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Japon . Séisme de 8,4 . Un tsunami déferle sur le Pays

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BM7

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Membre, Posté(e)
saint thomas Membre 17 547 messages
Baby Forumeur‚
Posté(e)

pour la Thaïlande je sais pas , de toute façon y'a peut-être des nuages radioactifs qui se sont formés : la vapeur d'hydrogéne qui s'est libérée était radioactive

Le Japon a demandé l'aide des experts occidentaux pour trouver une solution , l'eau de mer ne suffit pas visiblement aux réacteurs , faut qu'ils soient toujours immergés sinon ça surchauffe et les réacteurs peuvent fondre tout ou en partie

Le réacteur 3 est 2 fois plus puissant que le 1 , pour les autres je sais pas

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Membre, 55ans Posté(e)
vagary Membre 1 826 messages
Baby Forumeur‚ 55ans‚
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On parle du nucléaire alors qu'on oublie les centrales thermiques qui ont subit des dégats colossaux, les autres industries polluantes, les raffineries qui crament, les réservoirs d'essence qui se sont vidé de leur contenus... A mon avis, tout aussi nocif que le nucléaire, voir beaucoup plus car le mal est déja fait, pas dans les centrales nucléaires où le maximum de précautions est pris.

De plus ce débat sur le nucléaire est mal venu. On recommence ce qu'on fait toujours... On se remet à parler de nous. Faut-il ou non arrêter le nucléaire en France? Est-ce qu'on risque quelque chose? Cette parano m'agace alors que des milliers de japonais sont toujours disparus. De même, les soi-disant complots médiatiques et étatiques sont absolument ridicules. Qui peut penser des choses si monstrueuses? Si vous n'avez pas tout entendu, c'est que vous n'avez pas pris la peine de lire ni d' écouter les médias!Tout est y a été dit; c'est-à-dire peu puisque c'est le flou total dans cette catastrophe. D'ailleurs on sait encore peu de chose de l'état des centrales. L'incertitude est autant japonaise que française. Lorsque je vois les écolos rappliquer, se faire les chantres de l'humanisme et de l'anti-technologie je trouve ça minable, inadmissible. Vous vous rendez compte qu'ils vont aller accuser notre gouvernment? En quoi la France est-elle mêlé à ce drame? Si ce n'est l'aide qu'elle peut fournir? Alors cessons de penser à notre pomme. On aura tout le temps de parler du nucléaire une fois les victimes enterrées. Instrumentaliser une catastrophe, quelle horreur. Vraiment les écolos me dégoutent et viennent polluer même les pires drames. "On vous l'avait bien dit". Donneurs de leçons, foutage de gueule et accusations non fondées. Je crois que le jeu médiatique a encore fait des siennes, et que, décidément, on est assez cons pour lire et écouter ce qui fait plaisir décidement à tous le monde: le complot, les fourbes qui nous mentent, les politiques tous des pourris. Et pendant ce temps nos petits débats minables, tant de gens pleurent...

Et je tiens aussi à signaler que ce genre de débat sur le nucléaire occulte d'autres réalités tout aussi tragique: La côte d'Ivoire se déchire toujours;Khadafi massacre toujours plus.. Vous allez voir qu'on va nous barber des semaines sur le nucléaire, faisant le jeu des dictateurs...

Je suis d'accord avec toi dans l'ensemble toto, en regardant les photos satellites avant/après je me suis demandée quelles sortes de merdes hyper polluantes l'océan avait emporté avec lui en se retirant des terres.

Je refusais de croire dès le premier jour au nombre de victimes annoncées ( aprox. "300" morts) en voyant le déferlement de la vague dans les terres.

Par contre tu ne peux pas dire que parler du problème que cause le nucléaire en ce moment est malvenu. Malheureusement il a fallut une catastrophe sans précédent pour que le monde industriel réalise que non, il ne maîtrise pas les choses face à la puissance de la nature.

Peut-être la bien-séance aurait voulu que l'on évite le sujet durant une période de deuil par respect pour les victimes directes du déchaînement des éléments, mais le respect pour les victimes indirectes impose que le débat soit mis sur la table maintenant ainsi que le respect des générations futures.

Oui! Le nucléaire est un problème et les solutions manquent quant au traitement de crises majeures, sans parler des déchets.

Alors bien sûr que les écologistes montent aux créneaux et ils ont raison, d'ailleurs s'ils ne le faisaient pas ça leur serait reproché.

Encore une fois c'est sur eux que l'on vient taper, au lieu de taper sur ceux qui soutiennent que l'utilisation de matières hautement dangereuses et toxiques est la seule à répondre à nos besoins énergétiques.

Moi ce qui m'écoeure c'est le déni de catastrophe nucléaire des représentants de notre ministère de l'écologie samedi alors qu'il était tout simplement évident qu'avec la diminution de moyens de lutte dont disposait le Japon pour faire face à cette CRISE les choses ne pouvaient pas rester dans l'état.

Il était moins droit dans ses bottes Besson aujourd'hui!

En tout cas, je suis impressionnée par le calme des japonais.

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Invité David Web
Invités, Posté(e)
Invité David Web
Invité David Web Invités 0 message
Posté(e)
même si c'est un peu hors sujet , je dois partir à phukett en thailande à la fin du moi , pensez vous que s'est risqué ?

Difficile de répondre !

La seule info dispo étant ce simili de prévision diffusé sur le site de France 24.

Et on ne sait pas encore de quelles manières vont se dérouler les événements.

La vidéo ci-dessous, les chercheurs de l'IASB (Institut d'Aéronomie Spatiale de Belgique) se sont servis d'un modèle de dispersion pour simuler le transport de ces masses d'air polluées jusqu'au vendredi 18 mars. Les simulations tiennent compte de la dilution naturelle des nuages au fur et à mesure de leur transport.

En tout cas, je suis impressionnée par le calme des japonais.

:cray:

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Invité David Web
Invités, Posté(e)
Invité David Web
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Le niveau de radiation après l'incendie du réacteur 4 risque d'avoir de graves conséquences sur la santé des personnes. Les pathologies sont différentes selon le mode d'exposition précise Jean-René Jourdain, radiologiste à l'IRSN.

Voir l'interview :

Fukushima : quel risque pour la santé.

Ps : il est où BM7 ? :cray:

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Membre, Dazzling blue², 52ans Posté(e)
eklipse Membre 14 471 messages
52ans‚ Dazzling blue²,
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Japon: la catastrophe nucléaire avait été prévue

15 Mars 2011 Par Michel de Pracontal

« A moins que des mesures radicales ne soient prises pour réduire la vulnérabilité des centrales aux tremblements de terre, le Japon pourrait vivre une vraie catastrophe nucléaire dans un futur proche. » Cet avertissement est tiré d'un article paru le 11 août 2007 dans le quotidien International Herald Tribune/Asahi Shimbun (l'article est à lire ici). Son auteur est le sismologue Ishibashi Katsuhiko, professeur à l'université de Kobe .

Ishibashi Katsuhiko faisait partie du comité d'experts chargé d'établir les normes sismiques des centrales nucléaires japonaises. Il en avait démissionné pour protester contre la position du comité. Il estimait que les recommandations fixées par le comité étaient beaucoup trop laxistes.

En d'autres termes, le professeur Katsuhiko avait prévu ce qui est en train de se produire à la centrale de Fukushima. Il avait prévenu les autorités de son pays que les centrales japonaises souffraient d'une «vulnérabilité fondamentale» aux séismes. Mais ses avertissements ont été ignorés tant par le gouvernement que par Tepco (Tokyo Electric Power Company), premier producteur privé mondial d'électricité, qui exploite un tiers des centrales nucléaires japonaises, dont celle de Fukushima.

Katsuhiko a lancé son alerte en 2006, année où les normes de sécurité anti-sismiques japonaises ont été renforcées. Selon le sismologue, ce renforcement était encore très insuffisant. Les faits lui ont donné raison dès l'année suivante. Le 16 juillet 2007, un séisme de magnitude 6,8 a provoqué des incidents sérieux à la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, la plus importante unité de production d'électricité nucléaire au monde. Cette centrale se trouve sur l'île de Honshu, la principale île du Japon, comme presque toutes les centrales nucléaires japonaises, qui encerclent les trois plus grandes villes du pays, Tokyo, Nagoya et Osaka.

Avant le séisme de juillet 2007, un autre s'était produit en août 2005, affectant la centrale d'Onagawa, au nord de Fukushima ; encore un autre en mars 2007, dont l'épicentre était à 16 kilomètres de la centrale de Shika. Et cela s'est répété l'année suivante, avec une secousse de magnitude 6,8 à l'est de Honshu, près d'Onagawa et de Fukushima. Même s'il n'y a pas eu de dégâts importants, Tepco a signalé alors trois fuites de liquide radioactif à Fukushima Daini.

Ainsi, l'accident qui vient de se produire à Fukushima ne peut être considéré comme une véritable surprise, même s'il a pris de court les opérateurs de la centrale comme les autorités. Cet accident est la reproduction, en beaucoup plus grave, d'événements qui se sont répétés au moins depuis 2005.

Ishibashi Katsuhiko avait analysé le risque, expliquant que, dans les différents cas, «le mouvement sismique à la surface du sol causé par le tremblement de terre était plus important que le maximum prévu dans la conception de la centrale». Lors du séisme qui a affecté la centrale de Kashiwazaki-Kariwa, le pic d'accélération sismique était plus du double de la valeur que la centrale était censée supporter. «Ce qui s'est passé à Kashiwara-Kariwa ne devrait pas être qualifié d'inattendu», écrivait le sismologue.

Les manquements de la société Tepco

C'est malheureusement encore plus vrai du drame actuel, dont Katsuhiko avait anticipé la possibilité: «Si l'épicentre du séisme avait été un peu plus proche du site de la centrale et si la magnitude avait atteint 7,5 [...] , il aurait pu se produire un "genpatsu-shinsai", un événement catastrophique associant tremblement de terre et fusion partielle ou complète du c¿ur d'un ou plusieurs réacteurs.»

C'est exactement ce qui se passe aujourd'hui, et le séisme est encore plus puissant que ce qu'avait imaginé Katsuhiko. En 2007, il estimait que les centrales devaient être conçues pour résister à un mouvement de surface du sol d'une vitesse de l'ordre de 1000 gal, alors que les normes de 2006 ne prévoyaient que 450 gal (le gal est une unité utilisée pour mesurer l'accélération du sol et correspond à 1 centimètre par seconde carrée).

Les implantations de centrales nucléaires au Japon.© (dr)

L'une des raisons pour lesquelles les centrales japonaises sont vulnérables aux séismes est qu'elles ont été construites pendant une période où il s'est trouvé que l'activité sismique était relativement faible - du moins pour le Japon. On s'est basé sur cette activité pour définir la résistance anti-sismique des installations nucléaires, et on en a construit 55, ce qui fait du Japon le troisième producteur mondial d'électricité nucléaire.

Or, à partir de 1995 et du grand tremblement de terre qui a dévasté la ville de Kobe, il y a eu un regain d'activité sismique sur l'archipel. Il aurait été donc nécessaire de revoir à la hausse la protection anti-sismique des centrales. Pour Katsuhiko, les centrales qui ne pouvaient pas être suffisamment sécurisées devaient être fermées. Cela n'a pas été fait. Et Tepco n'a pas pris en compte les failles sismiques sous-marines, notamment dans la zone de Kashiwazaki-Kariwa. Le risque lié aux tremblements de terre a été systématiquement sous-estimé, aussi bien par les experts nationaux de la sûreté nucléaire que par l'industriel.

Au demeurant, Tepco n'en est pas à son premier manquement en matière de sécurité. En 2002, l'entreprise a été au centre d'un scandale après avoir falsifié des documents d'inspection pour dissimuler des problèmes survenus sur certains de ses réacteurs. Le PDG, le vice-président et le président du conseil d'administration durent démissionner en ch¿ur. La falsification concernait au moins trois incidents qui affectaient déjà les centrales de Fukushima et de Kashiwazaki-Kariwa...

http://www.mediapart.fr/journal/internatio...?page_article=2

et voilà le business l'emporte souvent sur les précautions à prendre !!

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T'sais même quand on démontre que certaines pratiques vont être catastrophiques, même en ayant des exemples "grandeur nature", l'intérêt financier fait qu'on trouvera toujours quelque chose à dire pour se dédouaner.

Et là je pense à un sujet que j'ai lancé il y a quelques temps sur le gaz de schiste.

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Bruxelles parle "d'Apocalypse" et Juppé ...?

http://www.leparisien.fr/tsunami-pacifique...011-1359815.php

PARIS (AP) ¿ Le ministre des Affaires étrangères Alain Juppé a jugé mardi le risque "extrêmement élevé" au Japon, tout en rejetant toute sortie du nucléaire en France.

"La situation au Japon est extrêmement grave", a-t-il déclaré sur Europe-1. "Le risque est donc extrêmement élevé".

Le ministre des Affaires étrangères français a rencontré son homologue japonais, Takeaki Matsumoto, lundi soir à l'occasion d'une réunion du G-8 à Paris.

Pour le reste :

21 h 00 (heure française) :

"L'eau qui passe dans le réacteur numéro 1 à trente tonnes par heure est nécessairement rejetée dans l'océan. Elle est porteuse d'une radioactivité, mais d'une part, il n'y a pas le choix, et d'autre part, cette radioactivité est encore limitée, enfin elle va très vite se diluer dans l'océan Pacifique. En résumé, c'est sale mais c'est obligatoire et pas si grave que cela."

(Libération)

21 h 30 :

L'agence de sûreté nucléaire japonaise annonce que la toiture du réacteur n°4 de Fukushima-1 est fissurée. A l'heure actuelle, on ne sait pas si l'agence parle de la "toiture" du bâtiment ou de l'enceinte de confinement.

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Invité David Web
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Point sur la presse : source Le Monde.

Le Monde. Notre envoyé spécial, Jérôme Fenoglio, est revenu à Tokyo et attendra demain pour déterminer s'il reste à Tokyo ou s'il s'éloigne vers Osaka ou Kyoto. Notre correspondant permanent au Japon, Philippe Mesmer, est parti à Kyoto. Et Philippe Pons, notre correspondant "historique", reste avec sa famille à Tokyo.

Radio France a décidé de faire revenir dès que possible sept journalistes. Seul le correspondant habituel, Frédéric Charles, reste à Tokyo, et un journaliste de France Culture demeure pour l'instant à Sapporo (nord).

i-Télé. Deux équipes sont en cours de rapatriement. Les quatre envoyés spéciaux ont quitté Tokyo pour Osaka, d'où ils doivent s'envoler pour Paris.

A France Télévisions, sept personnes ont déjà quitté le Japon. Cinq autres doivent partir mercredi. Il restera mercredi une quinzaine de personnes de France 2 et France 3 à Osaka, mais le groupe envisage de rappatrier tout le monde sans délai si les événements s'accélèrent.

TF1 garde, quant à elle, deux équipes au Japon.

BFM. Les six envoyés spéciaux rejoignent Osaka et deux d'entre eux, à leur demande, reviendront sur Paris.

Europe 1. Le correspondant s'est lui aussi replié sur Osaka et l'envoyé spécial de la station rentre sur Paris.

RTL. Les deux envoyés spéciaux à Tokyo vont être rapatriés en France mercredi. En revanche, le correspondant à Tokyo Joël Legendre, à qui la radio a proposé de partir, a souhaité rester.

France 24 a demandé à ses trois correspondants en Asie, envoyés à 100 km au nord de la centrale de Fukushima, de remonter plus au nord.

22 h 47 : Dernière minute : NHK annonce qu'un nouvel incendie vient de se déclarer dans le réacteur n° 4.

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Dernier point info :

Le point sur les réacteurs de la centrale de Fukushima 1 (Dai-Ichi)

(Rappel : nous sommes mercredi au Japon où il est actuellement 7h45)

- réacteur n°1 : le processus de refroidissement ne fonctionne pas, le coeur du réacteur a partiellement fondu, de la vapeur radioactive s'est echappée, une explosion d'hydrogène a eu lieu, de l'eau de mer est toujours injectée pour tenter de refroidir le réacteur.

- réacteur n°2 : le processus de refroidissement ne fonctionne pas, le coeur du réacteur a partiellement fondu, les barres de combustibles se sont retrouvées temporairement et totalement hors de l'eau, deux explosions successives ont eu lieu mardi matin (heure japonaise), de l'eau de mer est toujours injectée pour tenter de refroidir le réacteur, l'enceinte de confinement est endommagée.

- réacteur n°3 : le processus de refroidissement ne fonctionne pas, le coeur du réacteur a partiellement fondu, de la vapeur radioactive s'est echappé, de l'eau de mer est toujours injectée pour tenter de refroidir le réacteur, un très fort niveau de radioactivité a été mesuré aux alentours.

- réacteur n°4 : en maintenance au moment du séisme, un incendie s'est déclaré dans la piscine de stockage mardi matin (heure japonaise), probablement dû à une explosion d'hydrogène, de la vapeur radioactive s'est echappée et l'état du combustible usagé qui se trouvait dans la piscine de stockage n'est pas déterminé. L'enceinte de confinement est endommagée. Mercredi matin (heure japonaise) un nouvel incendie s'est déclaré.

- réacteur n°5 : en maintenance au moment du séisme, augmentation légère de la température dans la piscine de stockage. Le niveau d'eau a légérement baissé mecredi matin (heure japonaise).

- réacteur n°6 : en maintenance au moment du séisme, augmentation légère de la température dans la piscine de stockage.

A Fukushima 2 (Dai-Ni), la situation est sous contrôle, selon l'AIEA ainsi qu'à Onagawa et Tokai.

Ndrl (note du rédacteur lol !) :Ichi = 1, Ni = 2, San = 3... (en japonais.)

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Invité David Web
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Le point des événements de la mi-journée :

  • La forte radioactivité au-dessus de la centrale de Fukushima Dai-Ichi a empêché un hélicoptère d'approcher du réacteur 4 pour y déverser de l'eau afin de refroidir le combustible qui menace d'entrer en fusion. Des opérations de refroidissement du combustible nucléaire usé contenu dans les piscines des réacteurs n°5 et n°6 sont aussi en cours.

  • La piscine de stockage de combustible usé du réacteur 4 constitue désormais "la principale préoccupation" avec des risques de rejets radioactifs "directement dans l'atmosphère", a estimé l'Autorité de sûreté nucléaire française. Aucune trace de césium n'a par contre été trouvée dans le réseau d'approvisionnement en eau de la centrale, selon la préfecture.

  • Après deux nouveaux incendies dans les réacteurs 3 et 4, la radioactivité mesurée à l'entrée de la centrale de Fukushima a augmenté fortement vers 1 heure GMT avant de baisser ensuite, a annoncé le porte-parole du gouvernement, Yukio Edano. Les 180 techniciens ont dû interrompre temporairement leurs opérations avant de regagner la salle de contrôle.

  • Le taux de radioactivité mesuré à Ibaraki, au nord de Tokyo, était 300 fois supérieur à la normale. Les radiations au-delà de la zone d'exclusion de 20 km autour de la centrale "ne posent pas de danger immédiat pour la santé", a toutefois déclaré le porte-parole du gouvernement japonais, Yukio Edano.

  • L'Empereur du Japon, Akihito, s'est déclaré "profondément préoccupé" par la situation dans la centrale nucléaire et a dit "prier pour la sécurité du plus grand nombre", lors d'une allocation télévisée exceptionnelle intitulée "message aux sinistrés".

  • De nouveaux pays, comme la Chine et l'Espagne, ont annoncé une inspection de la sécurité de leurs centrales nucléaires.

Bilan des pertes humaines : 3 771 décès confirmés dans douze départements du nord-est, 8 181 personnes portées disparues et 1 990 blessés (police nationale). Le nombre de morts attendues est estimé à 10 000 par certains responsables.

Evacués : 556 132 personnes ont été évacuées parce qu'elles ont perdu leur logement à cause du tsunami ou parce qu'elles habitaient dans un rayon de 20 km autour de la centrale de Fukushima. Environ 2 700 centres d'accueil temporaires ont été ouverts.

Personnes sans eau ni électricité : Environ 1,6 million de bâtiments sont privés d'eau potable et 621 439 foyers d'électricité (ministère de la santé)

Bâtiments endommagés : 80 422 bâtiments ont été plus ou moins fortement endommagés, dont 4 798 totalement détruits (Agence de la gestion des catastrophes)

Secours mobilisés : Quelque 80 000 soldats, policiers et personnels de secours ont été mobilisés par l'Etat. Le gouvernement a fait appel mercredi à des réservistes.

Aide étrangère : 112 pays et régions ont proposé leur aide, ainsi que 23 organisations internationales (ministère des affaires étrangères). Le montant de l'aide financière n'a pas été dévoilé.

Le Monde.

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Invité Cosette 2
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Invité Cosette 2
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Bonjour, les chiffres parlent d'eux-mêmes, c'est évident, mais est-ce qu'il n'y a pas des propos qui sont du "n'importe quoi"? j'ai entendu ce matin l'interview d'un ressortissant français revenant du Japon qui disait que là-bàs les japonais faisaient état de l'incompétence du gouvernement et qu'il n'y avait pas eu de contrôles sérieux pour la construction des centrales nucléaires, qu'ils étaient totalement dépassés et n'arrivaient pas à gérer la situation! est-ce que cela vous semble plausible? si oui, c'est grave que les populations soient ainsi à la merci de dirigeants incompétents, non?

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Invité David Web
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Invité David Web
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Pour ce qui est de la centrale nucléaire en question, il faut savoir qu'elle est plus ancienne que celle de Three Mile Island qui a été l'objet d'un accident en 1979 (niveau 5/7 avec mouvement de panique de la population).

Le soucis ici c'est que les mesures de sécurités n'ont pas fonctionnés non à cause du tremblement de terre mais à cause du Tsunami en + apparemment.

Maintenant il est vrai que c'était prévisible si on fait référence au lien d'Eklipse posté plus haut.

Pour l'info :

Le point sur les réacteurs :

  • REACTEUR 1: Le coeur a partiellement fondu. Pour abaisser la pression dans le bâtiment du réacteur, Tepco a procédé samedi à un rejet d'hydrogène dans l'atmosphère qui a provoqué une explosion. Le toit du bâtiment s'est effondré, mais l'enceinte de confinement de ce réacteur serait intacte.

  • REACTEUR 2: Le coeur a partiellement fondu. Explosion d'hydrogène mardi à l'aube dans le bâtiment du réacteur. Une piscine de rétention située à l'intérieur de l'enceinte de confinement est endommagée. L'étendue des dégâts, notamment sur l'étanchéité de l'enceinte de confinement, reste incertaine.

  • REACTEUR 3: Fusion partielle du coeur. Explosion d'hydrogène lundi provoquée par un relâchement de pression dans le bâtiment du réacteur. Le toit et certaines parois du bâtiment extérieur sont soufflées. L'enceinte de confinement a peut-être été endommagée.

  • REACTEUR 4: Explosion mardi dans ce réacteur à l'arrêt pour maintenance au moment du séisme. Un incendie se déclare au niveau de la piscine d'entreposage du combustible usé. Il est éteint par l'armée américaine. Une partie du combustible n'est plus recouverte et les autorités essayent de le remettre sous l'eau pour empêcher des rejets radioactifs dans l'atmosphère. Un hélicoptère est déployé pour verser de l'eau sur ce réacteur, mais l'opération a dû être interrompue à cause d'un niveau de radiation trop élevé. Une nouvelle tentative sera faite avec un canon à eau.

  • REACTEURS 5 ET 6: Une légère hausse de température a été mesurée mardi dans ces deux réacteurs éloignés des réacteurs 1 à 4, et qui étaient à l'arrêt pour maintenance au moment du séisme.

14 h 00 :

Interrogé sur les déclarations de Nathalie Kosciusko-Morizet, qui a affirmé à la sortie du conseil des ministres que "le scénario du pire est possible et même probable", M. Baroin a répondu que la ministre de l'écologie avait "effectivement évoqué (pendant le conseil) la situation, son évolution depuis vendredi, les difficultés des autorités japonaises à l'évidence à obtenir un refroidissement rapide des différents réacteurs".

"Je ne fais que retranscrire avec modestie, n'étant pas un technicien de ces matières, mais avec fidélité les propos de Mme Kosciusko-Morizet qui a évoqué en effet un scénario parmi les pires", a affirmé M. Baroin, en rendant compte des travaux de ce conseil en grande partie consacré à la situation au Japon. "Dans le pire des scénarios, c'est évidemment un impact supérieur à Tchernobyl", a-t-il ajouté, faisant allusion à la catastrophe nucléaire de 1986 en Ukraine.

Interrogé pour savoir s'il pouvait en dire plus, le porte-parole a répondu : "Non. Nous sommes au même niveau d'information, les gouvernements actuellement en place, les médias et vecteurs d'opinion (que sont les journalistes), et par conséquent l'opinion". "C'est le même degré d'information et ce sera le même degré d'exigence d'information et de transparence au fur et à mesure des semaines et des mois qui viennent", a-t-il insisté. "Le pire des scénarios est une hypothèse qu'on ne peut pas écarter aujourd'hui", a-t-il encore ajouté.

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Invité David Web
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Invité David Web
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Point météo :

S'agissant des vents, qui auront une incidence directe sur les retombées radioactives, voici les prévisions météo au Japon pour les trois jours à venir :

Mercredi et jeudi : Après les conditions météorologiques critiques de ce mardi (vents faibles et pluies propices aux retombées des poussières radioactives), un fort vent de nord-ouest repoussera les rejets radioactifs vers la mer.

Vendredi : Si les rejets persistent, la situation redeviendra encore plus dangereuse. Un vent quasiment nul s'installe sur le Japon, et une satbilité de la masse d'air qui emprisonnera la radioactivité dans les basses couches.

Modifié par David Web
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Membre, Empecheur de debattre en rond!, 35ans Posté(e)
tom777 Membre 2 055 messages
35ans‚ Empecheur de debattre en rond!,
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Je suis mechants mais:

s'il pleuvait la radioactivité se fixerait dans le sol sur un perimetre donné, ca vaudrai

mieux pour le reste du monde ainsi le nuage ne se dissiperai pas sur toute la terre!

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Pas plus d'infos pour l'instant sur les évènements (il est environ 02 h 00 du matin au Japon).

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Aux dernières nouvelles :

L'Autorité américaine de régulation nucléaire vient d'annoncer que la piscine de stockage du réacteur 4 de Fukushima ne contient plus d'eau, ce qui a pour effet des niveaux "extrêmement élevés" de radiations.

Une nouvelle "rassurante" de TepCo, relayée par l'agence de presse AP : les techniciens auraient presque terminé de construire une nouvelle ligne électrique qui pourrait rétablir l'électricité dans le complexe et donc relancer le système de refroidissement normal de la centrale. Les techniciens essaieront cette nouvelle ligne électrique "dès que possible".

En France, la Croix-rouge, le Secours populaire ou encore la Fondation de France ont lancé des appels aux dons sur leurs sites internet.

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Invité David Web
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Point info :

Le point sur la situation au Japon à 16h35 :

  • Refroidissement. Deux opérations sont en cours pour tenter de refroidir la centrale de Fuskushima 1 : l'arrosage des réacteurs par hélicoptères et camions citernes, et la réactivation du mécanisme de refroidissement de la centrale.
    Concernant la première opération, des hélicoptères militaires ont largué environ 30 tonnes d'eau sur le réacteur 3. Le niveau de radiation autour de la centrale de Fukushima 1 a augmenté après ce largage d'eau. Deux des quatre largages semblent avoir atteint leur but et les opérations se poursuivront vendredi.
    Concernant la deuxième opération, les équipes techniques de la compagnie Tepco qui exploite le site, ont tenté de rétablir l'électricité dans la centrale par une ligne à haute tension. Le but étant de faire fonctionner les pompes nécessaires au refroidissement des réacteurs 3 et 4 et de leurs piscines de stockage du combustible usagé. Mais l'opération n'a pu être achevée jeudi et se poursuivra vendredi.
    La piscine du réacteur n° 4 demeure une grave source d'inquiétude. Elle serait à sec selon le président de l'Autorité de sûreté nucléaire américaine. L'agence japonaise de sûreté nucléaire n'a pas été en mesure de dire si de l'eau recouvrait toujours les barres de combustible usagé.

  • Radioactivité. A Taipei, 25 passagers venant de plusieurs villes japonaises avaient des taux de radioactivité "légèrement supérieurs" à la normale.
    A Seoul, quatre passagers portaient des traces inhabituellement hautes de radioactivité. Le niveau est redescendu à la normale pour l'un d'entre eux une fois qu'il a enlevé son manteau et ses chaussures. Les autorités locales examinent systématiquement les voyageurs et les produits alimentaires en provenance du Japon.

  • Evacuations. De nombreux pays recommandent à leurs ressortissants d'évacuer la région. La plupart des Français habitant Tokyo devraient avoir quitté la région ce soir, selon l'ambassade de France.
    Environ 550 000 personnes ont déjà été évacuées parce qu'elles ont perdu leur toit à cause du tsunami ou parce qu'elles habitaient dans un rayon de 20 km autour de la centrale de Fukushima. La préfecture de Fukushima s'apprête à évacuer par bus toutes les personnes souhaitant quitter la zone.

  • Bilan du séisme. Il est de 5 321 décès confirmés dans douze départements du nord-est, 9 329 personnes portées disparues dans six départements et 2 383 blessés dans dix-sept départements, selon des chiffres de la police nationale. Mais le nombre final de morts pourrait dépasser les 10 000.
    Un froid intense et d'importantes chutes de neige dégradent encore les conditions de vie et de travail pour les 500 000 sinistrés et les 80 000 secouristes. Environ 850 000 foyers sont toujours privés d'électricité dans le nord du pays et 1,5 million de foyers n'ont plus l'eau courante.

  • Economie. L'impact économique du tremblement de terre suivi du tsunami est évalué à 100 milliards de dollars, soit environ 2 % du PIB du Japon, par la banque singapourienne DBS.

  • Coopération française. Le groupe nucléaire Areva et l'électricien EDF ont affrété un avion transportant 100 tonnes d'acide borique et du matériel de protection contre la radioactivité. L'avion partira vendredi au Japon.
    Nicolas Sarkozy a indiqué qu'il était prêt à se rendre à la fin du mois au Japon, pour exprimer la solidarité" de la France et des autres pays des G8 et G20.

  • Pastilles d'iode. En France, la pharmacie centrale des armées a reçu ces derniers jours des centaines d'appels de particuliers et d'officines pour se procurer des pastilles d'iode, qui limitent les risques pour la santé en cas de contamination nucléaire.
    Il est "inutile et contre-indiqué" de prendre des pastilles d'iode en France, a averti un expert santé de l'Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire. Pour les gens sains, la prise d'iode peut entraîner des diarrhées, vomissements ou urticaires. Pour les personnes souffrant déjà de désordres thyroïdiens, des troubles cardiaques sont possibles, selon le spécialiste.

Le Monde.

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Aide américaine. Les Etats-Unis ont envoyé jeudi une équipe de militaires spécialistes des risques nucléaires pour "évaluer" la situation provoquée par les émanations radioactives de la centrale de Fukushima et fourni des combinaisons de protection au gouvernement japonais, selon le Pentagone.

Ces neuf militaires "travailleront avec le gouvernement japonais et conseilleront le commandement (américain) afin de déterminer si des forces américaines supplémentaires sont nécessaires pour cette mission", a déclaré le colonel David Lapan, porte-parole du Pentagone. C'est la première fois depuis le début de la crise nucléaire au Japon que l'armée américaine va au-delà de la simple aide logistique jusque-là requise par le Japon.

Quelque 33 de ces experts du département américain de l'Energie avec près de 8 tonnes de matériel et neuf experts de l'Autorité américaine de régulation nucléaire (NRC) se trouvent actuellement au Japon, selon le Washington Post.

L'armée américaine a par ailleurs fourni 100 combinaisons de protection contre les émanations radioactives au gouvernement japonais qui va les utiliser à la centrale de Fukushima.

Cinq pompes à haute pression ont par ailleurs été livrées jeudi aux autorités japonaises.

Le président américain a contacté le premier ministre japonais Naoto Kan par téléphone pour lui assurer de son soutien.

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