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Valona

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À propos de Valona

  • Rang
    Forumeur survitaminé
  • Date de naissance 03/03/1998

Informations Personnelles

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    Femme
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    Chez moi
  • Intérêts
    Sport - Santé - Hygiène - Arts - Lecture - Les garçons - Donner de la confiture aux cochons

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  1. J'adore Je n'ai encore jamais rien fait d'autre dans une église que de me toucher, (discrètement). Jamais de trucs à deux. Votre charmant récit est donc un encouragement à tenter cette folle expérience. Il me faut une petite chapelle, peu fréquentée, qui sent fort l'encens, le salpêtre et le rance. Un endroit séculaire qui me ferait frissonner à l'idée de tous les fantômes présents. Lorsqu'un texte me plaît, je le lis toujours deux fois. Ce qui est le cas avec le vôtre... Bisou J'adore Je suis toute excitée à la lecture de votre récit. Quelle chance de partager un homme avec une complice. J'en rêve. Cette formule permet de résoudre bien des conflits internes. Profitez bien de votre privilège. Bisou
  2. Mon Gros Doudou Il est parti en vacances mon "Gros Doudou". Plus aucune intervention. Plus aucune présence. Je me languis de vos longs et passionnants messages sur ce forum soudain bien triste et bien vide. J'espère que vous passez de belles vacances pleine d'agréables découvertes, pleine de belles surprises. Les miennes sont passionnantes. Même si les connexion Wifi sont souvent impossible là où nous garons notre van le soir. Peut-être nous retrouverons nous à la rentrée pour de nouvelles aventures toutes aussi "croustillantes"... Bisou
  3. C'est tout frais. Un récit déposé sur mon Blog ce matin. Je le tire en "copié/collé" pour le partager ici. Encore une fois, je fais des études scientifiques et pas du tout littéraires. Je ne suis pas une écrivaine. Soyez indulgents. C'est juste pour le côté ludique. Mon imperméable "Colombo" Ce mardi après-midi de fin septembre est agréable. Une de ces belles journées d'un automne qui commence à peine. Un ciel voilé mais lumineux. C'est un enchantement. Comme tous les mardis après-midi je n'ai pas cours. Avec maman, nous avons notre promenade équestre prévue pour 16 h30. J'ai donc deux heures devant moi. C'est parfait. Il est 13 h30. Je suis dans ma chambre. Je me déshabille. Nue. Je mets mon imperméable mastic. Je chausse mes souliers de ville à légers talons. Me voilà dans la voiture. Direction la ville. Il y a vingt cinq kilomètres par la petite départementale déserte. Je roule prudemment malgré tout. Surtout que je suis entrain de me toucher. Depuis ce Week-end, je n'ai qu'une envie. Vivre un de mes fantasmes à la bibliothèque municipale. Une trentaine de minutes. Je gare l'auto dans la ruelle derrière la bibliothèque. Un grand bâtiment dont la rigueur architecturale du XIXème impressionne par son apparence monumentale. Les apparences sont trompeuses. Il est 14 h15. Je monte l'escalier. C'est la seconde fois que je viens ici nue sous mon imperméable. Une fois encore, les rares personnes que je croise, me donne l'impression de savoir que je suis toute nue sous mon imperméable. J'adore cette sensation où se mêlent honte, gêne, excitation et angoisse. Il y a peu de monde. Je traverse l'espace où sont assis des lecteurs. Je m'engage dans un des longs rayons. De chaque côté des étagères de livres disposés sur deux mètres de hauteur. Je suis seule dans celui-ci. A gauche les ouvrages consacrés à la géographie. A droite, ceux consacrés à l'Histoire. Il y a un escabeau de trois marches. Il permet aux personnes de petites tailles d'atteindre les étagères supérieures. J'ai beaucoup de mal à me concentrer sur un livre en particulier. Par contre je scrute avec attention entre les bouquins. Je discerne parfaitement les allées de chaque côté. Il y a un monsieur seul dans le rayon de droite. Il feuillette un album. Photos en noir et blanc. Il n'y a personne d'autre dans ce coin de la grande salle. Je suis parfaitement invisible de partout. Je scrute encore une fois les coins entre les murs et le plafond. Aucune caméra de surveillance n'a été installée depuis mardi dernier. C'est parfait. J'ai une main entre les cuisses. Je me masturbe en retenant ma respiration. Tous les sens aux aguets je reste d'une vigilance absolue. Je me touche. Je me suis bien "allumée" dans la voiture, en conduisant. Mes doigts sont trempés. C'est doux. J'ai mon petit sac à dos qui est également mon sac à main. En cuir noir. Il contient mon smartphone, un paquet de mouchoirs en papier et des trucs de filles. Ce sac me sert souvent de prétexte. En effet, il me suffit de m'accroupir, de faire semblant de chercher quelque chose à l'intérieur pour pouvoir m'offrir quelques frissons exhibitionnistes. Et, plaisir suprême, dans la discrétion la plus totale. Je me tiens donc prête. Dès que l'inconnu vient dans mon rayon, il aura du "spectacle". J'attends, le souffle court. Je me masturbe. C'est tellement bon. Je me donne des frayeurs en prenant des positions suggestives. Un peu comme si je m'entraînais à ce qui pourrait se passer. Je suis une fille vicieuse. Encore une fois je ris en me demandant comment survivent celles qui ne le sont pas. Elles sont rares. Cette idée m'amuse beaucoup. Un bruit de pas. C'est furtif. Je l'entends à peine. Je regarde dans l'espace entre les livres. C'est le quidam. Je m'accroupis rapidement. Je prends un livre. L'escabeau fait écran si quelqu'un devait venir par là. L'inconnu entre dans le rayon. Je ne sais pas s'il fait attention à moi. Je fais semblant d'être absorbée dans la lecture de mon bouquin sur les Alpes. Je louche au travers des cheveux qui me pendent devant le visage. Mon ventre et mon sexe sont bouillants. J'ai le cœur qui bat la chamade. J'ai peur de chanceler. Je prends soudain conscience de ma douce folie. Dans quoi me suis-je encore fourrée à cause de ma libido débridée. Que c'est bon ! L'inconnu passe à ma hauteur. Il regarde un peu les livres, à gauche, à droite. J'écarte légèrement mes cuisses. Les pans de mon imperméable s'écartent en même temps. L'homme se retourne. Impossible de ne pas apercevoir mon entrejambes copieusement pileux. C'est ma fierté. Je déteste suivre les modes imbéciles. Celle de l'épilation me révulse. La vision des poils m'a toujours excité. Et tout spécialement les miens que j'admire depuis ma puberté. Une sorte d'auto érotisme inexplicable. Je resserre mes cuisses. Je suis morte de honte. Je sais que je suis toute rouge. Des gouttes de sueurs perlent sur mon visage. Heureusement que mes cheveux dissimulent tout ça. Mais quelles merveilleuses sensations. Un feu d'artifice dans mon ventre. Mon sexe va exploser. J'ai envie de recommencer. Je suis obligée de me faire violence. Je me mords la lèvre inférieure. Meilleure moyen de reprendre mes esprits. Le monsieur quitte le rayon. Je me redresse. Je me tiens à l'étagère. Vertige. Je file à toute vitesse. Je vais aux toilettes homme. Je m'enferme dans un des quatre cabinets. Mon cœur va exploser dans ma poitrine. Comme après un 100 mètres à fond. Je me masturbe comme une folle. Vraiment. Je cesse juste avant de jouir. Je m'en vais à toute vitesse. Je croise le monsieur qui me fait un délicieux sourire. Je dévale les escaliers. Dans la voiture, sur toute la route du retour, je revis les émotions vécues. Je me touche. Je n'ai qu'une envie. Recommencer. Encore et encore… Bisou
  4. Vietnam Oui. Je confie ces confidences parce qu'actuellement en vacances, loin, avec mes parents, nous parcourons ce pays d'Est en Ouest avec un Van de location. Cela fait maintenant la seconde fois que nous nous garons, le soir, à proximité de familles vietnamiennes. De jeunes couples qui visitent les immensité du pays. Alors, par association d'idées, je pense aux deux garçons vietnamiens qui sont avec moi en cours. Ceux que je connais sont plus grands que les japonais. Du moins ceux qui sont avec moi en fac. J'apprécie beaucoup leur finesse d'esprit. Cela se vérifie encore avec ceux que nous rencontrons sur les routes. Leur contact est très agréable. Bisou
  5. Je ne suis pas indifférente aux charmes des garçons vietnamiens Je mets le mot "Charmes" au pluriel car il y en a plusieurs. En effet, depuis deux ans j'ai vérifié à de nombreuses reprises. Je suis même souvent tombée sous les charmes. Sans me faire le moindre mal, fort heureusement. Même si je m'entoure de mes habituelles précautions. En vérité, (je vous le dis), je fantasme sur les garçons asiatiques. Tout particulièrement les garçons vietnamiens. Il y a deux garçons vietnamiens dans ma promo en fac. L'un est un véritable amuseur public. L'autre est plutôt introverti. J'ai donc sous les yeux les deux options. Dans les deux cas, ce sont des garçons discrets, réservés et chaleureux. Ils sont respectueux. Autant des coutumes et des mœurs occidentaux que des filles qu'ils côtoient. Jamais de blagues graveleuses. Jamais de sous entendus lubriques. Tout est en "demi-teintes". J'adore. Mais n'allez pas le répéter. C'est un secret entre nous... Bisou
  6. Encore un récit tiré en "copié/collé" de mon Blog. C'est tout frais. C'est tout chaud. Je vous en souhaite bonne lecture. Nue sous un imperméable Nous sommes à la fin du mois de septembre 2018. Je viens de larguer mon "ex". Après presque 18 mois d'une relation assez quelconque. Six mois à tenter de comprendre. Six mois à tenter de faire avec. Six mois à me poser des questions. Deux mois pour prendre ma décision. C'est un soulagement. J'ai besoin d'émotions fortes. J'ai besoin d'un récurage en profondeur. Nous nous sommes toujours vu que le Week-end. C'était mon "copain". Il était mon "premier", (et unique). J'ai besoin d'une catharsis. Cela fait un moment que je fantasme sur un désir qui est devenu récurrent depuis mes 15 ans. Cinq années à y penser. Cinq années à en avoir le désir. Cinq années à en réfréner l'envie. J'ai vu ça sur un ses sites où j'aime aller m'encanailler, seule dans ma chambre, après mes devoirs. Elles sont belles. Elles s'offrent des frayeurs. Elles font le pari de traverser la ville nues sous leurs imperméables. A chaque fois que je m'imagine oser faire ça, je suis couverte de délicieux frissons. Ça me fout la trouille. Ce 25 septembre, j'ouvre mon armoire. Il est là. Sur son cintre. Entre une veste d'automne et un anorak. C'est mon imperméable "Colombo". C'est comme ça que je l'appelle. Le vrai imperméable "mastic". Taille "S". Il fait doux. Une lumière diaphane typique d'une fin septembre. Le ciel est voilé mais lumineux. Il est 13 h45. Je suis seule. Je n'ai pas cours le mardi après-midi. Je me déshabille. Je suis toute nue devant le miroir. J'enfile mon imperméable "Colombo" que j'imite en faisant la clown. Je me regarde sous tous les angles avec un petit miroir. Personne, absolument personne ne peut imaginer un seul instant que je suis toute nue sous mon imperméable. Je mets des chaussettes courtes, invisibles dans les souliers de ville à légers talons dont je me chausse. Je suis assise sur la chaise, le dossier entre les cuisses largement écartées. J'ai toujours été érotomane. De me contempler dans le miroir de l'armoire a toujours participé de mes émois d'adolescente. Je m'aime. Ces attitudes m'excitent considérablement. Suffisamment pour me donner le courage nécessaire pour enfin réaliser ce vieux fantasme. Je descends. Je prends ma voiture. Par précaution, j'ai emmené une jupe, un sweat et des baskets. Avec des baskets, je peux filer à toute allure. Je peux courir très vite. J'ai souvent gagné des courses au club de gymnastique. Et ça m'a déjà rendu service. Me voilà en route. Je décide d'aller jusqu'en ville. Je tremble. Mélange de trouille et d'excitation. Vingt cinq kilomètres. Je me gare dans une petite ruelle. C'est dans le square, près de la grande bibliothèque, que je décide cette première expérience. Il n'y a pas grand monde. Mais je garderai toujours en mémoire le souvenir de cette sensation. J'ai l'impression que le monde entier sait que je suis nue sous mon imperméable. Je fais quelques pas maladroits. Je traverse une des allées transversales. J'arrive à la fontaine circulaire. Je croise un monsieur qui me fait un gentil sourire. Sait il ? Cette idée absurde m'amuse. Comment pourrait-il savoir ? Confortée par cette évidence, je fais le tour de la fontaine. Puis je marche longuement dans le parc. Je suis confrontée à un curieux sentiment de honte, de culpabilité. Pourtant tout cela se mêle intimement à une excitation grandissante. Je pourrai me toucher tellement c'est bon. Ce que je fais en m'isolant dans un fourré, derrière le socle d'une statue. Jamais encore un tel plaisir ne m'a envahi. C'est proprement ahurissant. Une découverte. Je regarde partout autour de moi. Je dois contrôler mon plaisir. Je pourrai jouir tellement c'est bon. Je me masturbe discrètement. Une main sous mon imperméable, entre mes cuisses que je serre et que je frotte au rythme du mouvement de mes doigts sur mon clitoris. Je me mords la lèvre inférieure. Je ne m'en rends pas compte tout de suite. C'est la douleur qui m'en fait prendre conscience. Jamais je n'ai flotté à de telles altitudes. J'ai soudain envie d'être vue. Regardée. Je suis d'un naturel prudent. Je suis fine stratège et très rusée. Je suis une fille vicieuse. J'en ai développé toutes les nécessités au fil de mes pérégrinations et de mes nombreuses "expériences" solitaires. Je me suis déjà offertes de nombreuses jouissances en extérieurs. Mais jamais dans une telle situation. Le facteur risque participe toujours de mon plaisir. Mais là, ce jour, cela atteint un tel paroxysme que j'en suis effrayée. Secouée. C'est dans l'excès qu'on se révèle. (Salvador Dali). J'ai envie d'aller plus loin. L'idée me vient d'aller à la bibliothèque municipale. Qui pourrait se douter de ma nudité sous mon imperméable ? Je quitte le square. Je traverse la rue. Je monte les escaliers. Je passe devant la dame de l'accueil. Me voilà à déambuler dans les rayonnages. Que d'émotions m'envahissent là. Il y a des gens. Des messieurs. Certains me dévisagent. Je ne veux croiser aucun regard. Ce serait trop difficile. J'ai encore une fois l'impression que le monde entier me sait nue. Je feuillette quelques ouvrages. Je me promets de revenir. La prochaine fois je tenterai des exhibitions. Il me faudra d'abord surmonter les souvenirs de cette toute première expérience. L'envie de me toucher est tellement forte que je file aux toilettes. Je prends le courage fou de me tromper de toilettes. J'entre chez les hommes. Je m'imagine entrain de me faire surprendre dans les situations les plus suggestives. Je ne peux pas rester ici un instant de plus. Je suis folle d'excitation. Je vais dans les toilettes femmes. Je m'enferme dans un des cabinets pour me masturber jusqu'à l'orgasme. Il est tellement puissant que je m'entends gémir et râler de plaisir. Heureusement qu'il n'y a personne. La prochaine fois, je me mets au défi de faire ça chez les hommes. C'est un challenge. Serai-je capable de le relever. Cette simple idée m'excite à nouveau. Il est presque 16 h. Nous avons notre séance d'équitation avec maman à 17 h. Je me dépêche de filer. Je me touche en roulant. Bisou
  7. Cueilleur un jour, cueilleur toujours Un après-midi d'automne. Je fais du cheval sur le chemin forestier qui va des ruines de la chapelle aux "trois chênes". Je tombe sur un cueilleur de champignons. Il m'en présente un magnifique spécimen. J'ai même envie de prendre une photographie pour ma collection privée. Tant il est beau. Ma collection n'est composée que de photos de champignons trouvées sur Internet. De posséder une photo prise par moi-même, devient une préoccupation ludique. Un rêve. Un désir. Bien entendu je n'en fais rien. Je reste un assez long moment à bavarder avec le mycologue qui ne cesse d'agiter son champignon. Je reste évasive et volontairement secrète sur mes préférences culinaires. Après tout, je ne connais ce quidam que depuis un quart d'heure. Il doit avoir la quarantaine. Pantalon d'épais velours marron, chemise à carreaux, chaussures de randonnées. Il est plein d'humour, plutôt sympathique et d'une présence rassurante. Plein de courtoisies et de civilités. Lorsque je le salue avant de le laisser à sa cueillette, il me demande : << Vous allez me dénoncer n'est-ce pas ? >>. Je me retourne, j'éclate de rire avant de répondre : << Rassurez vous, je flirte avec l'interdit peut-être plus souvent que vous ! Bonne fin d'après-midi monsieur ! >>. Il semble soulagé. Même si je ne suis pas mycologue, la recherche de beaux champignons a déjà occupé nombre d'après-midi de mon adolescence. Je garde en mémoire quelques étonnantes découvertes. Je me dis que dans ce monde devenu absurde, si un brave homme ne peut même plus cueillir des champignons, il devient urgent de changer ce monde en profondeur. Après tout, la plupart des forêts appartiennent à tout le monde. Les champignons ne poussant pas sur la voie publique, il n'y a rien d'illicite. Je me retourne une dernière fois pour lui faire un coucou amical. Il agite son superbe champignon. Je lève le pouce pour le féliciter. Mais pourquoi diable a t-il son pantalon aux genoux ? Je me réjouie pour l'automne qui s'annonce... Bisou
  8. Je vais peut-être changer la photo de mon avatar pour celle ci. Plus récente. Où pour Elisabeth Vigé Lebrun (Peintre que j'adore)...
  9. Mieux vaut tôt que jamais...
  10. Libido "éco-responsable" Nous jouons à l'économie. Nous savons en garder pour les jours de disettes. Nous ne faisons pas nos courses dans n'importe quel magasin. Nous aimons la qualité plutôt que la quantité. Nous lisons bien l'étiquette pour savoir la composition, la provenance et la texture. Nous avons une préférence pour les matières nobles plutôt que pour le synthétique. Surtout, nous apprécions quand ça peut servir plusieurs fois. Puis après, on ne jette pas n'importe où. On pratique le tri sélectif des déchets. On évite de gâcher. Quand on peut donner aux bêtes c'est mieux. Le must étant de pouvoir verser au compost pour épandre sur les légumes du potager. Comme dit mon papy, plein de bon sens : << Du bon fumier se reconnaît à l'odeur ! >> Le sentiment, tout comme la sexualité ne doivent pas tacher, laisser de traces, ni maculer les tissus de coton. Il est important de pouvoir laver en machine à 30° maximum et avec des lessives certifiées "Bio". Il n'est pas rare de retrouver de vieilles séquelles au fond d'un tiroir. Ne pas jeter n'importe où. On peu rajouter au charbon de bois lors d'un barbecue par exemple... Bisou
  11. Nous autres, les filles, nous avons une libido un peu plus "éco-responsable" que les garçons...
  12. Avis aux cueilleurs de champignons Comme l'automne est ma saison préférée. Que j'aime y pratiquer la randonnée pédestre, la virée à bicyclette ou encore la promenade équestre, il me semble préférable de lancer un avis à tous les cueilleurs de champignons. De ces amateurs de cueillettes que je croise chaque automne dans les sous-bois, aux bords des étangs ou encore aux abords des forêts. Allez-y franchement. Je suis d'une nature curieuse. Vous pouvez me montrer les spécimens les plus rares, les plus étranges. Toutefois, je tiens à vous prévenir, je ne consomme pas. J'aime les champignons préparés à la poêle, persillées, en omelettes ou encore en accompagnement de petits légumes de saison. Je ne les mange pas crus. Et jamais "nature" sur le lieu de récolte. D'aussi loin que je me souvienne, et selon les renseignements familiaux, je n'ai pas d'ancêtres ayant pratiqué la délation. Il n'y a aucun précédent dans l'arbre généalogique. Pas d'arrières grands parents ayant pratiqué la dénonciation auprès de la Gestapo par exemple. Aucune arrière grand tante ayant été rapporter des activités de cueilleurs de champignons à la kommandantur. Chers mycologues, un cueilleur de champignon averti en valant deux, vous pouvez dès à présent préparer vos petits paniers en osier ou en rotin. De vous savoir rassurés quand à mes intentions, m'enchante et me laisse augurer de futures rencontres avec d'érudits connaisseurs en mycologie. N'ayez aucune crainte. Je suis impatiente de découvrir le fruit de vos cueillettes. Même si je ne partage pas votre passion pour la cueillette, je fréquente avec assiduité les meilleurs coins à champignons... Bisou
  13. ________________ Tu reviens de loin Quel bonheur d'être libérée de l'emprise d'un tel connard. Comme tu dois te sentir libre et soulagée. J'espère que tu prends la mesure de l'incroyable chance que tu as. C'est tout simplement extraordinaire. Et, en plus, tu n'as même pas été obligée de t'abaisser à larguer ce déchet. La poubelle est descendue toute seule. C'est formidable. Je te souhaite de belles vacances. Et surtout, ne va te remettre avec un trou du cul... Bisou
  14. Je raconte cette merveilleuse histoire dans le sujet "Vos récits et anecdotes sexuelles" dans la rubrique "Sexualité". Allez-y vite, vous n'en reviendrez pas. J'embrasse tous les mycologues, les cueilleurs de champignons, les amateurs qui aiment à montrer quelques spécimens rares... Bisou
  15. Voilà un nouveau récit que je tire en "copié/collé" de mon Blog. C'est tout frais. Je vous en offre la primeur gastronomique. Ne me jugez pas mal. Je ne suis qu'une jeune fille "innocente", curieuse des choses de la vie et loin des paranoïas imposés par les médias. Je vous en souhaite bonne découverte et bonne lecture. Champignons L'automne est la saison que je préfère. Lorsque la lumière diaphane des journées de la fin septembre éclaire toute chose avec pudeur. Ce sont ces trop rares après-midi de promenade qui me laissent, chaque année, le plus extraordinaire sentiment d'une saison finissante. Que ce soit des balades équestres, des promenades pédestres ou des balades à bicyclette, c'est l'impression élégiaque d'un changement imminent. Je garde un souvenir précis de ces automnes. Depuis le début de l'adolescence. Ce mardi après-midi là, j'étais sur mon cheval. Je parcourais un des sentiers qui passent à proximité des "Trois Chênes". C'est le point culminant sur la plus haute colline. Il y a une table d'orientation. Un petit abri pour les promeneurs. Il y a souvent des barbecues ici. Lorsque je descends le sentier des étangs, je passe dans le sous-bois des "Carmes". Un endroit magique. L'endroit respire le mystère. Avec un peu d'imagination, le promeneur à l'impression d'être un personnage des légendes arthuriennes. J'avance sur le chemin au milieu des arbres. Les couleurs oscillent entre l'ocre, les terres de Sienne, l'or et le vermeil. Le soleil se joue de ses rayons avec cette clarté d'automne si particulière. J'ai l'impression d'être au cœur même d'un prisme de lumière. Parfois aveuglée par la luminosité jaillissante entre les arbres. Même Chanel, mon fidèle cheval, semble se mouvoir dans cet univers avec un plaisir évident. Là, à ma droite, depuis les fourrés, une voix. Un homme s'adresse à moi. Vêtu "ville". Sans doute quinquagénaire, son accoutrement citadin, ici, en pleine forêt, ne laisse pas de surprendre. Il est coiffé d'un élégant chapeau. << Bonjour mademoiselle. Vous connaissez des coins à champignons dans les environs ? >> me demande t-il. Le quidam est poli. Presque obséquieux. Cela m'amuse toujours beaucoup. Il s'adresse à moi avec un léger accent méridional. Chanel s'arrête. Je salue le monsieur pour lui répondre : << Hélas non. Je ne vais pas à la cueillette ! >>. L'élégant monsieur en costume de velours se met à discuter. Nous bavardons un peu. Ce n'est qu'au bout d'une dizaine de minutes que je découvre le petit "détail" surréaliste qui me fait toujours un peu rire. C'est un cueilleur de champignons. Lorsqu'il comprends que je me suis rendue compte, il me fait : << C'est la saison ! >>. Nous rions tous les deux. Assise sur mon cheval, à quelques mètres de l'individu, je me sens en parfaite sécurité. Une simple impulsion des talons et je peux me sauver. L'élégant et facétieux monsieur me présente le résultat de sa probable cueillette. Il me présente ce magnifique spécimen en vantant ses mérites gastronomiques. Je n'arrête pas de rire aux éclats. C'est la première fois que je vois un tel champignon. Il est beau. Couvert d'un opercule léger. Le monsieur le fait coulisser pour m'en expliquer la fonction. Je regarde avec intérêt. Je découvre les attraits de la mycologie, cette science qui répertorie les champignons. C'est rapidement passionnant. Surtout que mon "professeur" en mycologie semble un véritable érudit. Un spécialiste de la chose mycologique. J'écoute avec attention tout en scrutant avec soin les démonstrations. Le gentil monsieur m'affirme que ce champignon peut se déguster "nature". Ce spécimen peut générer son propre assaisonnement lorsqu'il est préparé selon la tradition. Le mycologue affirme même que c'est une spécialité gastronomique fort prisée dans les milieux hédonistes. Il m'explique de quoi il est question. Après de longues hésitations, je finie par refuser. Beaucoup plus par timidité que par envie. Parce que depuis un bon quart d'heure, j'ai l'envie folle d'y goûter. J'aime bien les champignons, en omelette par exemple. Le brave monsieur précise même qu'il a des œufs si je préfère le champignon en omelette. J'éclate de rire lorsqu'il les extrait de son panier. Deux œufs magnifiques. Je sens monter un appétit d'ogresse. Pour ne pas succomber à cette terrible tentation culinaire, je préfère prendre congé. Le monsieur, pas du tout vexé, toujours souriant et poli m'informe qu'il vient souvent à la cueillette dans le secteur. Si je désire goûter un de ces prochains après-midi, il me suffit de passer là entre 16 h et 18 h. Je promets d'envisager cette possibilité. Je salue poliment le brave homme qui agite son champignon tout en me regardant partir. Je me retourne plusieurs fois. Il reste ainsi à me faire coucou de sa main libre. Je suis dans un état de fringale élevée. Je me frotte sur la selle. Je n'arrête plus d'y penser. Même en cours. Je suis attirée par les hommes d'âge mûr. Et lorsqu'ils sont cueilleurs de champignons, c'est une attractivité supplémentaire. Hélas, le week-end et le mardi suivant, il ne cesse pas de pleuvoir. Je n'ai plus jamais revu mon élégant mycologue... Bisou
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