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La prostitution masculine.

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Grenouille Verte

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Membre, Tu n'auras d'autre batracien devant ma face, 109ans Posté(e)
Grenouille Verte Membre 32 822 messages
109ans‚ Tu n'auras d'autre batracien devant ma face,
Posté(e)

Vous croyez que c'est exactement comme pour les femmes car vous avez envie d'y croire. Mais vous êtes vous demandé si cette croyance est fondée ?

Tous les chiffres indiquent une profonde différence entre les deux phénomènes.

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Membre+, débatteur invétéré, 39ans Posté(e)
femzi Membre+ 5 626 messages
39ans‚ débatteur invétéré,
Posté(e)

@ grenouille

je pense que MAYWINE voulait dire que la prostitution masculine connait exactement les memes CONDITIONS que la prostitution féminine. (c'est donc comparativement autant ravageur sur le plan psychologique)

il ne parle pas des statistiques.

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Membre, Tu n'auras d'autre batracien devant ma face, 109ans Posté(e)
Grenouille Verte Membre 32 822 messages
109ans‚ Tu n'auras d'autre batracien devant ma face,
Posté(e)

je pense que MAYWINE voulait dire que la prostitution masculine connait exactement les memes CONDITIONS que la prostitution féminine. (c'est donc comparativement autant ravageur sur le plan psychologique)

Cela reste à prouver. Je doute très fortement que les conséquences psychologiques soient les mêmes.

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  • 5 semaines après...
Membre, Dazzling blue², 52ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
52ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)

Par Laurent Burlet | Rue89Lyon | Comments (9)

En tournées pour les prostitués gays

« Tu vends des services sexuels aux hommes. Tu travailles dans la rue, sur les lieux de dragues ou dans les bars, depuis chez toi, par téléphone ou par Internet ». C’est par cette description que l’internaute prend connaissance du site ProstBoyz, la première action de prévention santé spécialement dédiée aux prostitués hommes qui exercent via Internet et dans la rue. Pour les toucher, ProstBoyz part en tournée, sur les lieux de drague et sur les sites de rencontres.

Depuis avril 2011, Cabiria, association lyonnaise de santé communautaire auprès des prostitués, mène cette action baptisée ProstBoyz. Le lancement officiel s’est tenu ce week-end, à la mairie du premier arrondissement de Lyon.

A la baguette, nous dit le site Internet, un « professionnel de la prévention » et, surtout, un « travailleur du sexe », Kevin. Il expose son parcours :

« Ça fait sept ans que je suis travailleur du sexe. Depuis plusieurs années, je cherchais une action de prévention santé comme j’en avais connue au Québec, je n’en ai pas trouvée ».

En France, peu de personnes maîtrisent les ressorts de la prostitution sur Internet et peuvent apporter des réponses adaptées aux problématiques des prostitués, isolés par leur mode d’activité. Seule l’association toulousaine Grisélidis avait lancé il y a trois ans une action Internet d’envergure, mais essentiellement, à cette époque là, à destination des femmes. Depuis une personne prostituée gay a été embauchée. Dans la rue, il n’y avait pas davantage d’action spécifique en direction du public masculin.

Tournées virtuelles et réelles

Kevin a élaboré un projet en direction des hommes qu’il a rencontrés sur les lieux de drague de la « vie réelle » et, surtout, sur Internet.

Derrière son ordinateur, il fait chaque semaine des tournées virtuelles, et notamment en se rendant sur le principal site de rencontres vénales gay, Gayroméo, qui, contrairement aux sites de prostitution hétérosexuelle, a créé une rubrique pour les associations de prévention.

Par le biais de la messagerie instantanée du site, le contact se crée. Les personnes questionnent Kevin autant que lui les interroge. Il apporte principalement des réponses sur les pratiques sexuelles spécifiques et sur la législation.

« Ils veulent savoir par exemple si la prostitution est interdite en France ou s’ils peuvent être inquiétés pour racolage en postant une annonce sur Internet. On va plus loin que le BA-ba que pourrait apporter un travailleur social lambda car je connais leur pratique ».

Cette technique de l’« aller-vers » sur Internet est identique à celle utilisée sur les lieux de drague de la vie réelle. Chaque semaine, une fois en soirée, une fois en journée, Kevin rencontre une dizaine d’hommes, en instaurant progressivement une relation de confiance.

« Ce sont des jeunes de 16 à 25 ans en situation de grande précarité, généralement sans minima sociaux et en rupture familiale. Il y a aussi de nombreux migrants pour qui le principal souci est de trouver un toit pour dormir ».

Une action de santé communautaire

C’est la marque de fabrique de l’association Cabiria : aborder les problématiques liées à la prostitution avec les personnes concernées. De ce point de vue, les prostituées sont les premiers « acteurs de prévention ». Ce qu’on appelle la santé communautaire.

Et pour coller à cette approche, l’action ProstBoyz disposera prochainement d’un comité de pilotage avec la présence de trois prostitués aux côtés d’universitaires et de travailleurs sociaux. « Si on veut partir des vrais besoins, il faut que les travailleurs du sexe soient totalement impliqués dans la démarche », martèle Kevin. L’enjeu est de taille car trop souvent, selon Kevin, la présence de la prostitution est niée dans le milieu gay. Or, le contexte sanitaire est préoccupant, comme il le décrivait dans un entretien à yagg.com :

« Notre projet s’inscrit dans un contexte de recrudescence de l’épidémie à VIH au sein de la population gay, et d’explosion de l’hépatite C parmi les usagers de drogues.

De plus, concernant les HSH pratiquant des échanges économico-sexuels, le Net Gay Baromètre 2009 fait état de pratiques à risque plus fréquentes chez les personnes monnayant des relations sexuelles que chez les autres gays ayant eu des rapports sexuels via internet et les lieux de rencontre ».

http://www.rue89lyon.fr/2011/11/28/en-tournees-pour-lprostitues-gays/

je pense que MAYWINE voulait dire que la prostitution masculine connait exactement les memes CONDITIONS que la prostitution féminine. (c'est donc comparativement autant ravageur sur le plan psychologique)

Cela reste à prouver. Je doute très fortement que les conséquences psychologiques soient les mêmes.

ben voyons! :mef:

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Tu gagnes ton argent

en vendant des services sexuels

aux hommes?

Tu travailles dans la rue,

sur les lieux de dragues

ou dans les bars,

depuis chez toi

par téléphone

ou par internet .

Ce site est fait pour toi. Tu y trouveras des infos sur ta santé, tes droits, …

Ce site n’est qu’une partie de l’action Prostboyz.

Prostboyz c’est quoi, c’est qui, c’est TOI !

C’est une action de santé communautaire : une alliance entre travailleurs du sexe et professionnels de la prévention pour élaborer ensemble des réponses aux besoins des travailleurs du sexe, pour promouvoir leur santé et leurs droits.

Le travail du sexe n’est pas illégal et chacun est censé être libre de faire ce qu’il souhaite de son corps. Pourtant, cette activité est souvent stigmatisée et mal considérée, ce qui peut entraîner de l’isolement et des prises de risque.

Pour créer du lien entre les travailleurs du sexe, pour résoudre les difficultés de la vie quotidienne, nous proposons :

- de l’information via ce site Internet

- de venir à ta rencontre via une présence sur les sites spécialisés mais aussi par des tournées dans la rue.

http://www.prostboyz.org/

Législation / Droit prostitution

Le travail du sexe, qu’il se passe dans la rue ou sur Internet n’est pas réglementé en France. Cependant des lois entourent le travail du sexe :

lois sur le proxénétisme

loi sur le racolage.

Si les lois sur le proxénétisme visent à protéger les travailleurs et travailleuses du sexe, elles peuvent être des obstacles à l’entraide entre nous et aux choix d’exercice des travailleurs du sexe.

Nous nous opposons à ces lois et militons pour que les travailleurs du sexe soient protégés au même titre que n’importe qui d’autre par le « droit commun » (les lois qui sont valables pour tous et toutes). Les lois sur le travail forcé et sur les violences qui protègent tout le monde devraient suffire. Au lieu de cela, les lois sur le proxénétisme nous empêche de nous réunir pour travailler ensemble ou de nous prêter une camionnette ou un appartement pour travailler. Cependant, connaître ces lois peut constituer actuellement le seul moyen d’agir lorsque nous sommes confrontés à du proxénétisme.

Tu trouveras dans cette partie du site un panorama des lois entourant le travail du sexe (racolage, proxénétisme) et des textes sur nos droits lors de contrôle d’identité, de garde-à-vue auxquels nous pouvons être confrontés lors de notre activité.

Tu trouveras également des informations sur les démarches pour obtenir des papiers si tu es étranger sans titre de séjour.

Enfin, tu trouveras des informations sur les démarches à suivre en cas d’agression (agression physique, viol, …).

Personne n’a le droit de nous forcer à tapiner, de prendre notre argent ou de nous imposer des pratiques que nous n’avons pas décidées.

Nous avons les mêmes droits que toute autre personne de porter plainte pour proxénétisme ou agression !

Actuellement, la prostitution étant un sujet d’actualité pour les politiques et les médias, tout et n’importe quoi circule à ce sujet. Il n’y a aujourd’hui aucun changement dans la loi. Nous tiendrons cette rubrique à jour.

Pour plus d’informations sur l’actualité, rendez-vous sur Actu-ProstBoyz

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Membre, Dazzling blue², 52ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
52ans‚ Dazzling blue²,
Posté(e)

Clermont-Ferrandest la plus grosse ville étudiante d'Auvergne avec plus de 15.000 personnesengagées dans les études supérieures. Qui dit études dit argent et qui ditétudiant dit souvent précaire.Ainsi, on voit croître la pratiquequi amène certains étudiants et étudiantes à se faire payer pour desprestations sexuelles. La prostitution étudiante est un phénomène qui explosepartout en Europe et la France n'est pas épargnée, pas plus dans sa capitaleque dans ses provinces.

Avec la démocratisation d'internetde nombreux sites web drainent un marché gigantesque d'étudiants qui seprostituent, à l'instar de <gayromeo.com>, le géant du marché européen,traduit en plus de cinquante langues. Pour notre enquête, nous faisons larencontre de celui que nous appellerons Christian, escort gay en Auvergne, qui nousexplique les rouages de ce nouveau cybermarché.

« En fait ces sitescomportent tous une petite partie « Site de rencontre », qui est minime,et une partie escort. Quand on entend escort dans le milieu, cela ne veut pas dire autrechose que prestation de services sexuels. Bien que le marché françaisfonctionne très bien ces sites sont basés dans les autres pays européens pouréchapper à la censure française. Par exemple <gayromeo.com> est basé en Allemagne »,explique Christian.

L'éternelle guerre des prixParis/province

Une villecomme Clermont-Ferrand draine un marché de plus d'une centaine de clients, « ce qui est considérable »souligne Christian. À titre de comparaison, ce même site recense près de 4.000inscrits avec environ deux cents connectés en permanence pour proposer leursservices sur la capitale. La demande parisienne est considérable et entraîneune baisse générale des prix, une baisse amortie souvent par une accélérationdes cadences. La province, au marché plus restreint, permet toutefois quelquesajustements...

« C'est comme ça qu'on équilibre les coûtsavec la province. En Auvergne, l'avantage c'est qu'il y a moins de concurrence: on peut être globalement un peu plus cher parce qu'il y a moins de monde. Enrevanche, à Paris ce qui est bien c'est la possibilité de conserver sonanonymat et disons-le, même quand je suis pas connecté à mes sites, j'ai quandmême près de dix demandes par jour. », remarque Christian.

Du bouche à oreille

C'est le boucheà oreille qui a permis à Christian de découvrir ces sites et ce nouveau marché.« Moi c'est quelqu'un qui m'aproposé une fois de faire un plan à trois avec un client qui payait, j'aitrouvé ça rigolo et j'ai essayé, je n'avais pas particulièrement besoind'argent. En ce qui concerne internet, je me suis inscrit sur des sites d'abordpar curiosité mais une fois fait, on se rend compte que ça marche très bien. ÀClermont-Ferrand, il y a un véritable marché, une énorme demande en fait. Si onveut comparer, à Paris, il y a certes des centaines d'escorts mais la demande est énorme d'où une trèsgrosse variété des tarifs. Ça peut aller de 80 € la soirée à 1.000 € la nuit, c'est selon les moyens desgens en fait. »

Une clientèle qui se diviseen trois

Pour notreinterlocuteur, la clientèle se divise en trois tiers...

«

Le premier tiers ce sont les célibataires homos qui savent qu'ils nevont pas commencer une histoire amoureuse et qui veulent s'offrir une soiréesexe.

Le deuxième tiers ce sont les homos en couple s'ils cherchent unetroisième personne, ou bien en cachette de leur concubin.

Enfin, le derniertiers c'est celui des bisexuels et des homos non assumés, ce sont souvent desgens mariés qui ont des enfants et qui viennent en fin de journée de travail.

Aprèsce qu'il faut savoir c'est qu'on rencontre aussi des gens intéressants. Il y aaussi une sorte de prestation culturelle, intellectuelle. J'ai des clients quim'emmènent régulièrement au resto, à l'opéra ou souvent à l'étranger. Ce sontparfois des anciens clients avec lesquels je passe la soirée sans qu'il y aitde prestation sexuelle ou un quelconque échange financier. »

On s'interroge alors sur la possiblenaissance de rapports « amicaux »avec la clientèle ; notre interlocuteur répond alors : « Eux peuvent s'accrocher mais les escorts s'accrochent rarement sauf s'ils aiment lesvieux, ce qui est rare. Ledanger pour nous dans l'amitié, c'est qu'un client nous considère comme un amiavec lequel on couche et qu'au bout du compte, il ne nous paye pas. Le sexedoit rester une prestation de service, sinon le marché tombe à l'eau. Autantcertains clients, rares, viennent consommer leur prestation, autant la majorités'intéresse à la vie de l'escort qu'ilscôtoient. Ils s'inquiètent de nos études, de nos centres d'intérêt, parfois dela famille et prennent régulièrement des nouvelles. Les clients ne seconnaissent pas entre eux. C'est d'ailleurs une énorme faute que de parler d'unclient à un autre client, d'une part parce qu'ils ont leur petite sensibilitéet d'autre parce que, pour la plupart, ils acceptent mal le fait de payer. Engénéral ils évitent la question de la prostitution et payent le plus vite faitpour fuir le sujet. Certains encore payent en faisant une touche d'humour,genre « Comment va le business ? » »

Un business qui peutrapporter gros

Le « business » justement peut semanifester sous une multitude d'échelles, explique Christian : « Par exemple, il y a pas mal de garçons qui nefont que ça de leur vie et qui gagnent vraiment très très bien leur vie. Ilspassent leur temps entre les lits et les salles de muscu sans rien faired'autre, honnêtement je m'inquiète sur le devenir de ces gens mais il fautreconnaître qu'ils se font facilement jusqu'à 10.000 € par mois. Un escort lambda comme moi touche près de 1.500 € parmois mais il n’a rien à voir avec ceux dont je viens de parler pour qui les rendez-vouset l'entraînement visant à avoir une plastique de magazine, sont planifiés audétail près. »

D'autres enfin se prostituent pourarrondir leurs fins de mois, un phénomène qui, contrairement aux idées reçues,n'a rien à voir avec les catégories sociales des individus en question. « Je connais par exemple un ingénieur qui toucheprès de 4.000 € par mois et qui fait ça pour avoir plus d'argent, rien à voiravec le sexe industriel » précise Christian en confiant qu'ilexiste aussi des « prestationsexceptionnelles » : « Ilarrive qu'un escort se voitdonner par un client la mission d'organiser une soirée avec cinq ou six autres escorts. Dans ces soirées on touche près de 600 € lasoirée. J'en fais environ une tous les mois dans un très grand hôtel parisien. »

Mais encore ?

Au final decette interview nous découvrons une toile française de la prostitution gayfinement tissée du fait de l'ergonomie d'internet, permise par les différencesentre les législations européennes. Contrairement à l'idée reçue, l'escort lambda n'est pas un incultequi n'avait pas d'autre choix dans la vie, mais souvent des étudiants dont ladécision de se prostituer est le fruit à la fois d'une recherche de pragmatismefinancier banalisant le rapport sexuel loin des violons qui accompagnent souventles articles liés à la prostitution, à la fois une démarche visant plus oumoins consciemment à exister auprès des clients. S'il nous a été confiél'existence d'une dimension initiatique de la prostitution dans certainsmilieux gay, on peut toutefois s'interroger sur l'aspect résiduel de tellespratiques « culturelles ».Si un escortclermontois lambda trouve comme ses collègues le moyen de voyager beaucoup etde gagner de l'argent facilement, reste à savoir comment les clients viventcette expérience, question qui fera l'objet d'un deuxième volet de cet article.

http://babelauvergne.cafebabel.com/fr/post/2009/12/09/PROSTITUTION-GAY-EN-EUROPE,-L-EXEMPLE-SIGNIFICATIF-CLERMONTOIS-Volet-1

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Membre, Surhomme Nietzschéen, 50ans Posté(e)
Zarathoustra2 Membre 8 656 messages
50ans‚ Surhomme Nietzschéen,
Posté(e)

je pense que MAYWINE voulait dire que la prostitution masculine connait exactement les memes CONDITIONS que la prostitution féminine. (c'est donc comparativement autant ravageur sur le plan psychologique)

Cela reste à prouver. Je doute très fortement que les conséquences psychologiques soient les mêmes.

:plus:

Toujours les mêmes qui font des amalgames, qui sans preuves nous disent que c'est la même chose.

Mais qu'en savent-ils ? Ils sont aveuglés par leurs dogmes. Ils ont besoin de croire que l'homme est exactement comme la femme, que la prostitution ou le viol aura sur eux des effets exactement identiques.

Erreur que tout ceci ! Sur des êtres différents des actions différentes ont des effets différents.

Nietzsche disait que la pire erreur philosophique est de considérer comme égale des choses différentes.

Modifié par Zarathoustra2
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Membre, Bubon baveux de Belzébuth, 37ans Posté(e)
casdenor Membre 11 203 messages
37ans‚ Bubon baveux de Belzébuth,
Posté(e)

Même si je ne pense pas que la prostitution masculine ait les mêmes impacts que la prostitution féminine (ne serait-ce que parce qu'un homme est moins vu comme une victime qu'une femme, dans la tête de la population globale, ce qui limite sans doute les risques d'agressions), je pense, Grenouille, que tu tiens trop compte des rapports statistiques, des chercheurs, et pas assez des personnes. La prostitution fait parti des métiers pour lesquels les rapports sont comme ceux sur la drogue: totalement incomplet, généralement orienté dans leur création, et rarement pertinents. Aller à la rencontre des escorts boy, poser des questions, discuter avec, serait nettement mieux, et là, tu verrais notamment que l'escort boy a assez souvent des contrats avec des femmes. Deux types existant, dans mon souvenir. Le premier étant la lesbienne qui veut le cacher en société et qui l'appelle, non pas pour le sexe, mais juste pour passer la soirée à son bras, balancer des mondanités et autres à ses amis, et repartir. Le second étant, en revanche, les femmes cherchant à avoir une personne qui vient à l'heure dite, et repart.

À coté de ça, on oublie également la prostitution pour couples (et là, les escort boy sont également présent mine de rien).

Alors, je n'en doute pas, la prostitution masculine est essentiellement homosexuelle, (également d'après ce que j'en sais) mais elle ne l'est pas uniquement.

Après, mon point de vu reste inchangé, prostitution masculine comme féminine, le problème n'est ni ne sera la prostitution en elle-même.

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  • 1 mois après...
Membre, Posté(e)
Natashamine Membre 14 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

Comme tu l'as si bien dit, je pense qu'il faut vraiment bien discuter avec l'escort boy avant tout, faire connaissance via un chat mail etc... le tout est d'instaurer une confiance ! et bien évidemment, toujours avertir une personne de son entourage que l'on part pour une rencontre ! Moi j'ai l'habitude de prendre des escort depuis presque 3 ans et je dois dire que je suis satisfaite... J'ai mes quelques garçon qui me sont "fidèle" et je dois dire que je suis super satisfaite de leur prestation.

je tiens a souligner que je n'ai aucune relation sexuelle avec aucun d'entre eux, je parle bien ici d'accompagnement ! même si je sais que de leur coté ils ne seraient pas contre! biggrin.gif

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