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auie

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  1. d) Cinq preuves contre la majorité des modèles de réchauffement climatique 1ère preuve : – Jusqu’à la révolution industrielle : les grands cycles de glaciation-déglaciation étaient régis par les cycles astronomiques nommés cycles de Milankovitch. Les températures terrestres dépendaient de l’insolation et de la quantité de chaleur reçue du soleil, et celles-ci dépendaient de la distance entre Terre et soleil ainsi que de l’angle de l’axe de rotation de la Terre. Donc, l’orbite terrestre déterminait les températures, qui elles-mêmes définissaient la teneur en CO2. Ce mécanisme subordonnait donc cette teneur à la température, et non l’inverse. – Depuis la révolution industrielle : quelle que soit la valeur de cette teneur, ce mécanisme continue de fonctionner pendant que l’Homme produit en sus du CO2. NB : Il n’y a pas de rétroaction mesurable (voir 6ème preuve de la partie B II). 2ème preuve : La capacité d’absorption des rayons infrarouges par le CO2 est saturée depuis des centaines de millions d’années. Le CO2 ne peut plus entraîner d’échauffement de la planète depuis que la saturation a été atteinte. 3ème preuve : Une molécule de CO2 augmente son énergie de vibration (s’active) après un choc avec une molécule environnante dont elle ôte de l’énergie cinétique. Inversement, elle fournit de l’énergie cinétique à une molécule environnante en abaissant son énergie de vibration (en se désactivant). Or, la proportion de molécules activées reste constante. Elle ne change pas si le CO2 absorbe, éventuellement en plus, des rayons infrarouges, car cette molécule n’a pas le temps d’émettre ensuite un rayon infrarouge à la pression atmosphérique. L’énergie qu’elle a acquise est aussitôt cédée en énergie(s) cinétique(s) aux molécules environnantes. L’effet de serre du CO2 est donc impossible théoriquement à la pression atmosphérique. Par contre, à 100 km d’altitude, le CO2 peut émettre un rayon infrarouge après en avoir absorbé un ou avoir reçu de l’énergie cinétique ; mais l’intensité de ce rayonnement est négligeable. 4ème preuve : Les changements au sein des mécanismes dissipatifs de la chaleur, provoqués par une variation de la teneur en CO2, ne montrent aucun réchauffement climatique. 5ème preuve : La Terre ne peut pas accumuler de chaleur provenant de la stratosphère qui est plus froide. Ce serait contre le deuxième principe de la thermodynamique.
  2. II – Cinq façons de mettre en question le CO2 comme cause du réchauffement climatique a) Rôle essentiel de la vapeur d’eau dans le maintien de la chaleur La comparaison d’une nuit en Europe et d’une autre au Sahara montre que celle en Europe est plus chaude alors qu’il y faisait plus froid pendant la journée précédente. On observe une différence de température, avec une teneur identique en CO2 (412 ppm). En effet, ce n’est pas le CO2 qui retient la chaleur, mais la vapeur d’eau présente en Europe (environ 4 000 ppm) et absente au Sahara. b) Le climat en quelques mots – Les températures actuelles ont déjà été rencontrées dans le passé récent ; – Le climat a toujours changé ; – Aucune preuve scientifique directe ne démontre une influence déterminante de la teneur en CO2, produit par l’homme ou non, sur le climat ; – Le niveau de la mer est monté depuis le début du XIXème siècle à une vitesse constante, donc indépendamment de la teneur en CO2 ; – Depuis 400 mille ans et jusqu’à la révolution industrielle, les augmentations de teneurs en CO2 ont suivi celles des températures avec un retard d’environ 10 siècles, ceci sous l’effet d’un dégazage des océans, qui sont de très loin le principal réservoir superficiel de CO2 de la planète (dégazage dû au réchauffement). c) Malformations congénitales du GIEC La constitution de cet organisme est pervertie par des erreurs de raisonnement et un but de recherche dévoyé. Il est scientiste ; il se prétend scientifique en proposant des normes sur la base de résultats scientifiques en faisant appel à des jugements de valeur ; et il présuppose que l’Homme est néfaste à la nature. En outre, « En matière de science, l’autorité d’un millier ne vaut pas le raisonnement humble d’un seul individu. » avertissait Galileo Galilei à l’égard du consensus dans sa troisième lettre sur les taches solaires (1612).
  3. En quoi la fonte du permafrost crée des cratères immense svp ? S'il y a réchauffement climatique, qu'est qui prouve que c'est par le CO2 ? Si vous pensez que je suis un complotiste, ce n'est pas la peine de continuer à lire. l'ignorance est de nos jours un choix dans notre société de l'information. pour votre information https://contreveritesclimatiques.wordpress.com bien cordialement
  4. auie

    Déluge?

    L’Antarctique contient plus de 90 % des glaces terrestres et sa température est très basse. Une grande augmentation de température moyenne, ne changerait donc presque rien au niveau de la mer. Les océans montent dangereusement, sauf autour des îles(30 p. de Jacques Corbin, retraité de l’enseignement supérieur & de l’industrie). – La peur, un puissant moyen de pouvoir ; inventer la notion de réfugiés climatiques, la chiffrer à 250 millions et taire la diminution de la facture de chauffage l’hiver. La montée des eaux, la terreur ultime, – La montée des eaux, apparente autour des îles de l’AOSIS, le lobby au sein de l’ONU, – La fable des coraux menacés de disparition, car les coraux s’adaptent aux températures plus élevées – Mesures du niveau de la mer autour de 33 îles pendant les quarante dernières années. Les niveaux n’ont guère varié.
  5. I Exagération du réchauffement climatique par les médias D’une part, il fait parfois plus chaud ; d’autre part, les médias prêchent un futur malheureux. a) Alerte incessantes des médias subventionnés d’abord préoccupés par l’importance de leurs audimat & lectorat et des consignes de leur(s) propriétaire(s) Ils montrent répétitivement des pans de glace tombant dans les mers arctique et antarctique, comme preuve du « réchauffement climatique ». La neige tombée doit pourtant nécessairement être évacuée vers la mer. En outre, tous leur(s) propriétaire(s) appartiennent à un même milieu, aveugle scientifiquement et dont les intérêts sont ceux de l’État. b) Fréquence croissante des catastrophes ? Selon les médias, sécheresses, inondations ou ouragans deviennent toujours plus fréquents. Or, la compagnie d’assurance AON, n’a observé aucune augmentation de fréquence de tels sinistres depuis 1950. En particulier, la France n’a constaté aucune évolution notable de la fréquence des tempêtes. c) Catastrophe des glaciers rapetissant et de la mer qui monte ? Lors des 10 000 dernières année, l’évolution de la taille des glaciers n’a pas correspondu aux variations de la teneur en CO2 atmosphérique . La très grande majorité de la glace est en Antartique où il fait très froid. Même si la température monte, cela ne changera presque rien au niveau de la mer.
  6. C'est bien ça le problème. La déviation de l'attention sur le CO2 permet de fermer les yeux sur - la disparition des grands mammifères, - la disparition des insectes et des oiseaux, - la bétonisation des surfaces arables, - la surpêche et - la déforestation dont on parlerait beaucoup plus s'il n'y avait pas cette mascarade du CO2.
  7. Et alors, au Canada ou au Mt Blanc, qu'est-ce que cela peut faire puisque l'Homme n'en est pas responsable ? Pour plus d'info, lire les liens de ma signature.
  8. Je montre trois sites à la fin de chacune de mes réponses. Le premier site explique amplement chacune de mes réponses, mais on peut aussi aller voir les deux autres sites.
  9. auie

    A : Synthèse

    A : Synthèse Introduction Les choix de politiques publiques fondés scientifiquement doivent être pris en l’absence de pression politiques ou économiques. Dans le cas contraire, un groupe politico-scientifique, dont les dirigeants se prennent pour les « sauveurs du monde », peut surgir et influer de manière néfaste. Les intérêts financier sont considérables au regard des investissements pour produire des biens « neutres en CO2 », du coût phénoménal de la « nécessaire transition énergétique » ou des droits d’émission de CO2. Or, le GIEC focalise ses conclusions sur les résultats de modélisations du climat qui ne prennent pas en compte bien des sources d’informations scientifiques. En supposant pouvoir définir une température moyenne de la Terre, dans quelle mesure croît-elle ? Quelles sont les inexactitudes sur lesquelles les médias et les institutions ferment leurs yeux ? Les mesures politiques de réduction des émissions de CO2 sont-elles adaptées ?
  10. Les médias et nombre d’institutions affirment que la Terre, et donc l’humanité, est confrontée à un réchauffement climatique dû à une teneur croissante en CO2 atmosphérique anthropique. Qu’en sait-on ? L’Homme, influence-t-il le climat ? Si oui, dans quelle mesure des politiques de réduction des émissions de CO2 peuvent-elles contrecarrer un changement climatique ? Mais de telles politiques, sont-elles en retour susceptibles de mener à une crise économique, sociale, voire écologique ? C’est à ces questions que ce site répond à la lumière du propos de Hannah Arendt dans Vérité et politique : « Le résultat d’une substitution cohérente et totale du mensonge à la vérité factuelle n’est pas simplement que le mensonge soit maintenant accepté comme vérité et que la vérité soit diffamée comme un mensonge, mais aussi que le sens par lequel nous nous orientons est détruit. » A : Synthèse, composée d’assertions sans démonstrations B : Explications (sourcées) C : Pour en savoir plus, en 9 thèmes (sourcés)
  11. Bah c'est bien spirale de réagir ainsi, parce qu'effectivement nombre de gouvernements nous mettent martel en tête pour mieux nous dominer ensuite ; en particulier pour mieux prélever l'impôt CO2.
  12. C'est sûr, en vendant, les autoroutes, la Français des jeux, les aéroports, etc... l'État n'a plus d'argent pour financer l'ONF...
  13. Il n'y a pas de preuve que le CO2 fasse monter la température, il n'y a que des modèles qui font dire à leurs auteurs ce qu'ils veulent (Didier Raoult). Par contre, il y a des preuves que le CO2 ne fait pas monter la température.
  14. La seconde loi de la thermodynamique nous enseigne qu'il est impossible à un corps (froid) porté à -40°C de réchauffer, de quelque façon que ce soit et même par radiations infra rouges, un objet (chaud) qui est porté à +15°C. Pour être précis, c'est, toujours selon la thermodynamique, la Terre qui réchaufferait plutôt le CO2 dans l'atmosphère en lui envoyant son rayonnement infra rouge comme cela se perçoit très bien lors des nuits très claires. La Terre se refroidit. Ce trajet de la chaleur Terre->gaz carbonique est d'ailleurs admis par tout le monde. Par contre le trajet de la chaleur CO2->Terre est pour le moins problématique parce qu'il est totalement interdit par la seconde loi de la thermodynamique.
  15. Faux ! Quelle preuve avez-vous ? Faux ! Voir ma signature pour un contre-exemple.
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