cocu mode d'emploi

Vous seriez cocu(e) vous faîtes quoi ?   78 membres ont voté

  1. 1. Ma réaction si j'apprends que je suis cocu(e)

    • je quitte ma femme (mon homme)
      43
    • je prends une maîtresse (un amant)
      14
    • ça me fait ni chaud ni froid
      4
    • j'essaie de reconquérir mon conjoint (ma conjointe)
      22

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Invité Grelotte
Invité Grelotte Invités 0 message
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j'accepterais de mon homme qu'il m'avoue avoir envie de faire l'amour a une autre Femme parce qu'il a besoin de se prouver qu'il peut donner du plaisir a une autre que moi , parfois les besoins changent arrivé la 40ene pour un homme ! Ce besoin d'être encore au top les tracassent beaucoup !

Là bon si c'est juste pour ce le prouver a lui même :snif: Je pense que la vie de couple n'est pas trop en danger a partir du moment ou cela ne devient pas une habitude !

Ce que je n'accepterais moins voir pas du tout c'est qu'il en aime une autre, Là ,je crois que cela n'est plus la peine de continuer dans une vie de couple . Qu'il me cache une relation de plusieurs mois et que ses sentiments sont ailleurs !!

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INSOL Membre 254 messages
Forumeur activiste‚ 33ans
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Tristan Bernard disait :

"il vaut mieux être plusieurs sur une bonne affaire que tout seul sur une seule"

Bigre pas très moral tout ça.

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eryx VIP 8 660 messages
Dresseur d'ours‚ 45ans
Posté(e)
Disons que ce qui est gênant, c'est que le cocu est mis devant le fait accompli.

On ne lui a même pas laissé la chance, d'accepter le désir de l'autre. Puisque l'on a trompé.

Il n'a plus que le choix d'accepter en souffrant ou partir en souffrant.

Tu pars du principe que l'infidélité implique forcément la souffrance. Je ne partage pas ton opinion. Que tu me dises : "si mon conjoint m'était infidèle, j'en souffrirais", certes. Mais que tu en fasses une généralité, non!

Si ma femme m'était infidèle je ne souffrirais pas puisque cela ne me gène pas. Même si nous n'en avons jamais parlé.

L'amour n'est pas exclusif. Avoir des enfants aide beaucoup à comprendre cela. Je ne me sens pas trahi quand ma fille dit à sa mère qu'elle l'aime. Je ne me sens pas sali ni bafoué dans mon honneur quand ma ou mes filles passent de bon moments avec leurs grands-parents, tante, oncles, cousins...... Et pourtant tous s'aiment et moi j'aime mes filles.

Ce qui est beau avec l'amour c'est qu'on peut toujours le faire croitre sans avoir à morceler celui que l'on a déjà. Avec son conjoint, il est bon de dépasser le stade de la stricte possessivité et de croire qu'il est avec nous uniquement par peur de ne pas nous faire souffrir.

Coucher, pour assouvir son envie, c'est préférer son point de vue a celui de l'autre, ne pas faire c'est se frustrer?

( même si pour moi la frustration nait avant. C'est parce qu'on manque de quelque chose que l'on commence a avoir envie d'explorer d'autres horizons)

Alors au lieu de tromper, pourquoi ne pas en parler avant, a son conjoint?

Parce que le conjoint n'a pas toujours envie d'en parler ni de savoir. En quoi cela serait-il plus mal?

Nous sommes tous différents, donc nos façons d'appréhender les choses le sont aussi, il faut savoir l'accepter pour comprendre l'autre. Vouloir absolument le faire adhérer à ses dogmes, c'est aussi faire en sorte de se mettre des ¿illères car on ne voit plus les choses qu'au travers d'un filtre. Celui de la pensée unique, de l'attitude unique, du stéréotype.

Au contraire, s'ouvrir, comprendre comment l'autre fonctionne sans forcément essayer de le changer, accepter ses façons de se comporter, ses envies, c'est la différence entre emprisonner et apprivoiser

C'est d'ailleurs le seul moyen qu'il puisse 'accepter l'autre avec ses défauts , ses qualité, ses envies, blablabla...qu'il le sache et surtout qu'ils les connaissent.

Savoir parler de ses désirs, même les plus inavouables est un grand acte d'amour et démontre une énorme complicité dans le couple a mon sens.

Encore une fois, c'est le seul moyen que toi, tu perçois. Il y en a d'autre. Accepter l'autre n'est pas forcément vouloir tout savoir. L'accepter cela peut-être aussi faire en sorte de le laisser "se gérer le mieux possible".

On délivre a l'autre nos désirs au risque de voir l'image qu'il a de nous se ternir. Et c'est la que l'on verra s'il est prêt a nous aimer dans tout notre entièreté individuelle.

S'il ne l'est pas, c'est ainsi.

Je ne souhaite pas que mon conjoint soit amoureux de l'image que je lui délivre mais de mon moi intégral, avec mes cotés obscures.

Mais encore faut-il les lui montrer.

Et si ton conjoint, lui, ne le souhaite pas? C'est encore ici un dénie de ses volontés putatives et une volonté d'imposer ton absolutisme. Ton conjoint ou n'importe qui n'a pas à se voir imposer la façon qu'il a de t'aimer au même titre que personne n'a à te dire comment aimer. La façon dont tu es aimée part les autres ne te regarde pas! :snif:

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Invité Elaïs
Invité Elaïs Invités 0 message
Posté(e)

Pour faire court:

J'adhère totalement au point de vue de Yop! :snif:

Modifié par Elaïs

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eryx VIP 8 660 messages
Dresseur d'ours‚ 45ans
Posté(e)
C'est marrant d'être catalogué de réminiscences judéo-chrétienne quand on parle de fidélité comme d'une des bases d'une relation. Certains n'ont peut-être pas ce critère, en effet. Il n'y a pas de relation standard et normale, en amour.

La fidélité morale est, pour moi, nécessaire. Pour moi, la seule personne de l'univers à qui je veux rendre des comptes, c'est ma femme ! Je lui dois ma vérité, je lui dois mon respect, je lui dois mes doutes, je lui dois mes envies,... tout. J'espère en retour la même chose sans l'imposer et sans être totalement transparent.

Dans mes actes, dans mon rapport à Elle, j'estime devoir être sincère avec moi, avec elle, avec Nous. C'est pas imposé non plus, c'est ce dont elle a le droit...

Et si un jour j'ai ce désir conflictuel d'aller voir ailleurs (ou d'éprouver une insatisfaction, un manque de quelquechose), c'est elle qui le saura en premier, puisque mes désirs la concerne au premier plan, non ? Et qu'elle peut peut-être m'aider...

Et je ne suis d'aucune lignée de tradition religieuse, je suis hors dogme, hors rituel.

Non ce n'est pas marrant Yop, puisque là aussi, cette fidélité là est un concept Judéo-Chrétien. C'est bien parce que tu as basé et construit ta relation sur la fidélité (au sens Judéo-Chrétien) que tu entends que cela perdure. Si ce n'est pas le cas, comme dans beaucoup de civilisations, alors le problème ne se pose pas.

J'y vois deux origines, mais pour cela il faut repartir assez loin et certainement relire Rousseau dans "De l'origine de l'inégalité parmis les Hommes" et se souvenir que l'accession à la propriété vient de la sédentarisation de l'Homme (première origines) de la notion de fidélité et ensuite il y a la main-mise des religions sur les esprits (deuxième origines).

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lore Membre 17 812 messages
Electron trop libre / Cible à abattre‚ 47ans
Posté(e)

Je pense que la fidélité est liée à la possession, chacun voulant que sa semence, ses gênes, hérite de biens....

Je crois que la fidélité est devenue importante et primordiale lorsque l'homme à eu des biens à transmettre terre, maison, château.... il était couramment admis que l'homme est des "besoins", les femmes devant être fidèles et vertueuse (pour les épouses)

Je pense qu'à l'origine la fidélité n'avait que ce but là.... être sur que sa descendance soit bien de soit.

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Mel&Yo Membre+ 21 245 messages
Forumeur alchimiste‚ 32ans
Posté(e)
Pour faire court:

J'adhère totalement au point de vue de Yop! :snif:

Je veins de relire les post de Yop et je le rejoint aussi :snif:

Faut que j'arrête de venir trainer sur ce topic moi :snif:

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Invité Elaïs
Invité Elaïs Invités 0 message
Posté(e)
Non ce n'est pas marrant Yop, puisque là aussi, cette fidélité là est un concept Judéo-Chrétien. C'est bien parce que tu as basé et construit ta relation sur la fidélité (au sens Judéo-Chrétien) que tu entends que cela perdure. Si ce n'est pas le cas, comme dans beaucoup de civilisations, alors le problème ne se pose pas.

J'y vois deux origines, mais pour cela il faut repartir assez loin et certainement relire Rousseau dans "De l'origine de l'inégalité parmis les Hommes" et se souvenir que l'accession à la propriété vient de la sédentarisation de l'Homme (première origines) de la notion de fidélité et ensuite il y a la main-mise des religions sur les esprits (deuxième origines).

Je permet juste un truc devant ton obsession Erix à voir dans la valeur "fidélité" une réminiscence catholique...

Les êtres à tendance polygame seraient-ils donc des musulmans qui s'ignorent?

Faut que j'arrête de venir trainer sur ce topic moi :snif:

Bisous :snif:

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fram Membre 931 messages
Forumeur accro‚ 43ans
Posté(e)
Tu pars du principe que l'infidélité implique forcément la souffrance. Je ne partage pas ton opinion. Que tu me dises : "si mon conjoint m'était infidèle, j'en souffrirais", certes. Mais que tu en fasses une généralité, non!

Si ma femme m'était infidèle je ne souffrirais pas puisque cela ne me gène pas. Même si nous n'en avons jamais parlé.

L'amour n'est pas exclusif. Avoir des enfants aide beaucoup à comprendre cela. Je ne me sens pas trahi quand ma fille dit à sa mère qu'elle l'aime. Je ne me sens pas sali ni bafoué dans mon honneur quand ma ou mes filles passent de bon moments avec leurs grands-parents, tante, oncles, cousins...... Et pourtant tous s'aiment et moi j'aime mes filles.

Ce qui est beau avec l'amour c'est qu'on peut toujours le faire croitre sans avoir à morceler celui que l'on a déjà. Avec son conjoint, il est bon de dépasser le stade de la stricte possessivité et de croire qu'il est avec nous uniquement par peur de ne pas nous faire souffrir.

Parce que le conjoint n'a pas toujours envie d'en parler ni de savoir. En quoi cela serait-il plus mal?

Nous sommes tous différents, donc nos façons d'appréhender les choses le sont aussi, il faut savoir l'accepter pour comprendre l'autre. Vouloir absolument le faire adhérer à ses dogmes, c'est aussi faire en sorte de se mettre des ¿illères car on ne voit plus les choses qu'au travers d'un filtre. Celui de la pensée unique, de l'attitude unique, du stéréotype.

Au contraire, s'ouvrir, comprendre comment l'autre fonctionne sans forcément essayer de le changer, accepter ses façons de se comporter, ses envies, c'est la différence entre emprisonner et apprivoiser

Encore une fois, c'est le seul moyen que toi, tu perçois. Il y en a d'autre. Accepter l'autre n'est pas forcément vouloir tout savoir. L'accepter cela peut-être aussi faire en sorte de le laisser "se gérer le mieux possible".

Et si ton conjoint, lui, ne le souhaite pas? C'est encore ici un dénie de ses volontés putatives et une volonté d'imposer ton absolutisme. Ton conjoint ou n'importe qui n'a pas à se voir imposer la façon qu'il a de t'aimer au même titre que personne n'a à te dire comment aimer. La façon dont tu es aimée part les autres ne te regarde pas! :snif:

eryx, tu m'enlèves les mots de la bouche, c'et énervant a la fin :snif:

non finalement reposant puisque tu pianotes a ma place :snif:

la marque d'une maturité que l'on atteind effectivement grace a nos enfants, en s'apercevant petit a petit que l'amour exclusif s'essoufle très vite

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eryx VIP 8 660 messages
Dresseur d'ours‚ 45ans
Posté(e)
Je permet juste un truc devant ton obsession Erix à voir dans la valeur "fidélité" une réminiscence catholique...

Non :snif:

Je n'ai pas dis que la fidélité est une réminiscence catholique mais une des réminiscences Judéo-Chrétienne (Nous avons donc ici le Judaïsme et toutes les branches du Christianisme - le Catholicisme Romain ou Oriental, le Protestantisme Anglican, Réformé, Evangélique ou Luthérien et enfin l'Orthodoxie stricte ou des sept conciles-....)

Les êtres à tendance polygame seraient-ils donc des musulmans qui s'ignorent?

Bisous :snif:

Ensuite c'est méconnaitre l'Islam que de croire que l'Islam prône la polygamie, en fait elle y est favorable sous certaines conditions. La majorité des musulmans sont monogames. La polygamie est réservés aux gens aisés.

Enfin il ne faut pas confondre polygamie (ou polyandrie) et partenaires multiples.

Ce ne sont pas des relations bijectives mais au mieux injectives OU surjectives!

PS : Eryx prend un "y" :snif:

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Invité Théia
Invité Théia Invités 0 message
Posté(e)

Ah oui , merci Elais, je n'avais pas vu que le débat sur l'infidélité se jouait parallèlement ici.

Mon avis, je l'ai déjà donné sur le topic de lore, mais je viens de découvrir cet article sur le net, pour ceux qui ont le courage de le lire, je l'ai trouvé très intéressant.

A prendre pour ce qu'il est. il est parfois dérangeant et bouscule certaines de nos convictions, mais je trouve qu'il a le mérite de faire réfléchir sur cette question si controversée.

Les mythes amoureux

(3) La fidélité

Par Jean Garneau , psychologue

Avertissement

  • En lisant cet article, certains lecteurs seront parfois tentés d'y voir la promotion de l'infidélité. Comme pour les autres articles de cette série sur les mythes amoureux, mon propos vise à corriger les conceptions erronées du mythe pour redonner à la réalité sa juste place. De cette façon, j'espère contribuer à ce que les personnes aux prises avec ces questions soient mieux outillées pour en comprendre les difficultés et pour relever les défis qu'elles leur présentent.

Introduction

Pour un grand nombre de couples, la fidélité représente une garantie de la qualité de leur relation amoureuse. Tant que les partenaires restent fidèles l'un à l'autre, ils considèrent que le couple est solide et que les différents entre eux ne sont que des contretemps normaux.

Pourtant, la plupart des couples se retrouvent tôt ou tard dans des impasses à cause de cette dimension de leur engagement. Les formes varient énormément, mais l'infidélité fait partie de la problématique fondamentale de la vie de couple. Certains sont aux prises avec la culpabilité devant leurs actions, leurs fantasmes ou leurs désirs, d'autres se retrouvent enlisés dans la difficulté de vivre avec le fait qu'un des conjoints a été infidèle (en pensée ou en action, de façon ponctuelle ou durable), d'autres encore sont écrasés par la perte apparemment irrémédiable du lien de confiance.

Il semble, en fin de compte, que l'engagement à la fidélité soit extrêmement pernicieux. Contrairement à ce qu'il prétend être (une preuve d'amour ainsi qu'un gage de solidité du couple et de la cellule familiale), il constitue le piège le plus dangereux pour le couple, pour les conjoints et pour la famille.

Cet article devrait s'intituler "Les méfaits de la fidélité" car il fait la lumière sur les illusions justifiant l'engagement à la fidélité, sur les conséquences néfastes qui en découlent et sur les forces vitales qui en garantissent la rupture. J'espère qu'il pourra aider quelques couples à traiter cette réalité pour contribuer à la force de leur lien plutôt qu'à sa destruction. [/size], la force du lien amoureux est la conséquence de la qualité du contact entre les partenaires. La relation reste forte dans la mesure où ce contact est vivant, dynamique, nourrissant et satisfaisant, tout en respectant l'individualité de chaque partenaire. Tenter de bâtir cette force sur l'interdiction de tenir compte de nos élans naturels est tout au plus une illusion naïve. La plupart du temps il s'agit en fait d'une tentative de tricherie, d'une façon d'essayer d'apaiser ses craintes en niant la réalité, en l'enfermant dans un cadre qui, on le sait très bien, ne lui convient pas du tout. L'échec est assuré.

  • Contrôle de la jalousie

Les règles de fidélité ont souvent une autre fonction : celle d'apaiser les inquiétudes du conjoint jaloux. Mais encore ici, on n'obtient jamais l'effet désiré. Les craintes de la personne jalouse trouvent de nouveaux prétextes pour se manifester même lorsque le comportement du conjoint est parfaitement irréprochable. (Voir La jalousie amoureuse à ce sujet.)

Lorsqu'on comprend les mécanismes fondamentaux de la jalousie, il est facile de voir pourquoi l'engagement de fidélité (et même son respect absolu) ne peut avoir l'effet désiré. Les enjeux n'appartiennent pas réellement à la relation ; ils font partie d'un jeu de forces qui se situe à l'intérieur de la personne éprouvant la jalousie. Ils en sont l'expression et servent en même temps à éviter d'affronter les véritables questions en les transformant en problème interpersonnel.

En promettant une fidélité absolue, on collabore à cet évitement et on condamne le problème à rester sans solution. L'effet est encore pire lorsqu'on se conforme rigoureusement à cette promesse et lorsqu'on tente d'en fournir les preuves. L'article de Michelle Larivey à ce sujet explique bien comment la solution vient d'une direction tout à fait différente.

Qu'est-ce que la fidélité ?

Avant d'aller plus loin, il me semble utile de préciser un peu en quoi consiste la fidélité. Quand nous promettons d'être fidèles, à quoi voulons-nous vraiment nous engager? Chaque couple doit trouver sa propre réponse à cette question. Si l'engagement réel n'est pas explicite, on peut supposer sans crainte de se tromper que la compréhension des deux individus n'est pas identique. Par conséquent, il est certain que son application sera différente d'un partenaire à l'autre et deviendra, tôt ou tard, la source d'un grave malentendu ou d'un conflit.

La plupart du temps, les serments de fidélité s'appliquent principalement à la dimension sexuelle des relations interpersonnelles, mais ils débordent en même temps sur la fidélité "relationnelle" (une forme d'exclusivité dans l'investissement de l'amour ou de l'attachement). Et au-delà de ces zones d'application concrète, la fidélité concernent avant tout un contrat de confiance entre les partenaires. Il s'agit du respect de la promesse qu'ils se font en s'engageant l'un envers l'autre.

  • Fidélité sexuelle

C'est la dimension la plus évidente des promesses de fidélité. Elle semble bien claire à première vue, mais ce n'est pas vraiment le cas. La fidélité sexuelle prend une signification bien différente d'un individu à l'autre, d'un couple à l'autre, d'un pays à l'autre et d'une époque à l'autre. Pire encore : elle prend souvent une signification différente selon le sexe de la personne infidèle. (Voir L'infidélité hors les lois à ce sujet.)

Pour interpréter la promesse de fidélité sexuelle, il faut définir clairement qu'est-ce qui constitue une infidélité. C'est le sujet de mésentente le plus fréquent à cet égard car chaque personne interprète la "règle de fidélité" d'une façon unique qui tient compte à la fois de la promesse, du désir, des craintes de représailles et des dimensions transférentielles de sa relation avec son partenaire. Pour compliquer encore la situation, l'interprétation d'une même personne change souvent pour tenir compte de l'évolution de sa situation. Par exemple, si la vie sexuelle du couple est terne ou inexistante, l'interprétation s'assouplit généralement pour autoriser certaines satisfactions relativement "innocentes".

Selon les individus, la frontière entre l'infidélité et le divertissement anodin se situe à des endroits bien différents. Pour certains, l'infidélité exige une relation sexuelle complète avec pénétration, pour d'autres les caresses ou les danses lascives sont suffisantes, d'autres considèrent comme une infidélité inacceptable le fait de désirer quelqu'un d'autre ou même le fantasme d'un contact de nature sexuelle. Le flirt social dépasse les bornes aux yeux de certains, pour d'autres il suffit d'apprécier la beauté d'une autre personne, ou même de la regarder.

On ne peut certainement pas s'attendre à ce que les conjoints s'entendent par hasard sur une même définition. Il faut en discuter et définir une frontière vraiment acceptable pour les deux partenaires. Cette discussion risque d'être vive et houleuse, mais elle est bien plus facile lorsqu'on ne se trouve pas déjà devant une transgression de la norme implicite et vague. Elle permet d'appuyer le couple sur des bases solides parce qu'elle force les conjoints à aborder des sujets cruciaux comme l'attachement, la confiance et la jalousie.

  • Fidélité relationnelle

En plus des dimensions strictement sexuelles, les serments de fidélité portent sur la relation elle-même. Il s'agit même de la dimension la plus importante de cet engagement car c'est surtout la solidité de la relation que les conjoints espèrent garantir par leur promesse. S'ils avaient la garantie réelle de ne pas perdre l'amour de leur conjoint, les partenaires pourraient souvent accepter que des relations sexuelles avec quelqu'un d'autre viennent ajouter de la variété à la vie de leur partenaire et de leur couple, au même titre que des sorties "entre filles" ou "entre gars".

La fidélité relationnelle concerne le lien amoureux ainsi que l'attachement personnel entre les conjoints. En s'engageant à rester fidèles, les partenaires tentent de se rassurer mutuellement sur la profondeur de leurs sentiments l'un envers l'autre. Il aimeraient que leur amour reste toujours aussi passionné et tentent de réaliser ce rêve en le transformant en promesse et en règle à respecter. Ils savent, au moins confusément, que cette promesse est vaine et ne pourra être tenue. Mais ils n'osent pas regarder en face les implications de cette impossibilité.

Ils aimeraient aussi que leur lien reste toujours aussi solide. Ils se promettent fidélité en espérant que cet engagement les aidera à demeurer toujours aussi proches, complices, solidaires et ouverts. Cette promesse étant plus réaliste que les autres, il est possible qu'elle soit effectivement respectée. Nous connaissons tous des personnes dont le lien devient de plus en plus solide avec le temps. Mais il est illusoire de croire que la promesse ainsi faite contribue positivement à cette fidélité dans l'amitié. En fait, cette solidification du lien repose sur les expériences (agréables et pénibles) vécues ensemble dans la solidarité. Les promesses de fidélité n'y contribuent en rien et constituent souvent un obstacle en tentant d'imposer artificiellement des sentiments, indépendamment de ce que les personnes éprouvent réellement.

  • Fidélité à la promesse

Quelle que soit la façon dont les deux dimensions précédentes s'appliquent, c'est le respect de la promesse réelle qui importe le plus. En effet, le lien de confiance entre les conjoints dépend directement de cette dimension. Chaque couple a besoin de définir cette promesse de façon claire et précise pour établir les bases de la confiance et les limites à respecter. Malheureusement, il est rare que cette promesse soit assez explicite pour jouer son rôle de soutien.

Le sentiment d'être trahi ou trompé et toutes les conséquences désastreuses qui en découlent vient du fait que les limites sur lesquelles on croyait pouvoir compter n'ont pas été respectées. Dans la plupart des cas d'infidélité, cette trahison est au coeur du drame qui en résulte. Et la plupart du temps, le caractère implicite de la promesse de fidélité entre les conjoints fournissait un terrain propice aux malentendus et aux dérapages. Si la limite est floue, elle est plus facilement transgressée par une personne que ses désirs intenses (ou le manque de vitalité du couple) invitent à l'infidélité.

L'engagement à la fidélité

  • Engagement à l'exclusivité

La plupart du temps, la promesse d'être fidèle équivaut à un engagement à l'exclusivité sexuelle. Selon les couples, cet engagement peut être la promesse de s'abstenir de relations sexuelles avec tout autre partenaire, la promesse d'avoir un comportement asexué avec toute autre personne ou même la promesse d'éviter tout désir ou tout fantasme sexuel impliquant quelqu'un d'autre. Pour d'autres, il s'agit plutôt de la promesse d'un amour exclusif (l'exclusivité sexuelle n'étant alors qu'une des dimensions de cet engagement).

é bien y réfléchir, cet engagement repose sur une vision capitaliste, contrôlante et judéo-chrétienne de la relation. En effet, cette promesse définit, par rapport à l'autre personne, des droits analogues à ceux qu'on aurait sur un objet précieux nous appartenant plutôt qu'un lien librement consenti et renouvelé entre partenaires autonomes. La promesse, un peu comme une ceinture de chasteté, vise à forcer l'autre à l'abstention alors qu'on suppose qu'il voudrait céder à son désir. L'engagement implique qu'il est important de contrôler par un effort de volonté les désirs, les pulsions et les émotions qui pourraient nous envahir.

Parce qu'il contredit directement la réalité, cet engagement est voué à l'échec et les statistiques à ce sujet le confirment sans équivoque. L'adultère n'est pas un phénomène rare ; il touche directement au moins 70% des couples. Si on ajoute les cas où la tentation d'infidélité est repoussée pour des raisons religieuses ou socio-économiques, on arrive sans doute à une proportion bien proche de 100%. La question se pose naturellement : pourquoi persistons-nous à faire des promesses tellement peu réalistes qu'elles ne sont pratiquement jamais respectées ?

J'ai déjà mentionné la fonction expressive des serments de fidélité. On tente par ces promesses de traduire la force du sentiment qui nous anime et l'ampleur qu'il prend en nous.

Il y a aussi le fait que cet engagement répond à des insécurités inavouées. En s'engageant pleinement dans une relation qu'on espère durable, on se sent nécessairement très vulnérable et on craint de devenir dépendant de l'autre. Une rupture possible devient alors une menace grave qu'on souhaite contourner ou contrôler autant que possible. Le développement d'une relation aussi importante dans laquelle on s'engage totalement constitue une aventure dont on est incapable de prévoir les issues. Les promesses de fidélité éternelle tentent de prendre le contrôle sur l'avenir et de nous protéger contre l'échec toujours possible. Bien sûr, elles apportent un certain réconfort (illusoire) mais elles n'apportent aucune solution à l'insécurité fondamentale.

  • Contrat de fidélité

Les promesses faites à partir d'un élan amoureux qui ne parvient pas à s'exprimer complètement conduisent habituellement à l'échec parce qu'elles manquent de réalisme et de pertinence. En plus d'être inutiles pour atteindre les buts qu'elles poursuivent, ces promesses ont des effets pervers dévastateurs en invitant à l'inhibition, en suscitant l'angoisse, puis en poussant au mensonge et à la tromperie au moment où on ne parvient plus à les respecter.

En fait, ces promesses reposent la plupart du temps sur un autre mythe amoureux, celui du grand amour. Elles encadrent cette illusion par les mesquineries d'un contrat mal formulé qui mise avant tout sur le déni et l'inhibition. Le fait que les lois civiles, les tribunaux et les religions viennent appuyer cette imposture ne contribue en rien à la découverte d'une solution plus saine reposant sur le respect mutuel dans un partenariat égalitaire axé sur l'épanouissement de ses membres.

On pourrait penser à un "contrat de fidélité" comme on pense à un contrat de mariage. Il s'agirait essentiellement de profiter du moment où on veut vraiment investir dans la relation et en préserver l'intégrité à long terme pour préciser soigneusement les façons dont on compte y parvenir et les engagement qu'on entend prendre à cet égard. Lorsque la situation deviendrait moins facile, on pourrait alors plus facilement revenir à cet engagement pour guider nos choix ou pour décider qu'il est temps de négocier une nouvelle entente.

Pour que ce moyen soit efficace, il serait important que les deux partenaires soient réellement d'accord avec chacun des termes de l'entente. Ils devraient pour cela avoir le courage de vérifier vraiment leurs réactions à ces promesses et d'essayer au mieux de faire preuve de réalisme en supposant dès le départ que la "lune de miel" ne durera pas éternellement. Il faudrait tenir compte, en particulier, des infidélités "normales" dont il sera question dans la deuxième partie de cet article, celles qui sont inhérentes aux étapes de la vie adulte.

Si cette réflexion était faite avec lucidité, avec honnêteté et avec réalisme, elle permettrait aux partenaires d'établir les termes d'une entente claire capable de soutenir le développement du couple sur une longue période. Dans ces conditions, il s'agirait d'un outil puissant méritant d'être formulé par écrit afin qu'il soit possible d'y revenir pour le consulter ou le renégocier.

Pour que le contrat soit complet, il faudrait aussi qu'il définisse les conditions applicables lorsqu'un des partenaires souhaite une révision de l'entente. Le contrat devra certainement être renégocié un jour ou l'autre pour tenir compte de nouvelles situations imprévisibles au départ; il est possible d'encadrer ce réajustement crucial. Le fait de prévoir cette nécessité à l'avance et de préciser la façon dont il faudra procéder constituerait un gage de réalisme précieux.

Enfin, comme pour tous les contrats entre partenaires égaux, les clauses pénales devraient être explicites. Il s'agit de s'entendre sur les conséquences concrètes qu'aurait une rupture de la promesse. Plutôt que de laisser une personne blessée en décider arbitrairement et impulsivement à partir des émotions intenses qui l'envahissent, cette façon de procéder a l'avantage de pouvoir appliquer des sanctions justes sur lesquelles les deux personnes concernées ont réussi à s'entendre dans un effort de lucidité et d'équité.

sources : http://www.redpsy.com/infopsy/fidelite.html

Modifié par Théia

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yop! Modérateur 20 365 messages
Gonade Absolutrice‚ 35ans
Posté(e)
Non ce n'est pas marrant Yop, puisque là aussi, cette fidélité là est un concept Judéo-Chrétien. C'est bien parce que tu as basé et construit ta relation sur la fidélité (au sens Judéo-Chrétien) que tu entends que cela perdure. Si ce n'est pas le cas, comme dans beaucoup de civilisations, alors le problème ne se pose pas.

J'y vois deux origines, mais pour cela il faut repartir assez loin et certainement relire Rousseau dans "De l'origine de l'inégalité parmis les Hommes" et se souvenir que l'accession à la propriété vient de la sédentarisation de l'Homme (première origines) de la notion de fidélité et ensuite il y a la main-mise des religions sur les esprits (deuxième origines).

Pas marrant, non ! Je dirais réducteur. Je ne rends compte devant aucune sommité divine. Je n'ai pas non plus peur d'un châtiment ! Je n'ai pas érigé le modèle familial du mariage comme un exemple de réalisation.

On ne reproduit pas tous les schémas de nos aïeux. Regarde-toi, par exemple, qui semble t'être extrait magistralement de la conception judéo-chrétienne de l'Union !

Personnellement, je fais bien le distingo entre fidélité et propriété qui sont deux relations bien différentes. Enfin, selon ma propre conception.

La première est une dynamique partagée, comme peut l'être le libertinage (qui est une fidélité aussi).

La seconde est un jeu de dominances, qui est très dangereux. Il y a forcément un des conjoints qui ne s'épanouira pas dans cette relation de propriété.

Je pense qu'à l'origine la fidélité n'avait que ce but là.... être sur que sa descendance soit bien de soit.

Si on commence à partir sur l'histoire de la fidélité, l'histoire de la tromperie est toute aussi vieille !

D'autres civilisation pronent la fidélité, que ce soit à une ou plusieurs personnes. La fidélité n'est pas exclusivité même si pratiquée à deux, elle peut le sembler.

Mais en tout cas, nous tombons tous d'accord pour affirmer que la tromperie est gênante quand l'exigence de fidélité existe. Qu'elle soit déclarée ou tacite.

Tu pars du principe que l'infidélité implique forcément la souffrance. Je ne partage pas ton opinion. Que tu me dises : "si mon conjoint m'était infidèle, j'en souffrirais", certes. Mais que tu en fasses une généralité, non!

Si ma femme m'était infidèle je ne souffrirais pas puisque cela ne me gène pas. Même si nous n'en avons jamais parlé.

Oui. Tu accepterais.

Tu n'en souffrirais pas ? On ne peut savoir, tout dépend de la mesure, tout dépend de ta sincérité envers tes propres attentes. Mais je conçois bien que l'on soit comme ça.

Question : en souffrirait-elle de te tromper ?

L'amour n'est pas exclusif. Avoir des enfants aide beaucoup à comprendre cela. Je ne me sens pas trahi quand ma fille dit à sa mère qu'elle l'aime. Je ne me sens pas sali ni bafoué dans mon honneur quand ma ou mes filles passent de bon moments avec leurs grands-parents, tante, oncles, cousins...... Et pourtant tous s'aiment et moi j'aime mes filles.

Ce qui est beau avec l'amour c'est qu'on peut toujours le faire croitre sans avoir à morceler celui que l'on a déjà.

Oui, là je suis entièrement d'accord : on n'a jamais le coeur trop petit pour accueillir de nouvelles personnes ! :snif:

Avec son conjoint, il est bon de dépasser le stade de la stricte possessivité et de croire qu'il est avec nous uniquement par peur de ne pas nous faire souffrir.

Là, plus d'accord ! Enfin si, ce que tu décris est pour moi une relation complexée et minée. Rien à voir avec ce que j'ai développé.

Tu restes assis sur ce mécanisme fidélité-possessivité (qui existe bien, qui est même institutionnalisé :snif: ).

Moi, je défends celui de fidélité-empathie. Fidélité aux désirs de l'autre avant les siens. Ce qui peut effectivement amener à laisser prendre un amant... mais pas dans le cas où l'autre aussi privilégie les désir du conjoint qui en souffrirait. C'est de l'attention et non de la propriété.

Finalement, on arrive au même mécanisme qui donne deux schémas différents. C'est l'écoute de l'autre qui doit dominer.

Et autant, on peut penser que la fidélité est un acte égoïste de possessivité, autant la tromperie peut être prise comme acte égoïste d'assouvissement de ses désirs propres.

Donc ma synthèse serait qu'on peut tromper ou être fidèle selon les mêmes bonnes ou mauvaises raisons ?? :snif:

(J'ai trop faim pour être limpide, je crois)

Modifié par yop!

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eryx VIP 8 660 messages
Dresseur d'ours‚ 45ans
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En effet je pense que nous allons arriver au même refuge dans la montagne, mais pas par le même chemin.

Je crois aussi que se préoccuper des attentes de l'autres est une entreprise vouée à l'échec. Mes acceptions plus Socratique que Judéo-Chrétienne me pousse à dire Γνῶθι σεαυτόν, (phonétiquement : "gnōthi seautón" ou "Connais-toi toi même" pour les non Hellénistes :snif: ). Je crois en la naissance de la conscience intérieur au sens de l'analyse Hégelienne de la Phrase de Socrate. Le libre arbitre prévaut ainsi que le don de soi à l'autre et l'acceptation de l'autre tel qu'il souhaite être perçu.

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yop! Modérateur 20 365 messages
Gonade Absolutrice‚ 35ans
Posté(e)
En effet je pense que nous allons arriver au même refuge dans la montagne, mais pas par le même chemin.

Je crois aussi que se préoccuper des attentes de l'autres est une entreprise vouée à l'échec. Mes acceptions plus Socratique que Judéo-Chrétienne me pousse à dire Γνῶθι σεαυτόν, (phonétiquement : "gnōthi seautón" ou "Connais-toi toi même" pour les non Hellénistes :snif: ). Je crois en la naissance de la conscience intérieur au sens de l'analyse Hégelienne de la Phrase de Socrate. Le libre arbitre prévaut ainsi que le don de soi à l'autre et l'acceptation de l'autre tel qu'il souhaite être perçu.

La fidélité parent/enfant existe aussi sans aucune institutionnalisation de la chose. c'est naturel, autant que l'abandon.

La fidélité d'un couple (et son "pendant", qui n'est pas forcément l'opposé) doit tenir aussi du même naturel.

Je persiste à penser que la fidélité n'est pas forcément une preuve d'amour mais peut être la conséquence naturelle d'une relation amoureuse qui en a besoin.

Quant à se connaître soi, c'est un principe de vie auquel j'adhère aussi. Connaître son moi profond, c'est connaître déjà ses faiblesses et ses forces. C'est savoir ce que l'on peut donner à l'autre. Donc c'est du bon !

Quand à percevoir la réalité de l'autre, il faut qu'il/elle soit dans la même dynamique.

Le couple n'est qu'une dynamique. Pas une pierre gravée de deux noms. éa c'est une tombe ! :snif:

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Invité la panthere rose 82
Invité la panthere rose 82 Invités 0 message
Posté(e)

j'essaie de le reconquerir.. :snif: ...je donne une seconde chance :snif:

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lore Membre 17 812 messages
Electron trop libre / Cible à abattre‚ 47ans
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J'aime beaucoup l'article de Théïa (merci :snif: )

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Nina_Gayané Membre 3 914 messages
Nina_Gayané, what is it good for ? Absolutely nothing‚ 23ans
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J'ai mis j'essaie de le reconquérir, mais c'est seulement si il m'a trompé une ou deux fois et qu'il me le dit. Si Ca fait 4 ans, nan, jle quitte, jle tue, et jle mange :snif:

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eryx VIP 8 660 messages
Dresseur d'ours‚ 45ans
Posté(e)
J'aime beaucoup l'article de Théïa (merci :snif: )

Et pas que son article!! :snif:

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lore Membre 17 812 messages
Electron trop libre / Cible à abattre‚ 47ans
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Et pas que son article!! :snif:

ah oui? Oui j'aime beaucoup Théïa aussi mais j'aime bien plein de monde.... je dois pas être assez sélective :snif:

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eryx VIP 8 660 messages
Dresseur d'ours‚ 45ans
Posté(e)

On est toujours trop sélectif! :snif:

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