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La peur de Dieu

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Placoteur

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Membre, 89ans Posté(e)
WEST3-5 Membre 1 394 messages
Forumeur vétéran‚ 89ans‚
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Il y a 1 heure, DroitDeRéponse a dit :

Ce n’est donc pas à vous d’expliquer ce qui s’y trouve et que vous voulez situer dans le cœur .

:bienvenue:

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Membre, 59ans Posté(e)
Nidjam Membre 801 messages
Forumeur expérimenté‚ 59ans‚
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Le 05/09/2026 à 10:39, DroitDeRéponse a dit :

Dieu pour un croyant comme moi ne saurait être aux abonnés absents, il est le créateur de tout, vous y compris . Il n’est donc pas absent.  Confondriez vous Dieu et le Père Noël ?

Oui, mais pour un non croyant , dire "dieu existe parce qu'il a tout créé" , c'est juste une pétition de principe , pas un preuve ni une démonstration . 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 54ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 93 453 messages
54ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
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Il y a 5 heures, Nidjam a dit :

Oui, mais pour un non croyant , dire "dieu existe parce qu'il a tout créé" , c'est juste une pétition de principe , pas un preuve ni une démonstration . 

Oui et ?

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  • 3 semaines après...
Membre, 49ans Posté(e)
Tamtam555 Membre 30 messages
Forumeur balbutiant‚ 49ans‚
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Le 20/08/2026 à 02:10, Placoteur a dit :

La bible, c'est le socle de la morale des prolétaires ; la religion monothéiste, c'est l'averssion de l'autre. Mais je ne pense pas que le monothéisme soit mauvais, juste mal compris.

Le monothéisme, c'est l'égalité entre les sujets, appuyer par le point constitutionnel le plus important du monde : « Nous naissons tous libres et égaux en droits et en dignité. » (Pilier mondiale de l'éthique du travail depuis Gandhi.)

Cependant, le monothéisme a cela comme subverssibilité qu'il fait peur. Donc, je suis contre la peur de Dieu (dans le sens qu'il ne faut pas en avoir peur).

Comment être heureux :  

 

Quelles formes de subversivité trouve-t-on dans le monothéisme ?

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Membre, Posté(e)
Neopilina Membre 8 634 messages
Maitre des forums‚
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" La peur de Dieu "

Je réagis au titre du fil : il n'y a absolument rien à craindre du dieu.

On est en 2026. Plus personne ne songe un instant à faire de la théologie (discours philosophique appliqué à ce type d'objets que tout le monde reconnaît très bien empiriquement), alors que jamais dans l'histoire de l'humanité, on n'a été en mesure d'en faire de l'aussi bonne : pas de menaces dogmatiques, en tous cas en démocratie, etc. C'est consternant et infiniment dommageable, on reste comme ça, avec nos crétins les plus malfaisants. Aujourd'hui, tout le monde, ou presque, entend bien que faire de la théologie en acceptant a priori des a priori dogmatiques intouchables (sous peine de ...), " sacrés ", révélés, etc., est une insulte au bon sens le plus élémentaire. Il y a eu et il y a encore des " théologies ceci ou cela ". Toutes autant qu'elles sont, elles sont méthodologiquement, épistémologiquement, inacceptables. La théologie est un discours comme les autres, et il peut et doit être aussi rigoureux que les autres. Ici ou là, sur cette planète, on peut enfin faire de la théologie, stricto-sensu. Et personne n'en fait. On n'est pas sorti des ronces.

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Membre, Posté(e)
tison2feu Membre 3 252 messages
Forumeur expérimenté‚
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Il y a 10 heures, Tamtam555 a dit :

Quelles formes de subversivité trouve-t-on dans le monothéisme ?

 

Être subversif = renverser l'ordre établi, mettre sans dessus-dessous, désobéir, etc.

Dans le monothéisme, l'autorité des lois divines passe avant celle des lois de l'Etat. Placer sa crainte ou son respect absolu en une autorité divine devient un acte de subversion radical envers les pouvoirs terrestres. L'autorité de l'Etat perd son caractère sacré: « Votre pouvoir est temporaire, celui de Dieu est éternel. Je ne vous obéirai pas si vous contredisez Sa loi. » C'est le fondement même de la désobéissance civile d'inspiration religieuse.

Celui qui craint Dieu se situe au-dessus des peurs de ce monde. Il devient étranger à toutes peurs de ce monde. En déplaçant cette crainte vers le plan divin, le croyant acquiert une immunité psychologique et spirituelle face à l'intimidation terrestre (application du Droit pénal ou droit coutumier). Cela le rend paradoxalement courageux, insoumis et donc hautement subversif.

Enfin, dans le monothéisme, tous les êtres humains, quel que soit leur rang social, sont strictement égaux face au jugement divin. Cette perspective religieuse d'hommes "libres et égaux" détruit là encore les hiérarchies sociales traditionnelles et les privilèges de caste. Elle introduit une exigence de justice sociale qui menace l'ordre établi.

Mais dans l'histoire, paradoxalement, le monothéisme a souvent été utilisée par les institutions pour maintenir l'ordre et inciter à l'obéissance ("l'opium du peuple").

 

 

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tison2feu Membre 3 252 messages
Forumeur expérimenté‚
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Le 20/08/2026 à 11:02, lysiev a dit :

 

Puis Gandhi tu crois réellement il a changer , quoi que ce soit sur les croyances de certains et certaines? Et en quoi c'est subversif le monothéisme? pas tout piger moi 😄

 

Bonjour,

La mention de Gandhi me semble intéressante ici pour appréhender des notions de liberté et d'égalité parfois différentes de celles mentionnées dans l'expression "libres et égaux en droits". Gandhi ne parle pas en termes d'égalité mais d'élévation de tous sans exception. La véritable égalité commence par l'élévation du plus faible et du plus pauvre (le « dernier » de la société).

L'égalité chez Gandhi n'est pas une construction juridique octroyée par l'État, elle est intrinsèque à la nature humaine grâce à l'étincelle divine qui réside en chaque être vivant. Cela a des conséquences considérables quant à l'appréhension même du concept de subversivité : blesser un autre homme revient donc littéralement à blesser Dieu et à se blesser soi-même. La liberté, par la non-violence active, est une libération à la fois intérieure (spirituelle et morale) et extérieure.

Pour Gandhi, réclamer ses droits sans accomplir ses devoirs envers autrui est une illusion. L'homme naît libre et égal pour pouvoir servir l'humanité. Il est vrai que même si la Constitution indienne a supprimé la caste des Intouchables, comme le souhaitait Gandhi, il n'en demeure pas moins que le système des castes n'a pas été annihilé pour autant. La Constitution a fourni des outils d'émancipation politique, mais la réalité sociale reste complexe.

Pour ce qui est de la notion de subversivité dans le monothéisme, cf. mon post plus haut.

 

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Membre, Posté(e)
tison2feu Membre 3 252 messages
Forumeur expérimenté‚
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Il y a 16 heures, Neopilina a dit :

" La peur de Dieu "

Je réagis au titre du fil : il n'y a absolument rien à craindre du dieu.

On est en 2026. Plus personne ne songe un instant à faire de la théologie (discours philosophique appliqué à ce type d'objets que tout le monde reconnaît très bien empiriquement), alors que jamais dans l'histoire de l'humanité, on n'a été en mesure d'en faire de l'aussi bonne : pas de menaces dogmatiques, en tous cas en démocratie, etc. C'est consternant et infiniment dommageable, on reste comme ça, avec nos crétins les plus malfaisants. Aujourd'hui, tout le monde, ou presque, entend bien que faire de la théologie en acceptant a priori des a priori dogmatiques intouchables (sous peine de ...), " sacrés ", révélés, etc., est une insulte au bon sens le plus élémentaire. Il y a eu et il y a encore des " théologies ceci ou cela ". Toutes autant qu'elles sont, elles sont méthodologiquement, épistémologiquement, inacceptables. La théologie est un discours comme les autres, et il peut et doit être aussi rigoureux que les autres. Ici ou là, sur cette planète, on peut enfin faire de la théologie, stricto-sensu. Et personne n'en fait. On n'est pas sorti des ronces.

Ces menaces dogmatiques ne sont peut-être pas si éloignées que ça puisque l'Index Librorum Prohibitorum a été définitivement supprimé par le Vatican en 1966, il y a seulement 60 ans.

Je ne sais si c'est l'exception qui confirme la règle, mais il y a eu l'exemple de la théologie hétérodoxe de Hans Jonas selon laquelle Dieu s'est entièrement dépouillé de sa puissance ontologique lors de la Création pour laisser l'homme libre, ce qui expliquerait l'horreur des camps (Le concept de Dieu après Auschwitz, 1984). Jonas a trouvé un écho bien au-delà des cercles juifs, ayant profondément interpellé les théologiens catholiques et protestants.

A moins que tu entendes autre chose par "faire de la théologie" ?

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Membre, Posté(e)
Neopilina Membre 8 634 messages
Maitre des forums‚
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Il y a 23 heures, tison2feu a dit :

Je ne sais si c'est l'exception qui confirme la règle, mais il y a eu l'exemple de la théologie hétérodoxe de Hans Jonas selon laquelle Dieu s'est entièrement dépouillé de sa puissance ontologique lors de la Création pour laisser l'homme libre, ce qui expliquerait l'horreur des camps (Le concept de Dieu après Auschwitz, 1984). Jonas a trouvé un écho bien au-delà des cercles juifs, ayant profondément interpellé les théologiens catholiques et protestants.

J'en ai entendu parler. Tu l'as lu ? Je suis ouvert.

Il y a 23 heures, tison2feu a dit :

A moins que tu entendes autre chose par " faire de la théologie " ?

Le mot " théologie " est formé de deux racines grecques " théo - " et " logos ", c'est transparent : " discours " (i.e. " véridique ", sérieux, etc.) sur le divin, etc. Faire de la théologie, c'est aborder philosophiquement, de façon philosophique, une catégorie d'objets, de choses, et je vais donc le dire philosophiquement, selon la tradition philosophique occidentale, des étants (des choses), 1°, ça existe, 2°, qu'est-ce que c'est ? Parce que sans le " 1° ", je vois très très mal comment on pourra passer au " 2° ". Si quelque chose ne m'est pas a priori donné, statut philosophique auquel le cogito en l'état fait obstacle, je ne vois pas très bien comment je pourrais l'examiner. Même si c'est comme un pied, un baltringue, un bras-cassé, bref en débutant, j'estime que je fais de la philosophie depuis mes 21 ans, cette année là, j'opte pour la dialectique éléate, qui n'est pas une doctrine, mais bien un outil, une caisse à outils, etc. Je fais de la philosophie depuis mes 21 ans, idem pour la théologie. J'en ai 57 ans. Je ne dis pas que je suis bon. Je dis juste que j'ai un peu d'avance, etc., sur la plupart de mes interlocuteurs en théologie. Récemment, je me suis remis à l'assyriologie (1). Et c'est manifeste quand je lis, je vois bien que je " stocke ", " épingle ", vais ruminer a priori, tout ce qui est relatif au dieu en Mésopotamie, chez ces gens, du plus intime (2) au plus général, à l'échelle de ces cultures, civilisations (on parle d'une " séquence " ininterrompue de 2 500 ans, hein). Ça fait 36 ans que je fais ça, on a le droit de penser que c'est devenu un peu une seconde " nature ".

Je reviens sur ce que j'ai déjà dit, en l'état, c'est premier. Il y a plein de théologies, mais c'est toujours d'abord des théologies ceci ou cela (hindoues, juives, chrétiennes, musulmanes, etc.). Dans chaque cas, le docteur, le savant, etc., va admettre a priori du " révélé ", du " sacré ", proclamé d'autorité intouchable, etc., et on sait assez que ça s'est payé et que dans certains endroits sur cette planète, ça peut encore se payer aussi cher que possible. Nous sommes en 2026, etc., c'est devenu, intellectuellement, méthodologiquement, épistémologiquement, intenable, inacceptable. La théologie peut et doit être un " discours ", une formalisation, une verbalisation, une discipline, aussi exigeante que toutes les autres, comme les autres : pas de " passe-droits " (pour le dire ainsi, sinon, ce n'est pas et ça ne peut pas être de la théologie, une discipline). Si on veut faire de la théologie, et on n'a jamais été en état d'en faire aussi bien (environnement démocratique, etc.), correctement, rigoureusement, etc., on laisse tout a priori au vestiaire. Point. On a tout à fait le droit de faire autre chose, y compris de la théologie ceci ou cela, mais c'est autre chose. Il va bien sûr de soi, que le théologien peut compter sur l'aide de ses camarades d'autres disciplines (historiens, anthropologues, psychologues, etc.).

(1) Pas grand-chose de neuf en français, c'est triste à pleurer. Je relis les classiques que j'ai depuis des décennies. Des références à l'international n'existent toujours pas en français, c'est un vrai naufrage,  :( . 

(2) Saint Augustin : " Mais, toi, tu étais plus intime que l'intime de moi-même et plus élevé que les cimes de moi-même ". Le dernier des gueux en Mésopotamie, vivait et savait cela. En Mésopotamie, le seul " qui dilate l'intelligence, l'entendement, le coeur, etc. ", c'est le dieu. C'est écrit en toute lettres ad libitum. C'est le " dieu personnel ", c'est à dire celui de l'intimité la plus radicale. Quand un individu se sent déserté par " son dieu personnel ", il va prier un " grand dieu " pour que " son dieu personnel " se ravise, etc.

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tison2feu Membre 3 252 messages
Forumeur expérimenté‚
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il y a 16 minutes, Neopilina a dit :

J'en ai entendu parler. Tu l'as lu ? Je suis ouvert.

Le mot " théologie " est formé de deux racines grecques " théo - " et " logos ", c'est transparent : " discours (i.e. " véridique ", sérieux, etc.) sur le divin, etc. Faire de la théologie, c'est aborder philosophiquement, de façon philosophique, une catégorie d'objets, de choses, et je vais donc le dire philosophiquement, selon la tradition philosophique occidentale, des étants (des choses), 1°, ça existe, 2°, qu'est-ce que c'est ? Parce que sans le " 1° ", je vois très très mal comment on pourra passer au " 2° ". Si quelque chose ne m'est pas a priori donné, statut philosophique auquel le cogito en l'état fait obstacle, je ne vois pas très bien comment je pourrais l'examiner. Même si c'est comme un pied, un baltringue, un bras-cassé, bref en débutant, j'estime que je fais de la philosophie depuis mes 21 ans, cette année là, j'opte pour la dialectique éléate, qui n'est pas une doctrine, mais bien un outil, une caisse à outils, etc. Je fais de la philosophie depuis mes 21 ans, idem pour la théologie. J'en ai 57 ans. Je ne dis pas que je suis bon. Je dis juste que j'ai un peu d'avance, etc., sur la plupart de mes interlocuteurs en théologie. Récemment, je me suis remis à l'assyriologie (1). Et c'est manifeste quand je lis, je vois bien que je " stocke ", " épingle ", vais ruminer a priori, tout ce qui est relatif au dieu dans cette Mésopotamie, chez ces gens, du plus intime (1) au plus général, à l'échelle de ces cultures, civilisations (on parle d'une " séquence " ininterrompue de 2 500 ans, hein). Ça fait 36 ans que je fais ça, on a le droit de penser que c'est devenu un peu une seconde " nature ".

Je reviens sur ce que j'ai déjà dit, mais c'est l'essentiel. Il y a plein de théologies, mais c'est toujours d'abord des théologies ceci ou cela (hindoues, juives, chrétiennes, musulmanes, etc.). Dans chaque cas, le docteur, le savant, etc., va admettre a priori du " révélé ", du " sacré ", proclamé d'autorité intouchable, etc., et on sait assez que ça s'est payé et que dans certains endroits sur cette planète, ça peut encore se payer aussi cher que possible. Nous sommes en 2026, etc., c'est devenu, intellectuellement, méthodologiquement, épistémologiquement, intenable, inacceptable. La théologie peut et doit être un " discours ", une formalisation, une verbalisation, une discipline, aussi exigeante que toutes les autres, comme les autres : pas de " passe-droits " (pour le dire ainsi, sinon, ce n'est pas et ça ne peut pas être de la théologie, une discipline). Si on veut faire de la théologie, et on n'a jamais été en état d'en faire aussi bien (environnement démocratique, etc.), correctement, rigoureusement, etc., on laisse tout a priori au vestiaire. Point. On a tout à fait le droit de faire autre chose, y compris de la théologie ceci ou cela, mais c'est autre chose. Il va bien sûr de soi, que le théologien peut compter sur l'aide de ses camarades d'autres disciplines (historiens, anthropologues, psychologues, etc.).

(1) Pas grand-chose de neuf en français, c'est triste à pleurer. Je relis les classiques que j'ai depuis des décennies. Des références à l'international n'existe toujours pas en français, c'est un vrai naufrage,  :( .

Désolé, mais je n'ai pas lu Le concept de Dieu après Auschwitz. Je dirai à ma décharge que, vu mon intérêt ancien pour les questions éthiques (1), j'avais attaqué Le Principe responsabilité ; mais vite rebuté par un jargon trop technique à mon goût, cet ouvrage m'est tombé des mains au bout de 100 pages... Je n'ai donc pas, sans doute à tort, renouvelé l'expérience avec Jonas !

Merci pour cette réponse détaillée où tout me semble clair. Dans le domaine théologique, j'aurais un autre philosophe français plus actuel à te citer, mais je préfère le relire avant de t'en parler. Je suis en train de lire aussi ton long fil consacré à l'ontologie éléate afin de m'assurer de tout bien assimiler.

(1) Depuis j'ai décroché de la philosophie, ayant préféré retourner à mes premières amours (la linguistique historique et comparée).

 

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Neopilina Membre 8 634 messages
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il y a 16 minutes, tison2feu a dit :

Je suis en train de lire aussi ton long fil consacré à l'ontologie éléate afin de m'assurer de tout bien assimiler.

Prends ton temps. Et si t'as une Objection, un doute, n'hésite pas : c'est fait pour. Descartes était près à payer pour des Objections ! Je le redis : ma présence sur des forums, c'est d'abord pour trouver des interlocuteurs en philosophie.

il y a 20 minutes, tison2feu a dit :

la linguistique historique et comparée

Je n'ai pas cette " fibre ", c'est extrêmement clair depuis longtemps. Je ne maitrise même pas l'anglais. Touriste égaré, je peux me débrouiller, mais lire des textes de qualité, impossible.

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Neopilina Membre 8 634 messages
Maitre des forums‚
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il y a 18 minutes, Neopilina a dit :

Prends ton temps. Et si t'as une Objection, un doute, n'hésite pas : c'est fait pour. Descartes était près à payer pour des Objections ! Je le redis : ma présence sur des forums, c'est d'abord pour trouver des interlocuteurs en philosophie.

Désolé de me citer, bien sûr, on lit ce qui est dit, mais d'abord la méthode, la rigueur. Sinon, on n'arrive à rien, en tout d'ailleurs. Petite blagounette, mais c'est vrai : la seule " doctrine " de l'éléatisme, c'est la rigueur.

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