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maux à mots

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lycha

Lendemain de fête

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Sous une couche étoilée

Tendrement endormis

Nos corps entrelacés

Bordés de satin gris

Les yeux cernés de joie

La bouche de volupté

La rosée sur les draps

Nos cheveux emmêlés

Ton sourire enchanteur

Sur ma peau opaline

Réveillant cette ardeur

Que mon coeur te devine

Sous les yeux de la lune

Au regard immobile

Au sommet de la dune

La naissance d'une idylle

Etoiles dans les yeux

La nuit est ainsi faite

Quand on la vit à deux

La vie s'habille de fête

Tapisser tous tes murs

Fleurir ton intérieur

Et ton âme si pure

Pour vivre dans ton coeur

lycha

Entre nous

Je voulais te parler des oiseaux et des fleurs,

Te dire que les étoiles chantent aussi dans le noir,

Et que les papillons s'envolent dans mon cœur,

Quand l'ombre et le soleil se retrouvent le soir.

Laisse-moi t’emmener sur mes chemins de terre,

Te parler d’une larme au secret d’un silence,

De ces mots qu’une main caresse d’un mystère,

Quand l’amour dans mon cœur sans un bruit se balance.

Pourrais-je me blottir au creux de ton regard,

Embrasser ton sourire, écrire le mot toujours,

Te regarder dormir sans l'once d'un brouillard,

En t'écoutant me dire de tendres mots d'amour ?

Je voudrais te serrer dans le creux de mes bras,

Déposer mes baisers sur tes lèvres en larmes,

Me noyer dans ces yeux où l’horizon sombra,

Raviver de mon corps le désir et la flamme.

Entre nous, c’est l’osmose et le ciel nous étreint,

Nous voguons enlacés sur un tendre océan,

Il est temps que l’amour nous emporte sans frein,

Sur les ailes du cœur, nos pas seront géants.

lycha

Forteresse

Dans la pâle lueur tombante de mes mots

Raisonne la complainte de mon âme assiégée

Où du haut de ma tour surplombent en morceaux

Les lambeaux de tissu de mon cœur nécrosé

La terre est asséchée,ne pousse que l'amertume

Des ombres silencieuses s'entourent à mes épaules

Quand mes yeux embués caressent le bitume

La tristesse m'étreint et mes rêves s'envolent

La peine qui tapisse le fin fond de mes poches

Circule sans mot dire comme à son habitude

Et les douces chimères s'enterrent à coups de pioche

Dans des sillons changeant sans cesse de latitude

Protégeant mes entrailles de prochaines blessures

La forteresse réfute même les odes à cieux

Le sépia recouvrant mes fragiles armures

Afin qu'elles ne se teignent à l'encre de vos bleus

Quand palpite la ruine dans l'allée des soupirs

Recouverte de cendre que transportent les vents

La triste marionnette esquisse des sourires

Dont les maux se conjuguent aux lisières du temps