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Cela est une évidence. J'ai relu tout le débat et je pense que plusieurs personnes ne débattent pas sur le même sujet (ou alors il faut vraiment être un idiot congénital pour trouver légitime de brûler des maisons et de stériliser des femmes). En efet, les milices civiles et autres gangs de quartier c'est "même tarif". On est dans l'illégalité totale, surtout que là il ne s'agit pas de "se défendre" (argument courant) mais carrément des exactions racistes. Sur ce point je suis plus réservé. Leur communauté les protège, leur nomadisme aussi et leur relatif flou administratif aussi. Quand ce n'est pas la menace ou la violence. En tout cas c'est le groupe et beaucoup de délit "passent à la trappe", alors que la population sait très bien qui est coupables. Coupables qui ont souvent la bonne idée de s'en vanter, comme provocation. Ce genre de jeu malsain est une poudrière, car l'accumulation de ses petites humiliations fait naître de la rancoeur chez les populations hôtes. On amalgame assez vite tous les voyageurs comme une entité, chaque nouveau vol local aura dans sa besace tout le fardeau des vols précédents... ...au bout d'un moment, ça pèse lourd et ça mène de la défiance à la barbarie. Ne fais pas le benêt ! Les réseaux criminel existent au sein de ces communautés. Je ne peux pas te donner la proportion (bien malin celui qui me sortirait ce genre de stat') mais ils nuisent grandement à leur image et font aussi vivre les gens du voyage honnête, donc quand même complices.
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Merci pour le lien, mais tu parlais de quelles généralisations ? Sur le vol ? Bien sûr, ça ne concerne pas tous les nomades mais pour connaître pas mal de manouches, ils ne s'en cachent pas. Ils appellent ça les affaires. éa mélange la récup', le troc, les magouilles, le commerce normal et l'arnaque ou le recel. Ce ne sont bien sûr pas tous des voleurs, mais ce qui est sûr, c'est qu'ils ne vont pas balancer un mec de la communauté aux autorités d'accord ou pas. éa se règle en coulisses... quand ça se règle. Après, je ne connais pas toutes les ethnies, tous les groupes. Je sais que le romanichels sont assez mal vus par les manouches et qu'ils flirtent dans d'autres secteurs de l'illégalité, le plus connu étant l'arnaque à la mendicité. Qu'est-ce qui te souffles ? Développe ! Je crois qu'on est tous d'accord pour s'outrer d'exactions criminelles commises contre eux, qu'on puisse compatir à leur passé et comprendre leur solidarité et leur hermétisme. Ensuite, dans une mesure plus raisonnable, je comprends que des municipalités -refroidies par les accueils précédents de communautés commettant des vols, troubles publics- mettent en place des mesures qui les rejettent, ou complique leur accueil. Que ce soit un état, c'est discutable. Je trouve que c'est aller trop loin. Sans parler du racisme ordinaire qui vient se greffer sur les tsiganes. Il n'y a pas qu'eux qui volent (il y a les arabes aussi ) mais leur comportement global (sectarisme, non-respect, insolence, provocation, impunité, dégradation, aucune reconnaissance,...) fait qu'on ne leur pardonne pas. Le vol commis par des manouche a une dimension sociale plus grande que le vol à la tire lambda. C'est indéniable. Et ensuite, c'est le cercle vicieux : moins ils sont accueillis plus ils déconnent et plus on les rejette, etc... Un part de leur mentalité actuelle ("spolier les moutons de leurs avoirs") est assez récente et vient surtout de la tension qui augmente entre eux et les populations sédentaires.
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J'étais amoureux quand j'étais petit. :smile2: La suite Aerial (2005) Depuis plusieurs années, Kate Bush partage la vie du guitariste Danny McIntosh dont elle a eu un fils, Albert, qu'elle appelle plus familièrement Bertie. Il est né en 1999, mais on ne l'a appris que bien plus tard. Le 18 janvier 2002, la chanteuse est remontée sur scène pour la première fois depuis quinze ans. C'était lors du concert de David Gilmour au Royal Festival Hall, où elle a interprété "Comfortably numb". Aujourd'hui, Kate Bush est enfin de retour avec le double CD "AERIAL". C'est un travail musical dense et varié, dont la réalisation a pris plusieurs années. Il associe des éléments de folk, de classique, de reggae et de samba pour en faire une musique pop ambitieuse et aventureuse. On y trouve même une touche médiévale dans un titre qu'elle a dédié à son fils et qui porte son nom : "Bertie". Comme "Hounds of Love" en 1985, "Aerial" est divisé en deux parties. La première, sous-titrée "A sea of honey", rassemble des titres qui n'ont pas de lien entre eux. Dans la seconde partie, "A sky of honey", l'unité d'ensemble est assurée par des chants d'oiseaux que l'on retrouve dans chaque titre. D'ailleurs la pochette du CD représente le spectre sonore du chant d'un merle, et non pas un alignement de montagnes au crépuscule, comme on pourrait le penser a priori. Kate Bush retrouve ici des musiciens avec qui elle a déjà travaillé dans le passé, par exemple Rolf Harris qui chante sur deux titres, ou encore Gary Brooker à l'orgue, et bien sûr son compagnon Danny McIntosh à la guitare. Le regretté Michael Kamen, disparu il y a deux ans et qui était son collaborateur régulier depuis 1985, avait eu le temps de signer les arrangements et de diriger le London Metropolitan Orchestra sur deux titres. Aerial est un album très progressif (surtout le deuxième disque, A sky of honey), diffus, lent et tout en finesse. La part belle est laissée aux extensions mélodiques et rythmiques, moins à la voix et ses envolées. Le chant de Kate est plus apaisé, presque en retrait, comme une narratrice. -King of the mountain Ce morceau reflète bien l'ensemble de l'album : une progression, une continuité, une montée, une cohérence. -How to be invisible Le léger groove rock progressif et ce son de guitare qui se balade dans tout Aerial. (video montage amateur, désolé, y'avait pas de clip) -Prelude Les chants d'oiseaux rythment "a sky of honey", se mélangeant aux voix d'enfants, étant eux-même des voix d'enfants... -Somewhere in between -Aerial ========================================================== Textes biographiques tirés du très bon site : http://www.katebush-france.com/bio.html
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Oui, un délit, si tu veux... mais le vol organisé est d'un autre niveau que le simple délit. Mais j'entendais par là qu'il ne s'agissait pas d'un problème de "péché" mais bien d'un problème de respect du mode de vie des autres et des lois qui régissent les états. Si c'est leur culture et la principale source de leur revenus, à mon avis, le problème risque d'être longtemps insoluble. Et cela ne m'étonnerait pas que dans les pays les moins opulents, les exactions se reproduisent.
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Rien ne les oblige, en principe, à choisir la sédentarité. Pourquoi obliger des gens à ne pas vivre comme ils l'entendent sur ce point là ? Le problème n'est certainement pas qu'ils soient nomade ou que les méchants blancs leur envie leur liberté. Ni un problème "culturel". C'est un problème de lois non respectées. Il ne s'agit pas de péché mais de crime. Qu'on acquiert une liberté par le vol, au détriment des hôtes qui font quand même pas mal d'effort pour les accueillir dans la dignité, forcément c'est une double-insulte : -on viole la loi du pays -on nuit aux gens qui nous accueille Ensuite, le point de vue culturel... je doute que les populations de tsiganes et locales se mélangent assez pour se connaître bien. Mais les tsiganes sont assez en accord avec le matérialisme occidental. Mais une sédentarisation n'empècherait surement pas leur communautarisme exacerbé, ni leur rejet du système et de la société (que je rejoins en partie). Le nomadisme n'est qu'une façon d'appliquer leur "liberalisme affranchi" mais dans le monde tel qu'il se construit, nul individu ne peut s'affranchir autant sans tomber dans l'illégalité. Une fausse solution serait que les tsiganes transitent dans des pays plus coulants niveau légal, mais là le vol serait puni mano a mano ! Heureusement pour eux, nos lois empèchent les tsiganes de se faire lyncher impunément, même si des exactions sont toujours possibles. Beaucoup de communes qui faisaient des efforts d'accueil n'acceptent plus les gens du voyage aujourd'hui. Il ne s'agit pas de rejet culturel mais de faits très concrets : vols, dégradations, bagarres... Et aussi cette insolence des jeunes envers la société sédentarisée. Leur liberté est respectable mais le vol l'est-il ? Et est-ce la liberté de vivre ainsi ?
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:smile2: T'as trouvé ça sur http://www.illettré&analphabète.com ?
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est-ce qu'un homme peut réster fidèle à celle qu'il aime?
yop! a répondu à un(e) sujet de diama dans Amour et Séduction
éa dépend si elle est trop bonne et que ta femme est devenu un cageot aigri. Je plaisante ! :smile2: Oui un homme peut rester fidèle. La première chose à laquelle on pense quand on est avec une femme n'est pas de la tromper, si c'est ce que vous croyez ! Et puis, on est susceptible de se faire doubler par une femme infidèle ! Mais l'amour rend toutes les autres femmes presque insipides. On reconnaît quand même la beauté et tout, mais disons qu'on se sent distant. C'est quand on n'est plus amoureux que l'on trompe, ou quand on doute. -
Amoureux ! :smile2:
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Dire que l'homme est un grand singe, je ne trouve pas ça prétentieux. Pas plus que de dire que c'est CQFD :smile2: Y'a quand même une grooooossse différence. Maman ?
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Ma main pure et incorruptible a pioché les petits papiers avec les noms, dans un carton. :smile2: Mais ma main pure et incorruptible regrette amèrement sa probité parce que mon cerveau corrompu aurait bien aimé mettre Opeth contre Elaïs dès le premier tour pour qu'il la lamine. Et lui fasse ravaler ses forfanteries !
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Einstein, Marx, Freud, les piliers des sciences
yop! a répondu à un(e) sujet de Agrenoble dans Philosophie
Ce qui se conçoit bien s'énonce clairement. L'expression de concept abstrait, de notion complexe va avec la capacité de la personne à bien la concevoir. Bien sûr, je parlais -subjectivement- de gamins vraiment bilingues. Pas de ceux qui apprennent des rudiments de chinois ou d'anglais en primaire, comme des perroquets, mais ceux s'exprimant en deux langues. Pour aller assez loin en anglais - et pour recouper le discours de philosophes, psychologues, linguistes - l'accès à une langue donne accès à d'autres modes de conception du réel et de l'abstrait. Nul doute que c'est un avantage indéniable, surtout dès l'enfance. Si c'est une particularité de l'éducation juive, je trouve cet élément bien plus notable que beaucoup d'autres. C'est effectivement une catastrophe. :smile2: ============================ En effet. Mais qui ne permet pas de rejeter en bloc la piste d'une transmission endémique de particularités génétiques, du moins sur certaines lignées. Qu'elles soient juives ou Ouzbek importe finalement peu. Et ce serait vérifiable dans toute autre population. Cependant, majorer arbitrairement l'influence de telles prédispositions et leur donner tout aussi arbitrairement rapport avec le judaïsme est... hum.. tendancieux. Pour rester courtois. Pourtant, chez les juifs, il y a gens bons. En effet. Et justement, hors des Nobel, j'ai demandé à avoir des statistiques sur les juifs dans les métiers de science, leur proportion. Ce serait peut-être intéressant pour permettre de mettre à bas cette surestimation fantasmatique. A force de chercher, on trouve. Quitte à déformer en interprétant. -
Ce genre d'avis prétentieux et hâtif me donne bien envie de soutenir Orelsan et sa chanson, même si je trouve aussi que c'est une bouse. Oui, mais tout le monde ne réagit pas pareil. Une chanson sur la rupture avec classe, ou alors l'homme qui serre les dents comme un héros ou qui se noie dans son désespoir, y'en a plein. Pourquoi n'y aurait-il pas une place (tout préservation du public gardé) pour montrer le côté sombre et odieux d'une rupture ? Qu'on exige la censure pour la violence du truc, je suis d'accord. Qu'on vienne mettre en cause le bien-fondé de cette chanson, la qualité de ce rappeur, etc... chacun son avis. Je trouve que "Sale pute" a sa place parmi les chansons de rupture amoureuse. Il faut être gland pour la prendre au premier degré et la reproduire. Ce n'est pas le problème de ce rappeur si les gens sont glands. Bien voilà, c'est ça qu'il montre. Un des visages humains de notre société. Voilà comment certains vivent leurs relations et leur rupture. C'est un témoignage. On est en droit de trouver ce genre de comportement odieux. Orelsan n'en est pas responsable : il ne fait que nous le mettre sous le nez... et sans prendre parti dans le "pour" ou le "contre". C'est si dur à entraver ? Néanmoins, il est vrai que cette chanson nécessite un discours pour être justifiée. Ce qu'Orelsan a fait. J'ai pas trouvé de clip violent. On voit juste un pauvre bouffon chez lui avec une bouteille en train d'insulter dans le vide. La femme essaye de se justifier, mais n'est pas présentée comme une trainée. Ce n'est même pas dégradant, en fait. 'faut peut-être regarder ce qu'on critique... Oui, mais justement pas contre Orelsan. Contre ces mecs dont il dresse le portrait. Il a le mérite de nous remettre sous le nez ce genre de comportement plus répandu et extrême qu'on ne veut l'imaginer. Mais ça nous dérange de contempler notre propre merde humaine contemporaine.
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The Sensual World (1989) En Octobre 1989 Kate enregistre son nouvel album "The Sensual World" dans son home studio avec son ami et compagnon Del Palmer, qui est toujours son bassiste et son ingénieur du son. Sur ce disque on retrouve de nombreux invités comme Alan Stivell et Nigel Kennedy ainsi que le Trio Bulgarka (avec qui elle collaborera souvent par la suite). L'album se classe N°7 dans le Top 10 des charts-albums en Angleterre. Octobre 1990 c'est la sortie du coffret "Boxed set" de Kate, sous le titre "This Woman's Work": C'est à dire de l'ensemble de ses albums plus deux CD d'une compilation inédite de titres rares (de 1978 à 1990) Ce dernier reste encore aujourd'hui un collector pour ses fans... 1991 Kate participe à l'album "Tribute" d'Elton John / Bernie Taupin sous le titre "Two Rooms" Kate se fait un plaisir en reprenant la chanson "Rocket Man" dans une version absolument géniale dans son interprétation... Le titre se classe N°12 en Décembre 1991. The Sensual World est un album de pop¿ sensuelle. Lorgnant un peu vers des influences harmoniques celtiques (The sensual World ) ou orientales (The fog, Heads we're dancing,¿) pour le reste, c'est de la pop Katebushienne de bonne facture mais assez classique ( Love and anger, Deeper understanding, Between a man and a woman, This woman's work¿) Les ch¿urs du trio Bulgarka apportent incontestablement une touche étrange voire délicieusement fantômatique (Never be Mine, Rocket's tail ) qui s'accordera parfaitement à l'univers de la chanteuse. -The Sensual World -Never Be mine =============================================== The Red Shoes (1993) En novembre 1993, Kate Bush publie enfin un nouvel album, "THE RED SHOES", dont le titre est inspiré par le premier film européen consacré aux coulisses de la danse classique, un film tourné en 1948 par Michael Powell. Une fois de plus, elle y a multiplié les collaborations. On y rencontre Eric Clapton, Jeff Beck, Gary Brooker, Prince. En 1994, Kate Bush réalise un film de quarante-trois minutes, "THE LINE, THE CROSS AND THE CURVE". C'est une sorte de longue vidéo musicale articulée autour de six chansons de l'album "The red shoes". On peut y voir notamment l'actrice anglaise Miranda Richardson et le mime Lindsay Kemp, un des premiers mentors de Kate Bush. Toujours en 1994, Kate Bush accepte d'écrire les musiques des neuf spots d'une campagne publicitaire pour Fruitopia, une marque de jus de fruits. Mais cela ne concerne que les Etats-Unis. En Angleterre, cette marque fera appel à Elizabeth Fraser des Cocteau Twins. Parallèlement, on peut retrouver Kate Bush sur l'album "THE GLORY OF GERSHWIN", qui a été produit par George Martin. Elle y interprète "The man I love", accompagnée à l'harmonica par Larry Adler. D'un naturel plutôt réservé, Kate Bush s'est toujours montrée discrète. Délibérément, elle a choisi d'espacer ses albums. Mais après "The red shoes", c'est le grand silence. Elle apparaît toutefois au générique de l'album "Again" d'Alan Stivell, où elle chante "Kimiad". The Red Shoes est un album varié, les différentes collaborations apportant chacune leur couleur blues mélancolique intense de silence pour Clapton (And so is love), solo diffus pour Jeff Beck (You're the one), pop joyeuse et kitsch pour Prince (Why should I love you ?). L'album comporte aussi des morceaux poignants d'émotion (Moments of pleasure, The Song of Solomon, Top of the city), des morceaux plutôt rock (Rubberband girl, Lily, Big Stripey lie, The Red Shoes) voire funk (Constellation of the Heart) et joyeux (Eat the music). -Rubberband Girl Et son amusante chorégraphie « élastique » en duo. -The Red Shoes -Lily -Moments of Pleasure Avec les superbes arrangements orchestraux de Michael Kamen. -Eat the music ============================================== Textes biographiques tirés du très bon site : http://www.katebush-france.com/bio.html La suite arrive...
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Einstein, Marx, Freud, les piliers des sciences
yop! a répondu à un(e) sujet de Agrenoble dans Philosophie
Heu... Opérer une sélection sur le QI, qui n'est qu'une mesure théorique d'une partie des capacités d'un individu, je ne trouve pas ça pertinent. Le QI n'est pas preuve de compétence, sinon on aurait pas de gens au QI moyen à la tête de grandes firmes. Mais pour rester dans le débat, je trouve que des mesures de QI d'israëliens juifs universitaires... c'est quand même une donnée méga orientée. C'est très utile pour sinuer dans des débats. Tu attaques la religion et tu peux te faire accuser d'attaquer une ethnie. Tu t'attaques à la race et tu peux te cacher derrière de l'athéisme. :smile2: Les deux vont souvent ensemble d'ailleurs mais pas systématiquement. Le converti n'est pas ethnique. Le juif ethnique n'est pas obligé d'être croyant. Quand la lignée génétique, même au sein d'une "communauté" tel que celle des juifs, elle me paraît très floue. Mais siii heuuu ! pour les amalgames racialistes justement ! Oui. Le Bougnoule, tu veux dire ? Plus sérieusement, il y a toujours eu cette confusion dans la définition des juifs. Reliés par une descendance religieuse, ou par une descendance biologique ? Et la transmission éducative ? On passe aisément de l'un à l'autre selon qu'on assiste à des débats, des incompréhensions ou pire, de malhonnêtetés avérées. Même dans un débat comme celui-ci il est dur de trancher si l'on veut envisager que les juifs doivent leur proportion en Nobel à un facteur génétique prédisposant aux théories boosté par la stimulation d'une éducation typiquement juive et par la contrainte de facteurs sociaux extérieurs (repli communautaire, ségrégation, réseaux, religion...). Seulement, une ascendance religieuse ne transmet pas de caractère génétique. Ou alors, c'est la fête du slip. PS : la notion de bilinguisme des enfants m'apparaît comme un facteur très remarquable. C'est un stimulant très fort : l'accès à une autre langue, surtout jeune, offre l'accès à plusieurs façon de penser... donc de théoriser dans l'abstrait. Note personnelle : tous les gamins bilingues que j'ai pu croiser, je les ai trouvé particulièrement futés. -
"Comme envie de sang sur les murs Comme envie d'accident d'voiture Comme envie d'expliquer comme ça Que ton indifférence ne me touche pas Je peux très bien me passer de toi J'ai comme envie d'n'importe quoi Comme envie de crever ton chat Comme envie d'tout casser chez toi Comme envie d'expliquer comme ça Je peux très bien me passer de toi " Mano Negra. Y'a plein de chanson qui exprime l'amertume, le passage de l'amour à la haine par une rupture et pire, par la tromperie. Qu'une chanson aille explorer plus loin que la Mano Negra, quitte à déranger, ça me paraît être une démarche acceptable. Tant qu'il n'y a pas de message cautionnant des barbaries. Personnellement, ce qui est dit dans la chanson de la Mano Negra ou dans celle d'Orelsan, je pense que je l'ai pensé, surement dit aussi. Chacun exprime sa souffrance et sa fierté blessée comme il peut. De toute façon, quand on en arrive à la haine, le respect et la tolérance tombent dans les choux. Cette chanson l'illustre bien. Et tout gentleman apparent est susceptible de sortir des trucs du même calibre, dans la douleur. Après il faut que ça reste à l'état de cri, d'exutoire. Ton comparatif est biaisé. Comparer un mec qui tombe dans une logique misogyne (l'inverse existe chez les femmes) outrancière à cause d'une rupture, ce n'est pas comparable avec chanter le racisme ou l'homophobie. Remarque, Didier Super le fait et c'est drôle. Mais une chanson sur le racisme nécessiterait plus de clés au public. "Sale pute" aussi mais elle a une dimension plus intimiste que ton idée de "Sale Race". Bref, c'est un peu n'importe quoi d'établir ce genre de parallèle. La violence, premier degré ou non, doit être soumise à une censure visant à préserver le public. Mais pas à des censures d'interdiction totales. Combien d'artistes ont été censurés injustement à leur époque !! Aujourd'hui, on regarde les censeurs passés comme des peureux totalitaires. Bein, c'est vrai non ? La violence et tout autre forme de brutalité doivent être encadrés. Il s'agit de respect du public. Ensuite, tout reste à l'appréciation de l'auditeur. Je trouve cette chanson maladroite dans la forme mais pas si ahurissante que ça. Surtout quand il s'explique dessus. " Change my pitch up ! Smack My bitch up ! " le clip entier là.
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Une croix chrétienne dans les salles d'examen
yop! a répondu à un(e) sujet de Grenouille Verte dans Religion et Culte
Oui. Il s'agit de mettre de côté ses appréciations personnelles. Passer l'examen avec une croix au mur, sincèrement ça ne m'aurait pas dérangé. Je ne pense même pas que je l'aurais remarquée... Mais il ne s'agit pas d'un débat personnel, il s'agit d'un débat global. Un débat sur le fondement de nos lois, de nos règles. Comment se fait-il qu'il y ait deux mesures, alors que le fondement de l'interdiction du voile était justement l'ostentation religieuse et sa nuisance au sein du "temple de l'enseignement". Les locaux privés passant sous la responsabilité de l'état deviennent l'état. Or l'état se DOIT d'appliquer sans faillir ses propres principes, donc la neutralité dans l'enseignement public. L'examen en fait partie. Qu'on puisse exiger à des jeunes filles de se départir de leur voile parce que ça dérange la neutralité de l'enseignement public mais que l'autorité exigeant cela n'applique pas elle-même cette neutralité sur ses propres responsabilités... forcément, y'a un malaise. Ce n'est ni contre les catholiques ni contre les laïques. C'est un débat sur la partialité étatique qui n'a pas lieu d'être, ni à être parasitée par la pression religieuse ou les opinions personnelles (puisque c'est la loi). Y'en a qui ont -donc - mal fait leur travail. Même si au final et matériellement, cette histoire est une broutille, sa portée idéologique est beaucoup plus révélatrice qu'il n'y paraît. :smile2: -
Il faut prendre ces paroles dans le contexte de la chanson. Il s'agit d'une fiction qui représente ce qui se passe dans la tête de certains mecs, comment ils arrivent à penser comme ça. C'est peut-être violent mais c'est une fiction. Il n'a tapé aucune femme, à priori, ni incité à le faire. C'est une chanson, il faut la prendre avec lucidité. éa ne me dérange pas moi. Bien sûr, il ne prend peut-être pas assez parti contre ce qu'il relate dans sa chanson. C'est pour ça qu'on s'empresse de la prendre au premier degré. Il y a des chansons de variété aux airs anodins qui véhiculent beaucoup plus de pornographie mentale. Cette chanson fait l'effet d'une baffe. Qu'on n'aime pas, d'accord, mais je trouve la censure injuste et les gens très rapide en besogne (pour changer). Contempler le machisme de nos propres contemporains dérange. C'est un peu le même cas que Marylin Manson dont la démarche est d'incarner les pires travers de l'Amérique (il va plus loin en les jouant même !) pour les lui mettre sous le nez. Il joue l'allégorie vivante de ce qu'il dénonce. Il y a des gens qui sont assez glands pour prendre Marylin Manson au premier degré... :smile2: Orelsan chante la haine, la dérive misogyne, la violence des hommes. C'est son droit.
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La suite... The Dreaming L'album "The Dreaming" qui anticipe sur la sono mondiale se classe N°3 en Septembre 1982. En revanche le single du même titre se classe uniquement N°48 dans les charts (Le morceau est jugé non commercial par la presse et par la maison de disques). Pire encore pour le single "There goes a tenner" qui n'entre même pas dans les charts. Cependant l'album "The Dreaming" reste une perle rare pour ses fans, car il a une certaine "magie" indéfinissable qui submerge l'esprit de son auditeur... Surtout avec les morceaux comme "All the love" (Kate nous fait une projection sur sa propre mort, avec les adieux de ceux qui l'ont aimé). Ou bien "Houdini", une autre perle rare de ce disque. Une nouvelle retraite prolongée suit ce semi-échec commercial, à peine meublée par un single destiné aux pays francophones, "Ne T'enfuis Pas", en Juillet 1983, et d'une K7 Video "The Singles File", réunissant les clips de Kate pour Noel 1983. Après cela c'est le silence. A ce moment là les rumeurs vont bon train dans les torchons anglais. Jugez plutôt: Kate serait alcoolique, fumerait cigarettes sur cigarettes, elle serait devenue obèse et incapable de composer !! The Dreaming tranche nettement avec la continuité musicale de Kate Bush. C'est une sorte de pétage de plomb qui commence avec le déraillé Sat In Your Lap, qui part dans tous les sens. There goes a Tenner ressemble à un schizophrène entre musioque de film baroque/fanfare et plages planantes. Pull out the pin qui paraît sage mais dont la fin part en vrille avec hélicoptère et cris pour retomber sur un chant de cigales. Le sautillant Suspended in Gaffa et ses variations d'octave et choeurs étranges. Leave it open et les multiples voix dont certaines trafiquées, qui jouent un jeu de questions/réponses entêtant et sa grosse batterie finale. L'aborigène The Dreaming, proche de l'incantation à la transe. Night of the swallow tantôt lent et calme, tantôt un air de fête. Le très enivrant All the Love et ses voix, encore, même samplées sur un répondeur. Houdini et le plus énervé Get out of my house finissent l'album dans la même veine progressive/transe. Un voyage totalement inadapté aux formats radio comme Aerial, son dernier album. -The Dreaming Kate pioche dans l'univers aborigène, mélangeant dijeridoo, souffles, incantations épelées ("ddd-rrr-eee-aaa-mmm-iii-nnn-ggg"), croisements de voix, ambiance mystique et paroles imagées. -There goes a Tenner Petite comédie rétro/parodique qui se prète bien à la chanson. -Suspended in Gaffa C'est l'album préféré de beaucoup de fans, dont moi ! ======================================================= Hounds of Love Kate s'est remise à la danse, et elle a entrepris de faire construire un studio 24 pistes dans la ferme familiale. Ce qui lui permet de passer 18 mois sur l'enregistrement de l'album "Hounds Of Love". Ecriture et enregistrement se confondant avec l'utilisation massive du "Fairlight" sans tomber dans l'exercice de style "Techno-conception". Quand l'album paraît enfin en Septembre 1985, il est immédiatement N°1 dans les charts. Les fans ayant été rameutés par le single "Running Up That Hill" comme si Kate en Blanche Neige était devant chez-elle avec l'album sous le bras en criant: "A table les enfants, le dîner est prêt !". Le single "Running Up That Hill" se classe directement N°3 dans les charts anglais, et N°30 aux USA ! Suivi par le single "Cloudbusting" (avec la participation de Donald Sutherland dans le clip), puis la chanson titre "Hounds Of Love" et "The Big Sky". Ces titres prolongent l'impact du retour de l'enfant prodige (La fille du Floyd, via David Gilmour). 1986 c'est la sortie de la compilation "The Whole Story" (N°1 dans les charts fin 1986) avec un titre et une video inédite: "Experiment IV". A ce moment-là Kate a deux singles dans les charts: ce dernier plus "Don't Give Up" en duo avec son ami Peter Gabriel (en pleine gloire lui aussi à ce moment-là). Cette chanson raconte les difficultés d'un couple devant le chomage. L'album "Hounds Of Love" reste encore aujourd'hui le "Blockbuster" de Kate Bush. Autant pour ses fans que pour les médias. Hounds of Love est marqué par l'arrivée des synthétiseurs dans la composition de Kate Bush. Très teinté 80's, il n'est cependant pas plombé par des maladresses électroniques ou des gimmick de mode : le fairlight se met au service du sens et de sa musique. -Running up that Hill (a deal with god) Un de ses plus gros tubes, notamment américains (version remixée ici). -Cloud busting Featuring Donald Sutherland, un petit film et une très belle chanson mélancolique. -Hounds of Love Aboiements, hésitations chantées, l'interprétation de Kate Bush sert autant le sens que la mélodie. =========================================== <!-- /* Font Definitions */ @font-face {font-family:"Bookman Old Style"; panose-1:2 5 6 4 5 5 5 2 2 4; mso-font-charset:0; mso-generic-font-family:roman; mso-font-pitch:variable; mso-font-signature:647 0 0 0 159 0;} /* Style Definitions */ p.MsoNormal, li.MsoNormal, div.MsoNormal {mso-style-parent:""; margin:0cm; margin-bottom:.0001pt; mso-pagination:widow-orphan; font-size:12.0pt; font-family:"Times New Roman"; mso-fareast-font-family:"Times New Roman";} a:link, span.MsoHyperlink {color:blue; text-decoration:underline; text-underline:single;} a:visited, span.MsoHyperlinkFollowed {color:purple; text-decoration:underline; text-underline:single;} @page Section1 {size:612.0pt 792.0pt; margin:70.85pt 70.85pt 70.85pt 70.85pt; mso-header-margin:36.0pt; mso-footer-margin:36.0pt; mso-paper-source:0;} div.Section1 {page:Section1;} --> Textes biographiques (sauf critiques de disques) tirés du très bon site : http://www.katebush-france.com/bio.html La suite arrive... :smile2:
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Catherine Bush de son véritable nom, naît le 30 Juillet 1958 à Bexleyheath dans le Kent, au sud-est de Londres. Sa famille est ouvert aux arts: Son père Robert Bush (décédé le 25 juillet 2008) est médecin mais joue volontiers du piano. Sa mère Hannah Bush (née en Irlande à Daly) chante des airs de son pays natale. John Carder Bush (son frère aîné) né en 1944 est un poète reconnu et publié depuis la fin des annèes 60. Ce dernier fait connaître à sa petite soeur la philosophie grecque et les oeuvres de Gurdjieff, qui l'influenceront plus tards dans ses chansons. Paddy Bush (son second frère) né en 1952, montre ses dons évident pour tous les instruments à cordes. A commencer par le violon, mais la petite Cathy n'y joue sans grande passion. Elle se penche plus vers le piano dont son père lui enseigne les rudiments pour qu'elle accompagne son frère Paddy. Cathy se met aussitôt à composer une masse incroyable de chansons, sous les influences de la musique folk dont la famille (le cercle) est friande. C'est par un certain Ricky Hopper, un ami du cercle (la famille) que Cathy doit sa carrière. En effet ce dernier fait écouter les cassettes rudimentaires enregistrées par la jeune prodige à un certain David Gilmour (le jocker, guitariste du Pink Floyd). David Gilmour éveille l'intérêt d'EMI, le label de Pink Floyd, qui mettra quand même un an avant de signer un contrat discographique et d'édition avec Kate. En attendant celle-ci ne perd pas son temps en suivant des cours de mime avec le très gay Lindsay Kemp (Tout comme David Bowie avant elle), et surtout des cours de danse. Ne sachant pas trop quoi faire de cet espoir au potentiel pourtant évident, EMI laisse encore une année avant de lui faire enregistrer son premier album (durant l'été 1977). Mais c'est au printemps précédent que Kate forme son groupe (le KT Bush Band) avec lequel elle se produit dans les pubs de Londres. Ce dernier pratique pas mal de reprises des Stones. La formation de ce groupe se compose de son frère Paddy et de Brian Bath (tout-deux guitaristes), de Charlie Morgan à la batterie, mais surtout de Del Palmer (à la basse), qui ne tardera pas à devenir son boyfriend... The Kick Inside (1978) Pour le producteur Andrew Powell; pas question d'utiliser ces musiciens inexpérimentés en studio (mais on les retrouvera sur les disques suivants). Il leur préfère les membres du groupe d' EMI: les "Rebel et Pilot". Pour tâter le terrain, un 45T doit paraître (en novembre 1977): "Wuthering Heights" (inspiré du roman: "Les Hauts De Hurlevent"). La pochette initialement envisagée déplaît à Kate, qui obtient une modification de celle-ci. Finalelement sorti en janvier 1978, le single casse complètement la baraque dans les charts, pour se retrouver n°1 en Angleterre (de Janvier à Mars 1978), n°3 pour son premier album "The Kick Inside". Le succès du single "Wuthering Heights" n'était pas dû au hasard: En effet le deuxième single "The Man With The Child In His Eyes" (La première composition de Kate en 1969 (Elle n'avait que 11 ans !!)) est classé n° 6 dans les charts (en Juillet 1978). La tonalité de l'album est très mélancolique notamment avec l'emphasique et vibrant Wuthering Heights, la douce ballade The Man With the Child in his Eyes, la plainte amoureuse languissante Feel it ou l'introspectif et tragique The Kick Inside. Mais il est aussi rythmé par des morceaux sautillants, rock et théâtraux tel que Kite, le western James and the cold gun, Room for a life ou Them Heavy People. Le reste de l'album (Moving, The Saxophone Song, Strange Phenomena, Oh to be in Love) est déjà typique de la pop lyrique et théâtrale de Kate Bush, des harmonies vocales très expressives et de la qualité des arrangements. -Wuthering Heights Son plus grand hit de début de carrière reprenant la tragédie du roman d'Emilie Brontë, où ses vocalises aïgues et nuancées, théâtrales mais pas artificielles détonnent dans le paysage musical de l'époque. -Them Heavy People Une petite saynète en mime (et une danse de zombie bien avant thriller :smile2: ), art que Kate Bush apprécie et maîtrise grandement avec la danse, pour un morceau plutôt frais et rigolo. -The Man with the Child in his Eyes ========================================================= Lionheart Suite au succès de l'album "Kick Inside", EMI demanda à Kate d'enregistrer un deuxième album (et cela sous une certaine pression de la maison de disques...) Kate demanda conseil à son "Jocker": David Gilmour. Ce dernier lui recommande le Studio "Super Bear" en Provence ! Le résulta de cette nouvelle collaboration donna le jour à l'album "Lionheart": Un disque qui regroupe d'autres anciennes compositions de jeunesse de Kate. C'est en somme une "suite" de l'album "Kick Inside"... Mais là, le succès n'est pas au rendez-vous ! En effet le single "Hammer Horror" est seulement n°44 dans les charts (fin 1978) et ce suite à un boycott de la BBC pour cause de sujet scabreux. L'album parvient tout de même à la place n°6 au niveau des ventes. Le single "Wow" (avec une Video plutôt sexy) est n°15 en février 1979. Lionheart est dans la lignée de l'album précédent avec ballades langoureuses (In search of Peter Pan, Symphony in Blue, In the Warm Room) et pop (Wow, Fullhouse, Coffee Homeground ) tendance baroque. Des morceaux jamais basiques dans leurs arrangements, qui se détachent du format pop couplet-refrain et lorgnent un peu vers le classique comme Hammer Horror et ses violons et guitares. Un petit détour du côté du traditionnel anglo-saxon avec Oh England My Lionheart,vers l'arabisant Kashka from Baghdad ou vers le rock Don't push your feet on the heartbrake -Wow Comme dans la plupart de ses clips, Kate nous gratifie d'une chorégraphie, seule devant la caméra. -Hammer Horror Kate se fait porter par son bourreau. La chanson et la chorégraphie ont dérangé l'Angleterre de l'époque puisque mélangeant sexe et mort sous un angle tragédie médiévale. ================================ Le "Tour Of Life": Début 1979, Kate se prépare à aborder la scène, avec un show très élaboré. Ceci pour être à la hauteur de ses clips video. Pour cela Kate s'entoure de musiciens (La plupart du KT BUSH BAND), mais aussi de choristes de danseurs, et même d'un mime illusionniste. Vite complet, le "TOUR OF LIFE" parcourt la Grande Bretagne et l'Europe en Avril/Mai 1979 (concert à Paris, au théâtre des Champs-Elysées le 6 mai 1979) et fait partout un triomphe. Une tournée unique à ce jour pour Kate, et endeuillée dès le premier soir par la mort accidentelle de l'éclairagiste Bill Duffield. Pour aider sa famille, Kate donne trois shows au Hammersmith Odeon de Londres, en compagnie de Steve Harley, le chanteur de Cockney Rebel, et de Peter Gabriel. La rencontre avec ce dernier va se révéler fructueuse pour Kate. En effet, Peter découvre de nombreux points communs avec sa cadette. Il l'invite à faire des choeurs sur le single "Games Without Frontiers" et sur "No Self Control", il l'incite aussi à prendre en charge la production de ses propres disques, et lui fait découvir les possibilités du Fairlight: un des premiers synthés/ordinateur/samplers de plus d'un million de francs ! ==================================== Fin 1979, Kate reçoit une proposition pour écrire la chanson-thème du film James Bond - "Moonraker" - Elle refusa pour des raisons inconnues. Toujours fin 1979 Kate sort un 33T Live en octobre 1979 sous le titre "Live On Stage" qui se classera N°10 dans les charts. En Novembre 1979, Kate participa à un gala en faveur du "London Symphony Orchestra", puis à un autre 45T de charité "Sign Children Sing" avec Lesley Duncan et Pete Townshend. Debut 1980 est un moment très important pour Kate. En effet, dès Janvier 1980 Kate met en boîte un duo avec Roy Harper (Un ami de David Gilmour) sous le titre "You" (une superbe chanson très peu connue du grand public). ============================================== Never for ever Février 1980, Kate entre dans le Abbey Road Studio pour l'enregistrement de son 3ème Opus "Never For Ever" avec un certain John Kelly pour ingénieur du son. Kate dirige elle-même toute les séances de l'enregistrement de l'album. A sa sortie l'acceuil du public est très positif. En effet le premier single "Breathing" se classe directement N° 16 en Mai 1980. Mais la vraie bombe de cet album c'est "Babooshka" (N°7 en Juillet 1980). Un nom et un "personnage" qui se collera sur sa peau comme un tatouage gravé à vie ! Car même encore aujourd'hui beaucoup de personnes parlent de "Babooshka" pour désigner le personnage de Kate Bush. L'album "Never For Ever" parvient même sur la première marche des charts Anglais (dans la premère semaine de sa sortie). A ce moment-là Kate se fait connaître dans le monde entier grâce à ce single et à cet album (Sauf aux Etats Unis, toujours insensible à son inévitable charme). Le 3ème single sortie "Army Dreamers" se classe N°16 dans les charts (en Octobre 1980). Pour terminer l'année 1980, Kate sort un nouveau single pour les fêtes de Noel "December will be magic again". Celui-ci clôture une année 100% Kate Bush ! Never for ever est un album plus dynamique et contrasté que les précédents. La voix étrange de Kate Bush s'exprime à plein sur des titres comme la pop rigolo te de Babooshka, le déjanté Violin ou le puissant Breathing, les diffus Delius (Song of Summer) et Night Scented Stock ou le très victorien The Infant Kiss. Le cynique Army Dreamer est une de ces chansons qui accroche immédiatement, proche du traditionnel de l'est. Blow away, All we ever look for, Egypt, The Wedding List sont dans la continuité de sa pop lyrique, déclamée et riche en illustrations sonores. -Babooshka Sautillant et influencé par les musiques traditionnelles russes (Kate Bush va souvent piocher dans des sonorités traditionnelles diverses), et avec des "bruits musicaux" (verres cassés) c'est un de ses plus gros succès internationaux. Avec toujours cette touche d'humour et de folie. -Breathing éa raconte les sensations de l'enfant dans le ventre de sa mère (thème assez récurrent chez elle) jusqu'à la naissance. Un morceau long mais toujours tenu en tension. -Army Dreamers Costumes, chorégraphie de groupe et choeurs masculins militaires pour cette ritournelle antimilitariste, sur les fantasmes guerrierset le conditionnement. La dérision de la chanteuse est un peu plus grave, mais elle a toujours l'ironie taquine. =============================================== Textes biographiques tirés du très bon site : http://www.katebush-france.com/bio.html La suite arrive...
