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PASDEPARANOIA

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Tout ce qui a été posté par PASDEPARANOIA

  1. Je trouve que ton discours comporte beaucoup d'insultes sous couvert de nous prodiguer tes lumières. Je cite au hasard "nègre" (deux fois), "métèque", "la brune coloration de leur ennemi juré". Quand on n'a pas de vie, on s'invente un ennemi pour exister, on l'affuble de tout un fatras de projections de ses propres trous béants. Plutôt la haine aveugle de l'autre que de se regarder en face, car se voir, c'est réaliser que cette haine est d'abord et avant tout la haine que l'on se porte à soi-même. Mais pour le comprendre, il faut une certaine finesse d'esprit, qui n'est pas donnée à tout le monde. je ne sais pas si un "nègre", comme tu dis, ferait un meilleur président qu'un hongrois. Mais une chose est sûre, c'est que la question ne se pose pas pour toi. Tu parles d'un homme qui gouverne la plus grande puissance de la planète. Comparer ta vie à la vie de ce "nègre" comme tu dis, c'est comparer une flaque d'eau à un océan, et cela devrait t'inciter à plus de modestie et d'humilité. Car je ne sais pas s'il existe des races au sein de l'Humanité (et je m'en contrefous), mais une chose est sûre, c'est que toi, tu ne seras jamais président, même d'un lieu-dit bouseux de 5 habitants. Crâner, c'est un passe-temps de l'école maternelle, j'ai le plaisir de t'apprendre que beaucoup de gens ici n'y sont plus depuis belle lurette, et qu'avant de nous faire prendre ta vessie pour une lanterne il va falloir salement l'astiquer. Comme quoi la race telle que tu la conçois ne sert à rien, la couleur de la peau, la longueur des poils ou la forme des yeux n'enflamme que ton esprit, la seule chose qui compte chez un être humain c'est sa cervelle , et ce qu'elle peut concentrer comme volonté, intelligence ou courage. Tu regardes la télé? Oui, donc tu peux voir tous les jours des gens de toutes les couleurs devenus riches et célèbres, par le sport, les affaires, les diplômes et qui n'ont pour tout bagage dans la vie que la force de leur esprit. Ton bagage à toi, c'est quoi, la pâleur de ta peau? Un peu court pour faire de toi une merveille. Tu ne penses pas? Quant à l'ennemi juré dont tu parles à mots couverts, en nous prenant pour des billes, on t'a compris, tes talents de poète sont assez limités. Alors pour terminer, essaie de garder tes insultes pour le bistrot du coin, le public y est plus réceptif, ici, tu perds ton temps, et surtout le nôtre. Bon, t'as rien compris, je recommence. De façon plus explicite. Les races, je n'en ai rien à foutre. J'essayais d'expliquer que justement il est impossible de démontrer scientifiquement la race. J'emploi le mot nègre, oui, parce que je comprends la négritude au sens beau du terme. Ma fille est quarteronne, d'un grand père nègre et fier de l'être. Moi effectivement je suis pale, mais on s'en fou. Le concept de race développé ici ne sert qu'à justifier une haine ordinaire que je ne partage pas, ayant beaucoup d'amis nègres. Nègres d'Afrique, des Antilles, de France. Quelle est leur race ? Les Antillais sont français depuis plus longtemps que les savoyards, mais de part leur négritude ils auraient moins de mérite qu'un blanc ? Là le discours des racistes devient débile. Le droit du sang, sauf pour les nègres. Je crois au mérite, pas à la race. Je fréquente des gens selon leurs idées, pas la couleur de leur peau. La race n'a aucun intérêt. Sauf pour le raciste, évidement, qui se crois supérieur. D'autres se croient différent, mais je n'y vois qu'une emprunte culturelle, pas de prédestination génétique. J'ai un nègre d'Afrique sous la main, ben il est effectivement différent d'un nègre parisien. Pas le même langage, habitude alimentaire et vestimentaire. Cette réflexion marche aussi avec un blanc. Le blanc parisien est supérieur au blanc de France, ce n'est pas les gênes, c'est simplement l’environnement. Et entre un blanc parisien et un nègre parisien, y a pas de différence. C'est clair maintenant ? T'as compris ? Il y a la race Paris, et le reste c'est de la merde.
  2. J'entends bien. Mais. Si la réparation a lieu sur la partie collective de l’installation ? Comme par exemple la colonne montante distribuant les appartements ?
  3. Le décret parle de 10 % de charge récupérable. Ce que je comprends, c'est que la réparation est à la charge du proprio qui peut Transférer 10 % de cette dépense sur l'ensemble de ses locataires. J'ai bon ?
  4. Et, sinon, il a mangé quoi aujourd'hui ? Je pense que c'est important d'en parler.
  5. Le concept de race est virtuelle. Tes gênes peuvent chuchoter une chose alors que ton corps en hurle une autre. Qui a raison ? Le corps, ou le corps ? La race n’existe pas, c'est une hiérarchisation arbitraire par ceux qui s’estime supérieure. Ma fille est une mignonne petite blonde. Son grand père est un nègre, mais pas d’Afrique. Qu'est elle ? Va t on classer les hommes comme des bêtes, avec un pedigree ? C'est très utile chez les animaux, car telle race est plus à même d'effectuer telles tache. Mais chez nous ? Un rouquin sera t il meilleur mineur qu'un asiatique ? Un nègre fait il un meilleur président qu'un Hongrois ? Ca me parait positif uniquement pour prouver au fachos qu'ils ont des gênes de métèques dans le sang. Que la brune coloration de leur ennemi juré puisse éclairer leur âme sombre.
  6. Pas à la charge du locataire si c'est sur la partie commune. Mais on dirait pas ici.
  7. L'article parle pas de ça. Il dit que le concept de race tient pas la route scientifiquement. Il fait la synthèses des recherches actuelles sur le sujet.
  8. Normalement y a un robinet avant, juste à proximité du compteur individuel. Parce que là tu as ton électricité à côté, et si ça gicle... Je préconise aussi le changement de robinet par le quart de tour. Avant le compteur, proprio, après, ta pomme. Si le proprio est sympa, il te le change.
  9. La tentation de la race. On la croyait enterrée pour de bon. Tuée par la science. Mise en miettes par la génétique, dont les premiers résultats ramenaient toute l'humanité à une seule même et grande famille. Las ! Voilà la notion de race remise en selle. Et pas par n'importe qui : par l'Américain James Watson lui-même, codécouvreur, avec Francis Crick et Rosalind Franklin, de la structure de l'ADN (acide désoxyribonucléique). Interrogé mi-octobre par le Sunday Times, pour la promotion de son dernier ouvrage (Avoid Boring People, Oxford University Press, 14,99 £), le Prix Nobel de médecine 1962, aujourd'hui âgé de 79 ans, a expliqué sans ambages qu'il était "profondément pessimiste sur le futur de l'Afrique". Pourquoi ? Parce que, a-t-il dit, "toutes nos politiques de développement sont basées sur le fait que leur intelligence (celle des Africains) est la même que la nôtre (Occidentaux blancs), alors que tous les tests disent que ce n'est pas vraiment le cas". "Ceux qui ont eu affaire à des employés noirs", a-t-il ajouté, savent ce qu'il en est. Retour d'un "racisme scientifique" qu'on croyait disparu ? Ou simples élucubrations d'un vieil homme qui s'est dit, quelques jours plus tard, "mortifié" par ses propres mots, alors que toutes ses conférences au Royaume-Uni étaient annulées et que son institution, le Cold Spring Harbor Laboratory, le remerciait sans délai. Que James Watson dévoile aujourd'hui sa pensée, de manière aussi crue et décomplexée, sur un sujet aussi sensible, ne doit rien au hasard. Le co-inventeur de la double hélice de l'ADN, explique le généticien Axel Kahn, directeur de l'Institut Cochin, "se situe dans la mouvance de la droite déterministe anglo-saxonne, un vieux courant de pensée inégalitariste, scientiste et flirtant parfois avec le racisme". Or, selon M. Kahn, ce mouvement idéologique connaît un regain : "Après la seconde guerre mondiale, ce à quoi avait abouti le paroxysme de cette vision et l'horreur qu'elle avait suscitée dans le monde l'ont durablement disqualifiée, l'ont en quelque sorte mise entre parenthèses. Mais cette parenthèse, aujourd'hui, se dissipe." Les tabous tombent. En septembre 2005, la revue Science - l'une des plus prestigieuses institutions scientifiques au monde - publie les travaux d'une équipe de chercheurs américains portant sur deux gènes impliqués dans la microcéphalie : ASPM et MCPH-1. Ces deux séquences génétiques ont subi deux mutations, apparues respectivement il y a 5 800 ans et 37 000 ans, qu'ils pensent être impliquées dans l'augmentation du volume cérébral. La rapide diffusion de ces mutations dans la population montrerait, selon les auteurs, que ces deux caractéristiques sont soumises à une forte "pression sélective". Soit, en d'autres termes, que la sélection naturelle s'est opérée au fil des siècles en favorisant les humains porteurs de ces deux gènes mutés, du fait de leurs meilleures capacités intellectuelles. Bien sûr, ce n'est pas tout. "Les auteurs ajoutaient sans frémir que ces deux mutations étaient largement présentes dans les populations européennes et asiatiques et, au contraire, qu'elles étaient rares en Afrique, explique Axel Kahn. Il a été depuis montré que tout était faux, mais ce que dit aujourd'hui M. Watson n'est rien d'autre que la traduction de ce que ces chercheurs ont prétendu, à tort, avoir démontré." A l'époque, l'émoi, discret, provoqué par Science, ne transparaît guère dans la presse grand public. Il demeure pour l'essentiel cantonné à des débats techniques sur la fragilité des statistiques mises en oeuvre. "Beaucoup d'équipes ont réanalysé leurs données : il n'y a aucune preuve de ce qu'ils avançaient", confirme François Balloux, chercheur au département de génétique humaine de l'université de Cambridge (Royaume-Uni). Reste la notion de race. La génétique l'a-t-elle évacuée ? Ou, au contraire, les dernières méthodes d'analyse tendent-elles à opérer une distinction entre les peuples, rangeant les uns ici, les autres là ? Un nombre considérable de travaux scientifiques s'attache, depuis quelques années, à relever les particularités génétiques de telle ou telle population, en fonction de la géographie ou des origines ethniques. En décembre 2002, une équipe américano-russe avait déjà publié dans Science l'un des articles les plus cités sur le sujet : en analysant plus de 300 marqueurs génétiques chez environ un millier d'individus appartenant à 52 populations différentes, les chercheurs sont parvenus à isoler 5 à 6 grands groupes humains, cohérents avec les grands ensembles géographiques. Peut-on parler de races ? Pas vraiment. Il s'agit, précise le généticien Vincent Plagnol (université de Cambridge), "d'une simplification de la réalité" puisque dans ce type de modèle "personne n'appartient à 100 % à un groupe, les individus étant décrits comme appartenant à une combinaison de ces ensembles". Du coup, la notion "scientifique" de race devrait demeurer une virtualité. Voire une ineptie. "La notion de race n'est scientifiquement pas pertinente, estime ainsi Lluis Quintana-Murci, généticien des populations (CNRS-Institut Pasteur). Il est impossible d'isoler une race : les variations des populations humaines sont graduelles et continues, de l'Europe du Nord à la Chine méridionale. Il n'existe jamais de fossé génétique entre deux ethnies." "Même en ayant accès au génome d'un individu, il est impossible de le rattacher à une race' au sens populaire' du terme, poursuit le chercheur. Imaginons que moi, Lluis Quintana-Murci, je commette un crime et que l'on retrouve sur place un échantillon de mon ADN. On pourrait dire, en forçant à peine les choses, que le criminel est originaire du Moyen-Orient, car mon chromosome Y appartient à la lignée J, qui y est particulièrement fréquente. Alors même que ma famille est, à ma connaissance, espagnole depuis toujours." La récente profusion d'études visant à segmenter et catégoriser génétiquement les populations humaines n'est pas le fait d'une névrose classificatrice. Ni d'un racisme latent. C'est surtout, depuis peu, un enjeu important de la recherche biomédicale. La circulation de pathologies génétiques dans certaines communautés ou au sein de certaines ethnies est bien documentée. Comme l'est la prédisposition génétique à certaines maladies multifactorielles. Thalassémie ou hémophilie dans certains pays arabo-musulmans, où l'union entre cousins n'est pas prohibée. Maladie de Gaucher ou syndrome de Tay-Sachs chez les juifs d'Europe de l'Est. Troubles cardio-vasculaires deux à trois fois plus fréquents chez les Afro-Américains que dans les autres communautés d'Amérique du Nord. Etc. Une prédisposition à la maladie ne fait pas une race. Mais la génétique va désormais plus loin dans la différenciation. Certains cherchent à déceler des mécanismes génétiques de tolérance ou de réponse à telle ou telle molécule, plus probablement présents dans certaines communautés que dans d'autres. Les motivations de ces travaux pourraient être économiques. "Il y a, hélas, très peu de nouvelles molécules thérapeutiques qui arrivent sur le marché puisque nombre d'entre elles, qui ont pourtant nécessité des investissements lourds, présentent trop d'effets indésirables même si ces derniers sont variables selon les individus, avance François Balloux. La tentation est forte de remettre en selle certaines de ces molécules, en les destinant à certaines catégories de la population." En attendant l'émergence annoncée d'une médecine individualisée, dans laquelle chaque traitement serait administré en concordance avec les particularités génétiques du patient, des laboratoires pharmaceutiques pourraient miser sur une médecine ethno-raciale. Une médecine ou le patient déclare, lui-même, son appartenance à un groupe en même temps qu'il décrit ses symptômes. Premier signe de cette tendance : l'autorisation du BiDil, en 2005 aux Etats-Unis, un médicament contre l'hypertension artérielle spécifiquement destiné aux Afro-Américains. En 1997, sa commercialisation avait d'abord été refusée par la Food and Drug Administration (FDA). Cette médecine "racialisée" ne convainc pas l'ensemble de la communauté médicale aux Etats-Unis. Loin s'en faut. Dans une tribune publiée fin septembre dans la revue PLoS Medicine, un groupe de médecins américains en contestent la pertinence et critiquent la classification forcément réductrice des patients qui, selon eux, "peut conduire à des erreurs de diagnostic et à des traitements inappropriés". Aux Etats-Unis, la tentation ethno-raciale dans la recherche biomédicale s'officialise. Depuis 2001, les chercheurs financés par les Instituts nationaux américains de la santé (NIH) doivent catégoriser les individus participant à des essais dans l'un des cinq ensembles ethno-raciaux prédéfinis par l'administration : Amérindiens ou natifs d'Alaska ; Asiatiques ; Noirs ou Afro-Américains ; natifs d'Hawaï ou de toute autre île du Pacifique ; Blancs. Nul doute que les variations génétiques, ténues et invisibles, ainsi réaffirmées par la biologie, seront récupérées à des fins idéologiques de hiérarchisation. Mais, rappelle Axel Kahn, la prédisposition à une maladie, comme la réponse à un traitement médicamenteux, tient à des variations relativement simples "sur très peu de gènes". "Alors que les capacités cognitives reposent, elles, sur un équilibre extraordinairement subtil entre l'inné et l'acquis, conclut le généticien. Equilibre dont nous ne savons aujourd'hui presque rien." Stéphane Foucart.
  10. Photos. Dimensions de la pièce, nature des murs, du sol. Et surtout charge estimées.
  11. Tu préfères, tu ne la juge pas supérieur. Et t'es pas ministre de l'intérieur, voilà la différence.
  12. Pourquoi Gluant ne nous parle t il pas du déficit, du chômage, de la dette? Parcequ'une petite phrase à la con et c'est 25 pages de com qui ne servent à rien. Le gouvernement de ce mec fait de très bonnes affaires avec ces civilisions inférieures. Dont on attend toujours la liste. Chine ? Afrique ? Islam ?
  13. Ha oui, les noirs ils se ressemblent tous, surtout la nuit. Et sous un niqab on peut cacher des armes, des explosifs, de la drogue qu'on donne aux enfants. Faut faire gaffe. Pis ça se fait pas de filmer les gens à leur insu, surtout dans un super marché qui ne doit pas avoir de vidéo surveillance. Hier j'étais à la Sorbonne, et j'ai vu une gonzesse en niqab, bon, visage visible, mais presque pas, je suis sur que dès qu'on a le dos tourné elle remonte son burnou. Je te jetterai ça dehors moi ! A à coup de pompe encore, retourne dans ton pays ! Pays de gauchiste ou les femmes peuvent étudier et faire leurs courses, c'est barjo !
  14. Pour ceux qui sont promptes à lui couper les couilles. La très grande majorité des violeurs furent eux même violé dans leur jeunesse. Alors si je suis votre raisonnement, au non de la justice, il faudrait buter les victimes directement, ainsi nous n'aurions plus violeur par mimétisme. Je constate une nouvelle foi avec effarement que les gens sont d'une stupidé sans borne dès qu'il s'agit de crime sexuelle. Il faut laisser la justice travailler avec des experts psy, c'est évident, avant de se prononcer.
  15. On comprend que l'UMP sombre. C'est tant mieux. Ils vont se traîner dans la fange et l'ombre, se raccrochant à la bouée FN, petite crotte flottante dans un océan de vomi. Pas étonnant que Bayrou pète le score.
  16. Il y a d'autres danger qui m'inquiètent plus que les 500 signatures de Le Pen pour la démocratie. Si Le Pen n'a pas ses 500 paraphes, c'est bien que les élus ne veulent pas s'afficher au côté du FN. Les élus ont, je le souhaite, une vision républicaine de la démocratie, et je pense que s'ils ne voyaient dans le FN qu'un partie comme les autres, le front aurait d'hors et déjà son laissé passé. Mais il semble que certains pensent que "dehors les bougnoules" n'ai pas sa place dans le débat présidentiel. C'est vrai que c'est un danger. Et je m’insurge contre ça. Dans cet immonde carnaval que son les élections, Le Pen a tout à fait sa place pour discréditer encore un peu plus un scrutin dénué de sens. Quand la démocratie aura élu n'importe qui n'importe comment, et que le pays sera ingouvernable, viendra notre heure. Je vais même peut être aller voter pour tiens ! Si je retrouve ma carte, c'est pas gagné.
  17. Les élus n'ont rien compris à la débiabolisation. Ils sont un danger pour la démocratie.
  18. Pour t'encourager, une photo du lustre de mon séjour.
  19. Une photo de la connectique et du troue, c'est pas une photo de l'appart. Pour accrocher une suspension, il faut un point d'ancrage et l'alimentation électrique. Ca peut se compliquer si la suspension est du type lustre à plusieurs rangs de lampes, gradable ou non. Et penses à vérifier la puissance de la protection, sinon, tu vas mourir.
  20. Ce que je constate, c'est surtout l'alignement du prix de tous les sandwichs sur la fourchette haute. Entre le simple jb et le poulet crudité, c'est le même prix. Les firmes de la mal bouffe proposent toutes des formules, comprenant le miam et le glou. Nous avons le choix entre différents produits, du plus complexe au plus basic, mais le prix formule est invariable. C'est évidement une stratégie commerciale. Dans ce genre d'établissement, vous payer votre coca boite le prix du pack 9lt. Et comme nous disions il n'est pas encore obligatoire de louer les service d'un étudiant crasseux derrière un comptoir aux couleurs tendances pour se sustenter. Choisissez une boulangerie, une vraie, achetez y votre baguette, quitte, comme Miss Tic à mendier les deux cts manquant dans la rue pour avoir le plaisir de manger du pain de qualité, et mettez y ce que vous voulez. Asseyez vous dans un parc, et jouissez d'un moment de détende alliant vue et saveurs. Sinon, consommer, endettez vous, vivez à crédit. Soyez un bon agent du capitalisme résigné à n'être qu'un porte monnaie pour qui le plaisir se limite à l'ouverture d'une boîte de coca et la mastication difficile de produits recyclés de l'industrie chimique chinoise.
  21. Non mais ça me troue le cul. Quand je descends en brousse, je fais le marché, je consomme des produits du coin, 20 x moins cher qu'à Paname pour une qualité 20 x sup. Ils savent pas la chance qu'ils ont. Ce sont les mêmes qui vont venir te brailler aux oreille sur la tradition française, même pas capable d'aller dans une boulangerie ! DANTON REVEILLE TOI ! Toi qui sur ton socle le peuple de Paris grava « Après le pain, l'éducation est le premier besoin du peuple », donne une leçon de sandwich à ces cancres.
  22. Ceux qui ne rient pas à mes blagues sont nuls. Et certainement pas de Paris, nul n'est parfait. Peut importe. C'était surtout pour dire qu'un sandwich un vrai, faut le faire avec des ingrédients de choix, et pas du pain plastique. Ca commence à la boulangerie. Pas au super truc.
  23. Mais t'as pas honte ??? Acheter du pain industriel ? Dans un super machin ? Y a pas de boulangerie chez les ploucs ? Après vous viendrez chialer qu'il n'y a plus de métiers. Je sais que la meilleure baguette mondiale est généralement parisienne mais quand même, faites un effort !
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