu'on dépense.

Si on prend le parallèle avec un ménage sur-endetté ; on peut cracher à la gueule des banquiers qui accordent des crédits plus que de raison, mais le ménage qui cumulerait ses crédits pour s'acheter tout le confort voulu ne serait il pas lui aussi responsable de sa couteuse dérive ?

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Ernesto12 Membre 1087 messages
Forumeur alchimiste‚
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Aaltar est loin d'avoir tort.

Les Etats ont leur responsabilité dans l'affaire, c'est à cause de leur vision court-termiste.

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nana89 Membre 902 messages
Forumeur accro‚
Posté(e)

Aaltar, Ernesto12, comment pouvez vous etres si naifs ? :mouai:

M'enfin...

Crise des subprimes

La crise des subprimes (en anglais : subprime mortgage crisis) est une crise qui touche le secteur des prêts hypothécaires à risque (subprime mortgage) aux États-Unis à partir de juillet 2007. En instaurant une méfiance envers les créances titrisées comprenant une part de ces crédits, elle a participé au déclenchement du krach de l'automne 2008. Ces deux événements sont rétrospectivement considérés comme les deux étapes d'une même crise financière, entraînant une récession touchant l'ensemble de la planète.

Des plans de sauvetage dans de nombreux pays[modifier]

Aux États-Unis, l'État s'est résolu à procéder à la nationalisation au cas par cas d'établissements en difficultés, après avoir présenté début septembre 2008, sans grand succès, puis fait voter en deux temps début octobre, le plan Paulson, qui prévoit que l'État rachète 700 milliards de dollars d'actifs à risque. En Europe, les différents plans nationaux annoncés autour du week-end des 11 et 12 octobre 2008 se chiffrent à 1 700 milliards d'euros, comprenant des garanties de refinancement, mais aussi des mesures de recapitalisation-nationalisation, dont le détail est annoncé au Royaume-Uni vers la fin d'octobre.

Dans la semaine qui avait précédé, les marchés boursiers européens avaient tous perdu plus de 20 %. La crainte d'une sous-capitalisation globale et durable du système bancaire, nuisible à l'économie, avait entraîné dès l'été 2008 une crise de solvabilité, suivie à partir du 6 octobre d'un krach boursier d'autant plus profond qu'il intervenait après un an de baisse régulière de la bourse. En France, l'indice CAC 40 a ainsi perdu 22 % de sa valeur en une seule semaine, du 6 au 10 octobre.

La crise avait entraîné depuis le début 2008 une raréfaction progressive et de plus en plus marquée du crédit bancaire à travers le monde, ce qui a aggravé le ralentissement économique en cours. Le krach boursier de la semaine du 6 au 10 octobre a ainsi accompagné de très mauvais indicateurs économiques pour le mois de septembre, en Europe comme aux États-Unis.

Wikipédia

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Aaltar Membre 11523 messages
Con de Sysiphe‚ 44ans
Posté(e)

Naïf, comme c'est mignon, merci, je vais le prendre comme une douceur... :smile2:

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Mr.Hankey Membre 1841 messages
Forumeur alchimiste‚ 28ans
Posté(e)

Vous êtes matinale les amis, et commencer la journée avec un sujet sur la dette de l'état ...

Je retourne me coucher .

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Crumb Membre 2251 messages
j'assume ... pas toujours‚ 86ans
Posté(e)

Il est une autre affirmation fallacieuse qui confond économie ménagère et macroéconomie, celle selon laquelle la

dette publique serait un transfert de richesse au détriment des générations futures. La dette publique est bien un

mécanisme de transfert de richesses, mais c'est surtout des contribuables ordinaires vers les rentiers.

En effet, se fondant sur la croyance rarement vérifiée selon laquelle baisser les impôts stimulerait la croissance et

accroîtrait in fine les recettes publiques, les États européens ont depuis 1980 imité les USA dans une politique de

moins-disant fiscal systématique. Les réductions d'impôt et de cotisations se sont multipliées (sur les bénéfices des

sociétés, sur le revenu des particuliers les plus aisés, sur les patrimoines, sur les cotisations patronales...), mais leur

impact sur la croissance économique est resté très incertain. Ces politiques fiscales anti-redistributives ont donc

aggravé à la fois, et de façon cumulative, les inégalités sociales et les déficits publics.

Ces politiques fiscales ont obligé les administrations publiques à s'endetter auprès des ménages aisés et des

marchés financiers pour financer les déficits ainsi créés. C'est ce qu'on pourrait appeler « l'effet jackpot » : avec

l'argent économisé sur leurs impôts, les riches ont pu acquérir les titres (porteurs d'intérêts) de la dette publique

émise pour financer les déficits publics provoqués par les réductions d'impôts... Le service de la dette publique en

France représente ainsi 40 milliards d'euros par an, presqu'autant que les recettes de l'impôt sur le revenu. Tour de

force d'autant plus brillant qu'on a ensuite réussi à faire croire au public que la dette publique était la faute des

fonctionnaires, des retraités et des malades.

L'accroissement de la dette publique en Europe ou aux USA n'est donc pas le résultat de politiques keynésiennes

expansionnistes ou de politiques sociales dispendieuses mais bien plutôt d'une politique en faveur des couches

privilégiées : les « dépenses fiscales » (baisses d'impôts et de cotisations) augmentent le revenu disponible de ceux

qui en ont le moins besoin, qui du coup peuvent accroître encore davantage leurs placements notamment en Bons

du Trésor, lesquels sont rémunérés en intérêts par l'impôt prélevé sur tous les contribuables. Au total se met en

place un mécanisme de redistribution à rebours, des classes populaires vers les classes aisées, via la dette publique

dont la contrepartie est toujours de la rente privée.

Arrêtez donc de tenter de culpabiliser les français en prétextant qu'ils ont vécu au-dessus de leurs moyens. Ce n'est sûrement pas le cas.

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Dionys Membre 992 messages
Forumeur accro‚ 38ans
Posté(e)

l'idee meme de banque de prêt est fondamentalement une escroquerie

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nana89 Membre 902 messages
Forumeur accro‚
Posté(e)

La dette publique est plombée par des intérêts illégitimes

8 avril 2011By André-Jacques Holbecq bank-pig.jpgComment ne pas être d’accord avec Jean Gadrey (lire sur son blog : Sur les dettes publiques en France et en Europe), comment ne pas vouloir mettre plus de justice fiscale et faire payer des impôts équitables à ceux qui, à ce jour, bénéficient d’avantages fiscaux considérables, impôts dont la perception permettrait effectivement une « relance durable » ?

Car nous avons deux problèmes à résoudre simultanément.

Le premier problème est donc de trouver les financements de la relance durable et de la transition énergétique sans simultanément augmenter la dette ni les prélèvements sur les classes moyennes déjà exsangues. Et là je pense qu’une partie de ces plus ou moins 100 milliards d’euros annuels à récupérer, estimation tout à fait cohérente de Jean, trouvent ici leur place.

Le second problème c’est celui du remboursement de la dette publique à chaque échéance des titres de dette. Les prêteurs (banques, fonds de pension, assurances-vie pour les plus importants), voyant notre dette augmenter, deviendront plus gourmands. Si nous voulons faire honneur à notre signature[1] en plus d’éviter de devoir emprunter les intérêts que nous ne pouvons de toute façon pas prélever d’un budget primaire équilibré, il va bien falloir trouver une autre solution.

Quelques données : rapportée en euros 2009 la dette publique (dette « au sens de Maastricht » des administrations publiques – APU – qui comprennent l’État, les administrations publiques locales et les administrations de sécurité sociale) était à fin 1979 de 239 milliards d’euros, soit 21% du PIB. A fin 2009, elle atteignait 1489 milliards et 78% du PIB et sera en fin d’année à plus de 1600 milliards.

Des intérêts illégitimes

Sa croissance est due à l’accumulation, année après année, des déficits des budgets de ces APU, ce qui correspond sensiblement aux besoins de financements.

Il est malheureusement impossible d’obtenir de l’INSEE le montant exact des intérêts payés chaque année au titre de cette dette « au sens de Maastricht » [2] : nous sommes donc obligés de les calculer, et de ce fait si on peut toujours ergoter de quelques pourcents sur les chiffres, nous estimons que la précision du calcul (issu du graphique de la page 7 du Rapport sur la situation des finances publiques (pdf) de Paul Champsaur) est pertinente.

Nous obtenons donc d’une part le cumul des intérêts « payés » (courbe en tirets mauves) pour un total d’environ 1340 milliards d’euros depuis 1980, et d’autre part, en les déduisant chaque année de la dette constatée (courbe noire), l’estimation de l’évolution de la dette calculée sans intérêts (courbe rouge), dette qui, s’il n’y avait pas eu ces intérêts à financer par de nouveaux emprunts, serait sans doute inférieure à celle de 1979, de l’ordre de 9% du PIB actuel[3].

dette-avec-ou-sans-interet.png

Chaque jour, c’est 130 millions d’euros[4] que nous devons emprunter rien que pour “payer” les intérêts ; chaque jour la dette ne peut augmenter que de 130 millions, sauf à augmenter les impôts pour payer les plus riches, ceux qui détiennent cette dette. La spirale est infernale et sauf inflation forte il est évident que nous ne pourrons jamais ni rembourser la dette, ni même payer les intérêts dans le système actuel.

L’origine de cette dette tient donc principalement dans l’impossibilité pour l’État et les Administrations publiques d’emprunter auprès de notre propre Banque de France comme ils pouvaient le faire avant 1973[5] et surtout dans l’article 104 de Maastricht (ou 123 de Lisbonne)[6].

Afin que chacun puisse se rendre compte, voici quelques hypothèses d’évolution de la dette publique à partir de 2011 (dette estimée de 1600 milliards d’euros). Nous avons considéré ici non pas un remboursement de la dette mais un investissement de 50 milliard annuel, en euros constants, qui viendrait s’ajouter aux intérêts dus. Il est tout à fait clair que nous n’avons pas voulu faire peur au lecteur en considérant que les taux d’intérêts pourraient exploser…

evolution-dette.png cliquer sur le graphique pour l'agrandir

Quelles solutions ?

La seule solution est donc de permettre à notre Banque de France (qui est nationalisée ce qui nous permet in fine de ne pas payer d’intérêts), de monétiser chaque année en contrepartie d’Obligations à Terme Indéterminé au moins une centaine de milliards d’euros dont une première partie servirait à payer les intérêts de la dette pour éviter que celle-ci n’augmente et une seconde partie (le solde) afin de racheter des titres arrivant à échéance. Nous nous plaçons évidemment dans l’hypothèse où les soldes primaires (c’est-à-dire sans intérêts) des APU sont équilibrés.

Ce montant semble important, mais il ne représente la première année que sensiblement 5% de la masse monétaire « française » – M3 – qui est d’environ 1900 milliards d’euros.

L’inflation

L’objection habituelle à cette proposition tient en général dans ces trois syllabes : in-fla-tion

A ceci on peut répondre que même si l’on fait semblant de croire aux thèses monétaristes, l’émission centrale d’une centaine de milliards d’euros par an ne devrait pas poser de problème si dans le même temps les banques commerciales sont « bloquées » dans leur capacité d’émettre plus de monnaie que les crédits aux particuliers et aux entreprises arrivant à échéances, en régulant (par exemple) par une augmentation des taux des réserves obligatoires.

Comme le montre le petit tableau qui suit, et en considérant des taux d’intérêts stables de 3% et une petite inflation de 2%, en 17 ans la dette que nous avons accepté de laisser grossir depuis plus de 30 ans aura disparu.

soldes-dette.png

Ces pistes[7] permettent d’envisager les moyens de s’en sortir, et, comme conclut Jean Gadrey dans l’article précédent, « […] sans imposer aux peuples une cure d’austérité punitive qui risque fort de les plonger dans des difficultés plus graves encore. »

il est de plus manifeste que des pistes soient possibles pour s'en sortir...

Les vraies questions sont qui va oser remettre le système en cause de manière profonde et nos politiciens actuels le souhaitent t'ils ?

:dev:

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Aaltar Membre 11523 messages
Con de Sysiphe‚ 44ans
Posté(e)

Il y a eut je ne sais combien de sujet sur la question, pas la peine d'exposer à nouveau ce qui a déjà été dit.

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SN3 The last. Membre 6166 messages
Forumeur alchimiste‚ 41ans
Posté(e)
Pourquoi la dette des états est une escroquerie ?

Déjà par le nom qui lui est attribué : "Dette publique".

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Aaltar Membre 11523 messages
Con de Sysiphe‚ 44ans
Posté(e)

SN3 qui ouvre une discussion sémantique... j'ai cru me pisser dessus de rire :smile2:

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bibifricotin Membre 11376 messages
Forumeur alchimiste‚ 75ans
Posté(e)

Quelqu'un se pose t il véritablement la question de savoir si notre modèle social n'est pas un poil couteux ?

C'est bien gentil de gueuler sur les banquiers, mais il serait bon de ne pas éluder ce qui fait qu'on dépense.

Si on prend le parallèle avec un ménage sur-endetté ; on peut cracher à la gueule des banquiers qui accordent des crédits plus que de raison, mais le ménage qui cumulerait ses crédits pour s'acheter tout le confort voulu ne serait il pas lui aussi responsable de sa couteuse dérive ?

On peut en effet se poser la question si notre modèle sociale est trop couteux, mais immédiatement se poser la question quel autre système serait plus évolué et mois couteux.

Comparé au systeme americain par exemple je pense qu'il n'y a pas photo, le notre est infiniment mieux.v

Je pense que nous sommes parfaitement en droit de gueuler après les banques quand on constate qu'elles préfèrent la speculation 'a l'investissement dans l’économie réelle.

Enfin l'origine de la montée insupportable de la dette provient des cadeaux fiscaux !

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hecko Membre 224 messages
Forumeur activiste‚ 29ans
Posté(e)

Heu, quand tu emprunte même a taux zéro, tu t'endette me semble t-il! et oui on vie au dessus de nos moyens de puis toujours vu que l'on emprunte, enfin c'est évident que quand tu demande a payer en plusieurs mensualités, c'est que tu n'a pas la somme que tu voudrais!

Après je te l'accorde, cette loi a eu pour effet de devoir emprunter avec des taux (mais les taux ne correspondent pas a la dette! loin de la, ce ne sont qu'une petite partie de la dette française! faut arrêter de dire des bêtises des fois) mais a retirer le contrôle du franc a la banque française! enfin bon selon moi, le problème n'est pas là...il est dans le faite qu'on doivent toujours emprunter pour payer des routes et autre parce que la majorité des impôts vont dans les prestations/salaire et autres dépenses publiques!

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Aaltar Membre 11523 messages
Con de Sysiphe‚ 44ans
Posté(e)
Je pense que nous sommes parfaitement en droit de gueuler après les banques quand on constate qu'elles préfèrent la speculation 'a l'investissement dans l’économie réelle.

Oui, mais ça n'a absolument aucun lien direct avec le fait qu'on emprunte trop pour financer un modèle social probablement le meilleur du monde mais qui, il ne faut jamais l'oublier, nous coute aussi très cher. On emprunte essentiellement pour le préserver, en dehors de l'enculade pratiqué par les banques, on ne renie rien de ce qui semble être un luxe acquis.

Enfin l'origine de la montée insupportable de la dette provient des cadeaux fiscaux !

Je ne le pense pas...

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Pleindsous Membre 349 messages
Forumeur survitaminé‚
Posté(e)

Je vois qu'on ai mal barré , on va vite rejoindre le club de la Grèce et de l'Espagne,encore un et on se tape une belote. Je voudrais savoir qui sont les organisateurs de ces dettes, elles ont bien été orchestré par quelqu'un .

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Aaltar Membre 11523 messages
Con de Sysiphe‚ 44ans
Posté(e)

Toi, moi, eux, un peu tout le monde à des niveaux de responsabilités diverses

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nana89 Membre 902 messages
Forumeur accro‚
Posté(e)

Les banques et les marchés sont responsables du surendettement de l’Etat.

Ils le sont ENTIÈREMENT ; grâce à la lâcheté ou/et la complicité des politiques qui leur ont laissé le champ totalement libre, sur la création de la monnaie.

Loi de 1973 - traité de lisbonne et de maastricht

Sans la création monétaire confiée aux banques et marchés financiers, il N’Y AURAIT PAS DE DETTE : l’ensemble des sommes empruntées ayant été remboursées. La dette qui reste, ne correspond qu’aux INTÉRÊTS totalement illégitimes dus à l’interdiction faite aux états d’emprunter directement aux banques centrales.

Les banques et les marchés financiers SONT LES SEULS RESPONSABLES DU PSEUDO SURENDETTEMENT DES ÉTATS !!

La preuve en est de cette "crise" ; provenant de dettes et de faillites PRIVÉES (banques et organismes financiers, à force de jouer au Monopoly avec la planète), devenue, par l’opération du Saint-Esprit, une dette PUBLIQUE, qu’on fait payer aux états ; donc aux citoyens.

Comme toujours, dans le système libéral, privatisation des bénéfices, et socialisation des pertes.

il faut arrêter de nous gonfler avec cette dette illégitime, et un plan d’austérité à venir, pour que les mafias financières puissent continuer à se gaver.

Ce qui arrive à la Grèce, à l’Espagne, va arriver, en effet de dominos, à l’ensemble de l’Europe ; les politiques d’austérité rendent tout remboursement de la dette impossible ; et on va privatiser la planète, pour simplement sauver les banques, qui nous égorgent.

la droite, et la gauche sont totalement complices de cette escroquerie.

LA DETTE EST ILLÉGITIME : elle doit être définitivement effacée, avec une indispensable REFORME MONÉTAIRE ; et basta !

Mais, pour ça, il faut des hommes politiques avec des c......., qui aient le courage de reprendre l’économie et la finance en main

…Vous en n’avez pas marre de vous serrer la ceinture alors que la richesse progresse chaque année et qu’elle est partagée entre de moins en moins de mains? En France la pauvreté explose! Il y a officiellement 11 millions de pauvres dans notre pays !!! le 5 ième pays le plus riche au monde...

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Aaltar Membre 11523 messages
Con de Sysiphe‚ 44ans
Posté(e)

L'extrême gauche se plait à faire converger les problèmes afin d'indiquer le chemin de son idéologie mais elle n'est pas honnête dans sa démarche.

Les banques et les marchés ne sont pas plus responsable que ne l'est une banque de le cadre d'un ménage sur endetté. La première faute est d'emprunté, surtout quand on connait le système en vigueur et combien il est pernicieux. On a vécu au dessus de notre train de vie réel, compensé par des emprunts d'état, voilà où ça nous mène.

C'est sur, que du coté des communistes on ne va pas pointer du doigt le coté dépensier de l'état, vu qu'ils veulent encore plus aller dans cette optique, mais le fait est que quand t'es monsieur tout le monde et que t'as bien acheter ton super canapé à crédit, ta télé à crédit, ta voiture à crédit, alors que t'avais pas de fric, continuer les crédits la chose à faire, c'est indéniable :smile2:

Les banques et les marchés financiers SONT LES SEULS RESPONSABLES DU PSEUDO SURENDETTEMENT DES ÉTATS !!

C'est irresponsable et totalement abusif que d'affirmer celà.

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