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lycha Blog

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maux à mots

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Lendemain de fête

Sous une couche étoilée Tendrement endormis Nos corps entrelacés Bordés de satin gris Les yeux cernés de joie La bouche de volupté La rosée sur les draps Nos cheveux emmêlés Ton sourire enchanteur Sur ma peau opaline Réveillant cette ardeur Que mon coeur te devine Sous les yeux de la lune Au regard immobile Au sommet de la dune La naissance d'une idylle Etoiles dans les yeux La nuit est ainsi faite Quand on la vit à deux La vie s'habille de fête Tapisser tous tes murs Fleurir ton intérieur Et ton âme si pure Pour vivre dans ton coeur

lycha

lycha

 

Entre nous

Je voulais te parler des oiseaux et des fleurs, Te dire que les étoiles chantent aussi dans le noir, Et que les papillons s'envolent dans mon cœur, Quand l'ombre et le soleil se retrouvent le soir. Laisse-moi t’emmener sur mes chemins de terre, Te parler d’une larme au secret d’un silence, De ces mots qu’une main caresse d’un mystère, Quand l’amour dans mon cœur sans un bruit se balance. Pourrais-je me blottir au creux de ton regard, Embrasser ton sourire, écrire le mot toujours, Te regarder dormir sans l'once d'un brouillard, En t'écoutant me dire de tendres mots d'amour ? Je voudrais te serrer dans le creux de mes bras, Déposer mes baisers sur tes lèvres en larmes, Me noyer dans ces yeux où l’horizon sombra, Raviver de mon corps le désir et la flamme. Entre nous, c’est l’osmose et le ciel nous étreint, Nous voguons enlacés sur un tendre océan, Il est temps que l’amour nous emporte sans frein, Sur les ailes du cœur, nos pas seront géants.

lycha

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Forteresse

Dans la pâle lueur tombante de mes mots Raisonne la complainte de mon âme assiégée Où du haut de ma tour surplombent en morceaux Les lambeaux de tissu de mon cœur nécrosé La terre est asséchée,ne pousse que l'amertume Des ombres silencieuses s'entourent à mes épaules Quand mes yeux embués caressent le bitume La tristesse m'étreint et mes rêves s'envolent La peine qui tapisse le fin fond de mes poches Circule sans mot dire comme à son habitude Et les douces chimères s'enterrent à coups de pioche Dans des sillons changeant sans cesse de latitude Protégeant mes entrailles de prochaines blessures La forteresse réfute même les odes à cieux Le sépia recouvrant mes fragiles armures Afin qu'elles ne se teignent à l'encre de vos bleus Quand palpite la ruine dans l'allée des soupirs Recouverte de cendre que transportent les vents La triste marionnette esquisse des sourires Dont les maux se conjuguent aux lisières du temps

lycha

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