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lycha

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À propos de lycha

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    Forumeur en herbe
  • Date de naissance 07/03/1970

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  1. non, souvent 13 à table tu joues d'un instrument de musique?
  2. lycha

    mais je préfère l'original ^^

      aa
  3. lycha

    coucou Lyza! merci pour lien.. oui j'adore aussi musique de "the hobbit" beau remix ! bises

      aa
  4. Lyza

    cella j'adore aussi

    Bonne écoute bisou

      aa
  5. Lyza

    et bah dis donc vu le chanteur que tu as mis sur la page on moi aussi je l'aime mais peut être pas plus que toi ^^

    kiss

      aa
  6. oui (secteur public) quel est ton chanteur préféré ?
  7. lycha

    Lendemain de fête

    Sous une couche étoilée Tendrement endormis Nos corps entrelacés Bordés de satin gris Les yeux cernés de joie La bouche de volupté La rosée sur les draps Nos cheveux emmêlés Ton sourire enchanteur Sur ma peau opaline Réveillant cette ardeur Que mon coeur te devine Sous les yeux de la lune Au regard immobile Au sommet de la dune La naissance d'une idylle Etoiles dans les yeux La nuit est ainsi faite Quand on la vit à deux La vie s'habille de fête Tapisser tous tes murs Fleurir ton intérieur Et ton âme si pure Pour vivre dans ton coeur
  8. oui j'adore le couscous . Vas-tu au travail demain?
  9. lycha

    Le 17 février 2015

    Heu...j'attends toujours le chèque :D Cancer : Bonne nouvelle en perspective, surtout en ce moment: Vous allez toucher un petit chèque ou recevoir un beau cadeau. Vous serez d'ailleurs touché(e) par cette attention inhabituelle. N'oubliez pas de remercier chaleureusement le bienfaiteur.
  10. lycha

    ForumFr spécial dédicace

    Tu prends la prose? LES DONS DES FÉES C’était grande assemblée des Fées, pour procéder à la répartition des dons parmi tous les nouveau-nés, arrivés à la vie depuis vingt-quatre heures. Toutes ces antiques et capricieuses Sœurs du Destin, toutes ces Mères bizarres de la joie et de la douleur, étaient fort diverses : les unes avaient l’air sombre et rechigné, les autres, un air folâtre et malin ; les unes, jeunes, qui avaient toujours été jeunes ; les autres, vieilles, qui avaient toujours été vieilles. Tous les pères qui ont foi dans les Fées étaient venus, chacun apportant son nouveau-né dans ses bras. Les Dons, les Facultés, les bons Hasards, les Circonstances invincibles, étaient accumulés à côté du tribunal, comme les prix sur l’estrade, dans une distribution de prix. Ce qu’il y avait ici de particulier, c’est que les Dons n’étaient pas la récompense d’un effort, mais tout au contraire une grâce accordée à celui qui n’avait pas encore vécu, une grâce pouvant déterminer sa destinée et devenir aussi bien la source de son malheur que de son bonheur. Les pauvres Fées étaient très-affairées ; car la foule des solliciteurs était grande, et le monde intermédiaire, placé entre l’homme et Dieu, est soumis comme nous à la terrible loi du Temps et de son infinie postérité, les Jours, les Heures, les Minutes, les Secondes. En vérité, elles étaient aussi ahuries que des ministres un jour d’audience, ou des employés du Mont-de-Piété quand une fête nationale autorise les dégagements gratuits. Je crois même qu’elles regardaient de temps à autre l’aiguille de l’horloge avec autant d’impatience que des juges humains qui, siégeant depuis le matin, ne peuvent s’empêcher de rêver au dîner, à la famille et à leurs chères pantoufles. Si, dans la justice surnaturelle, il y a un peu de précipitation et de hasard, ne nous étonnons pas qu’il en soit de même quelquefois dans la justice humaine. Nous serions nous-mêmes, en ce cas, des juges injustes. Aussi furent commises ce jour-là quelques bourdes qu’on pourrait considérer comme bizarres, si la prudence, plutôt que le caprice, était le caractère distinctif, éternel des Fées. Ainsi la puissance d’attirer magnétiquement la fortune fut adjugée à l’héritier unique d’une famille très-riche, qui, n’étant doué d’aucun sens de charité, non plus que d’aucune convoitise pour les biens les plus visibles de la vie, devait se trouver plus tard prodigieusement embarrassé de ses millions. Ainsi furent donnés l’amour du Beau et la Puissance poétique au fils d’un sombre gueux, carrier de son état, qui ne pouvait, en aucune façon, aider les facultés, ni soulager les besoins de sa déplorable progéniture. J’ai oublié de vous dire que la distribution, en ces cas solennels, est sans appel, et qu’aucun don ne peut être refusé. Toutes les Fées se levaient, croyant leur corvée accomplie ; car il ne restait plus aucun cadeau, aucune largesse à jeter à tout ce fretin humain, quand un brave homme, un pauvre petit commerçant, je crois, se leva, et empoignant par sa robe de vapeurs multicolores la Fée qui était le plus à sa portée, s’écria : « Eh ! madame ! vous nous oubliez ! Il y a encore mon petit ! Je ne veux pas être venu pour rien. » La Fée pouvait être embarrassée ; car il ne restait plus rien. Cependant elle se souvint à temps d’une loi bien connue, quoique rarement appliquée, dans le monde surnaturel, habité par ces déités impalpables, amies de l’homme, et souvent contraintes de s’adapter à ses passions, telles que les Fées, les Gnomes, les Salamandres, les Sylphides, les Sylphes, les Nixes, les Ondins et les Ondines, — je veux parler de la loi qui concède aux Fées, dans un cas semblable à celui-ci, c’est-à-dire le cas d’épuisement des lots, la faculté d’en donner encore un, supplémentaire et exceptionnel, pourvu toutefois qu’elle ait l’imagination suffisante pour le créer immédiatement. Donc la bonne Fée répondit, avec un aplomb digne de son rang : « Je donne à ton fils… je lui donne… le Don de plaire ! » « Mais plaire comment ? plaire… ? plaire pourquoi ? » demanda opiniâtrément le petit boutiquier, qui était sans doute un de ces raisonneurs si communs, incapable de s’élever jusqu’à la logique de l’Absurde. « Parce que ! parce que ! » répliqua la Fée courroucée, en lui tournant le dos ; et rejoignant le cortége de ses compagnes, elle leur disait : « Comment trouvez-vous ce petit Français vaniteux, qui veut tout comprendre, et qui ayant obtenu pour son fils le meilleur des lots, ose encore interroger et discuter l’indiscutable ? »
  11. lycha

    Je t'aime, connasse

    Et oui , comme tu le dis c'est souvent le manque de confiance en soi plus que la confiance en l'autre qui fait naître la jalousie. j'aime le fond et j'aime la forme :) bonne nuit
  12. La curiosité m'a poussée sur votre page, permettez moi donc d'en profiter pour vous saluer ami de la poésie.

    Bien le bonsoir !

      aa
  13. lycha

    P…-De-Nez

    voilà une idée originale ! Bravo, j'aime beaucoup . Vous avez dû travailler d'arrache pied :smile2: Permettez-moi de vous tournez les talons en douceur afin de rejoindre Morphée merci pour la lecture
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