Elam
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- Date de naissance 06/01/1990
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Lecornu n'a pas ce pouvoir.
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Trump annonce la capture de Nicolás Maduro et sa femme, Caracas demande des «preuves de vie»
Elam a répondu à un(e) sujet de Phylou dans International
Où comment acter le fait que nous sommes dans une jungle où seule la force compte. Le bien et le mal n'existent pas. L'état Islamique c'est mal car ils sont faibles. Les Usa, Israel, la Russie et la Chine c'est bien car ils sont forts. Honte à nos états qui approuvent cela à demi-mot, comme Macron qui se rêverait en pareil despote, qui, en faisant cela, ne font qu'avaliser le terrorisme étatique et donc en miroir le terrorisme de groupes moins organisés. -
Du rififi entre les Etats-Unis et le Venezuela
Elam a répondu à un(e) sujet de lycan77 dans International
C'est fou comment le terrorisme est perçu à géométrie variable dans notre monde. Imaginons qu'un pays attaque la France pour venir capturer Macron parce qu'il n'aime pas sa politique et y place la personne de son choix Dans le monde merveilleux de trump, tout cela est possible. Le bien et le mal n'existent plus. Le bien se réduisant à la politique du plus fort et le mal aux actions des ennemis des plus forts. La Russie attaque l'Ukraine et désire chasser Zelensky, c'est affreux. Les usa font la même chose au Vénézuéla, "personne ne pleurera Maduro". On comprend que ces politiques étatiques terroristes ne peuvent qu'engendre en retour du terrorisme, puisque nombre de gens seront légitimement désabusés par ces pratiques criminelles contre lesquelles ils ne pourront répondre qu'avec les moyens à leur disposition. -
Vous étalez là toute votre méconnaissance de l'histoire et de l'économie. Tout d'abord, le système économique mondial tel qu'il est fait empêche l'Afrique de se développer. Pour bâtir une vraie industrie, pour diversifier son économie et ne pas se concentrer sur un secteur en particulier (les bananes, le cacao, les hydrocarbures etc....), pour créer des structures capables de transformer les matières en produits finis (ce qui crée de l'activité), pour construire des infrastructures, il faut des financements conséquents. Or, les marchés refusent de leur prêter (ou à des taux prohibitifs qui ne permettent pas des emprunts massifs). La France, par-exemple, qui est bien plus endettée que tous ces pays là, peut emprunter relativement pas cher et continuer à croitre et à maintenir son avance. Donc ces pays là se retrouvent dans l'impossibilité de se développer. Aussitôt qu'ils veulent créer une structure nationale, celle-ci se fait absorber par une multinationale, dans notre monde libre-échangiste. Ils se voient contraint à confier l'exploitation de leurs ressources aux entreprises étrangères qui les rapatrient pour les manufacturer à l'extérieur. Leurs ports, leurs routes, leurs centrales, tout est géré par les étrangers, ce qui les cantonnent dans cette position de dépendance et de pauvreté. En plus, ces ressources (contrairement à vos mensonges), ne sont pas payées au juste prix. On se souvient de l'affaire Elf-Congo où l'état Congolais n'avait même accès aux zones d'extraction et ne connaissait pas les volumes sortis. Sans compter que certains despotes (Cameroun, Côte-d'Ivoire, Guinée.....) sont maintenus avec la bénédiction d'autorités étrangères et vendent littéralement leurs pays à leurs protecteurs (récemment l'armée Française a protégé un régime en place d'un coup d'état). Et là je ne parle même pas de toute la période allant de la fin de la seconde guerre à maintenant où c'était bien pire dans les années 60-70-80 et 90. Ce qui explique la situation de l'Afrique actuelle. Ps: Ce n'est pas le fait d'avoir du pétrole qui permet d'avoir assurément des richesses (on le voit avec le Vénézuéla qui est parmi les pays en détenant le plus). Il faut diversifier son économie pour ne pas dépendre de facteurs conjoncturels qui peuvent mettre à mal les rentrées d'argent (et pour diversifier, il faut des investissements et donc de l'argent ou des partenaires "fiables" ou une grande population, dans le cas de la Chine ou de l'Inde).
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Encore une fois vous produisez des hommes de paille, donc je ne vais pas m'y attarder car ce jeu ne m'intéresse pas. Pour ce qui a trait aux marques Françaises. Désirer monter en gamme ne signifie pas que l'on va y parvenir. Cependant, le vouloir c'est montrer (une énième fois) que les coûts ne sont pas l'essentiel dans la course à la compétitivité. Tout d'abord, jamais les constructeurs Français n'ont eu pour ambition de devenir des marques premium comme Mercedes ou Audi ou Bmw (ce que vous dites est faux). Elles ont cherché à faire monter en gamme certains de leurs modèles (C6 - 607 - Vel Satis etc....) sans toutefois y parvenir mais n'ont pas cherché à sortir du modèle généraliste qui est le leur. Ps: Je voulais dire "compétitivité" et pas "productivité".
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Pas forcément. L'argent pour le financement de notre mode de vie actuel existe en quantité suffisante. C'est juste que l'état se refuse à aller le chercher chez ceux qui en disposent et préfère l'emprunter à ces mêmes individus.
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L'internalisation de la dette étasunienne ne les protège pas, à terme, du risque de voir le dollar s'affaiblir (ce qui est relativement déjà le cas) en tant que monnaie principale au profit du renminbi notamment ou qui sait de quoi d'autre. Et si tel était le cas, s'ils perdaient leur immense privilège, ce serait une catastrophe. Leurs déficits, leur dette énorme leur péteraient à la figure. Leur balance commerciale déjà fortement déficitaire empirerait. Bref, ils ne doivent leur "survie" qu'à cette situation qui pourrait être amenée à évoluer dans le temps. De plus, l'externalisation de la dette n'a pas que des inconvénients. Dans le cas de la France, seuls 25% de cette dette sont détenus par des résidents en-dehors de la zone Euro. La France a su suffisamment diversifié ses "placements de bons" pour se prémunir en cas de chocs exogènes (tandis qu'une trop forte internalisation, comme au Japon, comporte également ses dangers). Ca s'est bien vrai et cela démontre que la dette n'est pas mauvaise en-soi lorsqu'elle est bien utilisée. Les USA et la Chine n'hésitent pas à fortement investir en subventionnant des pans entiers de leur économie et au besoin à s'endetter (dans le cas des USA) car cet investissement productif rapportera à terme, là où en Europe l'on vante le modèle Portugais pour ses excédents, alors qu'il s'agit d'un pays qui ne crée rien, n'innove en rien, ne dispose pas d'industrie et se contente d'attirer les gens par son soleil sans investir dans quoi que ce soit (au risque de sombrer à chaque crise financière impactant la zone). Par-contre, il ne me parait pas juste de dire que notre endettement se perd dans des choses qui n'influent en rien sur la croissance. Lorsque l'on met de l'argent dans l'éducation, dans une politique visant à favoriser la famille, alors on investit également en quelque sorte, car l'on tente de créer des conditions favorables pour le développement de ceux qui seront les futurs moteurs de la croissance (la population).
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Petite correction, ce sont les Algériens eux-même qui ont bâti ces infrastructures de leurs mains et certainement pas les ouvriers Français. Je vous cite Aimé Césaire qui répondait aux ignorants qui partageaient leur nostalgie de la colonisation : On me parle de progrès, de « réalisations », de maladies guéries, de niveaux de vie élevés au-dessus d'eux-mêmes. Moi, je parle de sociétés vidées d'elles-mêmes, de cultures piétinées, d'institutions minées, de terres confisquées, de religions assassinées, de magnificences artistiques anéanties, d'extraordinaires possibilités supprimées. On me lance à la tête des faits, des statistiques, des kilométrages de routes, de canaux, de chemins de fer. Moi, je parle de milliers d'hommes sacrifiés au Congo-Océan. Je parle de ceux qui, à l'heure où j'écris, sont en train de creuser à la main le port d'Abidjan. Je parle de millions d'hommes arrachés à leurs dieux, à leur terre, à leurs habitudes, à leur vie, à la vie, à la danse, à la sagesse.
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Lorsque l'on écoute l'interview, on ne peut que comprendre qu'il évoque les racistes (terme qu'il utilise) et absolument rien d'autre. Il suffit juste d'un minimum d'honnêteté intellectuelle. Ils parlent de "ces gens-là", de "ces racistes". Ils parlent de ce qu'ils ont fait endurer à ses parents et du fait qu'ils se plaignent notamment qu'ils sont trop nombreux. Donc ce que vous dites est faux. Ce que je reproche à l'extrême-droite je ne le copie pas, puisque j'utilise (contrairement à eux) un terme qu'il a bien utilisé. Je comprends que pour certains un noir qui porte un costume et représente le peuple, c'est un peu trop novateur et qu'il vaut mieux qu'ils restent devant des entrées de magasin ou avec des sacs deliveroo, mais il va falloir s'y faire.
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Propos totalement faux, il n'a jamais dit "de la part des Français", il parlait des racistes et n'a jamais dit "Français". Comment l'extrême-droite modifie des propos pour contester des positions légitimes. Sur chaque sujet, on voit ses relais à l'oeuvre qui tentent de changer la réalité pour avancer leurs pions. Mais Bilongo a raison pour le coup. Comme les gens qui sont visés par cette propagande n'ont pas les médias et l'argent avec eux pour changer le logiciel des gens, il ne reste que la prise de pouvoir par le nombre. C'est ce que l'on appelle "démocratie". Pouvoir du peuple, donc du nombre. Si la démocratie vous choque, que dire..... Quelle guerre ? Vous avez pour but de vous en prendre à vos concitoyens ?
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Encore heureux qu'ils puissent venir. On ne va pas saccager un pays pendant des décennies, lui faire une guerre et ensuite se barrer en disant "restez chez vous et débrouillez-vous". Ce serait trop simple. Lorsque la France a battu l'Allemagne lors de la première guerre, vous n'avez pas vu l'importance des réparations qu'elle a exigées ?
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Je ne vous parle pas des dépenses des trajets du gouvernement. Mon propos était clair, les dépenses publiques sont stables depuis plusieurs années. Ce sont les recettes publiques qui ont baissé.
