La dictée de Lili

Ocytocine Membre+ 17 768 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)

Aujourd'hui, je vous propose un grand classique, un extrait de Salammbô de Gustave Flaubert. Vous remarquerez que je ne vous ai pas déjà piégés avec un titre truqué (ça aurait pu :snif: ).

C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar. Les soldats qu'il avait commandé en Sicile, se donnaient un grand festain pour célébrer le jour-anniversaire de la bataille d'Eryx. Et comme le maître était absent et qu'ils étaient nombreux, ils mangaient et ils buvaient en plaine liberté.

Les capitaines, portants des coturnes de bronze, s'étaient placés dans le chemin du milieu, sous un voile de pourpre à frange d'or, qui s'étendait depuis le mur des écuries jusqu'à la première terrasse du palais ; le commun des soldats était répandu sous les arbres, où on distinguait quantité de batiments à toit plat, pressoirs, celiers, magasins, boulangeries et arsenals, avec une cour pour les éléphants, des fosses pour les bêtes férosses, une prison pour les esclaves.

Des figuiers entouraient les cuisines ; un bois de sychomores se prolongeait jusqu'à des masses de verdure, ou des grenades resplendissaient parmi les touffes blanches des cotoniers : des vignes, chargées de grappes, montaient dans le branchage des pins: un champ de roses s'épanouissait sous des platanes ; de place en place sur des gazons, se balançaient des lys; un sable noir, mêlé à de la poudre de coraille, parsemait les sentiers, et, au milieu, l'avenue des siprès faisait d'un bout à l'autre, comme une colonade d'obélixs vertes.

La palais, bâti en marbre numidique tâcheté de jaune, superposait tout au fond, sur de larges assises, ses quatres étages en terrasse. Avec son escalier droit en bois d'ébène, portant aux angles de chaque marche la proux d'une galère vaincue, avec ses portes rouges écartelées d'une croix noire, ses grillages d'érain qui le défendaient en bas des scorpions, et ses treillis de baguettes dorées qui bouchaient en haut ses ouvertures, ils semblaient aux soldats, dans son opulance farouche, aussi solennel et impénétrable que le visage d'Hamilcar.

P.S.:J'ai expliqué plus haut dans le sujet que les majuscules devaient désormais portaient un accent quand il existait. Cela ne me paraît pas possible ici. Donc pas de stress, là-dessus. On laisse tomber les capitales accentuées. :snif:

Modifié par Lili_greycat

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Annonces
Maintenant

Messages recommandés

Invité dem'ange
Invité dem'ange Invités 0 message
Posté(e)

bonjour !!

super ton topic Lili Greycat, heureuse de te croiser...

à la première lecture j'ai relevé 20 fautes.. mais je reviendrai, je ne doute pas que tu aies tendu quelques pièges...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Ocytocine Membre+ 17 768 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)

Exact. Il y en a plus que vingt. :snif::snif:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
juana Membre 1 211 messages
Forumeur alchimiste‚ 108ans
Posté(e)

bon je me lance , on verra bien :snif:

C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar. Les soldats qu'il avait commandés en Sicile, se donnaient un grand festin pour célébrer le jour anniversaire de la bataille d'Eryx. Et comme le maître était absent et qu'ils étaient nombreux, ils mangeaient et ils buvaient en pleine liberté.

Les capitaines, portant des coturnes de bronze, s'étaient placés dans le chemin du milieu, sous un voile de pourpre à franges d'or, qui s'étendait depuis le mur des écuries jusqu'à la première terrasse du palais ; le commun des soldats était répandu sous les arbres, où on distinguait quantité de bâtiments à toits plats, pressoirs, céliers, magasins, boulangeries et arsenaux, avec une cour pour les éléphants, des fosses pour les bêtes féroces, une prison pour les esclaves.

Des figuiers entouraient les cuisines ; un bois de sychomores se prolongeait jusqu'à des masses de verdure, où des grenades resplendissaient parmi les touffes blanches des cotoniers : des vignes, chargées de grappes, montaient dans le branchage des pins: un champ de roses s'épanouissaient sous des platanes ; de place en place sur des gazons, se balançaient des lys; un sable noir, mêlé à de la poudre de coraux, parsemait les sentiers, et, au milieu, l'avenue des cyprès faisait d'un bout à l'autre, comme une colonnade d'obélisques verts.

La palais, bâti en marbre numidique tâcheté de jaune, superposait tout au fond, sur de larges assises, ses quatre étages en terrasse. Avec son escalier droit en bois d'ébène, portant aux angles de chaque marche la proue d'une galère vaincue, avec ses portes rouges écartelées d'une croix noire, ses grillages d'érain qui le défendait en bas des scorpions, et ses treillis de baguettes dorées qui bouchaient en haut ses ouvertures, il semblait aux soldats, dans son opulence farouche, aussi solennel et impénétrable que le visage d'Hamilcar.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité michaelaro
Invité michaelaro Invités 0 message
Posté(e)

C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar. Les soldats qu'il avait commandés en Sicile, s'adonnaient à un grand festin pour célébrer le jour-anniversaire de la bataille d'Eryx. Et comme le maître était absent et qu'ils étaient nombreux, ils mangeaient et ils buvaient en pleine liberté.

Les capitaines, portant des cothurnes de bronze, s'étaient placés dans le chemin du milieu, sous un voile de pourpre à frange d'or, qui s'étendait depuis le mur des écuries jusqu'à la première terrasse du palais ; le commun des soldats était répendu sous les arbres, où on distinguait quantité de bâtiments à toits plats, pressoirs, celliers, magasins, boulangeries et arsenaux, avec une cour pour les éléphants, des fosses pour les bêtes féroces, une prison pour les esclaves.

Des figuiers entouraient les cuisines ; un bois de sycomores se prolongeait jusqu'à des masses de verdure, ou des grenades resplendissaient parmi les touffes blanches des cotonniers : des vignes, chargées de grappes, montaient dans le branchage des pins: un champ de roses s'épanouissait sous des platanes ; de place en place sur des gazons, se balançaient des lys; un sable noir, mêlé à de la poudre de corail, parsemait les sentiers, et, au milieu, l'avenue des cyprès faisait d'un bout à l'autre, comme une colonade d'obélisques verte ou verts (cela dépend si c'est la colonnade qui est qualifiée ou si ce sont les obélisques.)

La palais, bâti en marbre numide tâcheté de jaune, superposait tout au fond, sur de larges assises, ses quatres étages en terrasse. Avec son escalier droit en bois d'ébène, portant aux angles de chaque marche la proue d'une galère vaincue, avec ses portes rouges écartelées d'une croix noire, ses grillages d'érain qui le défendaient en bas des scorpions, et ses treillis de baguettes dorées qui bouchaient en haut ses ouvertures, ils semblaient aux soldats, dans son opulence farouche, aussi solennelles et impénétrables que le visage d'Hamilcar.

Ah...Hamilcar Barca...le papounet d'Hannibal... quel gars ce ptit bonhomme... :snif:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
La Haine Membre+ 18 949 messages
N'a pas la haine, la distribue - Avocat du diable‚ 29ans
Posté(e)

C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar. Les soldats qu'il avait commandés en Sicile, se donnaient un grand festin pour célébrer le jour d'anniversaire de la bataille d'Eryx. Et comme le maître était absent et qu'ils étaient nombreux, ils mangeaient et ils buvaient en pleine liberté.

Les capitaines, portant des coturnes de bronze, s'étaient placés dans le chemin du milieu, sous un voile de pourpre à frange d'or, qui s'étendait depuis le mur des écuries jusqu'à la première terrasse du palais ; le commun des soldats était répendu sous les arbres, où on distinguait quantité de bâtiments à toit plat, pressoirs, celliers, magasins, boulangeries et arsenals, avec une cour pour les éléphants, des fosses pour les bêtes féroces, une prison pour les esclaves.

Des figuiers entouraient les cuisines ; un bois de sychomore se prolongeait jusqu'à des masses de verdure, ou des grenades resplendissaient parmi les touffes blanches des cotoniers : des vignes, chargées de grappes, montaient dans le branchage des pins : un champ de roses s'épanouissait sous des platanes ; de place en place sur des gazons, se balançaient des lys; un sable noir, mêlé à de la poudre de corail, parsemait les sentiers, et, au milieu, l'avenue des cyprès faisait d'un bout à l'autre, comme une colonade d'obélisques verts.

Le palais, bâti en marbre numidique tâcheté de jaune, superposait tout au fond, sur de larges assises, ses quatre étages en terrasse. Avec son escalier droit en bois d'ébène, portant aux angles de chaque marche la proue d'une galère vaincue, avec ses portes rouges écartelées d'une croix noire, ses grillages d'érein qui le défendaient en bas des scorpions, et ses treillis de baguettes dorées qui bouchaient en haut ses ouvertures, il semblait aux soldats, dans son opulence farouche, aussi solennel et impénétrable que le visage d'Hamilcar.

:snif::snif:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Chapacha Membre+ 21 021 messages
Folle de chats, yo !‚ 48ans
Posté(e)

C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar. Les soldats qu'il avait commandés en Sicile, se donnaient un grand fest(a)in pour célébrer le jour(-)anniversaire de la bataille d'Eryx. Et comme le maître était absent et qu'ils étaient nombreux, ils mangeaient et ils buvaient en pleine liberté.

Les capitaines, portant(s) des cothurnes de bronze, s'étaient placés dans le chemin du milieu, sous un voile de pourpre à franges d'or, qui s'étendait depuis le mur des écuries jusqu'à la première terrasse du palais ; le commun des soldats était répandu sous les arbres, où on distinguait quantité de bâtiments à toit plat, pressoirs, celliers, magasins, boulangeries et arsenaux, avec une cour pour les éléphants, des fosses pour les bêtes féroces, une prison pour les esclaves.

Des figuiers entouraient les cuisines ; un bois de syc(h)omores se prolongeait jusqu'à des masses de verdure, où des grenades resplendissaient parmi les touffes blanches des cotonniers : des vignes, chargées de grappes, montaient dans le branchage des pins : un champ de roses s'épanouissait sous des platanes ; de place en place sur des gazons, se balançaient des lys ; un sable noir, mêlé à de la poudre de corail(le), parsemait les sentiers, et, au milieu, l'avenue des cyprès faisait d'un bout à l'autre, comme une colonnade d'obélisques vert(e)s.

La palais, bâti en marbre numidique tacheté de jaune, superposait tout au fond, sur de larges assises, ses quatres étages en terrasse. Avec son escalier droit en bois d'ébène, portant aux angles de chaque marche la proue d'une galère vaincue, avec ses portes rouges écartelées d'une croix noire, ses grillages d'airain qui le défendaient en bas des scorpions, et ses treillis de baguettes dorées qui bouchaient en haut ses ouvertures, il(s) semblai(en)t aux soldats, dans son opulence farouche, aussi solennel et impénétrable que le visage d'Hamilcar.

Merci Lili, et en plus j'aime bien ce texte, peut-être vais-je enfin lire ce bouquin ! :snif:

Big miaouu sister cat :snif:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité donjuan
Invité donjuan Invités 0 message
Posté(e)

Tu permets que je digère avant de m'y mettre?

:snif:

(Merci de ton soutien Chapacha :snif:)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité dem'ange
Invité dem'ange Invités 0 message
Posté(e)

C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar. Les soldats qu'il avait commandés en Sicile, se donnaient un grand festin pour célébrer le jour-anniversaire de la bataille d'Eryx. Et comme le maître était absent et qu'ils étaient nombreux, ils mangeaient et ils buvaient en pleine liberté.

Les capitaines, portant des cothurnes de bronze, s'étaient placés dans le chemin du milieu, sous un voile de pourpre à frange (je garde le singulier) d'or, qui s'étendait depuis le mur des écuries jusqu'à la première terrasse du palais ; le commun des soldats était répandu sous les arbres, où on distinguait quantité de bâtiments à toit plat (je choisis le singulier), pressoirs, celliers , magasins, boulangeries et arsenaux, avec une cour pour les éléphants, des fosses pour les bêtes feroces, une prison pour les esclaves.

Des figuiers entouraient les cuisines ; un bois de sycomores se prolongeait jusqu'à des masses de verdure, ou des grenades resplendissaient parmi les touffes blanches des cotonniers : des vignes, chargées de grappes, montaient dans le branchage des pins: un champ de roses s'épanouissait sous des platanes ; de place en place sur des gazons, se balançaient des lys; un sable noir, mêlé à de la poudre de corail, parsemait les sentiers, et, au milieu, l'avenue des cyprès faisait d'un bout à l'autre, comme une colonnade obélisques verte.(j'accorde à colonnade)

Le palais, bâti en marbre numidique tacheté de jaune, superposait tout au fond, sur de larges assises, ses quatre étages en terrasses (là je mets pluriel). Avec son escalier droit en bois d'ébène, portant aux angles de chaque marche la proue d'une galère vaincue, avec ses portes rouges écartelées d'une croix noire, ses grillages d'airain qui le défendaient en bas des scorpions, et ses treillis de baguettes dorées qui bouchaient en haut ses ouvertures, il semblait aux soldats, dans son opulence farouche, aussi solennel et impénétrable que le visage d'Hamilcar.

bon j'en ai trouvé plus de vingt !! mais je te fais confiance pour des fautes encore plus profondes :snif: faudra que je vienne vérifier le corrigé..

merci Lili pour cet exercice bien intéressant..

Modifié par dem'ange

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Fidelia Membre+ 30 122 messages
Sirène des abysses de l'Asile‚ 42ans
Posté(e)

C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar. Les soldats qu'il avait commandés en Sicile, se donnaient un grand festin pour célébrer le jour anniversaire de la bataille d'Eryx. Et comme le maître était absent et qu'ils étaient nombreux, ils mangaient et ils buvaient en pleine liberté.

Les capitaines, portant des coturnes de bronze, s'étaient placés dans le chemin du milieu, sous un voile de pourpre à frange d'or, qui s'étendait depuis le mur des écuries jusqu'à la première terrasse du palais ; le commun des soldats était répandu sous les arbres, où on distinguait quantité de bâtiments à toit plat, pressoirs, celliers, magasins, boulangeries et arsenaux, avec une cour pour les éléphants, des fosses pour les bêtes féroces, une prison pour les esclaves.

Des figuiers entouraient les cuisines ; un bois de sycomores se prolongait jusqu'à des masses de verdure, des grenades resplendissaient parmi les touffes blanches des cotonniers : des vignes, chargées de grappes, montaient dans le branchage des pins: un champs de roses s'épanouissait sous des platanes ; de place en place sur des gazons, se balançaient des lys; un sable noir, mêlé à de la poudre de corail, parsemait les sentiers, et, au milieu, l'avenue des cyprès faisait d'un bout à l'autre, comme une colonnade d'obélix vertes.

Le palais, bâti en marbre numidique tâcheté de jaune, superposait tout au fond, sur de larges assises, ses quatres étages en terrasse. Avec son escalier droit en bois d'ébène, portant aux angles de chaque marche la proue d'une galère vaincue, avec ses portes rouges écartelées d'une croix noire, ses grillages d'érin qui le défendaient en bas des scorpions, et ses treillis de baguettes dorées qui bouchaient en haut ses ouvertures, il semblait aux soldats, dans son opulence farouche, aussi solennel et impénétrable que le visage d'Hamilcar.

Ca ne m'a pas paru trop compliqué cette fois-ci.... c'est louche :snif:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité donjuan
Invité donjuan Invités 0 message
Posté(e)
Aujourd'hui, je vous propose un grand classique, un extrait de Salammbô de Gustave Flaubert. Vous remarquerez que je ne vous ai pas déjà piégés avec un titre truqué (ça aurait pu :snif: ).

C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar. Les soldats qu'il avait commandés en Sicile, se donnaient un grand festain pour célébrer le jour-anniversaire de la bataille d'Eryx. Et comme le maître était absent et qu'ils étaient nombreux, ils mangeaient et ils buvaient en pleine liberté.

Les capitaines, portants des côturnes de bronze, s'étaient placés dans le chemin du milieu, sous un voile de pourpre à frange d'or, qui s'étendait depuis le mur des écuries jusqu'à la première terrasse du palais ; le commun des soldats était répandu sous les arbres, où on distinguait quantité de batiments à toit plat, pressoirs, celiers, magasins, boulangeries et arsenals, avec une cour pour les éléphants, des fosses pour les bêtes féroces, une prison pour les esclaves.

Des figuiers entouraient les cuisines ; un bois de sychomores se prolongeait jusqu'à des masses de verdure, ou des grenades resplendissaient parmi les touffes blanches des cotoniers : des vignes, chargées de grappes, montaient dans le branchage des pins: un champ de roses s'épanouissait sous des platanes ; de place en place sur des gazons, se balançaient des lys; un sable noir, mêlé à de la poudre de coraille, parsemait les sentiers, et, au milieu, l'avenue des siprès faisait d'un bout à l'autre, comme une colonade d'obélixs?vertes.

Le palais, bâti en marbre numidique tâcheté de jaune, superposait tout au fond, sur de larges assises, ses quatres étages en terrasse. Avec son escalier droit en bois d'ébène, portant aux angles de chaque marche la prouxe d'une galère vaincue, avec ses portes rouges écartelées d'une croix noire, ses grillages d'érain qui le défendaient en bas des scorpions, et ses treillis de baguettes dorées qui bouchaient en haut ses ouvertures, ils semblaient aux soldats, dans son opulance farouche, aussi solennelles et impénétrables que le visage d'Hamilcar.

P.S.:J'ai expliqué plus haut dans le sujet que les majuscules devaient désormais portaient un accent quand il existait. Cela ne me paraît pas possible ici. Donc pas de stress, là-dessus. On laisse tomber les capitales accentuées. :snif:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Ocytocine Membre+ 17 768 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)

Le corrigé:

C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar.

Aucun piège ici, mais notez bien que ce passage est une question du Trivial Pursuit ("qui a écrit...?"). ;)

Les soldats qu'il avait commandés en Sicile, se donnaient un grand festin pour célébrer le jour anniversaire de la bataille d'Eryx. Et comme le maître était absent et qu'ils étaient nombreux, ils mangeaient et ils buvaient en pleine liberté.

Un S à "commandés" à cause de l'accord du complément d'objet direct placé devant ("les soldats"). Festin s'écrit ainsi, mais c'était une coquille que tout le monde a repérée. Il n'y a pas de tiret entre jour et anniversaire parce qu'ils ne forment pas un nom complet: anniversaire est ici juste un adjectif. En fait, je profite que Flaubert soit mort pour lui faire remarquer que c'est un peu redondant: un anniversaire se célèbre sur une journée et même si la bataille avait duré des mois, on prendrait alors la victoire comme date à célébrer... Je fais un crime de lèse-majesté, là ;) , mais en principe il ne devrait pas venir se plaindre. :bravo:

Enfin, ne pas confondre la plaine, étendue plate, et pleine, adjectif signifiant ici "totale".

Les capitaines, portants des cothurnes de bronze, s'étaient placés dans le chemin du milieu, sous un voile de pourpre à franges d'or, qui s'étendait depuis le mur des écuries jusqu'à la première terrasse du palais ; le commun des soldats était répandu sous les arbres, où l'on distinguait quantité de bâtiments à toit plat, pressoirs, celliers, magasins, boulangeries et arsenaux, avec une cour pour les éléphants, des fosses pour les bêtes féroces, une prison pour les esclaves.

Portant s'écrit sans S, car ce n'est pas un nom commun ou un adjectif s'accordant à capitaines, mais le verbe porter. Cothurnes a un H. C'est un nom qui vient du latin cothurnus, qui vient lui-même du grec kothornos :snif: , mais je n'ai pas de moyen mnémotechnique à vous proposer. Pour ceux qui l'ignoreraient ce sont les sandales antiques, plus ou moins décorées. Ici, visiblement, elles servent à frimer. ;):bravo:

Les franges du voile sont au pluriel, à la différence d'une frange de cheveux, à cause de la forme: on suppose plusieurs morceaux ou fils de tissus cousus sur le voile pour faire une bordure dorée. Cependant, le singulier est passé dans la langue française, mon cher Flaubert (cf. notre ami Larousse), c'est pourquoi, si j'ai mis le texte original tel quel, je considère que le singulier est tout aussi valable [ça commence à ressembler à la folie des grandeurs... oups, non le ciel ne m'est pas tombé sur la tête :bravo: ]. Bien sûr c'est le voile qui s'étendait et pas la ou les frange(s) et c'est bien le terme générique commun qui l'emporte pour l'accord du verbe "répandre". Attention à rajouter l'élision entre et on: le français trouve que c'est très laid d'avoir deux voyelles qui se suivent, et si vous fermez un instant les yeux et prononcez les mots, je suis sûre que vous le trouverez aussi. Bâtiment prend un circonflexe: pour s'en rappeler, imaginez que le circonflexe ressemble schématiquement à un toit et qu'un bâtiment en a forcément un. Le piège c'est que toit, lui, ne prend pas le circonflexe! :snif::o Un seul type de toit, donc pas de pluriel à l'adjectif. Celliers prend deux L. Pour s'en rappeler, pourquoi ne pas s'imaginer que c'est comme une cellule, un endroit carré, froid et en sous-sol, brrr!!! :snif:

Le pluriel d'arsenal est arsenaux ; attention le football peut nuire à la santé orthographique! :bravo: Et pourtant on dit des "chantiers navals" et non des "chantiers navaux" :snif: .

Féroce s'écrit avec un C et non deux S.

Des figuiers entouraient les cuisines ; un bois de sycomores se prolongeait jusqu'à des masses de verdure, ou des grenades resplendissaient parmi les touffes blanches des cotonniers : des vignes, chargées de grappes, montaient dans le branchage des pins: un champ de roses s'épanouissait sous des platanes ; de place en place sur des gazons, se balançaient des lis; un sable noir, mêlé à de la poudre de corail, parsemait les sentiers, et, au milieu, l'avenue des cyprès faisait d'un bout à l'autre, comme une double colonnade d'obélisques verts.

Sycomores a dû en faire pâlir plus d'un (en tout cas j'en connais un qui a pâli et croyez-moi, ça se voit tout de suite :bravo: ) et en plus il n'a même pas une racine commune avec cyprès (si vous me permettez ce jeu de mot débile :o ). Verdure est un terme générique, il ne prend pas de S. Les filles fashion auront, bien sûr, mis deux N à cotonniers à cause de la marque de prêt-à-porter "Comptoir des Cotonniers" (on se débrouille comme on peut pour mémoriser ; ça c'est typiquement féminin, mais si je vois qu'une forumeuse a oublié le deuxième N.... :snif: ).

Notre cher ami Flaubert a mis lis, mais c'est une orthographe un peu archaïque: on écrirait plutôt lys aujourd'hui. :coeur: si je trouve pourquoi, je le mettrai dans un autre message. Corail ne prend pas 2 L comme "ferraille", "pierraille", etc. C'est un mot plus noble, comme "ail", "poitrail", etc. (non, je rigole :bravo: ). Colonnade prend 2 N: pour s'en rappeler, pensez qu'une colonnade a plusieurs colonnes, forcément.

MAIS, j'ai été horrifiée de lire que ma petite plaisanterie sur Obélix n'avait pas frappé tout le monde! :o:bravo::bravo: D'abord, c'est Salammbô et pas Astérix à Carthage ;) et je croyais qu'on se méprendrait sur le genre d'obélisque, mais pas carrément sur son orthographe (j'en connais un qui va passer un bon moment avec le dictionnaire :o ...). Le piège c'était qu'un obélisque est masculin alors qu'une odalisque (la belle femme voluptueuse toute nue) est un nom féminin. L'adjectif "vert" s'accorde avec les obélisques, sinon Flaubert aurait écrit : "la double colonnade verte d'obélisques" (et ça sonne mieux tel qu'il l'a écrit, je trouve).

Le palais, bâti en marbre numidique tacheté de jaune, superposait tout au fond, sur de larges assises, ses quatre étages en terrasses. Avec son escalier droit en bois d'ébène, portant aux angles de chaque marche la proue d'une galère vaincue, avec ses portes rouges écartelées d'une croix noire, ses grillages d'airain qui le défendaient en bas des scorpions, et ses treillis de baguettes dorées qui bouchaient en haut ses ouvertures, il semblait aux soldats, dans son opulence farouche, aussi solennel et impénétrable que le visage d'Hamilcar.

Un palais est masculin ; attention aux simples coquilles: c'est en se relisant qu'on les repère. Bâti prend le circonflexe comme bâtiment (et cela aurait pu mettre la puce à l'oreille...), mais pas tacheté, car il ne faut pas confondre une "tache" (salissure) et une "tâche" (labeur, travail à exécuter). Pas de S à quatre mais à terrasses puisque quatre étages en forment obligatoirement plusieurs. Seuls vingt et cent prennent un S et encore, dans des circonstances particulières. La proue ne prend pas d'X (rappelez-vous le "bijou, caillou, genou"...de votre enfance :o : ces quelques pluriels en -ou prennent un X, mais autrement...que celui qui trouve une exception s'exprime tout de suite! ;) Croix en prend un par contre, et c'est facile à retenir puisque le X forme lui-même une croix. Airain était un autre piège, où beaucoup ne sont pas tombés, bravo! ;) "Il semblait" se rapporte au palais dans son ensemble et non aux derniers détails énoncés et c'est la suite, opulence, qui le laisse entendre.

Une belle description, emphatique et colorée, n'est-ce pas? :o

Modifié par Lili_greycat

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
axel25 Membre 3 264 messages
coccinelle qui survit dans ce monde‚ 49ans
Posté(e)

Mince, il me faut continuer à faire les devoirs avec mon fils de 8 ans afin de reprendre tout depuis le début. La seule façon d'y arriver :snif:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité donjuan
Invité donjuan Invités 0 message
Posté(e)
Mince, il me faut continuer à faire les devoirs avec mon fils de 8 ans afin de reprendre tout depuis le début. La seule façon d'y arriver :snif:

Tu peux lui piquer son cahier de grammaire, pour moi?

:snif:;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
malice Membre+ 27 440 messages
Forumeur alchimiste‚
Posté(e)
Le corrigé:

C'était à Mégara, faubourg de Carthage, dans les jardins d'Hamilcar.

Aucun piège ici, mais notez bien que ce passage est une question du Trivial Pursuit ("qui a écrit...?"). ;)

Les soldats qu'il avait commandés en Sicile, se donnaient un grand festin pour célébrer le jour anniversaire de la bataille d'Eryx. Et comme le maître était absent et qu'ils étaient nombreux, ils mangaient et ils buvaient en pleine liberté.

Un S à "commandés" à cause de l'accord du complément d'objet direct placé devant ("les soldats"). Festin s'écrit ainsi, mais c'était une coquille que tout le monde a repérée. Il n'y a pas de tiret entre jour et anniversaire parce qu'ils ne forment pas un nom complet: anniversaire est ici juste un adjectif. En fait, je profite que Flaubert soit mort pour lui faire remarquer que c'est un peu redondant: un anniversaire se célèbre sur une journée et même si la bataille avait durée des mois, on prendrait alors la vitoire comme date à célébrer... Je fais un crime de lèse-majesté, là ;) , mais en principe il ne devrait pas venir se plaindre. :bravo:

Enfin, ne pas confondre la plaine, étendue plate, et pleine, adjectif signifiant ici "totale".

Les capitaines, portants des cothurnes de bronze, s'étaient placés dans le chemin du milieu, sous un voile de pourpre à franges d'or, qui s'étendait depuis le mur des écuries jusqu'à la première terrasse du palais ; le commun des soldats était répandu sous les arbres, où l'on distinguait quantité de bâtiments à toit plat, pressoirs, celliers, magasins, boulangeries et arsenaux, avec une cour pour les éléphants, des fosses pour les bêtes féroces, une prison pour les esclaves.

Portant s'écrit sans S, car ce n'est pas un nom commun ou un adjectif s'accordant à capitaines, mais le verbe porter. Cothurnes a un H. C'est un nom qui vient du latin cothurnus, qui vient lui-même du grec kothornos :snif: , mais je n'ai pas de moyen mnémotechnique à vous proposer. Pour ceux qui l'ignoreraient ce sont les sandales antiques, plus ou moins décorées. Ici, visiblement, elles servent à frimer. ;):bravo:

Les franges du voile sont au pluriel, à la différence d'une frange de cheveux, à cause de la forme: on suppose plusieurs morceaux ou fils de tissus cousus sur le voile pour faire une bordure dorée. Cependant, le singulier est passé dans la langue française, mon cher Flaubert (cf. notre ami Larousse), c'est pourquoi, si j'ai mis le texte original tel quel, je considère que le singulier est tout aussi valable [ça commence à ressembler à la folie des grandeurs... oups, non le ciel ne m'est pas tombé sur la tête :bravo: ]. Bien sûr c'est le voile qui s'étendait et pas la ou les frange(s) et c'est bien le terme générique commun qui l'emporte pour l'accord du verbe "répandre". Attention à rajouter l'élision entre et on: le français trouve que c'est très laid d'avoir deux voyelles qui se suivent, et si vous fermez un instant les yeux et prononcez les mots, je suis sûre que vous le trouverez aussi. Bâtiment prend un circonflexe: pour s'en rappeler, imaginez que le circonflexe ressemble schématiquement à un toit et qu'un bâtiment en a forcément un. Le piège c'est que toit, lui, ne prend pas le circonflexe! :snif::o Un seul type de toit, donc pas de pluriel à l'adjectif. Celliers prend deux L. Pour s'en rappeler, pourquoi ne pas s'imaginer que c'est comme une cellule, un endroit carré, froid et en sous-sol, brrr!!! :snif:

Le pluriel d'arsenal est arsenaux ; attention le football peut nuire à la santé orthographique! :bravo: Et pourtant on dit des "chantiers navals" et non des "chantiers navaux" :snif: .

Féroce s'écrit avec un C et non deux S.

Des figuiers entouraient les cuisines ; un bois de sycomores se prolongeait jusqu'à des masses de verdure, ou des grenades resplendissaient parmi les touffes blanches des cotonniers : des vignes, chargées de grappes, montaient dans le branchage des pins: un champ de roses s'épanouissait sous des platanes ; de place en place sur des gazons, se balançaient des lis; un sable noir, mêlé à de la poudre de corail, parsemait les sentiers, et, au milieu, l'avenue des cyprès faisait d'un bout à l'autre, comme une double colonnade d'obélisques verts.

Sycomores a dû en faire pâlir plus d'un (en tout cas j'en connais un qui a pâli et croyez-moi, ça se voit tout de suite :bravo: ) et en plus il n'a même pas une racine commune avec cyprès (si vous me permettez ce jeu de mot débile :o ). Verdure est un terme générique, il ne prend pas de S. Les filles fashion auront, bien sûr, mis deux N à cotonniers à cause de la marque de prêt-à-porter "Comptoir des Cotonniers" (on se débrouille comme on peut pour mémoriser ; ça c'est typiquement féminin, mais si je vois qu'une forumeuse a oublié le deuxième N.... :snif: ).

Notre cher ami Flaubert a mis lis, mais c'est une orthographe un peu archaïque: on écrirait plutôt lys aujourd'hui. :coeur: si je trouve pourquoi, je le mettrai dans un autre message. Corail ne prend pas 2 L comme "ferraille", "pierraille", etc. C'est un mot plus noble, comme "ail", "poitrail", etc. (non, je rigole :bravo: ). Colonnade prend 2 N: pour s'en rappeler, pensez qu'une colonnade a plusieurs colonnes, forcément.

MAIS, j'ai été horrifiée de voir que ma petite plaisanterie sur Obélix n'avait pas frappé tout le monde! :o:bravo::bravo: D'abord, c'est Salammbô et pas Astérix à Carthage ;) et je croyais qu'on se méprendrait sur le genre d'obélisque, mais pas carrément sur son orthographe (j'en connais un qui va passer un bon moment avec le dictionnaire :o ...). Le piège c'était qu'un obélisque est masculin alors qu'une odalisque (la belle gonzesse voluptueuse toute nue) est un nom féminin. L'adjectif "vert" s'accorde avec les obélisques, sinon Flaubert aurait écrit : "la double colonnade verte d'obélisques" (et ça sonne mieux tel qu'il l'a écrit, je trouve).

Le palais, bâti en marbre numidique tacheté de jaune, superposait tout au fond, sur de larges assises, ses quatre étages en terrasses. Avec son escalier droit en bois d'ébène, portant aux angles de chaque marche la proue d'une galère vaincue, avec ses portes rouges écartelées d'une croix noire, ses grillages d'airain qui le défendaient en bas des scorpions, et ses treillis de baguettes dorées qui bouchaient en haut ses ouvertures, il semblait aux soldats, dans son opulence farouche, aussi solennel et impénétrable que le visage d'Hamilcar.

Un palais est masculin ; attention aux simples coquilles: c'est en se relisant qu'on les repère. Bâti prend le circonflexe comme bâtiment (et cela aurait pu mettre la puce à l'oreille...), mais pas tacheté, car il ne faut pas confondre une "tache" (salissure) et une "tâche" (labeur, travail à exécuter). Pas de S à quatre mais à terrasses puisque quatre étages en forment obligatoirement plusieurs. Seuls vingt et cent prennent un S et encore, dans des circonstances particulières. La proue ne prend pas d'X (rappelez-vous le "bijou, caillou, genou"...de votre enfance :o : ces quelques pluriels en -ou prennent un X, mais autrement...que celui qui trouve une exception s'exprime tout de suite! ;) Croix en prend un par contre, et c'est facile à retenir puisque le X forme lui-même une croix. Airain était un autre piège, où beaucoup ne sont pas tombés, bravo! ;) "Il semblait" se rapporte au palais dans son ensemble et non aux derniers détails énoncés et c'est la suite, opulence, qui le laisse entendre.

Une belle description, emphatique et colorée, n'est-ce pas? :o

Modifié par malice

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
La Haine Membre+ 18 949 messages
N'a pas la haine, la distribue - Avocat du diable‚ 29ans
Posté(e)

Merci Lili :snif: J'ai encore pas mal de boulot :snif::o

Et comme le maître était absent et qu'ils étaient nombreux, ils mangaient et ils buvaient en pleine liberté.

Tu es sûre de toi sur ce coup là ? ;) G et A donne un son en Gueeee non ? :o

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Chapacha Membre+ 21 021 messages
Folle de chats, yo !‚ 48ans
Posté(e)
Et comme le maître était absent et qu'ils étaient nombreux, ils mangaient et ils buvaient en pleine liberté.

Tu es sûre de toi sur ce coup là ? :o G et A donne un son en Gueeee non ? :o

:snif: Que c'est mesquin ça ! ;)

Bon chuis contente, j'ai progressé, j'aurai une récompense maîtresse ? :snif:

Et encore MERCI pour tout ce travail et ces explications toujours pleines d'humour ! ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Ocytocine Membre+ 17 768 messages
Forumeur alchimiste‚ 45ans
Posté(e)
Merci Lili ;) J'ai encore pas mal de boulot :o;)
Et comme le maître était absent et qu'ils étaient nombreux, ils mangaient et ils buvaient en pleine liberté.

Tu es sûre de toi sur ce coup là ? :o G et A donne un son en Gueeee non ? :o

Je suis d'accord, c'est "mangeaient". A force de lire et relire on ne voit plus des petites choses comme ça. J'espère ne pas en avoir laissé d'autres. :snif:

Cela prouve que vous progressez La haine et Chapacha :snif:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité dem'ange
Invité dem'ange Invités 0 message
Posté(e)

Merci Lili !!

bon je tâcherai de ne rien laisser passer à la prochaine...

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Invité michaelaro
Invité michaelaro Invités 0 message
Posté(e)

ouh là au turbin le pere aro :o:o;):snif::snif:;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Annonces
Maintenant

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant