Aller au contenu

Espace cosmique et conscience : équivalence nécessaire

Noter ce sujet


Tom88

Messages recommandés

Nouveau, 47ans Posté(e)
Tom88 Nouveau 2 messages
Baby Forumeur‚ 47ans‚
Posté(e)

Dans l’infinité de son champ de génération, l’univers ne pouvait que finir par produire une équivalence parfaitement similaire à sa propre nature.
Étant essentiellement espace vide infini, capable de contenir une infinité de matière et de formes tout en restant lui-même vide de qualité propre, l’univers a nécessairement généré, à un moment ou un autre de son déploiement infini, un support organique à travers lequel il redéploie exactement la même structure.
La conscience n’est donc pas un accident de l’évolution matérielle. Elle est le moment où l’univers redéploie un espace vide à l’identique de sa nature première, mais cette fois à travers un support organique. Ce second espace exprime parfaitement la même fonction ontologique : être un milieu neutre, vide, qui permet à une infinité de contenus (perceptions, pensées, représentations) d’apparaître et de se distinguer, tout comme l’espace physique permet à la matière de se déployer.
L’univers, par sa nature même, engendre un miroir de lui-même : un espace phénoménal qui reproduit fidèlement la fonction de l’espace physique.
Qu’en pensez-vous ? Cette idée d’une nécessité ontologique du redéploiement de l’espace à travers la conscience vous semble-t-elle cohérente ?

 

  • Waouh 1
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Annonces
Maintenant
Membre, 64ans Posté(e)
ChristianB Membre 155 messages
Forumeur survitaminé‚ 64ans‚
Posté(e)

(question IA, réponse IA)

L’idée est cohérente si l’on accepte deux hypothèses :

  1. que l’univers possède une « nature » ontologique identifiable (être un espace vide accueillant des formes),

  2. que la conscience est structurellement isomorphe à cet espace.

Ce n’est pas contradictoire, mais ce n’est pas non plus une nécessité démontrable. C’est une métaphysique possible, pas une conséquence inévitable de la physique ou de la biologie.

  • Like 1
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 1 020 messages
Mentor‚ 44ans‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, Tom88 a dit :

Dans l’infinité de son champ de génération, l’univers ne pouvait que finir par produire une équivalence parfaitement similaire à sa propre nature.
Étant essentiellement espace vide infini, capable de contenir une infinité de matière et de formes tout en restant lui-même vide de qualité propre, l’univers a nécessairement généré, à un moment ou un autre de son déploiement infini, un support organique à travers lequel il redéploie exactement la même structure.
La conscience n’est donc pas un accident de l’évolution matérielle. Elle est le moment où l’univers redéploie un espace vide à l’identique de sa nature première, mais cette fois à travers un support organique. Ce second espace exprime parfaitement la même fonction ontologique : être un milieu neutre, vide, qui permet à une infinité de contenus (perceptions, pensées, représentations) d’apparaître et de se distinguer, tout comme l’espace physique permet à la matière de se déployer.
L’univers, par sa nature même, engendre un miroir de lui-même : un espace phénoménal qui reproduit fidèlement la fonction de l’espace physique.
Qu’en pensez-vous ? Cette idée d’une nécessité ontologique du redéploiement de l’espace à travers la conscience vous semble-t-elle cohérente ?

 

Je pense aussi à une récurrence de structure, parce que je me suis abreuvé à la même source que toi. Mais il n'y a pas forcément nécessité, d'autres instances de cette structure pourraient être là, à notre place.

Pourquoi ne pas envisager que ce qui existe forme une chaîne, les particules pour les atomes, les atomes pour les molécules, les molécules pour les cellules, les cellules pour les organismes, les organismes pour la conscience. Et ça ce n'est que la branche dont nous sommes une feuille. Que tous ces objets soient différents mais partagent tous un point commun, d'être tous un maillon d'une chaîne, propulsés par la même structure sous-jacente, l'existence.

Mais remonter cette chaîne jusqu'à l'univers entier, c'est encore spéculatif. Il y a une barrière quand on le mesure, une autre quand on le pense.

Modifié par ashaku
  • Like 1
Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Nouveau, 47ans Posté(e)
Tom88 Nouveau 2 messages
Baby Forumeur‚ 47ans‚
Posté(e)
Il y a 1 heure, ashaku a dit :

Je pense aussi à une récurrence de structure, parce que je me suis abreuvé à la même source que toi. Mais il n'y a pas forcément nécessité, d'autres instances de cette structure pourraient être là, à notre place.

Pourquoi ne pas envisager que ce qui existe forme une chaîne, les particules pour les atomes, les atomes pour les molécules, les molécules pour les cellules, les cellules pour les organismes, les organismes pour la conscience. Et ça ce n'est que la branche dont nous sommes une feuille. Que tous ces objets soient différents mais partagent tous un point commun, d'être tous un maillon d'une chaîne, propulsés par la même structure sous-jacente, l'existence.

Mais remonter cette chaîne jusqu'à l'univers entier, c'est encore spéculatif. Il y a une barrière quand on le mesure, une autre quand on le pense.

En effet, c'est une chaîne dans le temps, qui apparait dans la causalité, mais trouver une limite ou une barrière dans la cause et l'effet revient à se plier à une cause première qui serait apparue à partir du néant, ce qui n'est pas possible. La chaîne causale (particules → atomes → … → conscience) opère dans le temps et dans l’espace à l’infini. En suivant ce raisonnement, dans l'absolu, on ne peut pas attribuer une apparition de "la vie" à un moment donné dans le processus universel, puisqu'il serait par nature déjà "vivant" de par cette fonction d'adaptation à sa propre nature. Je n'avance pas que l'univers est une forme de vie telle qu'on la conçoit, mais nous ne pouvons parler de "vie" que parce que le processus ne peut qu'aboutir à un support organique pour redéployer l'espace.

Autrement dit, il y a forcément d'autres formes de vies dans l'univers, mais celles-ci ne peuvent qu'être dotée de cette même fonction, c'est à dire de conscience. Et cette conscience est une équivalence parfaite de l'espace, c'est à dire de sa propre nature à comprendre la matière. 

 

 

Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Rejoindre la conversation

Vous pouvez publier maintenant et vous inscrire plus tard. Si vous avez un compte, connectez-vous maintenant pour publier avec votre compte.

Invité
Répondre à ce sujet…

×   Collé en tant que texte enrichi.   Coller en tant que texte brut à la place

  Seulement 75 émoticônes maximum sont autorisées.

×   Votre lien a été automatiquement intégré.   Afficher plutôt comme un lien

×   Votre contenu précédent a été rétabli.   Vider l’éditeur

×   Vous ne pouvez pas directement coller des images. Envoyez-les depuis votre ordinateur ou insérez-les depuis une URL.

Chargement
×