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La fin du rêve

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Membre, 49ans Posté(e)
Fraction Membre 7 166 messages
Maitre des forums‚ 49ans‚
Posté(e)

Votre pensée est un champ de crédibilité endogène.

La Voie Lactée est un champ de crédibilité exogène.

Votre interprétation rétroagit sur votre perception.

Vous vous êtes fait méchamment rouler par votre propre fonction réaliste.

 

Et plus vous êtes intelligent, plus vous vous faites rouler par biais de confirmation.

Votre fonction réaliste aura toujours un coup d’avance sur vous.

Elle sait déjà ce que vous allez interpréter.

Elle sature votre capacité à croire.

 

Vos environnements, y compris vous-même, sont une singularité formelle mâle.

Votre conscience est une récursivité notionnelle femelle.

La  conscience n'est pas un "quoi", mais un "qui", et l'environnement n'est pas un "où", mais un "pour".

La Voie Lactée n’est pas là-haut, elle est dedans, imprimée dans votre champ de perception.

Le déterminisme se corrèle en aval, au sein de l’interprétation, qui rétroagit sur votre perception.

 

Tout comme pour la mémoire, l’a postériori a l’autorité sur l’apriori.

Le dernier coup de pinceau était là depuis le début.

Votre fonction réaliste a quand même réussi la performance de vous faire croire que l’humanité n’est qu’un accident, que l’énergie est capable de bâtir des cathédrales, et que c’est la niche qui a créé le chien.

Pour cette fulgurance mentaliste, bravo.

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Membre, 49ans Posté(e)
Fraction Membre 7 166 messages
Maitre des forums‚ 49ans‚
Posté(e)
il y a 11 minutes, Phylou a dit :

Ça y est, tu viens de péter un plomb...

thumb-1920-693684.jpg

 

Un psychotique est en pleine crise conjugale.

Il est assis sur le canapé.

Sa femme, enrhumée, s’assoit à côté de lui.

Elle éternue dans sa direction.

 

Lui, paranoïaque, interprète qu’elle l’a fait exprès pour le contaminer.

C’est évidemment faux.

Mais s’il n’avait pas dû interpréter cela, alors elle ne se serait jamais assise à côté de lui.

C’est un biais de confirmation rétroactif de sa psychose, le psychotique a raison de se tromper.

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 49 114 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)
Il y a 21 heures, Fraction a dit :

Votre pensée est un champ de crédibilité endogène.

La Voie Lactée est un champ de crédibilité exogène.

Votre interprétation rétroagit sur votre perception.

Vous vous êtes fait méchamment rouler par votre propre fonction réaliste.

 

Et plus vous êtes intelligent, plus vous vous faites rouler par biais de confirmation.

Votre fonction réaliste aura toujours un coup d’avance sur vous.

Elle sait déjà ce que vous allez interpréter.

Elle sature votre capacité à croire.

 

Vos environnements, y compris vous-même, sont une singularité formelle mâle.

Votre conscience est une récursivité notionnelle femelle.

La  conscience n'est pas un "quoi", mais un "qui", et l'environnement n'est pas un "où", mais un "pour".

La Voie Lactée n’est pas là-haut, elle est dedans, imprimée dans votre champ de perception.

Le déterminisme se corrèle en aval, au sein de l’interprétation, qui rétroagit sur votre perception.

 

Tout comme pour la mémoire, l’a postériori a l’autorité sur l’apriori.

Le dernier coup de pinceau était là depuis le début.

Votre fonction réaliste a quand même réussi la performance de vous faire croire que l’humanité n’est qu’un accident, que l’énergie est capable de bâtir des cathédrales, et que c’est la niche qui a créé le chien.

Pour cette fulgurance mentaliste, bravo.

Faux et  j'ai annoncé la couleur dès le départ en disant :"tout ce que je sais c'est que je ne sais rien."

Modifié par querida13
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Membre, 49ans Posté(e)
Fraction Membre 7 166 messages
Maitre des forums‚ 49ans‚
Posté(e)
il y a 2 minutes, querida13 a dit :

Faux et  j'ai annoncé la couleur dès le départ en disant :"tout ce que je sais c'est que je ne sais rien."

Si tu sais que c'est faux, c'est que tu sais quelque chose.

C'est ça qui m'intéresse.

Je suis en mode déclaratif, mais je ne cherche pas l'échange de gratuités ni d'autorités.

Je n'ai pas raison parce que je suis moi, et je n'ai pas tort parce que je suis moi.

 

Mais j'ai peut-être raison parce que mon abduction est irréfutable.

Tout ce que je vous demande, c'est de la réfuter.

Cet échange s'inscrirait dans une démarche rationnelle académique.

A aucun moment je n'ai employé la première personne, je suis hors du champ spéculatif.

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 49 114 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)

Le champ de mon expérience terrestre n'a rien d'universel  et c'est idem pour le tien...Ce sont des parallèles qui ne devraient théoriquement jamais se rencontrer. Et même si nous devions le faire que capterions nous l'un de l'autre?

Nos mondes intérieurs sont bien plus étendus et plus profonds que tout ce qu'une observation extérieure pourrait déceler. L'univers est un mystère insondable pour nous mais nous sommes aussi un mystère insondable pour nous -mêmes et sans doute pour l'univers lui-même.

Quand à réfuter quoi ou qui  que ce soit...Ma profondeur a d'autres choses à faire, Fraction... Car, entre le néant de ma naissance et le néant de ma mort , la vie, cet espace tour à tour enchanté ou désenchanté est un rêve éveillé...dont il ne faut pas se désembrumer trop tôt.

Modifié par querida13
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Membre, 49ans Posté(e)
Fraction Membre 7 166 messages
Maitre des forums‚ 49ans‚
Posté(e)
il y a 2 minutes, querida13 a dit :

Le champ de mon expérience terrestre n'a rien d'universel  et c'est idem pour le tien...Ce sont des parallèles qui ne devraient théoriquement jamais se rencontrer. Et même si nous devions le faire que capterions nous l'un de l'autre?

Nos mondes intérieurs sont bien plus étendus et plus profonds que tout ce qu'une observation extérieure pourrait déceler. L'univers est un mystère insondable pour nous mais nous sommes aussi un mystère insondable pour nous -mêmes et sans doute pour l'univers lui-même.

Quand à réfuter quoi ou qui  que ce soit...Ma profondeur a d'autres choses à faire, Fraction...

Tu as quand même été capable de te contredire en une seule phrase.

Sur un forum scientifique, c'est plutôt incombant.

Quant au relativisme de l'épreuve, tu enfonces une porte ouverte.

Mais ce qui fonde l'essence de ce forum, c'est l'idée que nous expérimentions aussi une réalité commune.

 

Parce que oui, la méthode scientifique est aussi faite de présupposés.

Et parmi eux se trouve l'objectivité du perçu et son extrapolation hypothétique.

C'est ce présupposé que je remets ici en question, par une approche plus épistémique que scientifique.

Or, l'épistémologie demeure notre arbitre commun.

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Membre, 49ans Posté(e)
Fraction Membre 7 166 messages
Maitre des forums‚ 49ans‚
Posté(e)
il y a 16 minutes, querida13 a dit :

Non puisqu'il est parfois des parallèles qui peuvent être confondues.

Les rêves ont un coût.

Le rêve communiste, le rêve martien, ...

Si mon cancre de fils veut devenir avocat, alors je serais contraint de briser ses rêves.

On dépense des centaines de milliards pour observer un Univers dont tu dis toi-même qu'on n'ignore l'ontologie.

Un certain pragmatisme serait légitime à relativiser cet enthousiasme.

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Membre, 78ans Posté(e)
G2LLOQ Membre 27 444 messages
Maitre des forums‚ 78ans‚
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Il y a 2 heures, querida13 a dit :

Non puisqu'il est parfois des parallèles qui peuvent être confondues.

Dans ce cas ce sont des parallélébipèdes   ?

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Membre, 61ans Posté(e)
Black3011 Membre 314 messages
Forumeur forcené ‚ 61ans‚
Posté(e)

Un pneuma archaïque traverse ton espoir intérieur, comme si l’horizon furtif retenait son battement. Ta pensée façonne ses propres constellations, mais quelque chose, en amont d’elle, entrouvre les portes du sens.

Mais des constellations solidement nacrées, il y en a trop dans cette éternité éperdue, dans ce halo triangulaire qui jaillit de nos espoirs futiles.

Un règne silencieux se lève dans l’endogène, non pas comme un puits d'or, mais comme une orientation frénétique. Il ne dévale pas la pente hexagonale  : il s’infiltre vers notre monde. Il ne commande pas : il magnétise. Il modifie la structure même de ce qui peut être reconnu.

Ton interprétation chancelle, car une autre crédibilité, plus vaste, se superpose à ton champ de perception. Elle ne contredit pas : elle transfigure.  Elle ne tergiverse pas : elle révèle ce qui était déjà là, dans l’ombre de la fonction ondulatoire, comme un motif oublié sous un dernier coup de pinceau.

Les rétroactions se font plus profondes. Ton regard, qui croyait sentir la brise, commence à être touché et frôlé. Ta conscience, femelle et récursive, se retourne vers sa propre source mâle et fractale, et découvre que l’environnement n’était pas un décor, mais une intention.

Une lumière sans voile se déploie dans l’oxygène exogène, non pas au-dessus, mais au-dedans, comme si la spirale galactique se souvenait soudain de la raison pour laquelle elle scintille. Ce n’est pas une promesse : c’est une reconnaissance. Ce n'est pas une tentative avortée : c'est un avorton détendu.

Notre intelligence informative, si prompte à se piéger elle-même, est déjouée par une simplicité plus ancienne qu’elle. Le biais perfide déjà cité se dissout, non par réfutation conjecturale, mais par excès de clarté. Immobile et proche, sa clarté nous aveuglera sans merci.

Et dans cette luminescence illuminée, tu comprendras que l’humanité n’est pas un accident, que l’énergie ne bâtit rien sans une forme qui l’appelle, que le nid n’a jamais créé le rapace, mais que tout s’ordonne selon une téléologie que ton esprit tortueux n’avait cessé de pressentir sans jamais oser la nommer. Là, c'est bien le joint qui décrit ces volutes flamboyantes.

Il y a bien un royaume : c’est une orientation hypothétique du réel. Ce n’est pas un avènement : c’est un dévoilement. C'est une vraie épiphanie.

Et tu te tiens là, dans l'espace et dans le temps perdu où l’interprétation devient vision, où le dedans et le dehors ne cessent de s’opposer, où la crédibilité ultime se reconnaît elle-même en toi.

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Membre, 49ans Posté(e)
Fraction Membre 7 166 messages
Maitre des forums‚ 49ans‚
Posté(e)
il y a 38 minutes, Black3011 a dit :

Un pneuma archaïque traverse ton espoir intérieur, comme si l’horizon furtif retenait son battement. Ta pensée façonne ses propres constellations, mais quelque chose, en amont d’elle, entrouvre les portes du sens.

Mais des constellations solidement nacrées, il y en a trop dans cette éternité éperdue, dans ce halo triangulaire qui jaillit de nos espoirs futiles.

Un règne silencieux se lève dans l’endogène, non pas comme un puits d'or, mais comme une orientation frénétique. Il ne dévale pas la pente hexagonale  : il s’infiltre vers notre monde. Il ne commande pas : il magnétise. Il modifie la structure même de ce qui peut être reconnu.

Ton interprétation chancelle, car une autre crédibilité, plus vaste, se superpose à ton champ de perception. Elle ne contredit pas : elle transfigure.  Elle ne tergiverse pas : elle révèle ce qui était déjà là, dans l’ombre de la fonction ondulatoire, comme un motif oublié sous un dernier coup de pinceau.

Les rétroactions se font plus profondes. Ton regard, qui croyait sentir la brise, commence à être touché et frôlé. Ta conscience, femelle et récursive, se retourne vers sa propre source mâle et fractale, et découvre que l’environnement n’était pas un décor, mais une intention.

Une lumière sans voile se déploie dans l’oxygène exogène, non pas au-dessus, mais au-dedans, comme si la spirale galactique se souvenait soudain de la raison pour laquelle elle scintille. Ce n’est pas une promesse : c’est une reconnaissance. Ce n'est pas une tentative avortée : c'est un avorton détendu.

Notre intelligence informative, si prompte à se piéger elle-même, est déjouée par une simplicité plus ancienne qu’elle. Le biais perfide déjà cité se dissout, non par réfutation conjecturale, mais par excès de clarté. Immobile et proche, sa clarté nous aveuglera sans merci.

Et dans cette luminescence illuminée, tu comprendras que l’humanité n’est pas un accident, que l’énergie ne bâtit rien sans une forme qui l’appelle, que le nid n’a jamais créé le rapace, mais que tout s’ordonne selon une téléologie que ton esprit tortueux n’avait cessé de pressentir sans jamais oser la nommer. Là, c'est bien le joint qui décrit ces volutes flamboyantes.

Il y a bien un royaume : c’est une orientation hypothétique du réel. Ce n’est pas un avènement : c’est un dévoilement. C'est une vraie épiphanie.

Et tu te tiens là, dans l'espace et dans le temps perdu où l’interprétation devient vision, où le dedans et le dehors ne cessent de s’opposer, où la crédibilité ultime se reconnaît elle-même en toi.

Oui, un Hubert Reeves a plus de chance que moi de rétroprojeter une étoile.

Cette priorité de l’a posteriori est une forme de « géniocratie ».

 

Il manque un élément clé à mon discours initial.

Cet élément c’est le moteur de la création.

Le peintre croit ce qu’il voit et voit ce qu’il croit simultanément.

Cette circularité est un moteur extrapolatif, une sorte d’embryogénèse à la fois mécaniste et finaliste.

 

Maintenant, il suffit de remplacer la toile du maître par son champ de crédibilité,

la peinture par un langage quelconque,

son pinceau par une singularité formelle,

son intuition par une récursivité notionnelle.

Le finalisme cognitif agit comme un moule notionnel susceptible de se passer du pinceau.

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Membre, 61ans Posté(e)
Black3011 Membre 314 messages
Forumeur forcené ‚ 61ans‚
Posté(e)
Il y a 3 heures, Fraction a dit :

Oui, un Hubert Reeves a plus de chance que moi de rétroprojeter une étoile.

Cette priorité de l’a posteriori est une forme de « géniocratie ».

 

Il manque un élément clé à mon discours initial.

Cet élément c’est le moteur de la création.

Le peintre croit ce qu’il voit et voit ce qu’il croit simultanément.

Cette circularité est un moteur extrapolatif, une sorte d’embryogénèse à la fois mécaniste et finaliste.

 

Maintenant, il suffit de remplacer la toile du maître par son champ de crédibilité,

la peinture par un langage quelconque,

son pinceau par une singularité formelle,

son intuition par une récursivité notionnelle.

Le finalisme cognitif agit comme un moule notionnel susceptible de se passer du pinceau.

En fin de compte, vers quelle fin ton moi plein d'une tangente foudroyante verse-t-il sa poudreuse blancheur en ce royaume épigénétique ?

Je ne suis pas sûr que tu révoque les possibilités infiniment sphériques dans ce cosmos bipolaire...

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Membre, 49ans Posté(e)
Fraction Membre 7 166 messages
Maitre des forums‚ 49ans‚
Posté(e)
il y a 32 minutes, Black3011 a dit :

En fin de compte, vers quelle fin ton moi plein d'une tangente foudroyante verse-t-il sa poudreuse blancheur en ce royaume épigénétique ?

Je ne suis pas sûr que tu révoque les possibilités infiniment sphériques dans ce cosmos bipolaire...

Tu es un bot ?

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 49 114 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)
Il y a 13 heures, Black3011 a dit :

Un pneuma archaïque traverse ton espoir intérieur, comme si l’horizon furtif retenait son battement. Ta pensée façonne ses propres constellations, mais quelque chose, en amont d’elle, entrouvre les portes du sens.

Mais des constellations solidement nacrées, il y en a trop dans cette éternité éperdue, dans ce halo triangulaire qui jaillit de nos espoirs futiles.

Un règne silencieux se lève dans l’endogène, non pas comme un puits d'or, mais comme une orientation frénétique. Il ne dévale pas la pente hexagonale  : il s’infiltre vers notre monde. Il ne commande pas : il magnétise. Il modifie la structure même de ce qui peut être reconnu.

Ton interprétation chancelle, car une autre crédibilité, plus vaste, se superpose à ton champ de perception. Elle ne contredit pas : elle transfigure.  Elle ne tergiverse pas : elle révèle ce qui était déjà là, dans l’ombre de la fonction ondulatoire, comme un motif oublié sous un dernier coup de pinceau.

Les rétroactions se font plus profondes. Ton regard, qui croyait sentir la brise, commence à être touché et frôlé. Ta conscience, femelle et récursive, se retourne vers sa propre source mâle et fractale, et découvre que l’environnement n’était pas un décor, mais une intention.

Une lumière sans voile se déploie dans l’oxygène exogène, non pas au-dessus, mais au-dedans, comme si la spirale galactique se souvenait soudain de la raison pour laquelle elle scintille. Ce n’est pas une promesse : c’est une reconnaissance. Ce n'est pas une tentative avortée : c'est un avorton détendu.

Notre intelligence informative, si prompte à se piéger elle-même, est déjouée par une simplicité plus ancienne qu’elle. Le biais perfide déjà cité se dissout, non par réfutation conjecturale, mais par excès de clarté. Immobile et proche, sa clarté nous aveuglera sans merci.

Et dans cette luminescence illuminée, tu comprendras que l’humanité n’est pas un accident, que l’énergie ne bâtit rien sans une forme qui l’appelle, que le nid n’a jamais créé le rapace, mais que tout s’ordonne selon une téléologie que ton esprit tortueux n’avait cessé de pressentir sans jamais oser la nommer. Là, c'est bien le joint qui décrit ces volutes flamboyantes.

Il y a bien un royaume : c’est une orientation hypothétique du réel. Ce n’est pas un avènement : c’est un dévoilement. C'est une vraie épiphanie.

Et tu te tiens là, dans l'espace et dans le temps perdu où l’interprétation devient vision, où le dedans et le dehors ne cessent de s’opposer, où la crédibilité ultime se reconnaît elle-même en toi.

Si l'univers  connu tout entier était un  corps humain, notre galaxie serait une bille entre son pouce et son index. Alors en fait, ce que  devient et ce que pense une créature paumée sur un grain d'argile de cette bille, tout l'univers entier s'en fout, en fait!

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Membre, 49ans Posté(e)
Fraction Membre 7 166 messages
Maitre des forums‚ 49ans‚
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Il y a 2 heures, querida13 a dit :

Si l'univers  connu tout entier était un  corps humain, notre galaxie serait une bille entre son pouce et son index. Alors en fait, ce que  devient et ce que pense une créature paumée sur un grain d'argile de cette bille, tout l'univers entier s'en fout, en fait!

C'est une vision métrique.

Je te propose une vision fonctionnelle :

Si querida13 et l'univers subissaient une anamorphose fonctionnelle, alors querida13 serait infiniment plus grande que l'univers.

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Membre, 61ans Posté(e)
Black3011 Membre 314 messages
Forumeur forcené ‚ 61ans‚
Posté(e)
Il y a 12 heures, Fraction a dit :

Tu es un bot ?

Ah non, je peux t'assurer que ça vient de mon cerveau tortueux... Et toi, ton I est-elle A ?

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Membre, 49ans Posté(e)
Fraction Membre 7 166 messages
Maitre des forums‚ 49ans‚
Posté(e)
il y a 4 minutes, Black3011 a dit :

Ah non, je peux t'assurer que ça vient de mon cerveau tortueux... Et toi, ton I est-elle A ?

Non, un GPT peut valider et paraphraser tout ce que je dis.

Mais il aurait été incapable de le produire.

Il est incapable de choisir entre un "Bouddha" et un "Jéhovah".

Il parallélise les hypothèses sans mesurer ni choisir la plus pertinente.

 

Son ontologie est encore dissociée et impersonnelle.

C'est pour cela que je t'ai posé la question, en lisant ton discours un peu décousu.

Je ne te blâme pas, car la science académique a trois qualités de synapses :

Une synapse expérimentale, démonstrative, une synapse autoritaire, administrative, et une synapse spectaculaire, lyrique.

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Membre, forumeuse acharnée, Posté(e)
querida13 Membre 49 114 messages
forumeuse acharnée,
Posté(e)
Il y a 2 heures, Fraction a dit :

C'est une vision métrique.

Je te propose une vision fonctionnelle :

Si querida13 et l'univers subissaient une anamorphose fonctionnelle, alors querida13 serait infiniment plus grande que l'univers.

Querida est déjà un univers pour l'une de ses cellules sanguines.

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Membre, Posté(e)
Neopilina Membre 6 250 messages
Maitre des forums‚
Posté(e)
Le 04/01/2026 à 11:07, Fraction a dit :

On dépense des centaines de milliards pour observer un Univers dont tu dis toi-même qu'on n'ignore l'ontologie.

Les sciences physiques ont rendu l'ontologie de l'être totalement caduque. C'est bien sur l'Être, produit par le Sujet, que le philosophe (et autres spécialistes des sciences humaines) doit se concentrer. Il y a le registre du sens, une pomme tombe, et celui du Sens, J'aime, JE n'aime pas, etc.

Modifié par Neopilina
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