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Valona

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    Sport - Santé - Hygiène - Arts - Lecture - Les garçons - Donner de la confiture aux cochons

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  1. J'ai publié ce petit texte sur mon Blog hier soir. Je le partage ici dans son intégralité en "copié/collé". Je ne suis pas très présente sur les forums. J'ai un travail dingue et mes cours impliquent un suivi conséquent, une grande disponibilité et de la rigueur. Mais normalement, les choses devraient se calmer un peu dès la semaine prochaine. Les profs lèvent le pied pour nous permettre de préparer le mémoire de ce premier trimestre. Sont exigées dix pages manuscrites, à "l'ancienne" à remettre pour le jeudi 19 décembre. Bonne découverte et bonne lecture. Jonathan Dimanche dernier, nous ne nous sommes pas vus chez lui. << Je suis malade comme un chien ! >> m'a t-il affirmé au téléphone. C'est vrai que je ne l'ai pas vu de toute la semaine en fac. Je dois l'avouer. Cette séance masturbatoire à deux m'a considérablement manqué. Je l'ai revu à l'université ce matin. Tout va mieux. Lui aussi est pressé de reprendre nos rituels dès dimanche prochain. Rendez-vous chez lui, comme d'habitude à 18 h30. C'est moi qui emmène des petits gâteaux. Aussi, un peu lâchement, je me suis tournée vers "Soon" le jeune garçon vietnamien. Nous nous sommes revus au fast food habituel. Finalement, je déteste cet endroit un dimanche soir. "Soon" également. Aussi, pour notre prochaine entrevue, nous nous verrons dans sa chambre d'étudiant. Juste à côté de sa cité universitaire. Il m'a montré des photos. C'est un studio minuscule au dernier étage d'un petit immeuble. Je suis impatiente et curieuse de découvrir le lieu. Il y a un digicode en bas, à la porte vitrée. C'est très moderne. Deux étages. Il faut prendre l'escalier. J'ai même déjà le code d'accès qui change tous les mois. Mon premier rendez-vous sera mardi prochain. Je passe le voir à 18 h après ma séance d'équitation. Comme je n'ai pas cours le mardi après-midi, c'est parfait. J'y reste jusqu'à 19 h. J'en ai vaguement parlé à Jonathan qui m'avoue être un peu jaloux. Je lui ai promis de tout lui raconter. Mais il ne passera rien. Certaine. Par mesure de prudence, comme je le fais systématiquement, je garde mon I-phone allumé. Il me suffit de faire le numéro de Jonathan moindre problème. Il sait où je suis. "Soon" me propose de goûter une spécialité vietnamienne préparée par sa maman. J'ai décliné son offre. Je préfère manger à la maison avec papa et maman. Avant de quitter "Soon", dimanche soir, je l'ai "testé" une fois encore. A ma manière. En fixant avec insistance sa braguette tout en bavardant. Test positif ou négatif. C'est selon. Positif, car le garçon est resté de marbre. Négatif parce mon regard insistant n'a eu aucune incidence sur son comportement. Je reste donc dubitative. Je prépare déjà mon "test" numéro 2. Je l'applique mardi prochain. J'ai une petite arrière pensée. Si ce garçon s'y prête et qu'il est aussi stoïque qu'il le paraît, j'en ferai volontiers un autre "complice". Mon fantasme de pratiquer une fellation, un soir par semaine, à un "abonné" régulier. Je vais développer tout ça avec Jonathan dimanche soir. Même s'il est un peu jaloux, il sera de bon conseil. Il est mon alter égo au masculin... Bisou
  2. Valona

    Masturbation solitaire.

    La masturbation Il y a des messieurs qui sont encore convaincus, en plein XXIème siècle, en 2019 et bientôt en 2020, qu'ils sont nécessaires à nos plaisirs. Si ! Il y en a encore une immense majorité. Entre ceux qui prétendent que si nous nous masturbons c'est parce que nous sommes seules et ceux qui affirment que nous n'aurions pas un homme à la hauteur de la situation, il n'y a qu'un poil de cul. Hors, il faut le leurs dire, encore une fois, quitte à se répéter encore et encore. Nous nous masturbons parce que nous aimons ça. Nous nous masturbons parce que nous adorons ça. Nous nous masturbons parce que c'est la seule et unique certitude d'atteindre l'orgasme. Nous nous masturbons parce que cela est nécessaire à notre bonheur, à notre plaisir et à notre équilibre. Entre l'imbécile de base qui prétend nous faire grimper aux rideaux et le crétin patenté qui affirme qu'avec lui c'est la "révélation", il n'y a que l'épaisseur du tissu de leurs slips sales. Ils sont hélas encore une grande majorité à croire à ces légendes urbaines qui ne font plus rire que les chimpanzés grabataires, en fin de vie et facétieux du fin fond de la jungle Congolaise. Il est temps de prendre conscience d'une douloureuse réalité pour les naïfs, les crédules et les cons. Nous sommes assez grandes pour nous offrir notre plaisir sans avoir besoin de vous. Messieurs, vous pouvez rester devant vos match de football, devant vos bières avec vos potes ou allez aux putes, nous n'avons absolument pas besoin de vos services, (sévices). J'écris ça sous le coup d'une colère suite à une conversation avec des collègues étudiants de la fac. (Eh oui, même en fac de sciences, il y a des cons). Le vendredi, je termine mes cours à 11 h. Nous allons toujours boire un bon chocolat chaud au salon de thé à côté de l'université. Ce matin, il y a avait deux de ces idiots avec nous. Ils ne reviendront plus. C'est certain. Virés. A tous les hommes capables de comprendre et vivant avec leur époque : Bisou
  3. Je ne connais pas vraiment les spécialités culinaires vietnamiennes. Je vais tenter quelques "trucs". Dans la rubrique "Cuisine" dès que je commence à "goûter"...
  4. Voilà qui est intéressant !
  5. Premier rendez-vous vietnamien J'ai publié cette suite sur mon Blog. J'en partage le résumé ici, en "copié/collé". Je vous en souhaite bonne lecture et surtout bonne découverte. Il est 19 h. J'ai rendez d'ici un quart d'heure avec "Soon", le garçon vietnamien que j'ai rencontré ici-même vendredi dernier. Nous sommes lundi 11 novembre. C'est un jour férié. Je reviens du dojo d'Aïkido où je m'entraîne deux fois par semaine. Je suis dans ma voiture. Je suis garée dans la rue. A une centaine de mètres du restaurant Thaï. Le voilà. Il arrive. Il est plutôt élégant. Je le regarde monter les trois marches. J'aime beaucoup cette forme de voyeurisme. Cela me permet une préparation mentale. Je sors de la voiture. Je marche vite dans la rue bien éclairée. Je monte l'escalier à mon tour. "Soon" est assis à la même table que la dernière fois. Il me voit arriver. Il affiche un magnifique sourire. Il se lève pour me serrer la main. Je garde mes gants de cuir gris. Avec l'arrivée des froids, des infections virales et des risques qui en découlent, j'évite tous contacts. Je garde mes gants lorsque je décide de serrer une main. Et pour toutes les choses que je touche. Nous commandons. Ce sera un jus de litchi pour moi, un thé noir pour "Soon". Il me raconte son week-end. J'écoute plutôt que je ne parle. Je pose d'adroites questions bien préparées. Je veux en savoir plus sur ce garçon qui ne me laisse pas indifférente. Je suis très attirée par les asiatiques. Je les trouve fins, raffinés, discrets, pondérés et d'une courtoisie exquise. Sans évoquer leur politesse presque obséquieuse mais tellement flatteuse. "Soon" est un garçon intelligent. Aussi, c'est rapidement une joute verbale positive sur des sujets qui nous passionnent. J'évite le sexe. Je suis vêtue de mon ensemble noir. Un pantalons à plis et à pinces. Un chemisier blanc. Ma veste noire sous un imperméable noir. Mes souliers noirs à talons hauts. J'ai envie de me toucher discrètement sous la table tellement ce charmant garçon me fait vibrer. Je n'en montre évidemment rien. Ruses et stratégies toutes féminines qui me permettent quelques "tests" sur ce jeune homme. Il s'en acquitte avec panache. Il me paraît être un rusé coquin lui aussi. Ce qui m'excite encore davantage. Le bougre. Je ne peux rester plus d'une demi heure. "Soon" est un garçon réservé. Suffisamment intelligent pour ne pas proposer de nous revoir. Il sait que si je désire le revoir, la balle est dans mon camps. J'adore cette attitude. Je déteste être draguée. Je préfère être séduite. Ce qui est le cas. Il veut payer. Je refuse. Je paie toujours ma consommation. J'évite ainsi d'être redevable. J'aime l'indépendance. Nous marchons dans la rue. Avec mes talons de 6 cm, je mesure 1,87 m. "Soon" est de petite taille. Il m'avoue 1,74 m. Il me confie adorer les filles plus grandes que lui. J'apprécie. Mais moi j'aime les garçons de hautes tailles, athlétiques et hyper sportifs. Ce qui n'est pas le cas de "Soon". Son humour, sa culture générale impressionnante, compensent en partie sa petite taille. Sans suffire hélas. Nous nous saluons devant ma voiture. "Soon" est un garçon d'une politesse exquise. Il m'ouvre la porte, serre ma main gantée et referme la porte. Il me regarde partir. Comme je le fais toujours pour ne laisser aucune illusion, je n'ai aucun regard pour lui en démarrant et en partant. Sur les 10 km jusqu'à la maison, je me touche en pensant à ce garçon si sexy. Au physique si fragile. Après le repas du soir, je suis dans ma chambre. Couchée sur mon lit, je me fais un "film" en me masturbant. "Soon" ayant le premier rôle... Bisou
  6. Valona

    Les ex’s

    Les "ex" Ce qui est parfait avec les "ex", c'est qu'ils appartiennent tous, sans exception, au passé. Sachant que le passé est inutilisable, source de nostalgies inutiles et rédhibitoires, il est préférable d'évoquer les "futures"... Bisou
  7. Stratégies Il y a des filles, à la fac, qui mettent au point de véritables stratégies pour piéger des mecs. Pour se venger d'un "ex" par exemple. Tous les chantages les plus ignobles sont passés en revue par de véritables salopes. Certaines n'hésitent pas à mentir. Prétendants même avoir été victimes de harcèlements sexuels ou même encore carrément de tentatives de viols. Elles avancent de telles assertions par vengeance ou par rancune. Mais aussi pour suivre un "plan" bien préparé. Ça devient vraiment malsain chez certaines. A tel point qu'il y a des mecs qui les menacent à leurs tour de leurs faire passer l'envie de continuer les hostilités. Il y a toutes sortes de rumeurs. Entre celles qui exercent de véritables racket pour le prix de leur silence et celles qui se font intimider par des mecs masqués armés de matraques pour leurs faire passer l'envie de continuer. Ce ne sont que des rumeurs. mais cela devient tout de même très inquiétant dans les rapports entre les mecs et les meufs. Et nous sommes dans une fac de sciences. Qu'est-ce ça doit être dans les sections "bac pro" chez les esthéticiennes et les coiffeuses ! Entre les vérités et les mensonges il y a tout l'éventail des manipulations, des chantages et des intimidations. C'est lamentable. J'ai même des consœurs qui envisagent de se marier, d'avoir un enfant rien que pour pouvoir divorcer le plus rapidement possible et toucher la pension. Beaucoup de mecs, tellement cons se précipitent dans le piège. Un sexe à la place du cerveau. Mais également victimes d'un romantisme d'un autre âge que l'immense majorité des femmes ont laissé depuis longtemps au passé. Comme je suis contente d'être loin de tout ça. Mes petites manies, mes petites déviances, me comblent mille fois plus... Bisou ____________________________________________-
  8. Réponses 1 - Si, bien évidemment. Il suffit de découvrir mes récits sur ce forum. J'y étale mes petites aventures. 2 - Oui, j'ai 21 ans depuis mars. Bisou
  9. Oui. Car c'est toujours moi qui décide ce qui est bon pour moi. Tout comme le fait un homme. Je suis une fille de mon époque souvent confrontée à des hommes surgit de la préhistoire... Je vous embrasse
  10. Drague Je n'apprécie pas trop de me faire draguer. Je déteste me faire aborder. Par contre j'aime bavarder avec des inconnus dont je perçois la "neutralité". Il y a parfois de ces "boulets", de ces "lourdingues", de ces pénibles. Je les plante là sans même leurs répondre. Ils le prennent comme ils veulent, je m'en moque éperdument. Par contre, lorsqu'un garçon m'attire, je sais le lui faire comprendre. Après, c'est à lui de "briller". Ce qui est hélas rarement le cas. Ils se dévoilent rapidement. C'est dommage. La vie, c'est un peu comme à l'école. Les filles sont souvent travailleuses et intelligentes. Les garçons sont souvent attirés par les futilités et un peu stupides. Je n'hésite pas à draguer. Mais c'est toujours pour m'amuser et certainement pas pour "conclure"... Bisou
  11. Valona

    Les ex’s

    Mon "ex" C'était le 18 septembre 2018 que je mettais un terme à une histoire fade qui a duré presque 16 mois. J'avais rencontré ce garçon quelques jours après mon anniversaire. Je venais d'avoir 19 ans. Il était mon "premier". Passés les premiers jours de fébrilité, je découvrais rapidement son manque cruel d'intérêt pour les choses intellectuelles. Des choses aussi élémentaires que la lecture, l'écriture, semblaient totalement étrangères à son existence. Par contre, jouer à des jeux ridicules sur l'ordinateur, regarder des match de football ou encore aller boire des bières avec ses copains paraissaient constituer l'essentiel de ses préoccupations. Il m'a fallu encore six mois pour en prendre bien conscience. Je me regardais dans le miroir de l'armoire lorsque soudain, une étrange impression de honte m'envahit ce soir là. J'avais honte de consacrer du temps à ce con. J'avais honte de m'exhiber avec un tel con. J'avais honte d'aimer un tel con. Je me suis fais violence. Je me suis préparée mentalement pendant quelques mois. J'ai pris mon courage à deux mains. Je lui ai présenté mes excuses pour m'être ainsi trompée. C'était comme un véritable soulagement. Enfin terminé. Mes parents étaient encore plus soulagés que moi. Ils sont très large d'esprit. Papa m'a confié à quel point il était triste pour moi, me sachant avec un tel crétin. Maman m'a avoué sa déception de me savoir avec un tel con. Enfin fini. On ne se voyait que le week-end. Le samedi soir et le dimanche après-midi. Il n'était pas très "chaud de la pointe". C'est moi qui devait faire preuve d'audace. Avec toute la gaucherie d'une fille sans la moindre référence sexuelle passée. L'intérêt d'une première expérience, est d'acquérir des certitudes. De savoir ce dont on ne veut surtout plus jamais... Bisou
  12. Rencontres vietnamiennes Vendredi soir, avec "Sophie", (pseudo que je lui donne ici), après notre séance d'entraînement d'Aïkido, nous sommes allées dans le nouveau fast food Thaï à la sortie de la ville. C'est tenu par des vietnamiens et principalement fréquenté par des asiatiques. C'est d'un calme et d'une tranquillité exquise. Bon, la décoration est un peu caricaturale. Mais les pâtisseries délicieuses. Nous avons juste pris un thé et une petite gâterie. Du "Roti Gluay". C'est une crêpe Thaïlandaise. Il y a des morceaux de bananes. Des amandes râpées. C'est absolument succulent. Et ça ouvre l'appétit. Nous n'avons pas encore mangé et nous sommes mortes de faim. Quel délice. Je recommande. A la table voisine un couple d'asiatique et un garçon seul. Il me lance quelques regards furtifs. J'adore les yeux des asiatiques. Ils ne clignent quasiment jamais des paupières. Si, regardez bien, vous pourrez le constater. Je lui fais un sourire. Il semble timide. C'est "Sophie" qui lui tend la perche. Il vient s'assoir à notre table. Nous nous présentons. Je lui donne ici le pseudo de "Soon". Il a 22 ans. Il est étudiant en pharmacie. Il fait preuve d'un humour fin. Nous ne pouvons pas nous attarder. On nous attend à la maison pour manger et il est déjà 19 h45. Nous nous proposons de nous revoir lundi soir, ici. J'ai entraînement d'Aïkido le lundi et le vendredi. "Soon" est ravi sans oser trop le montrer. Il se lève en même temps que nous. Comme il est petit ! Avec son probable mètre soixante quinze, il m'arrive à peine à l'oreille. Mais il est charmant. Semble doté d'une culture générale impressionnante. Très intelligent dans ses propos. Tant pis s'il est de petite taille. Je lui confirme que même si c'est un jour férié, le 11 novembre, n'est pas une entrave. Le dojo, tenue par un couple de japonais, reste ouvert aux membres. Je serai donc là, avec "Sophie". Ceintures noires "premier Dan" toutes les deux. Je me réjouie. S'il y a quelque chose à raconter, je le partage ici avec plaisir. Quelques membres du forum sont mes confidents... Bisou
  13. Valona

    Addiction au sexe

    Merci C'est également l'avis de "Jonathan", mon complice de masturbation du dimanche soir. Bisou
  14. Valona

    Addiction au sexe

    Penser au sexe Je confirme. Lorsque je ne suis pas concentrée sur mes cours, (quand même cinq à six heures par jour), je pense au sexe tout le temps ou presque. Quand il y a un moment moins optimiste, il suffit de me laisser envahir par de douces pensées "subversives" pour avoir envie de glisser ma main au fond de ma culotte. Ce que je fais le plus souvent quand je suis seule. L'avantage de m'être fabriquée des souvenirs très excitants me permet de choisir le "film" que je vais me projeter mentalement durant ma masturbation. Et ma "filmothèque" est largement pourvue. Je vais être obligée de rajouter une étagère. Surtout si je mets en pratique les nouveaux fantasmes qui font de timides apparitions dans ma psyché. Je m'en réjouie. Méfions nous quand même des individus qui prétendent ne jamais penser au sexe plus de vingt minutes par heure. Ce sont des hypocrites, des coincés, des refoulés, des pervers et des intrigants. Malsains et à fuir. "Qualités" que je rencontre tout de même beaucoup chez mes consœurs. A la fac, au club hippique ou encore à la salle d'entraînement. Je les fuie. Au moins, avec les garçons, les choses sont beaucoup plus claires. Je sais immédiatement à quoi m'en tenir. C'est merveilleux... Bisou
  15. C'est un plaisir de publier sur mon Blog, en soirée, après mes révisions et mes préparations. C'est également un plaisir d'en partager le résumé ici, le lendemain. En "copié/collé" comme d'habitude. Je vous en souhaite bonne découverte et bonne lecture. Il s'en est fallu de peu Ce dimanche est pluvieux. Je mets à profit cette météo déplorable pour réviser et prendre de l'avance sur mes cours. J'aime surprendre mes professeurs en étant déjà parfaitement informée de la matière que nous abordons. Je fais un peu de ménage. J'attends avec une impatience grandissante l'heure "fatidique" de mon départ. Aller rejoindre Jonathan chez lui, dans sa chambre. Avec ce temps pluvieux et maussade, mes désirs et mon envie de plaisir sont encore considérablement décuplés. Il est enfin 18 h. Je mets ma jupe kilt à carreaux rouges. Mon chemisier blanc sous mon pull bleu nuit. Mes bas noirs fixés à mon porte-jarretelles. Mes nouvelles bottes. Je prends des poses devant le miroir de l'armoire. J'hésite. Une natte, des tresses ou mes cheveux en liberté ? Je les laisse pendre jusqu'au milieu de mon dos. Je mets mon imperméable. Je m'accroupis encore une fois devant le miroir. Je me trouve terriblement sexy, attractive et surtout séduisante. Je suis pressée de m'en aller. Filer. Je descends à toute vitesse. Maman me recommande d'être prudente sur la petite route, sous cette pluie battante. Je la rassure. Il n'y a que trois kilomètres jusqu'au bourg voisin. Elle sait que je roule doucement et avec d'infinies précautions. Papa m'accompagne jusqu'au garage. Il me félicite pour ma tenue. << Il en a de la chance Jonathan ! >> me fait il avec un sourire plein de sous entendu. Je me contente de répondre dans un souffle : << Papa ! >>. Il contrôle la voiture et m'ouvre la porte coulissante. Je roule doucement. Je ne croise pas une seule auto. J'arrive devant la maison de Jonathan. Je me gare. J'enlève ma culotte. A l'abri sous mon parapluie, je sonne à la grille d'entrée. Comme chaque fois, c'est sa maman qui vient m'ouvrir. Elle m'invite à la suivre. << Vous connaissez le chemin ! >> me fait elle au bas de l'escalier. Je me précipite. Trois coups contre la porte. Jonathan vient m'ouvrir. Il est vêtu de son pantalon clair à pinces et à plis. Sa chemise. Toujours les mêmes le dimanche soir. Il m'invite à prendre place dans mon fauteuil habituel. Jonathan s'installe dans le sien. Sur la table basse qui nous sépare, les bols fumants de thé au jasmin. Des gâteaux secs. Nous bavardons un peu. J'observe avec insistance sa braguette. Je n'ai encore rien trouvé de mieux pour faire apparaître cette bosse qui me ravie dans la braguette des messieurs. C'est ce qui se produit là, devant mes yeux amusés, ce soir encore. Impossible d'en prendre l'habitude. C'est à chaque fois comme une première fois. Je raconte à Jonathan mes frasques de mardi après-midi et de vendredi après-midi. Mes petites histoires de fille exhibitionniste semblent l'enchanter plus que de raison. Il saute dans son fauteuil en s'écriant à plusieurs reprises : << Emmène-moi avec toi. Je voudrai tant te voir à l'œuvre ! >>. J'ai beau lui dire que ce ne sera jamais le cas, il s'obstine à la manière d'un petit garçon qui fait un caprice dans un magasin de bonbons. Jonathan me raconte ses aventures avec sa prof, de dix ans son aînée. Il adore les moments d'intimité avec cette femme mariée. Ils se voient en cachette. C'est parfois dans la voiture. Jonathan, tout en parlant, ouvre sa braguette. Je sens ce frisson si particulier le long de mon échine. Il en extrait son sexe. Ce soir il me gratifie également de ses testicules. Elles me semblent énormes. J'ai droit à la vision de son appareil génital. C'est assez impressionnant. Moi qui les aime toutes petites et flasques, j'assiste à un grand numéro. Une magnifique démonstration. Grandiose. Je pose ma cuisse gauche sur l'accoudoir de gauche. Ma cuisse droite sur l'accoudoir de droite. J'adore la réaction de Jonathan à la vue de mon sexe. Je suis couverte de délicieux frissons. Je suis en sueur. Ça picote. Je mouille mes doigts sur ma vulve avant de caresser mon clitoris. C'est parti. Nous nous masturbons tous les deux. Doucement. En bavardant. Nous cessons pour boire un peu de thé. Manger un gâteau. Nous recommençons. Je monte à des altitudes extrêmement jouissives. Jonathan a soudain ces mots : << Tu as trouvé un garçon à sucer depuis la rentrée ? >>. Je cesse de me masturber. J'éclate de rire. Je réponds que je ne cherche pas vraiment. Mais que si une occasion se présente, je suis prête à tenter cette expérience. La fellation reste tout de même l'axe central autour duquel tournent la plupart de mes fantasmes. << Ça te tente ? >> me fait Jonathan en se levant pour agiter son sexe dans ma direction. Son érection est impressionnante. Son liquide dégouline. Il n'est évidemment pas question de faire "ça" à mon ami le plus cher. Mon confident. Je le regarde consternée. Je regarde ce sexe qu'il agite lourdement en le faisant tournoyer dans ma direction. Mes pensées deviennent confuses. Je déteste être en proie à la confusion. Il me faut toujours garder le contrôle total. Pourtant, je suis à deux doigts de me lever, de me mettre à genoux devant ce sexe de garçon pour l'honorer de ma bouche. J'hésite. Je suis toute rouge. Trempée de sueur. De cyprine aussi. La raison reprend toutefois rapidement le dessus. Je m'entends dire : << Non Jonathan ! Pas encore. Je ne me sens pas prête avec toi ! >>. Jonathan pousse un soupir. Il s'assoit lourdement et me fait : << On pourrait s'offrir du bon temps, les dimanches soirs. Moi je te lèche et toi tu me suces ! Pourquoi hésiter ? >>. Je me sens stupide, ridicule. Comment trouver les mots justes. Ceux qui ne provoquent pas de malaise. Je ne suis pas du genre à fuir la réalité. Je précise : << Je te promets d'y réfléchir ! >> Nous retournons à nos masturbations. Nous nous sourions beaucoup. Mon orgasme secoue mon corps comme rarement. J'ai juste le temps d'attraper la cuvette pour y faire pipi en criant de plaisir. J'en mets évidemment à côté. Sur un des gâteaux que prend Jonathan pour le porter à sa bouche. Ça m'excite. Il se lève. Dévisse le couvercle du flacon pour y éjaculer en poussant de petits cris. Je viens m'accroupir pour regarder de près. J'ai envie de le prendre en bouche. Je me torche en observant. Il est 19 h25. Je dois partir. A la maison nous mangeons à 19 h45. Le temps de rentrer. Jonathan me raccompagne jusqu'à la voiture. Nous nous serrons la main. Nous nous revoyons demain à la fac. Là, quelle surprise. Il fait nuit. Sous le parapluie, il sort son sexe pour l'agiter devant moi en me disant : << Tu vas nous manquer jusqu'à demain ! >>. J'éclate de rire. Nous nous serrons la main. Je me touche en rentrant. Tout ça m'a donné faim. Maman me trouve un air épuisé. Elle a de curieux regards… Bisou
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