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Comment interdire une guerre ?

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Placoteur

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Membre, 36ans Posté(e)
Placoteur Membre 81 messages
Forumeur activiste‚ 36ans‚
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C'est la question que je soulève, tel un mépris pour la guerre, parsemant son droit jusqu'à l'explosion... La guerre, c'est méchant. Faire le bien devrait suffire totalement ; mais cela ne suffit que dans nos rêves les plus étranges, les plus souples, les plus simples.

Voici une petite maxime qui devrait aider : « Si vous voulez être aussi libres qu'une moule, par souplesse de pouvoir, votre cerveau deviendra aussi moue que votre derrière sera sans joie. » Étrange, non ?

Faire la guerre, c'est ramollir son cerveau, c'est jouer aux méchants, au singulier, c'est savoir toujours contrôler. Contrôler quoi ? « L'ENFANT », dans son terme le plus direct, le plus injuste. La guerre est, selon-moi et très humblement, causée par une mauvaise éducation des enfants pauvres. Donc, que faire ?

La guerre, c'est de la merde. C'est l'avènement de la période anale sans sagesse de l'immaturité sans droiture, sans sagesse, sans justice... sans... sang. Oui « sang » ! Car le sang de la sagesse, c'est la femme. Toujours, la guerre est provoquée par un manque de pouvoir de la femme, des femmes, des mères, etc... De la féminité sans complétude de l'amok de l'homme, une drogue bien sale, bien stupide... Car l'amok (terme voulant dire « grande colère ») peut être partagé aux femmes, par déportation de l'énergie de la Terre dans la haine pour soi.

Il n'y a rien de pire qu'une guerre ! Il n'y a rien de plus stupide qu'un enfant mort ! C'est injuste ! Réveillez-vous... ou nous allons connaître le même sort que la taupe sans sommeil... !

L'amour nous sauvera ! Bien des mécréants, mal à Dieu !

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 905 messages
Mentor‚ 44ans‚
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Cela me rappelle les sujets posté par @L'illuminée il y a un thème commun. D'ailleurs, je me demande comment évolue son projet de traité international.

 

Le post ici présent souffre du même manque de recul selon moi : il suppose qu'il y a un gars quelque part qui se dit "je vais faire la guerre". C'est un biais naturel de résumer une situation complexe en une alternative simple.

En réalité, les humains font tous ce qui leur semble être le mieux selon eux. La multitude des actions conjointes de tous les humains, plus ou moins bienveillantes ou égoïstes, plus ou moins intelligentes ou bestiales, se résolvent en une situation globale unique pour tout le monde. Quand la situation est trop tendue pour continuer, une guerre éclate localement.

Le fait est que : on a décidé (et c'est bien) que l'humain avait des droits. Mais du coup, les humains font ce qu'ils veulent et personne ne peut les contraindre. Le vrai problème n'est pas "est-ce que le mal c'est mal ?" ce serait plutôt "comment harmoniser la notion de bien pour tous les humains ?".

 

Ma solution, pour ce qu'elle vaut : il est impossible (et malsain) d'harmoniser toutes les cultures et toutes les sensibilités autour d'une seule morale, les humains sont différents et c'est très bien. Par contre, tous les humains ont en commun d'avoir un corps humain et donc des fonctions et des besoins corporels identiques. On peut harmoniser à échelle planétaire nourriture, logement et abri sans conséquences néfastes. Et sur ce terreau bienfaisant, les conditions devraient moins se dégrader pour évoluer vers une guerre ici ou là.

 

Les guerres ne sont pas une injustice méchante qui sort de nulle part, c'est le symptôme qu'un système est devenu trop rigide, trop contraint, jusqu'à devenir invivable tel quel. D'un point de vue conceptuel, la guerre est le moyen de détruire des contraintes devenues trop nombreuses et contradictoires (et cet état de fait est la conséquence directe de l'exercice des libertés individuelles). D'un point de vue anatomique, la guerre est le signal de douleur de "l'organisme-humanité" et indique à quel endroit l'humanité doit concentrer son attention pour se soigner et guérir.

Mais nous ne sommes pas encore "une" humanité, nous sommes encore divisés en structures politiques, géographiques, culturelles. Nous n'avons pas encore choisi de faire bloc comme un seul individu, pour tous les peuples représentants l'humanité sur Terre. En revanche, notre fonctionnement sur-organisé tend indubitablement vers cette fusion sociale, l'évolution nous mène vers une solidarité inconditionnelle.

Si nous ne nous sommes pas auto-détruits avant, car c'est toujours une option possible.

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Membre, 57ans Posté(e)
Auger Membre 11 022 messages
Maitre des forums‚ 57ans‚
Posté(e)
il y a 14 minutes, ashaku a dit :

Cela me rappelle les sujets posté par @L'illuminée il y a un thème commun. D'ailleurs, je me demande comment évolue son projet de traité international.

 

Le post ici présent souffre du même manque de recul selon moi : il suppose qu'il y a un gars quelque part qui se dit "je vais faire la guerre". C'est un biais naturel de résumer une situation complexe en une alternative simple.

En réalité, les humains font tous ce qui leur semble être le mieux selon eux. La multitude des actions conjointes de tous les humains, plus ou moins bienveillantes ou égoïstes, plus ou moins intelligentes ou bestiales, se résolvent en une situation globale unique pour tout le monde. Quand la situation est trop tendue pour continuer, une guerre éclate localement.

Le fait est que : on a décidé (et c'est bien) que l'humain avait des droits. Mais du coup, les humains font ce qu'ils veulent et personne ne peut les contraindre. Le vrai problème n'est pas "est-ce que le mal c'est mal ?" ce serait plutôt "comment harmoniser la notion de bien pour tous les humains ?".

 

Ma solution, pour ce qu'elle vaut : il est impossible (et malsain) d'harmoniser toutes les cultures et toutes les sensibilités autour d'une seule morale, les humains sont différents et c'est très bien. Par contre, tous les humains ont en commun d'avoir un corps humain et donc des fonctions et des besoins corporels identiques. On peut harmoniser à échelle planétaire nourriture, logement et abri sans conséquences néfastes. Et sur ce terreau bienfaisant, les conditions devraient moins se dégrader pour évoluer vers une guerre ici ou là.

 

Les guerres ne sont pas une injustice méchante qui sort de nulle part, c'est le symptôme qu'un système est devenu trop rigide, trop contraint, jusqu'à devenir invivable tel quel. D'un point de vue conceptuel, la guerre est le moyen de détruire des contraintes devenues trop nombreuses et contradictoires (et cet état de fait est la conséquence directe de l'exercice des libertés individuelles). D'un point de vue anatomique, la guerre est le signal de douleur de "l'organisme-humanité" et indique à quel endroit l'humanité doit concentrer son attention pour se soigner et guérir.

Mais nous ne sommes pas encore "une" humanité, nous sommes encore divisés en structures politiques, géographiques, culturelles. Nous n'avons pas encore choisi de faire bloc comme un seul individu, pour tous les peuples représentants l'humanité sur Terre. En revanche, notre fonctionnement sur-organisé tend indubitablement vers cette fusion sociale, l'évolution nous mène vers une solidarité inconditionnelle.

Si nous ne nous sommes pas auto-détruits avant, car c'est toujours une option possible.

Oui, "illuminé", c'est le mot qui me vient à l'esprit.

Peut-on être "illuminé" sans avoir la lumière à tous les étages ? Voilà une question qu'elle est bonne.

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Membre, 45ans Posté(e)
Arkadis Membre 474 messages
Forumeur alchimiste ‚ 45ans‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, ashaku a dit :

Cela me rappelle les sujets posté par @L'illuminée il y a un thème commun. D'ailleurs, je me demande comment évolue son projet de traité international.

 

Le post ici présent souffre du même manque de recul selon moi : il suppose qu'il y a un gars quelque part qui se dit "je vais faire la guerre". C'est un biais naturel de résumer une situation complexe en une alternative simple.

En réalité, les humains font tous ce qui leur semble être le mieux selon eux. La multitude des actions conjointes de tous les humains, plus ou moins bienveillantes ou égoïstes, plus ou moins intelligentes ou bestiales, se résolvent en une situation globale unique pour tout le monde. Quand la situation est trop tendue pour continuer, une guerre éclate localement.

Le fait est que : on a décidé (et c'est bien) que l'humain avait des droits. Mais du coup, les humains font ce qu'ils veulent et personne ne peut les contraindre. Le vrai problème n'est pas "est-ce que le mal c'est mal ?" ce serait plutôt "comment harmoniser la notion de bien pour tous les humains ?".

 

Ma solution, pour ce qu'elle vaut : il est impossible (et malsain) d'harmoniser toutes les cultures et toutes les sensibilités autour d'une seule morale, les humains sont différents et c'est très bien. Par contre, tous les humains ont en commun d'avoir un corps humain et donc des fonctions et des besoins corporels identiques. On peut harmoniser à échelle planétaire nourriture, logement et abri sans conséquences néfastes. Et sur ce terreau bienfaisant, les conditions devraient moins se dégrader pour évoluer vers une guerre ici ou là.

 

Les guerres ne sont pas une injustice méchante qui sort de nulle part, c'est le symptôme qu'un système est devenu trop rigide, trop contraint, jusqu'à devenir invivable tel quel. D'un point de vue conceptuel, la guerre est le moyen de détruire des contraintes devenues trop nombreuses et contradictoires (et cet état de fait est la conséquence directe de l'exercice des libertés individuelles). D'un point de vue anatomique, la guerre est le signal de douleur de "l'organisme-humanité" et indique à quel endroit l'humanité doit concentrer son attention pour se soigner et guérir.

Mais nous ne sommes pas encore "une" humanité, nous sommes encore divisés en structures politiques, géographiques, culturelles. Nous n'avons pas encore choisi de faire bloc comme un seul individu, pour tous les peuples représentants l'humanité sur Terre. En revanche, notre fonctionnement sur-organisé tend indubitablement vers cette fusion sociale, l'évolution nous mène vers une solidarité inconditionnelle.

Si nous ne nous sommes pas auto-détruits avant, car c'est toujours une option possible.

Les guerres ont le plus souvent des causes très terre à terre...Comme par exemple, justement, la possession de la terre. Le premier qui a dit : "Cette terre m'appartient" a engendré les futures guerres dixit Rousseau. La possession finit par engendrer des conflits d'intérêts. Il y a aussi la guerre pour l'accès aux ressources naturelles...Bref il y a des causes assez triviales avant qu'il y ait des causes plus sophistiquées.

Dire que nous tendons indubitablement vers une fusion sociale peut aussi être considéré comme un biais cognitif : penser que nos souhaits vont forcément se réaliser parce qu'ils sont construits autour de notions que nous croyons objectives, comme la notion d'évolution. Pourtant cette évolution ne tient pas compte de nos souhaits. Chaque jour le démontre. Nous passons de l'universalisme, en ce moment, à des fractures claniques. Le second principe de la thermodynamique heurte notre désir d'éternité à tel point que les soviétiques ont jugé que ce principe (qui prévoit la mort thermique de l'univers) était un principe bourgeois (un principe construit par l'occident bourgeois pour nier la possibilité d'une société communiste). 

Il est possible, il est vrai, de nier les considérations scientifiques ou anthropologiques ou toutes autres qui ne correspondent pas à nos souhaits, bien sûr. Pourquoi ne pas les nier ? Si cela nous permet de mieux vivre, avec un optimisme solide, dès lors que cette négation ne nuit à personne. C'est plutôt l'adverbe "indubitablement" que je critique finalement dans votre expression de vos souhaits. Les souhaits ne peuvent pas être "indubitables".

L'idée d'une convergence vers un gouvernement mondial a été soutenue dans les années 80, surtout par les trotskistes. Trotski et la révolution mondiale avec pour horizon l'avènement du communisme, à chacun selon ses besoins, de chacun selon ses capacités. 

C'est un souhait que j'aimerais partager avec vous. Mais ce que je souhaite ne peut pas prétendre être une intuition. C'est cela le biais cognitif : prendre nos souhaits pour des intuitions...vraies. 

Modifié par Arkadis
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Nouveau, 33ans Posté(e)
Proton-78 Nouveau 2 messages
Baby Forumeur‚ 33ans‚
Posté(e)

La Guerre c'est top pour les Macrons and Co ça rapporte gros très gros, bref de status de minable tu passes chef de guerre voir la macron 

Pour ceux qui subissent c'est l'enfer, mais les dirigeants on en rien a battre de la souffrance de leur peuple 

Mais Un guerre Usa Russie via proxy Ukraine ben les dirigeants sont mégas riches et le nombre de soldats tuées 2 Millions rien qu’en Ukraine

Donc il est interdit d'interdire la Guerre 

Voir le Trump lui faire faire la Guerre il se prend pour un Jésus et il va révéler les extraterrestres mais bon lui il est taré et son pote lui il veux raser la Tartatie Turquie 

 

  • Confus 1
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Membre, Posté(e)
L'illuminée Membre 365 messages
Forumeur accro‚
Posté(e)

Pour ceux que cela intéresse je construit un site où il y aura un forum qui traitera de la paix et où il y aura des forums d'échanges sur les causes de la guerre afin de trouver collectivement des solutions notamment en faisant ce traité international pour la paix mondiale. Je suis convaincue que la paix ne peut s'obtenir qu'avec un texte législatif bien ficelé qui cadenasse une à une toutes les causes possibles des guerres.

La guerre est une folie sur tout les plans et nous sommes en train de creuser notre propre tombe et vous pouvez le voir sur un petit blog que j'ai fais sur le sujet et qui va beaucoup inspirer le site que je suis en train de construire. Voici un extrait

Sans paix, la Terre n’a plus d’avenir

Pourquoi je considère qu’une paix durable est une question de survie

Quand je parle de paix mondiale durable, je ne parle pas d’un idéal abstrait ou d’un rêve naïf. Je parle d’une nécessité vitale. Je vois très clairement que l’humanité est entrée dans une période où chaque erreur, chaque conflit, chaque gaspillage peut accélérer un effondrement global. Les collapsologues l’expliquent depuis longtemps : nos sociétés sont devenues tellement dépendantes de ressources limitées, tellement fragiles face au climat, tellement interconnectées, que la moindre guerre peut déclencher une réaction en chaîne incontrôlable. Pour moi, défendre la paix n’est plus un choix moral, c’est une stratégie de survie.

Je sais que le réchauffement climatique n’est plus une menace lointaine. Il est là, il avance, il s’accélère. Les sécheresses, les incendies, les inondations, les migrations forcées, les pénuries alimentaires ne sont plus des scénarios théoriques, ce sont des réalités. Et dans ce contexte, chaque guerre devient un multiplicateur de catastrophes. Une guerre moderne détruit des infrastructures vitales, brûle des millions de tonnes de carburant, rase des forêts, pollue les sols, contamine les rivières et détourne des ressources qui devraient être consacrées à la transition écologique. Je ne peux pas ignorer ce lien direct entre conflits armés et accélération du dérèglement climatique.

Je vois aussi que la paix durable est la seule condition qui nous permettrait de gagner du temps. Sans paix, nous gaspillons nos forces, nos budgets, notre énergie dans des destructions absurdes. Avec la paix, nous pouvons enfin concentrer nos efforts sur l’adaptation, la recherche, la protection des écosystèmes et la réduction des émissions. La paix devient un outil de ralentissement du chaos, un moyen de stabiliser le monde pour éviter l’effondrement.

 

L’impact catastrophique des guerres sur le climat et les ressources

Quand j’observe l’impact réel des guerres, je comprends pourquoi elles sont incompatibles avec la survie de la planète. Une guerre moderne, même “limitée”, produit des dégâts colossaux :

 

• elle libère des quantités massives de CO₂
• elle détruit des millions d’hectares de terres fertiles
• elle provoque des incendies incontrôlables
• elle pollue durablement les sols et les nappes phréatiques
• elle disperse des populations entières, créant des crises humanitaires et écologiques
• elle consomme des ressources énergétiques gigantesques
• elle détourne des budgets essentiels à la transition écologique

 

Chaque conflit retarde la lutte contre le réchauffement climatique. Chaque missile lancé, chaque char déplacé, chaque usine bombardée représente un recul supplémentaire dans la course contre le temps que nous avons engagée.

 

 

 

Je sais aussi que les guerres aggravent les pénuries. Elles détruisent les infrastructures agricoles, les réseaux d’eau potable, les systèmes de santé, les transports, les réserves alimentaires. Elles créent des famines, des migrations massives, des tensions géopolitiques qui elles-mêmes peuvent déclencher de nouveaux conflits. C’est un cercle vicieux qui accélère l’effondrement global.

 

Pourquoi la paix totale est la seule voie pour ralentir l’effondrement

Pour moi, la paix totale n’est pas un luxe. C’est la seule stratégie réaliste pour éviter que l’humanité ne s’effondre sous le poids combiné du climat, des pénuries et des conflits. Si nous parvenons à instaurer une paix durable, nous gagnons immédiatement :

 

• du temps
• des ressources
• de la stabilité
• de la coopération internationale
• des budgets colossaux libérés des dépenses militaires

 

Les dépenses militaires mondiales dépassent les deux mille milliards de dollars par an. Si seulement une partie de cet argent était investie dans la transition énergétique, la recherche scientifique, la protection des océans, la reforestation ou l’adaptation climatique, nous pourrions avancer dix fois plus vite. La paix mondiale totale n’est pas seulement un idéal moral, c’est un accélérateur de solutions.

Je suis convaincue que la paix durable est la condition indispensable pour que l’humanité puisse affronter les défis du XXIᵉ siècle. Sans paix, nous allons droit vers un effondrement accéléré. Avec la paix, nous avons une chance réelle de stabiliser le monde, de protéger les écosystèmes et de préserver la vie sur Terre.

 

Quand on refuse l’argument climatique, il reste l’évidence du gaspillage : la guerre détruit tout

Quand je parle de paix comme solution au réchauffement climatique, je sais très bien que certaines personnes n’adhèrent pas aux arguments écologiques classiques. Alors je prends un autre angle, un angle que même les climatosceptiques ne peuvent pas ignorer : celui du gaspillage monumental que représentent les guerres. Même si quelqu’un refuse de croire que le climat se réchauffe, il ne peut pas nier que les conflits détruisent des ressources essentielles, ruinent des économies entières et brûlent des quantités d’énergie qui seraient bien plus utiles ailleurs. Pour moi, la paix n’est pas seulement une réponse au climat, c’est une réponse au bon sens.

Quand je regarde une guerre moderne, je vois un gouffre énergétique. Les chars, les avions de chasse, les missiles, les convois logistiques consomment des quantités de carburant qui dépassent l’imagination. Même quelqu’un qui ne croit pas au réchauffement climatique peut comprendre que brûler des millions de litres de carburant pour détruire des villes n’a aucun sens. C’est du gaspillage pur, un gaspillage qui prive les populations de ressources vitales et qui affaiblit les économies. Je peux expliquer à n’importe qui que chaque guerre détruit des infrastructures agricoles, des usines, des réseaux d’eau potable, des hôpitaux, des routes, des ponts. Même sans parler de CO₂, c’est déjà une catastrophe.

Et si je veux convaincre quelqu’un qui doute du climat, je lui parle de l’impact économique. Les guerres coûtent des fortunes. Elles engloutissent des budgets qui pourraient financer des innovations, des infrastructures, des technologies, des emplois, des services publics. Même un climatosceptique peut comprendre que dépenser des milliards pour détruire, au lieu de construire, est une absurdité. Je peux lui dire que la paix mondiale totale permettrait de réorienter ces budgets vers des projets utiles, qu’il s’agisse d’énergie, de transport, de recherche ou de santé. La paix, c’est un investissement rentable, même pour ceux qui ne croient pas aux arguments écologiques.

Je peux aussi rappeler que les guerres détruisent les sols, les forêts, les rivières, les réserves d’eau potable. Même quelqu’un qui ne croit pas au réchauffement climatique sait que l’eau est indispensable, que les terres agricoles sont limitées, que les forêts protègent les sols et fournissent des ressources. Quand une guerre rase une région entière, elle détruit des décennies de travail humain et des siècles d’équilibre naturel. Ce n’est pas une question d’idéologie, c’est une question de survie matérielle.

Et puis il y a un argument que même les plus sceptiques comprennent : la paix donne du temps. Même si quelqu’un pense que le climat n’est pas un problème urgent, il peut comprendre que la stabilité mondiale est nécessaire pour préparer l’avenir. La paix permet de planifier, d’investir, de coopérer, de développer des solutions technologiques, de renforcer les infrastructures. La guerre, elle, ne fait que retarder tout cela. Elle nous fait perdre des années, parfois des décennies.

Pour moi, défendre la paix, c’est défendre la rationalité. C’est défendre l’idée qu’on ne peut pas se permettre de gaspiller nos ressources, notre énergie, notre argent et notre temps dans des conflits qui ne font qu’aggraver tous les problèmes existants. Même si quelqu’un ne croit pas au réchauffement climatique, il peut comprendre que la paix est la seule voie qui permette de préserver ce qui nous reste, de protéger nos ressources et de garantir un avenir stable. La paix n’est pas seulement une valeur morale, c’est une stratégie pragmatique, logique, presque mathématique. C’est la seule voie qui ne mène pas à l’épuisement.

Autre extrait

 

La paix est un investissement, la guerre une faillite

 

La guerre consume. La paix illumine.

Pourquoi je dis que la paix est économiquement plus rentable que la guerre :

Quand je réfléchis à l’économie mondiale, je vois très clairement que la paix est infiniment plus profitable que la guerre. Ce n’est pas une question d’idéologie, c’est une question de logique économique. La guerre détruit, gaspille, consomme, brûle, ruine, alors que la paix construit, développe, stabilise et enrichit. Je ne peux pas ignorer cette évidence : chaque euro dépensé dans la guerre est un euro qui ne crée aucune richesse durable. C’est un euro qui disparaît dans une explosion, dans un char, dans un missile, dans une reconstruction forcée. La paix, elle, transforme chaque euro en valeur réelle : infrastructures, éducation, santé, innovation, technologies, agriculture, énergie propre. La paix multiplie, la guerre divise. Je sais que certains disent que la guerre crée de l’emploi, que l’industrie de l’armement fait tourner l’économie, que la reconstruction stimule la croissance. Mais pour moi, c’est une illusion comptable. C’est comme dire qu’un incendie est bon pour l’économie parce qu’il oblige à reconstruire une maison. C’est comme dire qu’un accident de voiture est positif parce qu’il fait travailler les garagistes. Ce raisonnement oublie l’essentiel : la destruction n’est jamais une source de richesse, elle ne fait que remplacer ce qui existait déjà. La guerre ne crée rien, elle oblige simplement à réparer ce qu’elle a détruit. Pourquoi l’argument “la guerre crée de l’emploi” est une erreur Quand j’entends quelqu’un dire que l’industrie de l’armement est bonne pour l’emploi, je réponds toujours la même chose : oui, elle crée des emplois, mais ce sont des emplois qui ne produisent aucune valeur durable. Ce sont des emplois qui fabriquent des objets destinés à être détruits. Ce sont des emplois qui consomment des ressources rares, qui mobilisent des budgets colossaux, qui détournent l’innovation vers des technologies de mort au lieu de technologies de vie. Si on investissait les mêmes sommes dans : les énergies renouvelables la rénovation des bâtiments les transports propres la recherche médicale l’agriculture durable la protection des océans l’éducation et la formation les infrastructures publiques … on créerait beaucoup plus d’emplois, et surtout des emplois utiles, durables, productifs, qui enrichissent réellement la société. Je sais que l’industrie de l’armement est puissante, mais elle ne produit rien qui améliore la vie des gens. Elle ne produit rien qui augmente la richesse collective. Elle ne produit rien qui protège l’avenir. Elle ne fait que consommer des ressources pour fabriquer des objets qui seront détruits, parfois en quelques secondes. Pourquoi la guerre coûte toujours plus cher que la paix Quand je regarde les chiffres, je vois que la guerre est un gouffre financier. Elle coûte plus cher que tout ce qu’elle peut rapporter. Elle détruit des infrastructures qui valent des milliards. Elle ruine des économies entières. Elle provoque des crises humanitaires qui coûtent des fortunes. Elle oblige les États à emprunter, à s’endetter, à augmenter les impôts, à réduire les services publics. La paix, au contraire, réduit les coûts : moins de dépenses militaires moins de destructions à réparer moins de migrations forcées moins de crises humanitaires moins de pertes économiques moins de dettes publiques La paix permet de stabiliser les marchés, d’attirer les investissements, de développer le commerce, de renforcer les infrastructures, de créer un environnement favorable à l’innovation. La paix est un moteur économique naturel. Je suis convaincue que si l’humanité investissait dans la paix ne serait-ce que la moitié de ce qu’elle investit dans la guerre, nous vivrions dans un monde prospère, stable, innovant et résilient. Pourquoi la paix est un investissement, et la guerre une perte sèche Pour moi, la paix est un investissement. Chaque euro investi dans la paix rapporte quelque chose : une école, un hôpital, une route, une technologie, une forêt protégée, une entreprise qui se développe, une famille qui vit mieux. La guerre, elle, ne rapporte rien. Elle détruit ce que nous avons mis des décennies à construire. Elle transforme des richesses en ruines. Elle transforme des vies en statistiques. Elle transforme des ressources en fumée. Même d’un point de vue strictement économique, sans morale, sans émotion, sans idéologie, la paix est la seule voie rationnelle. La guerre est un gaspillage monumental. La paix est une création de valeur. Les coûts cachés de la guerre : ce que l’on ne voit jamais dans les chiffres officiels Quand je parle du coût de la guerre, je ne parle pas seulement des bombes, des chars, des missiles ou des soldats. Je parle de tout ce que la guerre détruit silencieusement, tout ce qu’elle ruine sans que personne ne le comptabilise vraiment. Ce sont ces coûts cachés qui rendent la guerre infiniment plus chère que la paix, même pour ceux qui ne regardent que l’économie. 1. Le coût sanitaire : des générations entières sacrifiées La guerre ne tue pas seulement sur le moment. Elle laisse derrière elle des blessures invisibles, des maladies chroniques, des handicaps, des traumatismes psychologiques qui durent toute une vie. Et tout cela a un coût colossal : des systèmes de santé saturés des pensions d’invalidité pendant des décennies des pertes de productivité massives des familles entières plongées dans la précarité des enfants traumatisés qui auront besoin d’un suivi à long terme Même si quelqu’un ne s’intéresse pas à la morale, il ne peut pas ignorer que la guerre crée une dette sanitaire gigantesque que la société doit payer pendant des générations. 2. Le coût environnemental : un désastre économique déguisé La guerre détruit les sols, les forêts, les nappes phréatiques, les rivières, les infrastructures agricoles. Et réparer un environnement détruit coûte des fortunes. dépolluer un sol peut coûter des millions reconstruire une forêt prend un siècle restaurer une rivière contaminée est parfois impossible les terres agricoles perdues ne reviennent jamais Même un climatosceptique peut comprendre que perdre des terres fertiles, de l’eau potable ou des ressources naturelles, c’est perdre de la richesse réelle. 3. Le coût des infrastructures : des décennies de travail réduites en poussière Une guerre peut détruire en quelques jours ce qu’un pays a mis cinquante ans à construire : routes ponts hôpitaux écoles réseaux électriques usines logements Et tout cela doit être reconstruit… avec de l’argent public. La reconstruction n’est pas un “gain économique”, c’est une réparation forcée. C’est comme payer deux fois pour la même maison : une fois pour la construire, une fois pour la reconstruire après qu’elle a été détruite. 4. Le coût social : une société brisée coûte cher La guerre crée : des migrations massives des pertes de main-d’œuvre des ruptures familiales des traumatismes collectifs une baisse durable de la productivité Une société blessée travaille moins bien, innove moins, investit moins, se développe moins. La guerre casse l’énergie humaine, et cette énergie est la première richesse d’un pays. Les bénéfices économiques mesurables de la paix : pourquoi la paix enrichit tout le monde Quand je défends la paix, je ne parle pas seulement de valeurs humaines. Je parle aussi d’économie pure. La paix est rentable. Elle rapporte. Elle crée de la richesse durable. Elle stabilise les sociétés. Elle attire les investissements. Elle permet aux gens de travailler, d’innover, de construire, de produire.
1. La paix réduit les dépenses inutiles Chaque euro non dépensé dans la guerre peut être investi dans : l’éducation la santé les infrastructures la recherche les énergies propres les transports l’innovation technologique Ce sont des investissements qui rapportent, qui créent de la valeur, qui améliorent la vie des gens.
2. La paix attire les investisseurs Aucun investisseur ne met son argent dans un pays instable. La paix crée : de la confiance de la stabilité des marchés prévisibles des emplois durables des entreprises solides La paix est un aimant économique.
3. La paix permet la coopération internationale Les pays en paix peuvent : commercer partager leurs technologies échanger leurs ressources développer des projets communs stabiliser leurs monnaies renforcer leurs économies La coopération rapporte toujours plus que la confrontation.
4. La paix libère l’innovation Quand un pays n’a pas à financer une armée gigantesque, il peut financer : des laboratoires des universités des startups des infrastructures modernes des technologies propres La paix stimule la créativité humaine. La guerre la détourne vers la destruction.
5. La paix protège les ressources naturelles Une planète en paix : produit plus gaspille moins préserve ses terres protège son eau stabilise ses écosystèmes Et tout cela a une valeur économique immense. La paix est un investissement écologique et économique à la fois.


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Membre, Posté(e)
L'illuminée Membre 365 messages
Forumeur accro‚
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Mon site s'appellera construirelapaixensemble.fr je vous préviendrais lorsqu'il sera fonctionnel et publié. Mon logo s'inspirera de ceci :

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Membre, 44ans Posté(e)
ashaku Membre 905 messages
Mentor‚ 44ans‚
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Merci d'avoir considéré mes élucubrations et répondu si concrètement. Le concret n'est pas un domaine où j'excelle.

 

Il y a 3 heures, Arkadis a dit :

Les guerres ont le plus souvent des causes très terre à terre...Comme par exemple, justement, la possession de la terre. Le premier qui a dit : "Cette terre m'appartient" a engendré les futures guerres dixit Rousseau. La possession finit par engendrer des conflits d'intérêts. Il y a aussi la guerre pour l'accès aux ressources naturelles...Bref il y a des causes assez triviales avant qu'il y ait des causes plus sophistiquées.

C'est tout à fait vrai, c'est un évènement concret qui catalyse le gros évènement comme la guerre. Les évènements locaux concrets ont lieu et collectivement ils produisent un effet global, plus abstrait. C'est de ce point de vue abstrait que j'ai rédigé mon message. Abstrait et concret ne s'opposent pas forcément, ils sont deux aspects, deux façons de regarder une même situation, depuis des hauteurs différentes.

Je lis et j'apprécie vos écrits dans "Philosophons" (on peut se dire "tu" ?), je ne suis pas calé en histoire mais mon intérêt pour la philosophie m'a amené à réaliser, en gros je crois, que la dialectique est un mécanisme générique à toute existence. Lorsque des choses interagissent de façon interdépendante, elles forment un système au sein duquel les rétroactions font émerger quelque chose d'autre. C'est une structure que j'observe et retrouve conceptuellement dans tout ce qui existe, que ce soit des objets matériels ou des idées abstraites, les "objets" (génériques) qui ont des propriétés communes interagissent et les structures stables font émerger de nouvelles propriétés permettant de nouvelles structures.

Les évènements terre à terre dont tu rappelles la primauté sont à un niveau, les effets potentiels que j'évoquais sont au niveau de l'émergence correspondante. C'est pourquoi je parle d'un évènement concret comme la guerre en termes abstraits de contraintes, de rigidité, de structure devenue invivable. J'admets que c'est faire peu de cas des affects liés à l'horreur de la guerre mais je fais effectivement le choix de m'en détourner pour regarder l'image qui émerge de l'ensemble. Un dernier aparté-exemple sur cette posture : nous. Notre corps perçoit et traite une multitude complexe de signaux, c'est l'équivalent des actes humains individuels cumulés, et notre esprit en conçoit une idée unique simple, c'est l'émergence. Certes, ce que j'ai dit est décorrélé de la réalité matérielle mais pas complètement étranger, c'en est une traduction directe, naturelle et universelle.

De mon point de vue, "tout est lié" n'est pas un principe mystique mais une structure conceptuelle minimale pour tout ce qui existe. Dans cette optique, l'évolution de notre espèce sociale mène à la fusion comme organisme émergeant, "l'humanité". Sauf si elle ne survit pas au voyage, on peut rater notre émergence, échouer à gérer la complexité nécessaire, se "rigidifier" et disparaitre par inadaptation aux changements, on peut aussi provoquer notre extinction, ou subir un dégât aveugle comme un astéroïde. Mais si nous survivons au voyage, il mène à l'émergence d'un objet unique qui deviendra auto-référent et deviendra contraignant sur ses parties comme la conscience peut contraindre le corps pour certaines fonctions bien qu'elle ne puisse contraindre les cellules directement.

 

Il y a 3 heures, Arkadis a dit :

Dire que nous tendons indubitablement vers une fusion sociale peut aussi être considéré comme un biais cognitif : penser que nos souhaits vont forcément se réaliser parce qu'ils sont construits autour de notions que nous croyons objectives, comme la notion d'évolution. Pourtant cette évolution ne tient pas compte de nos souhaits. Chaque jour le démontre. Nous passons de l'universalisme, en ce moment, à des fractures claniques. Le second principe de la thermodynamique heurte notre désir d'éternité à tel point que les soviétiques ont jugé que ce principe (qui prévoit la mort thermique de l'univers) était un principe bourgeois (un principe construit par l'occident bourgeois pour nier la possibilité d'une société communiste).

"Indubitablement" était peut-être inapproprié, oui. Sachant qu'il signifie "dont on ne peut douter", il est particulièrement mal choisi si on veut faire de la philosophie, domaine où le doute est plus qu'encouragé. Cependant, ce mot traduit bien le niveau de confiance que j'ai dans ce schéma récurrent dont la dialectique est une instance au même titre que la reproduction sexuée.

 

Il y a 4 heures, Arkadis a dit :

Il est possible, il est vrai, de nier les considérations scientifiques ou anthropologiques ou toutes autres qui ne correspondent pas à nos souhaits, bien sûr. Pourquoi ne pas les nier ? Si cela nous permet de mieux vivre, avec un optimisme solide, dès lors que cette négation ne nuit à personne. C'est plutôt l'adverbe "indubitablement" que je critique finalement dans votre expression de vos souhaits. Les souhaits ne peuvent pas être "indubitables".

Parler de souhait en revanche est un peu fort. Bien sur je peux me tromper mais j'ai tout de même tenté d'être le plus objectif possible dans mon approche de compréhension. J'ai plusieurs fois remis en question mes différentes compréhensions pour finalement observer cette récurrence de "1+1=3", et les sciences ont eu toute mon attention comme source officielle. Je ne prétend pas être au bout du chemin, mais je pense avoir passé le stade du souhait. Mais pour revenir à ma première phrase, je peux me tromper, c'est le sel de notre condition subjective.

Si c'est le cas, ce serait un plaisir d'engager en direct cette dialectique dont je parlais comme structure universelle. D'une part je pense que notre subjectivité est justement ce qui permet au mécanisme de fonctionner par leur mise en relation mais aussi, la meilleure façon d'évaluer ce mécanisme est de l'appliquer à toute situation rencontrée. Par exemple, soyons deux choses qui font quelque chose ensemble. Deux choses différentes de par notre subjectivité et à la faveur de notre point commun, l'intérêt pour la compréhension du monde, échangeons des idées pour faire émerger une compréhension nouvelle.

 

Il y a 4 heures, Arkadis a dit :

L'idée d'une convergence vers un gouvernement mondial a été soutenue dans les années 80, surtout par les trotskistes. Trotski et la révolution mondiale avec pour horizon l'avènement du communisme, à chacun selon ses besoins, de chacun selon ses capacités. 

C'est le retour au concret :) aux actes humains, à l'équivalent des signaux électro-chimiques dans le corps. Je ne pense pas que l'émergence prenne la forme d'un gouvernement, dans le corps les cellules n'ont pas souhaité ni construit la conscience. Je pense que pour nous, ce qui s'en rapproche le plus est ce qui reste invariant quand on superpose l'ensemble des traités internationaux, des constitutions, des habitudes inconscientes partagées, avec les modes comme dynamique. Et cette "couche" informationnelle se base sur celle plus concrète de la démographie, des contraintes physiques, etc.

C'est un des trucs qui pourrait m'inquiéter, cette émergence, nous ne la connaitrons pas plus que les cellules de notre corps nous connaissent. Elle sera ce qui est s'est révélé pertinent, fonctionnel et stable par l'usage collectif, ce qui participe à la persistance au cours des changements, ce que nous feront collectivement et qui nous semblera mieux de faire.

Des humains initiateurs de projets comme "arrêter la guerre" sont peut-être des symptômes qu'elle est déjà naissante.

 

Il y a 4 heures, Arkadis a dit :

C'est un souhait que j'aimerais partager avec vous. Mais ce que je souhaite ne peut pas prétendre être une intuition. C'est cela le biais cognitif : prendre nos souhaits pour des intuitions...vraies.

Je le comprend, et l'accepte. Merci pour ce rappel.

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