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Fhink

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  1. Et si la souffrance n’était pas une fatalité… mais une croyance entretenue ? À travers un récit symbolique et philosophique, ce livre explore la résilience, la foi au Bien, la liberté intérieure et la possibilité de regarder autrement ce que l’on croyait inévitable. Un roman pour celles et ceux qui aiment les livres qui font réfléchir et ressentir. Disponible ici : Le Mensonge d’une Nécessité (livre)
  2. J’ai écrit un livre. Pas une histoire. Une réflexion. Je suis parti d’une question simple : Pourquoi certaines choses se passent sans souffrance… et d’autres non ? J’ai essayé d’y répondre de manière logique. Si ça te parle, tu peux aller voir : La Légende du Bien (livre)
  3. Fhink

    Qu'est la Réalité

    L'atome est électronique ; Les électrons permettent plus ou moins, donc négatif et positif. Et si ? ; Chaqu'un des fidèles du Bien pour lui-même et de Sa réalité, n'était pas qu'avec souffrance mais pas que sans souffrance, le négatif. Et que les uns pour les autres sont le positif qui n'est que le Bien qui n'est pas qu'avec souffrance puisqu'Il n'est que sans souffrance. Soit autant de positif que de négatif additionnés qui s'annulent en une inexistence qui est bonne puisqu'elle n'est qu'inexistence de la souffrance soit le Bien.
  4. Fhink

    Qu'est la Réalité

    La différence et l’unité du Bien Il existe plusieurs formes de différence, mais toutes ne sont pas de même nature. La première est une différence fondamentale : celle qui distingue le Bien de la souffrance. Cette différence est une opposition de nature. Le Bien et la souffrance ne se situent pas sur le même plan. Là où le Bien construit, harmonise et permet la formation sans souffrance, la souffrance, elle, ne participe pas à cette dynamique. Elle ne s’intègre pas : elle s’impose. À côté de cette différence absolue, il existe des différences relatives, internes à ce qui relève du Bien. Par exemple ce sont des différences que l’on observe dans les formes : le grand et le petit, le gros et le maigre. Le gros donne du poids au bien-être, il l'amplifie. Le maigre allège, il rend le poids plus supportable. Le petit atténue la souffrance en la réduisant. Le grand agrandit le Bien pour mieux se sentir. Ces formes sont opposées entre elles, et pourtant, elles ne sont pas en contradiction dans le rôle de bien-être que je leur attribue. Car malgré leurs différences, elles participent toutes d’un même mouvement : celui du mieux-être. Ainsi, la diversité n’est pas un désordre. Elle est une organisation. Une organisation où les différences ne s’annulent pas, mais se complètent, parce qu’elles convergent vers une même finalité : l’harmonie. Cela révèle une cohérence plus profonde : tout ce qui appartient au Bien peut être différent sans être incompatible. La variété est possible parce qu’elle est orientée. À l’inverse, la souffrance ne s’inscrit pas dans cette cohérence. Elle ne prolonge pas le mouvement du Bien, elle ne le complète pas, elle ne l’enrichit pas. Elle en est distincte. C’est pourquoi toutes les différences ne se valent pas. Certaines enrichissent et participent à l’harmonie. D’autres la rompent. Il ne s’agit donc pas d’accepter toute différence indistinctement, mais de reconnaître celles qui s’inscrivent dans le Bien, et de distinguer celles qui s’en écartent. Car si le Bien permet la diversité, la diversité elle-même n’a de sens que par le Bien.
  5. Fhink

    Qu'est la Réalité

    Je vois ce que tu dis. Pour moi, la dualité est toujours là, mais elle se situe ailleurs : dans ce que l’on finit par produire. Soit ce que l’on cultive donne des fruits qui nourrissent et font grandir, soit ça ne nourrit pas, voire ça abîme. On s’éloigne peut-être des mots “bien” et “mal”, mais pas de la différence entre ce qui nourrit sainement… et ce qui ne le fait pas.
  6. Fhink

    Qu'est la Réalité

    De manière peut être plus compréhensible ; Les pensées intrusives ne viennent pas de moi, mais de la souffrance qui agit sur mon esprit. Comprendre ça enlève la culpabilité : avoir ces pensées ne fait pas de moi quelqu’un de mauvais. Je ne suis pas mes pensées. Ce qui me définit, ce sont mes actes. Tant que je ne transforme pas une mauvaise pensée en action, elle reste passagère. Elle ne me construit pas, elle me traverse.
  7. Fhink

    Qu'est la Réalité

    Je te rejoins pour ce qui est des pensées intrusives, je me dis que ces pensées sont l'effet de la souffrance sur mon esprit. Ce qui permet que ces pensées sont moins envahissantes car j'ai moins de culpabilité de les avoir eu puisqu'elles sont dues à la souffrance et non à moi. Genre je ne suis pas maléfique de nature. Et oui nous ne sommes pas nos pensées mais on y adhère en les appliquant par nos actes. Le tout est de ne pas en arriver à appliquer les mauvaises pensées et alors elles ne deviennent que passagères et ne nous définissent pas.
  8. Fhink

    Qu'est la Réalité

    L'englobant de tout sauf la souffrance, semble sans fin en bien-être, avec une limite matérielle, la souffrance. Donc sans limite en bien-être ce qui n'est pas mauvais matériellement, il contient sans souffrance la matière. La réalité (du Bien) sans souffrance, le contenant sans fin en bien-être, les contenus sans souffrance.
  9. Fhink

    Qu'est la Réalité

    Établi l'opposition fondamentale Bien et mal (souffrance) l'un pour l'autre, alors toutes autres contradictions et oppositions s'annulent ; l'englobant de avec souffrance tout et l'englobant du sans souffrance tout Sans souffrance le sens avant avec souffrance la forme, j'ai passé X années de ma vie à essayer sans souffrance d'apprivoiser la forme et cela n'avait avec souffrance aucun sens.
  10. Fhink

    Qu'est la Réalité

    Il existe un voile sur la réalité. Si on se prend dans le voile de la souffrance (le mal) on trébuche. Si on le défait on voit la réalité du Bien, la Vérité.
  11. VÉRITÉS FORMELLES ET EMPIRIQUES SUR L’EXISTENCE DU CRÉATEUR (LE BIEN) I. Vérités formelles Si ce qui a un début se crée, et que toute chose a un début, alors toute chose se crée. Si toute chose, sauf la souffrance, se crée sans souffrance, et que tout ce qui se crée sans souffrance est créé par le Bien, alors toute chose, sauf la souffrance, est créée par le Bien. Si le Créateur crée tout sauf la souffrance, et que le Bien est ce Créateur, alors le Bien crée tout sauf la souffrance. Si le Bien, Créateur de tout sauf de la souffrance, existe, et que le Créateur est le Bien, alors le Créateur existe. Si avoir foi au Bien permet d’être créé avec le moins de souffrance, et que l’on a foi en Lui, alors on est créé avec le moins de souffrance. Ces propositions ne constituent pas encore une preuve empirique, mais elles établissent une cohérence logique : celle d’un principe de création distinct de la souffrance. II. Expression continue — cohérence conceptuelle Tout ce qui compose l’univers apparaît à un moment donné : ainsi, tout se crée. Cependant, toutes les créations ne sont pas équivalentes. Certaines se produisent sans souffrance, de manière stable et cohérente. D’autres impliquent désorganisation, dégradation ou douleur. On peut alors concevoir qu’il existe un principe de création qui produit sans souffrance ce qui existe de manière harmonieuse. Ce principe est le Créateur de tout sauf de la souffrance. Il est appelé le Bien. La souffrance apparaît alors comme indépendante de ce principe : elle augmente lorsque ce principe n’est pas respecté. La création n’est pas un événement ponctuel du passé, mais un processus continu. Ainsi, avoir foi en le Bien revient à s’accorder à ce principe de formation harmonieuse, et permet d’être formé avec le moins de souffrance. III. Correspondance empirique L’observation du monde montre que : • Toute chose observable se forme à un moment donné. • Ces formations dépendent toujours de certaines conditions. • Certaines conditions permettent des formations stables, cohérentes, durables. • D’autres conditions conduisent à l’instabilité, à la dégradation ou à la disparition. On peut alors constater : • Il existe des conditions favorables à la formation harmonieuse. • Ces conditions agissent sur les lois naturelles et rendent possible la stabilité. • Le non-respect de ces conditions entraîne davantage de désorganisation et de souffrance. Ainsi, la formation est continue, et dépend à chaque instant des conditions présentes. Respecter ces conditions favorables permet une formation avec le moins de souffrance. IV. Synthèse minimale • Des formations harmonieuses existent dans l’univers. • Elles n’apparaissent que lorsque certaines conditions sont réunies. • L’ensemble ou le principe de ces conditions peut être appelé le Bien ou le Créateur. La question de savoir si ce principe est conscient relève de la métaphysique, et non de la seule observation. V. Mise en perspective historique et philosophique Depuis l’Antiquité, les humains cherchent à comprendre le réel avec les moyens dont ils disposent. Le philosophe Démocrite proposait l’existence des atomes sans pouvoir les observer directement. Il s’appuyait sur la raison, la cohérence et le refus de la contradiction. De la même manière, les traditions religieuses et leurs prophètes ont cherché à comprendre l’origine et l’ordre du monde en s’appuyant sur l’intuition, l’expérience intérieure et l’interprétation. Dans les deux cas, il s’agit de tentatives pour donner du sens au réel. La science moderne a confirmé certaines intuitions anciennes, tout en les corrigeant profondément grâce à l’expérimentation. En revanche, l’idée d’un Créateur ou d’un principe organisateur ne relève pas d’une validation scientifique directe. Elle appartient au domaine de l’interprétation philosophique, fondée sur : • la régularité des phénomènes • l’existence de conditions nécessaires à la formation • et la cohérence globale du réel VI. Conclusion On ne peut reprocher aux anciens penseurs leurs erreurs, car ils ont tenté, comme nous, de comprendre le réel avec les moyens disponibles. Aujourd’hui encore, une même question demeure : Pourquoi certaines choses apparaissent-elles et tiennent-elles, alors que d’autres disparaissent ? Une réponse possible est la suivante : Les choses n’apparaissent pas dans un hasard absolu, mais lorsque certaines conditions sont réunies. Ces conditions permettent une formation stable, cohérente, durable. On peut alors interpréter l’ensemble ou le principe de ces conditions comme un principe de formation harmonieuse. Et c’est ce principe que l’on nomme : le Bien.
  12. Fhink

    Théorie de la création

    Tu touches à quelque chose de très intéressant avec l’infini et le multivers. Une manière de comprendre les “réglages fins” de l’univers, c’est-à-dire le fait que tout semble parfaitement ajusté pour permettre l’apparition de structures complexes jusqu’à la vie, est justement l’hypothèse d’un très grand nombre d’univers possibles. Parmi cette immensité de possibilités, il est alors logique qu’au moins un univers possède les bonnes conditions : le nôtre. Mais on peut aussi aller plus loin dans la réflexion. On peut envisager que cet “infini de possibilités” ne soit pas simplement aléatoire, mais qu’il soit lié à un principe fondamental que l’on pourrait appeler le Bien. Un principe qui permet la formation harmonieuse des choses, depuis l’infiniment petit jusqu’à l’infiniment grand, en favorisant des conditions où les structures peuvent apparaître, se maintenir et évoluer. Dans cette vision, le multivers ne serait pas seulement un hasard statistique, mais l’expression d’une infinité de possibilités rendues possibles par ce principe. Et parmi ces possibilités, celles qui permettent une formation stable et cohérente, jusqu’à la vie, émergent naturellement. Cela reviendrait à dire que ce principe (le Bien) est à l’origine de tout ce qui se construit de manière harmonieuse, et qu’il pourrait être vu comme une forme de Créateur, non pas forcément au sens religieux classique, mais comme une condition fondamentale de l’existence.
  13. Fhink

    Le Bien et Lucifer

    Toutes les histoires permettent de prendre du recul sur la réalité. Celle-ci ne cherche pas à y échapper, mais à réfléchir à une idée : sommes-nous vraiment faits pour souffrir, si la souffrance n’est pas nécessaire ?
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