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Les exonérations de cotisations patronales : la restauration des privilèges

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Animatrice, Dindasse prête à servir !!! V.I.Pintade, 47ans Posté(e)
titenath Animatrice 45 744 messages
47ans‚ Dindasse prête à servir !!! V.I.Pintade,
Posté(e)
Le 13/12/2025 à 18:56, DroitDeRéponse a dit :

En voici une supra . Qu’est ce que tu ne comprends pas ? 

Ah mais moi je comprends les mots. Quand tu dis que les cotisations patronales sont prélevées sur le salaire des salariés, ça veut dire que si on enlève les cotisations patronales, le net à payer doit augmenter.

Donc je te redemande de me montrer sur une fiche de paie quelles sont les charges patronales qui sont prélevées SUR le salaire (et qui sont d'après toi des charges salariales déguisées) et qui implique donc que si on les supprime, le net augmentera automatiquement. 

Bonne chance :)

 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 624 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
Il y a 13 heures, titenath a dit :

Ah mais moi je comprends les mots. Quand tu dis que les cotisations patronales sont prélevées sur le salaire des salariés, ça veut dire que si on enlève les cotisations patronales, le net à payer doit augmenter.

Non ça ne veut pas dire ça. Que l’état prélève 54% en deux cotisations ou en une le net à payer reste le même 

Il y a 13 heures, titenath a dit :

Donc je te redemande de me montrer sur une fiche de paie quelles sont les charges patronales qui sont prélevées SUR le salaire (et qui sont d'après toi des charges salariales déguisées) et qui implique donc que si on les supprime, le net augmentera automatiquement. 

Bonne chance :)

 

Tu as bien une fiche de paie qui permet tout à fait de reconstituer le super brut . Le produit de ton travail génère le super brut . Maintenant effectivement comptablement il y a deux guichets et en allégeant la cotisation dite patronale l’état préleve moins sur ton salaire et rétrocède une partie de ton salaire à l’entreprise , cette rétrocession est comptable ment positive si la marge alors dégage par l’entreprise sur ce que tu produis est positive . Quand l’état a mis ce dispositif en place c’est essentiellement parce que le salaire minimum pouvait dépasser la valeur produite (marge négative ) et donc entraîner des suppressions d’emplois . Tout ça ne change rien au fait que les deux cotisations sont prises sur le fruit de ton travail qui est le superbrut qui est bien in fine le salaire que paie ton entreprise .

Modifié par DroitDeRéponse
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Animatrice, Dindasse prête à servir !!! V.I.Pintade, 47ans Posté(e)
titenath Animatrice 45 744 messages
47ans‚ Dindasse prête à servir !!! V.I.Pintade,
Posté(e)
il y a 13 minutes, DroitDeRéponse a dit :

Tout ça ne change rien au fait que les deux cotisations sont prises sur le fruit de ton travail qui est le superbrut qui est bien in fine le salaire que paie ton entreprise .

J'ai quand même le sentiment que tu confonds les mots " prélevés sur " et " prélevés à partir de ".

Les charges salariales sont prélevées sur mon salaire et donc déduites de mon salaire.

Les charges patronales sont prélevées à partir de mon salaire et viennent s'ajouter à la charge que mon salaire représente déjà. Ce qui fait qu'elles ne sont pas des charges salariales déguisées mais bien des charges patronales. 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 624 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a 25 minutes, titenath a dit :

J'ai quand même le sentiment que tu confonds les mots " prélevés sur " et " prélevés à partir de ".

Non mon propos n’est pas sémantique. D’un point de vue comptable les choses sont claires , c’est séparé . Ce que je te dis c’est que la charge patronale est généré par le travail du salarié , c’est in fine lui qui paie (sauf quand  le smic et la cotisation génère  un cash flow négatif )

il y a 25 minutes, titenath a dit :

Les charges salariales sont prélevées sur mon salaire et donc déduites de mon salaire.

Les charges patronales sont prélevées à partir de mon salaire et viennent s'ajouter à la charge que mon salaire représente déjà. Ce qui fait qu'elles ne sont pas des charges salariales déguisées mais bien des charges patronales. 

Quand je parle du salaire c’est au sens premier et non legal

salaire
pronunciation.svg
nom masculin
  1. 1. 
    Rémunération d'un travail, d'un service
     
    Cette charge patronale est bien prise sur la rémunération de mon travail .
     
    Sans ce travail que le salarié produit cette rémunération que représente la charge patronale n’existe pas .
     
    =====
    J’ai d ailleurs mis en gras ton propos qui indique bien ce lien indéfectible du prélèvement sur la rémunération du travailleur . Mais en effet si je prends la définition légale du travail , la cotisation patronale n’en fait pas partie . Bref mon propos : dans les faits c’est bien le travail du salarié sur laquelle est prélevée la cotisation patronale . 
    Maintenant le fait que l’état ait créé deux guichets : la part patronale et la part salariale permet de moduler des effets comme celui du smic qui entraîne un superbrut du salarié qui peut se retrouver supérieur au cash que son activité permet de dégager . Mais il mène aussi à un système vicieux puisque dans le cas de figure où l’activité du salarié génère du cash positif cet allègement de charge ne lui revient pas alors qu’il devrait lui revenir de droit . 
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  • 2 semaines après...
Membre, 36ans Posté(e)
Elam Membre 40 messages
Forumeur en herbe ‚ 36ans‚
Posté(e)
Le 16/12/2025 à 23:38, DroitDeRéponse a dit :

Non mon propos n’est pas sémantique. D’un point de vue comptable les choses sont claires , c’est séparé . Ce que je te dis c’est que la charge patronale est généré par le travail du salarié , c’est in fine lui qui paie (sauf quand  le smic et la cotisation génère  un cash flow négatif )

Quand je parle du salaire c’est au sens premier et non legal

salair

Si l'état réduit la cotisation patronale, non seulement rien ne dit que l'entreprise reversera tout ou partie de ce qu'elle récupèrera au salarié mais en plus, ce salaire différé sera ôté au salarié qui n'aura rien gagné dans l'opération (puisqu'il y aura moins d'argent pour financer ses soins, sa retraite, l'éducation de ses enfants etc....) et aura sans doute même perdu (puisqu'il ne récupèrera pas l'intégralité de ce que l'entreprise aura récupéré), mais en plus les non-salariés seront eux comptablement perdants.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 624 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a 22 minutes, Elam a dit :

Si l'état réduit la cotisation patronale, non seulement rien ne dit que l'entreprise reversera tout ou partie de ce qu'elle récupèrera au salarié mais en plus, ce salaire différé sera ôté au salarié qui n'aura rien gagné dans l'opération (puisqu'il y aura moins d'argent pour financer ses soins, sa retraite, l'éducation de ses enfants etc....) et aura sans doute même perdu (puisqu'il ne récupèrera pas l'intégralité de ce que l'entreprise aura récupéré), mais en plus les non-salariés seront eux comptablement perdants.

L’état peut tout à fait renommer ces charges en charge salariale. Ça changerait quoi ?

Par ailleurs si supprimer les charges patronales c’est ôter du salaire différé au salarié , c’est donc bien du salaire !

Vous même in fine écrivez que c’est du salaire tout en prétendant le contraire …

Si c’est du salaire différé au même titre que la charge dite salariale il est tout à fait légitime de considérer le super brut qui est le chèque fait par l’entreprise au salarié pour ce qu’il produit .

La charge patronale est cependant effectivement pratique puisqu’elle permet à l’état de prélever plus ou moins sur le salaire différé du salarié sans qu’il n’y ait une quelconque influence sur son net . Par contre bien sûr ça influe sur sa productivité et donc la Pérennité de son emploi .

Modifié par DroitDeRéponse
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Membre, 36ans Posté(e)
Elam Membre 40 messages
Forumeur en herbe ‚ 36ans‚
Posté(e)
Il y a 2 heures, DroitDeRéponse a dit :

L’état peut tout à fait renommer ces charges en charge salariale. Ça changerait quoi ?

Par ailleurs si supprimer les charges patronales c’est ôter du salaire différé au salarié , c’est donc bien du salaire !

Vous même in fine écrivez que c’est du salaire tout en prétendant le contraire …

Si c’est du salaire différé au même titre que la charge dite salariale il est tout à fait légitime de considérer le super brut qui est le chèque fait par l’entreprise au salarié pour ce qu’il produit .

La charge patronale est cependant effectivement pratique puisqu’elle permet à l’état de prélever plus ou moins sur le salaire différé du salarié sans qu’il n’y ait une quelconque influence sur son net . Par contre bien sûr ça influe sur sa productivité et donc la Pérennité de son emploi .

Où ai-je prétendu que ce n'était pas du salaire ? 

Je pense par-ailleurs que ce la dénomination de ce que constituent les charges salariales n'importe absolument pas. Ce qui compte, c'est de savoir s'il convient ou non de les réduire ou de les augmenter et leurs utilités. En l'état, je pense qu'il serait désastreux que de les réduire.

De plus, l'état ne prélève pas sur le salaire différé du salarié, il prélève sur l'entreprise (ou le salarié, peu importe) pour lui reverser plus tard (en guise donc de salaire différé). En quoi sa productivité est elle influencée par le taux de cotisations patronales ?

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 624 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
Il y a 9 heures, Elam a dit :

Où ai-je prétendu que ce n'était pas du salaire ? 

En ce cas mes excuses j’avais mal compris . Nous voilà donc d’accord . Les charges patronales c’est du salaire . 

Il y a 9 heures, Elam a dit :

Je pense par-ailleurs que ce la dénomination de ce que constituent les charges salariales n'importe absolument pas. Ce qui compte, c'est de savoir s'il convient ou non de les réduire ou de les augmenter et leurs utilités. En l'état, je pense qu'il serait désastreux que de les réduire.

Si ça importe , car :

1- Charge patronale ça porte mal son nom puisque ça pèse sur le salaire 

2- Les charges patronales comme c’est patronal ça passe plus crème ce n’est souvent pas perçu comme un prélèvement sur le salaire , alors que c’en est un . 
 

Sur leur augmentation ou leur réduction que ce soit les patronales ou les salariales je ne suis pas d’accord avec vous car selon le secteur leur impact n’est pas le même . On peut le regretter mais à l’exportation par exemple , on ne survit que si le produit vendu est compétitif. Si ce produit a une forte dépendance à la masse salariale il n’est alors pas toujours possible de ne pas détruire l’emploi lorsque les charges sont augmentées. De même un salarié est beaucoup moins attaché à du salaire différé hypothétique à 30 ans quand il a un salaire immédiat trop faible . Bref considérer qu’on peut taxer le travail de façon  générale , uniformément, sans conséquence sur les secteurs les plus exposés c’est à la petite semaine .

Il y a 9 heures, Elam a dit :

De plus, l'état ne prélève pas sur le salaire différé du salarié, il prélève sur l'entreprise (ou le salarié, peu importe) pour lui reverser plus tard (en guise donc de salaire différé).
 

Encore une fois le salaire différé dans 40 ans c’est bien , mais si le salaire d’aujourd’hui est trop faible , le salaire différé motive moins. Par ailleurs la cotisation retraite ce n’est pas du salaire différé , c’est la pension de la génération N+1.  On peut vous prendre pour 100K de cotisations, votre « salaire différé » lui pourra être bien  moindre . Vu la pente prise par la démographie ça peut finir en Ponzi, ou un effet ciseau si vous préférez 

Il y a 9 heures, Elam a dit :

 

En quoi sa productivité est elle influencée par le taux de cotisations patronales ?

La productivité c’est le rapport production sur coût mis en œuvre pour l’obtenir . Si le net du salarié reste identique mais que les charges sont augmentées alors la productivité diminue mécaniquement. 
Si le salarié produit pour 2000 , qu’on lui verse en net 1400 et qu’on lui prélève 1000 pour son salaire différé, l’issue est l’arrêt de la production, et le salarié n’en est plus un , il Peut juste jouir quelques mois de son salaire différé (assurance chômage) et ensuite s’il ne trouve pas ailleurs la collectivité est perdante , l’ex salarié aussi .

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Membre, 36ans Posté(e)
Elam Membre 40 messages
Forumeur en herbe ‚ 36ans‚
Posté(e)
il y a 11 minutes, DroitDeRéponse a dit :

En ce cas mes excuses j’avais mal compris . Nous voilà donc d’accord . Les charges patronales c’est du salaire . 

Si ça importe , car :

1- Charge patronale ça porte mal son nom puisque ça pèse sur le salaire 

2- Les charges patronales comme c’est patronal ça passe plus crème ce n’est souvent pas perçu comme un prélèvement sur le salaire , alors que c’en est un . 
 

Sur leur augmentation ou leur réduction que ce soit les patronales ou les salariales je ne suis pas d’accord avec vous car selon le secteur leur impact n’est pas le même . On peut le regretter mais à l’exportation par exemple , on ne survit que si le produit vendu est compétitif. Si ce produit a une forte dépendance à la masse salariale il n’est alors pas toujours possible de ne pas détruire l’emploi lorsque les charges sont augmentées. De même un salarié est beaucoup moins attaché à du salaire différé hypothétique à 30 ans quand il a un salaire immédiat trop faible . Bref considérer qu’on peut taxer le travail de façon  générale , uniformément, sans conséquence sur les secteurs les plus exposés c’est à la petite semaine .

Encore une fois le salaire différé dans 40 ans c’est bien , mais si le salaire d’aujourd’hui est trop faible , le salaire différé motive moins 

La productivité c’est le rapport production sur coût mis en œuvre pour l’obtenir . Si le net du salarié reste identique mais que les charges sont augmentées alors la productivité diminue mécaniquement. 
Si le salarié produit pour 2000 , qu’on lui verse en net 1400 et qu’on lui prélève 1000 pour son salaire différé, l’issue est l’arrêt de la production, et le salarié n’en est plus un , il Peut juste jouir quelques mois de son salaire différé (assurance chômage) et ensuite s’il ne trouve pas ailleurs la collectivité est perdante , l’ex salarié aussi .

Non je crois que la dénomination est un faux débat qui sert juste à créer des polémiques pour justifier ensuite des orientations budgétaires (ainsi que vous l'illustrez). D'ailleurs, vous parlez de "salaire" tout en expliquant que dans le cadre de l'exportation cela permettrait de réduire les coûts de l'entreprise (donc au final ce n'est pas du salaire pour vous, puisque vous estimez que l'entreprise ne reverserait pas la somme au salarié mais l'ôterait du coût du produit qu'elle fabrique).

 

Pour l'exportation, deux points. Premièrement, la compétitivité ne se résume pas à une histoire de coûts. On achète pas de manière préférentielle un produit uniquement parce qu'il coûte moins cher que ses concurrents (vous imaginez bien que LVMH n'existerait pas si tel était le cas par-exemple). De nombreux critères entrent en compte pour établir son degré de compétitivité, notamment la qualité, la productivité (le nombre que l'on est capable de créer dans un certain délai avec les mêmes coûts), la "réputation" (le "made in"), le service client, le caractère innovant du produit etc.... Donc non réduire les coûts pour l'entreprise n'est pas la seule façon de rendre compétitif un produit.

 

De plus, si cette réduction de coût permettait d'accroitre relativement la compétitivité du produit, les conséquences pourraient être pires si cela impactait trop fortement les ressources de l'état par le manque à gagner en terme de recettes (comme l'on a pu le voir avec la politique de l'offre Macronienne). Sachant par-ailleurs que si les gens ont moins d'argent à disposition car l'état redistribue moins, alors ils consommeront moins et les entreprises auront moins de demande à satisfaire (et donc ce qu'elle aura économisé d'un côté, elle le perdra de l'autre).

 

 

Enfin, le salaire différé ce n'est pas dans 40 ans mais c'est tout de suite pour les soins, pour les infrastructures que l'on utilise au quotidien, pour l'éducation de nos enfants financée par l'état etc....

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Membre, 36ans Posté(e)
Elam Membre 40 messages
Forumeur en herbe ‚ 36ans‚
Posté(e)
il y a 13 minutes, DroitDeRéponse a dit :

 

La productivité c’est le rapport production sur coût mis en œuvre pour l’obtenir . Si le net du salarié reste identique mais que les charges sont augmentées alors la productivité diminue mécaniquement. 
Si le salarié produit pour 2000 , qu’on lui verse en net 1400 et qu’on lui prélève 1000 pour son salaire différé, l’issue est l’arrêt de la production, et le salarié n’en est plus un , il Peut juste jouir quelques mois de son salaire différé (assurance chômage) et ensuite s’il ne trouve pas ailleurs la collectivité est perdante , l’ex salarié aussi .

Non, la productivité ce n'est pas que ça. Le temps entre aussi dans l'équation. On l'a vu avec la baisse historique de la productivité sous Macron qui est aussi la conséquence de la création massive de postes d'apprentis qui produisent moins à unité de temps égale que leurs collègues salariés (pour un coût pourtant moindre vu qu'ils coûtent moins cher à la boite, comme quoi l'on peut avoir une baisse de la productivité malgré un coût salarial plus faible).

 

Quant à votre exemple, cela n'existe que pour une entreprise qui vient de débuter ou qui meurt. Une entreprise qui perd de l'argent (avec une production plus faible que ce qu'elle doit payer) n'a pas su exploiter le bon filon (ou correctement l'exploiter) et l'état n'est pas responsable de sa faillite.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 624 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
il y a 53 minutes, Elam a dit :

Non je crois que la dénomination est un faux débat qui sert juste à créer des polémiques pour justifier ensuite des orientations budgétaires (ainsi que vous l'illustrez). D'ailleurs, vous parlez de "salaire" tout en expliquant que dans le cadre de l'exportation cela permettrait de réduire les coûts de l'entreprise (donc au final ce n'est pas du salaire pour vous, puisque vous estimez que l'entreprise ne reverserait pas la somme au salarié mais l'ôterait du coût du produit qu'elle fabrique).

Si le super brut est bien du salaire . Je dis et c’est factuel que :

1- Parfois le salaire super brut est tel que le produit n’est plus compétitif ou même ne peut plus être produit sans être à perte 

2- Que prétendre que les charges qui pèsent sur ce super brut peuvent être augmentées sans réflexion sectorielle conduit soit à baisser le net du salarié si la charge est augmentée en pourcentage à périmètre fixe , soit à augmenter le super brut ce qui dans certains cas induit une perte de productivité qui conduit au perdant perdant de plus d’emploi et non pas plus de salaire diffère mais autant de moins pour la pension de la génération N+1 et autant de moyen en moins pour le système social de tous qui n’est pas un salaire différé mais une mutualisation 

il y a 53 minutes, Elam a dit :

 

Pour l'exportation, deux points. Premièrement, la compétitivité ne se résume pas à une histoire de coûts. On achète pas de manière préférentielle un produit uniquement parce qu'il coûte moins cher que ses concurrents (vous imaginez bien que LVMH n'existerait pas si tel était le cas par-exemple). De nombreux critères entrent en compte pour établir son degré de compétitivité, notamment la qualité, la productivité (le nombre que l'on est capable de créer dans un certain délai avec les mêmes coûts), la "réputation" (le "made in"), le service client, le caractère innovant du produit etc.... Donc non réduire les coûts pour l'entreprise n'est pas la seule façon de rendre compétitif un produit.

Encore une fois vous raisonnez au général ce qui conduit au désastre pour certains secteurs . LVMH produit des produits de luxe dont une grosse part de la VA repose sur l’image donc pas de souci à l’export . 
Mais à l’export nombre de produit ne repose pas que sur l’image de marque. Et même quand l’image de marque compte , l’aspect coût ne peut pas être gommé . L’innovant blabla c’était le discours du début des années 2000 , aux autres la vieille industrie a nous l’économie du savoir . Ça n’a pas bien marché ….

Je ne vous dis pas que seul le coût compte mais qu’il ne peut pas être évacué dans tous les secteurs ! 

il y a 53 minutes, Elam a dit :

 

De plus, si cette réduction de coût permettait d'accroitre relativement la compétitivité du produit, les conséquences pourraient être pires si cela impactait trop fortement les ressources de l'état par le manque à gagner en terme de recettes (comme l'on a pu le voir avec la politique de l'offre Macronienne). Sachant par-ailleurs que si les gens ont moins d'argent à disposition car l'état redistribue moins, alors ils consommeront moins et les entreprises auront moins de demande à satisfaire (et donc ce qu'elle aura économisé d'un côté, elle le perdra de l'autre).

Tout comme quand il prélève trop . Il y a un maximum local mouvant et a sans cesse revisiter . Par ailleurs il faut aussi penser sectoriel ou accepter de sabrer des pans d’industrie . À ne pas le faire on finit par octroyer des allègements de charges sans distinction sectorielle ou à l’inverse à plomber tous les secteurs indépendamment de leur état économique 

il y a 53 minutes, Elam a dit :

Enfin, le salaire différé ce n'est pas dans 40 ans mais c'est tout de suite pour les soins, pour les infrastructures que l'on utilise au quotidien, pour l'éducation de nos enfants financée par l'état etc....

Ce n’est pas du salaire différé pour les soins , c’est une cotisation de mutuelle et du don solidaire pour ceux qui n’ont pas les moyens de se payer la mutuelle. 
Pour le reste ce n’est pas non plus du salaire différé c’est une participation apportée à la collectivité. Certains n’ont pas d’enfants , d’autres pas de voiture etc . L’impôt est très utile ce n’est pas le sujet …

Mais non les charges qui pèsent sur les salaires ne sont pas que du salaire différé . C’est de l’impôt , de la mutuelle etc mais également du don , de la solidarité. En effet contrairement à une mutuelle, quand on paie plus on n’est pas mieux couvert . 

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Membre, 36ans Posté(e)
Elam Membre 40 messages
Forumeur en herbe ‚ 36ans‚
Posté(e)
Il y a 9 heures, DroitDeRéponse a dit :

Si le super brut est bien du salaire . Je dis et c’est factuel que :

1- Parfois le salaire super brut est tel que le produit n’est plus compétitif ou même ne peut plus être produit sans être à perte 

2- Que prétendre que les charges qui pèsent sur ce super brut peuvent être augmentées sans réflexion sectorielle conduit soit à baisser le net du salarié si la charge est augmentée en pourcentage à périmètre fixe , soit à augmenter le super brut ce qui dans certains cas induit une perte de productivité qui conduit au perdant perdant de plus d’emploi et non pas plus de salaire diffère mais autant de moins pour la pension de la génération N+1 et autant de moyen en moins pour le système social de tous qui n’est pas un salaire différé mais une mutualisation 

 

Je ne comprends pas. Vous affirmez que les cotisations patronales sont du salaire que l'état ôte au salarié mais ensuite vous sous-entendez que baisser les cotisations patronales permettrait un gain de productivité et donc un meilleur positionnement pour l'entreprise. Sauf que s'il s'avère que c'est bien du salaire, le fait de baisser les cotisations patronales ne changerait absolument rien puisque l'entreprise reverserait intégralement les sommes économisées au salarié. La productivité ne changerait donc pas pour l'entreprise dans l'optique d'une baisse des cotisations, nous sommes bien d'accord ?

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Membre, 36ans Posté(e)
Elam Membre 40 messages
Forumeur en herbe ‚ 36ans‚
Posté(e)
Il y a 9 heures, DroitDeRéponse a dit :

 

Encore une fois vous raisonnez au général ce qui conduit au désastre pour certains secteurs . LVMH produit des produits de luxe dont une grosse part de la VA repose sur l’image donc pas de souci à l’export . 
Mais à l’export nombre de produit ne repose pas que sur l’image de marque. Et même quand l’image de marque compte , l’aspect coût ne peut pas être gommé . L’innovant blabla c’était le discours du début des années 2000 , aux autres la vieille industrie a nous l’économie du savoir . Ça n’a pas bien marché ….

Je ne vous dis pas que seul le coût compte mais qu’il ne peut pas être évacué dans tous les secteurs ! 

 

Personne ne dit que le coût peut être évacué dans tous les secteurs mais pas assez de monde, dans le débat économique actuel, ne dit que le coût n'est qu'une composante de l'attractivité du produit et que la compétitivité peut s'améliorer sur bien d'autres points que l'on évoque jamais. Prenez le secteur de l'automobile. Lorsque vous achetez une voiture neuve, vous n'allez pas directement vers la moins chère du marché. De nombreux critères rentrent en compte, tels que la place, la fiabilité, la puissance du moteur, les technologies associées, la garantie, le service client, le prestige, la beauté extérieure, l'aspect intérieur etc.... Il en est de même pour de nombreux autres objets ou services du quotidien (frigo, télé, abonnement internet, vélo, téléphone, kellogs, gâteaux etc....).

 

Au final, il existe très très peu de choses pour lesquelles seul le coût conditionne notre achat. Donc lorsque l'on entend que le seul moyen de gagner en compétitivité c'est de baisser les coûts, c'est juste totalement éloigné de la réalité (mais je pense que c'est fait à dessein, dans le but d'économiser sur les salaires et les diverses charges pour augmenter les marges sans faire d'efforts en terme d'innovation ou autres). On martèle ce discours pour que la population agrée certaines coupes qui l'impacteront elle avant tout et ce au bénéfice des actionnaires qui auront plus de dividendes à se partager.

Il y a 9 heures, DroitDeRéponse a dit :

 

Tout comme quand il prélève trop . Il y a un maximum local mouvant et a sans cesse revisiter . Par ailleurs il faut aussi penser sectoriel ou accepter de sabrer des pans d’industrie . À ne pas le faire on finit par octroyer des allègements de charges sans distinction sectorielle ou à l’inverse à plomber tous les secteurs indépendamment de leur état économique 

 

Sauf que cette limite maximale est profondément relative. Personne ne peut la distinguer sûrement. Donc difficile de dire que les charges sont trop élevées juste par principe. 

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Membre, 36ans Posté(e)
Elam Membre 40 messages
Forumeur en herbe ‚ 36ans‚
Posté(e)
Il y a 9 heures, DroitDeRéponse a dit :

 

Ce n’est pas du salaire différé pour les soins , c’est une cotisation de mutuelle et du don solidaire pour ceux qui n’ont pas les moyens de se payer la mutuelle. 
Pour le reste ce n’est pas non plus du salaire différé c’est une participation apportée à la collectivité. Certains n’ont pas d’enfants , d’autres pas de voiture etc . L’impôt est très utile ce n’est pas le sujet …

Mais non les charges qui pèsent sur les salaires ne sont pas que du salaire différé . C’est de l’impôt , de la mutuelle etc mais également du don , de la solidarité. En effet contrairement à une mutuelle, quand on paie plus on n’est pas mieux couvert . 

C'est exactement le principe du salaire différé qui ne s'applique pas qu'à une rente mensuelle telles que les allocations chômage ou retraite. Le salaire différé, ce peut également être un service rendu plus tard par l'état grâce à une partie de notre salaire dont il nous a amputé. Les infrastructures dont l'on jouit, les soins, les allocations chômage, l'éducation de nos enfants, tout cela se retrouve dans la notion de salaire différé qui n'est pas aussi restreinte que la présentation que vous en faites. Au même titre que les cotisations patronales vous jouez sur les mots et je dois dire que ce débat sémantique n'a que peu d'intérêt.

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 624 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
Il y a 16 heures, Elam a dit :

Personne ne dit que le coût peut être évacué dans tous les secteurs mais pas assez de monde, dans le débat économique actuel, ne dit que le coût n'est qu'une composante de l'attractivité du produit et que la compétitivité peut s'améliorer sur bien d'autres

Si beaucoup de monde . Mais toute chose égale par ailleurs le coût est un critère décisionnel. Et il est aisé de constater que dans certains secteurs le coût est déterminant pour de nombreux français 

Il y a 16 heures, Elam a dit :

points que l'on évoque jamais. Prenez le secteur de l'automobile. Lorsque vous achetez une voiture neuve, vous n'allez pas directement vers la moins chère du marché. De nombreux critères rentrent en compte, tels que la place, la fiabilité, la puissance du moteur, les technologies associées, la garantie, le service client, le prestige, la beauté extérieure, l'aspect intérieur etc.... Il en est de même pour de nombreux autres objets ou services du quotidien (frigo, télé, abonnement internet, vélo, téléphone, kellogs, gâteaux etc....).

Et toutes choses égales par ailleurs le critère coût à le dernier mot . Le succès de Dacia en France est largement dû au coût .

Il y a 16 heures, Elam a dit :

 

Au final, il existe très très peu de choses pour lesquelles seul le coût conditionne notre achat.
 

Qui a dit que seul le coût compte ?

Mais c’est un facteur déterminant 

Il y a 16 heures, Elam a dit :

Donc lorsque l'on entend que le seul moyen de gagner en compétitivité c'est de baisser les coûts, c'est juste totalement éloigné de la réalité (mais je pense que c'est fait à dessein, dans le but d'économiser sur les salaires et les diverses charges pour augmenter les marges sans faire d'efforts en terme d'innovation ou autres).

Ça n’est pas totalement éloigné de la réalité dans certains secteurs. Mais libre à vous de faire semblant que des secteurs comme le textile par exemple n’ont pas été laminés du fait du choix coût des consommateurs.

Il y a 16 heures, Elam a dit :

On martèle ce discours pour que la population agrée certaines coupes qui l'impacteront elle avant tout et ce au bénéfice des actionnaires qui auront plus de dividendes à se partager.

Non ce discours est martelé par des gens comme vous qui ignore que des secteurs entiers ont tout simplement disparu faute de compétitivité. 

Il y a 16 heures, Elam a dit :

Sauf que cette limite maximale est profondément relative. Personne ne peut la distinguer sûrement. Donc difficile de dire que les charges sont trop élevées juste par principe. 

Ce n’est pas mon discours . Mon discours est qu’elles sont trop élevés dans certains secteurs d’où dans les années 80 des allègements de charges pour éviter la destruction de certains secteurs économiques. Allégements qui aujourd’hui sont devenus une trappe à SMIC d’ailleurs . Mais libre à vous de croire que le coût du travail n’a aucune importance quelque soit le secteur . Les faits vous donnent tort . Les secteurs où ces coûts étaient trop élevés par rapport à la concurrence internationale ont disparus. Libre à vous également de vanter l’économie du savoir dont on nous a rebattu les oreilles dans les années 2000, comme si les français pouvaient être les sachants et les émergents les petites mains . Ça n’a pas bien marché 

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Membre, 36ans Posté(e)
Elam Membre 40 messages
Forumeur en herbe ‚ 36ans‚
Posté(e)
Il y a 5 heures, DroitDeRéponse a dit :

 

Ce n’est pas mon discours . Mon discours est qu’elles sont trop élevés dans certains secteurs d’où dans les années 80 des allègements de charges pour éviter la destruction de certains secteurs économiques. Allégements qui aujourd’hui sont devenus une trappe à SMIC d’ailleurs . Mais libre à vous de croire que le coût du travail n’a aucune importance quelque soit le secteur . Les faits vous donnent tort . Les secteurs où ces coûts étaient trop élevés par rapport à la concurrence internationale ont disparus. Libre à vous également de vanter l’économie du savoir dont on nous a rebattu les oreilles dans les années 2000, comme si les français pouvaient être les sachants et les émergents les petites mains . Ça n’a pas bien marché 

Qui est cette personne ayant dit que le coût n'avait aucune importance quel que soit le secteur, que je puisse la contester moi aussi ?

Vous pensez que j'aurais raison d'affirmer que vous avez tort en disant que le feu produit du froid ? Oui, j'aurais totalement raison d'affirmer ceci. Le seul problème c'est que comme vous n'avez jamais dit ça, je donnerais en réalité un coup d'épée à une image effrayante issue de ma seule pensée.

 

Vous dites que les secteurs où les coûts sont trop élevés par rapport à la concurrence internationale ont disparu. Pourtant, il ne me semble pas que Nike se porte mal et que Shein l'ait détruit. Il ne me semble pas que Dacia ait pris la place de Mercedes. Il ne me semble pas que Sony se soit fait éteindre par LG. Il ne me semble pas que Nintendo soit écrasé par GPD. Il ne me semble pas qu'Airbus perde des parts de marché au profit d'Embraer. Il ne me semble pas que Ferrero soit en mauvaise posture face à choceur etc....

 

Je pourrai continuer indéfiniment. Nous avons des exemples à n'en plus finir de marques qui démontrent que le prix n'est pas le seul critère (et parfois loin d'être dans les critères de tête) qui conditionne l'achat. Le prix est une composante, selon les produits il peut fortement influer (l'essence) ou quasiment pas (les confiseries).

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Membre, 36ans Posté(e)
Elam Membre 40 messages
Forumeur en herbe ‚ 36ans‚
Posté(e)
Il y a 5 heures, DroitDeRéponse a dit :

Mon discours est qu’elles sont trop élevés dans certains secteurs d’où dans les années 80 des allègements de charges pour éviter la destruction de certains secteurs économiques. Allégements qui aujourd’hui sont devenus une trappe à SMIC d’ailleurs

Ben voilà, finalement nous tombons d'accord. Cela dépend avant tout des secteurs et ce raisonnement sur l'importance du prix ne peut être généralisé à tous. Il sera plus risqué, pour sa survie, d'augmenter les coûts de Lactalis que de Chanel par-exemple. Or, la politique de l'offre et sa manie visant à défiscaliser et désocialiser une part croissante des coûts des entreprises, de manière totalement aveugle, coûte très cher pour les finances de l'état, aggrave le déficit et fait peser sur notre pays une charge d'intérêt qui nous étrangle, alors que tous n'avaient pas besoin de cela (ce qui s'est traduit chez certains par des économies filant tout droit dans la poche des actionnaires, à qui nous empruntons par la suite à des taux de plus en plus forts). En somme, là où l'on prenait jadis par la taxe ou l'impôt, on le prend désormais aux mêmes mais par l'emprunt qui nous fait rémunérer ces acteurs.

 

 

Modifié par Elam
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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 624 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
Il y a 3 heures, Elam a dit :

Qui est cette personne ayant dit que le coût n'avait aucune importance quel que soit le secteur, que je puisse la contester moi aussi ?

Vous pensez que j'aurais raison d'affirmer que vous avez tort en disant que le feu produit du froid ? Oui, j'aurais totalement raison d'affirmer ceci. Le seul problème c'est que comme vous n'avez jamais dit ça, je donnerais en réalité un coup d'épée à une image effrayante issue de ma seule pensée.

 

Vous dites que les secteurs où les coûts sont trop élevés par rapport à la concurrence internationale ont disparu. Pourtant, il ne me semble pas que Nike se porte mal et que Shein l'ait détruit.
 

Nike produit au Vietnam où le coût de la main d’œuvre est très bas . Par ailleurs tout comme LVMH l’image de marque joue beaucoup . 

Il y a 3 heures, Elam a dit :

Il ne me semble pas que Dacia ait pris la place de Mercedes.
 

Dacia a pris des parts de marché dans son secteur concurrentiel , et sa progression se poursuit 

https://www.caradisiac.com/dacia-est-le-grand-gagnant-du-marche-automobile-de-cette-rentree-218139.htm

Il y a 3 heures, Elam a dit :

Il ne me semble pas que Sony se soit fait éteindre par LG.

Sony produit en Chine et LG est sud coréenne et produit en Chine . 
 

https://vipress.net/lg-display-lance-la-production-de-masse-de-grands-afficheurs-oled-en-chine/#

 

Il y a 3 heures, Elam a dit :

Il ne me semble pas que Nintendo soit écrasé par GPD. Il ne me semble pas qu'Airbus perde des parts de marché au profit d'Embraer. Il ne me semble pas que Ferrero soit en mauvaise posture face à choceur etc....

Airbus a pour produit phare un avion qui permet de … réduire les coûts . L’aviation civile est un secteur à faible marge 

Il y a 3 heures, Elam a dit :

 

Je pourrai continuer indéfiniment.

En vous trompant du coup …

Il y a 3 heures, Elam a dit :

Nous avons des exemples à n'en plus finir de marques qui démontrent que le prix n'est pas le seul critère (et parfois loin d'être dans les critères de tête) qui conditionne l'achat. Le prix est une composante, selon les produits il peut fortement influer (l'essence) ou quasiment pas (les confiseries).

Voilà ….

Et sur les marchés concurrentiels quand le coût est un critère important, le coût du travail compte tellement que parfois la survie du secteur en dépend 

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Membre, Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis, 53ans Posté(e)
DroitDeRéponse Membre 91 624 messages
53ans‚ Un con qui marche ira plus loin qu'un intellectuel assis,
Posté(e)
Il y a 3 heures, Elam a dit :

Ben voilà, finalement nous tombons d'accord. Cela dépend avant tout des secteurs et ce raisonnement sur l'importance du prix ne peut être généralisé à tous. Il sera plus risqué, pour sa survie, d'augmenter les coûts de Lactalis que de Chanel par-exemple.

Mais les charges qui pèsent sur les travailleurs sont les mêmes. Pour compenser le législateur a baissé les charges sur les bas salaires , mais indifféremment …

Il y a 3 heures, Elam a dit :

Or, la politique de l'offre et sa manie visant à défiscaliser et désocialiser une part croissante des coûts des entreprises, de manière totalement aveugle, coûte très cher pour les finances de l'état, aggrave le déficit et fait peser sur notre pays une charge d'intérêt qui nous étrangle, alors que tous n'avaient pas besoin de cela (ce qui s'est traduit chez certains par des économies filant tout droit dans la poche des actionnaires, à qui nous empruntons par la suite à des taux de plus en plus forts).

Cette manie a pour péché originel une taxation indifférenciée …

Par ailleurs d’autres pays avec une protection sociale élevée ont des dettes bien plus faibles …

Cet argument n’est donc pas vraiment recevable en l’état . 

Il y a 3 heures, Elam a dit :

En somme, là où l'on prenait jadis par la taxe ou l'impôt, on le prend désormais aux mêmes mais par l'emprunt qui nous fait rémunérer ces acteurs.

L’emprunt ne sert pas à rémunérer les actionnaires . Je vous invite à consulter les comptes .

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