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yop!

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Tout ce qui a été posté par yop!

  1. Alors je considère les végétariens comme ouverts puisqu'ils essayent d'expliquer leurs idées, de convertir ou du moins influencer un peu les omnivores à végétariser leur régime. Considérer le végétarisme comme excluant à la base est débile. C'est pour ça que j'employais le parallèle absurde avec la gauche, la droite, le zen ou autre. Exclure autrui, ça fait partie des franges extrêmes. C'est même à ça qu'on reconnaît les extrémistes. Tout est susceptible de devenir idéologique. On le voit sur ce topic : le positionnement végétarien incite les omnivoriens à préciser leurs positions et convictions. Ce qui est certain, c'est que le régime omnivore industriel que tu as dans ton assiette n'a plus rien du tout de naturel, spontané et sans idéologie. On mange capitaliste.
  2. Quand il n'y aura plus d'immigrés sur qui balancer tous les maux, on aura ces milices néonazies qui prendront le relais parce que finalement, ils n'améliorent pas non plus la situation du pays. Au mieux ils pallient à l'absence d'une police de terrain plus assez nombreuse ou intimidante mais il ne faut pas rêver, ces mecs se glorifient de taper du basané et pas juste de faire régner les justice et de taper les méchants. Ils surfent sur la déliquescence de la Grèce, qui s'est faite broyée par le joujou des banques et des marchés mondiaux bien plus que par la gestion irréaliste. Crise = tensions vives = bordel = prolifération des milices extrémistes.
  3. Nettoyé. Prochaines attaques personnelles = avertissements. Merci.
  4. Au sujet des Hors Sujet, les comparaisons ne sont pas interdites et même intéressantes. Il y a juste deux règles à respecter : - Ne pas partir sur 10 pages d'un tout autre débat et oublier le sujet de l'intitulé - Ne pas non plus faire 10 pages pour dire "hors-sujet !" dès qu'on évoque le moindre parallèle On accepte donc un hors-sujet qui revient vite au sujet (pour l'enrichir). Je mets en rouge pour que ce soit lu.
  5. Pour le coup on parle de l'odeur des noirs. Je ne sais pas s'il y a des études mais je te parierais qu'il y a des tendances odoriférantes typiques aux groupes ethniques. Après, on peut trouver que les amérindiens puent l'amérindien ou que les slaves sentent bon le slave, chacun sa perception. Après, cette tendance s'exprimera forcément plus ou moins selon les individus, selon le patrimoine héréditaire et les mélanges. Il y a ensuite toutes les données personnelles qui influent sur ton odeur : mode de vie, état de santé, hygiène, parfums, âge... Quand on a en commun avec un individu une couleur de peau, des traits physiques, des particularités biologiques... je ne vois pas pourquoi il serait impossible de partager une particularité chimique parfumé. Avoir peur d'être jugé raciste ou de blesser, je comprends, mais faire un déni nasal est un peu étrange. Si vous voyagez, vous sentez les odeurs de chaque pays, de chaque ville, de sa population même. Je pense même que l'odeur d'un bus de femmes noires est identifiable ! Je n'ai rien compris. Déjà, sur deux individus de même couleur de peau, un parfum va réagir différemment en se mélangeant à la chimie de chacun. C'est pour ça que certains parfums t'iront mieux que d'autre (et qu'on en met sur sa peau pour le tester dans les règles de l'art). Comme dit Zarathoustra2, il y a même des gammes "ethniques" en parfum. C'est-à-dire des parfums qui sont susceptibles de se marier mieux avec la chimie des peau autres que blanches (et un blanc peu tout à fait utiliser ces parfums d'ailleurs). Pour les cheveux, tu n'as qu'à renifler des gens pour sentir que les roux ont une odeur (je ne saurais définir autrement que "ça sent le roux") et que les très noirs aux cheveux crépus ont une odeur légèrement acre que je définirais comme ceci : "ça sent le noir". Une personne très brune et blanche n'a pas la même odeur qu'une asiatique très brune aussi. Ensuite, apprécier ou pas des odeurs, c'est personnel. Se servir de ça pour épancher son racisme, c'est de la merde. Essayer de nier les odeurs ethniques parce qu'il y a une chape de propagande antiraciste tellement exacerbée qu'elle en devient irréaliste, ça me semble aussi débile.
  6. Certains ont surement pour idéal un monde totalement végétarien, voire végétalien. Et qu'aucun animal ne soit jamais tué par l'Homme. Et le peine de mort (après torture) pour les carnivores qui seraient des meurtriers équivalent à des homicides. Mais plus pragmatiquement, beaucoup de végétariens se contenteraient bien d'un monde au régime juste un peu plus végétarien, qui entrainerait moins de surexploitation animale, etc... Être végétarien, ce n'est pas le rejet de l'omnivore. Je m'entends bien avec mes amis végétariens, on mange ensemble. Parfois, il y a de la viande à table. Il n'y a JAMAIS eu de rejet des individus parce qu'ils mangeaient de la viande, et MÊME de la viande venant de chaînes industrielles. A l'inverse, je connais des gens qui se revendiquent viandards, rejettent en bloc les végétariens qu'ils traitent de hippies débiles, les provoquent, ne cherchent même pas à échanger sur la nourriture et prennent systématiquement les discussions sur le régime alimentaire comme des agressions personnelles... Concrètement, le monopole agro-alimentaire tel qu'il est aujourd'hui mérite toutes nos critiques, peu importe ce qu'on mange. Le végétarisme oppose et propose, donc je trouve ça plus productif que " Je vais me faire un bon steak bien saignant ! Hmmmm !" (un bon steak plein d'antibiotiques !)
  7. Ce n'est donc pas le régime végétarien et son action physiologique mais l'idéologie végétarienne et ses potentielles dérives que tu juges. A partir de là, tu peux aussi présupposer que la grande majorité des idéologies est excluante et que les athées, les gens de droite, les gens de gauche, les épicuriens, les hygiénistes, les zens.. vont droit vers le racisme. Personnellement, je connais assez bien ce mouvement et je ne le trouve pas spécialement intolérant. Ils sont radicaux sur la mollesse à dénoncer le système agro-alimentaire, sont prosélytes de la cause animale et la glorification de la flore, fustigent les outremangeurs viandards (qui sont très souvent dans la provocation et l'agression, genre "je t'emmerde, je vais manger un bon gros steak bien saignant ! Hmmmm !" Le rejet des individus dans l'idéologie végétarienne ? Je ne lis pas vraiment. Ils essayent de se couper de la société carnivore ou de s'y ménager une place en réformant un peu les habitudes alimentaires. Leur idéal extrême n'est pas forcément un monde tout végétarien et la mort aux omnivores. Les courants extrêmes, ils sont inhérents à tout courant idéologique et ne peuvent pas servir à juger la grande masse des végétariens qui savent vivre en société.
  8. Il y a plusieurs autres sujets d'actualité sur des positions homophobes (dont celles d'imam). Celui-ci concerne le fait relaté dans l'intitulé, merci de vous y tenir plus ou moins.
  9. arrête de dire des conneries et de t'enfoncer c'est une question d’hygiène et c'est tout :mef: Il peut y avoir des questions d'hygiènes, de culture ou juste de choix de parfums mais chaque peau a une odeur. C'est de la chimie. Demandez aux parfumeurs ! Les noirs ont une odeur naturelle, les blancs aussi, les asiatiques aussi, comme les maghrébins et probablement tout groupe ou sous-groupe ethnique. Ce sont de grandes tendances, avec variantes et ça dépend aussi des individus : l'odeur qui émane de nous est un mélange de plein de choses. Il y a aussi une culture olfactive. Dans certains pays, des parfums vous feraient vomir (le durian, par exemple) alors qu'un autre vous préparera à vous régaler (le camembert). Ici, les épices nous font penser à l'Orient, le coco aux îles,... dans d'autres régions ou pays, il y a d'autres codes parfumés. Il paraît aussi qu'il y a des facteurs génétiques qui font qu'on sera sensible à certaines phéromones et pas d'autres. Dans la séduction, l'odeur a un rôle important. PS : Pour les mammas noires et les odeurs de cuisine ou d'épices, c'est assez fréquent en fait. Dans les quartiers populaires, elles font de grandes tablées de cuisine de leurs pays d'origine et ça imprègne leurs vêtements ou leurs cheveux. Parfois, elles y sont attachées. Ce n'est pas une histoire de se laver ou pas. Les asiatiques ont certaines de ces odeurs aussi. C'est dans les cultures où on cuisine beaucoup.
  10. Rappel du débat : Être végétarien jusqu'à quel point ?
  11. Certainement. N'en déplaise à certains, le multiculturalisme est une notion ethnique de la société, et l'ethnie est raciale et culturelle. Le régionalisme (ou communautarisme) grimpant annonce un démantèlement national, et à terme la fin de la civilisation nationale en question. Pas forcément. Les nations ne sont jamais des trucs ethniquement homogènes, ni bâties sur une seule ethnie. Surtout qu'aujourd'hui, vu la population mondiale, on s'éloigne de plus en plus du monolithisme ethnique. On va avoir des strates de populations, peut-être attachées à des bouts de territoires épars. Ça redevient toujours territorial, de toute façon. Il suffit de regarder Julien Courbet et sa rubrique "guerre des voisins" pour voir à quel point l'humain est imbécile. Mais une fois un territoire attaché à une ethnie et ayant obtenu une sorte d'indépendance... on va revenir vers un fédéralisme. Je vois mal la France céder le moindre de ses territoires. Pour le débat sur la démographie et l'épiderme, associer la couleur de peau de gens et l'ethnie est simplifier le panorama français. Beaucoup de gens colorés sont plus français que des blancs immigrés venant d'arriver sur le territoire. Tout ce qui ressemble à un étranger n'est pas systématiquement un étranger communautariste. Et les communautés elles-même s'intègrent peu à peu sur le territoire où elles vivent, même au prix de la confrontation. Il est évident que l'immigration et la mondialisation sont en train de bousculer les nations. C'est au peuple de montrer qu'il est assez intelligent pour s'organiser en sociétés lucides. Il n'y a plus besoin d'être blanc pour être ethniquement français. Si le blanc diminue, ça ne veut pas dire que la France disparaît. Ça ne veut pas dire que les colorés se reproduisent comme des lapins au détriment du bon blanc (le seul vrai français, l'historique, enfin, celui qu'on déclare comme tel). Déjà, opposer le blanc à l'ensemble des non-blancs (arabes, noirs divers, asiates,...), c'est faire perdre le blanc. D'autre part, associer en plus le métissage à la perte du blanc, c'est se gaver de paranoïa. Rien à foutre de la couleur de peau ! Si le blanc se fait éliminer de la scène par manque de dynamisme reproductif, ce sera la sélection naturelle. Pour ceux qui flippent : ça n'arrivera pas. Dans le pire des cas, le patrimoine génétique garde aussi les caractères du blanc, même non exprimés, dans les métis. Ouais ! Car le métissage, c'est aussi infliger les caractères blancs à la pureté d'une autre lignée. () Le métissage et les chocs culturels/ethniques, ils ne sont pas superposables aussi facilement. Je suis opposé à la disparition de la société française. D'autant plus qu'elle a les moyens de redevenir une nation éclairée, exemplaire. Les blancs ne sont pas les seuls garants de la France d'aujourd'hui, surtout si on en croit les courbes de natalité selon les origines. Les discours diviseurs sur la couleur de peau, ça ne sert qu'à affaiblir le concept de nation, de peuple. Le plus important, ce n'est pas la couleur ou l'origine mais la volonté de nuire à la société ou de l'améliorer. Quand on veut imposer des lois religieuses dans un pays laïc, c'est de la nuisance. Quand on veut imposer un diktat racial, c'en est aussi. Quand on veut inverser la laïcité pour éradiquer une religion du paysage, c'en est aussi. Les quartiers de non-droit n'y sont pas si non-droit que ça. Il y a un mélange de peur, de flemme et de désintérêt à y mettre les pieds. Les médias aiment bien ces reportages au point de les rendre plus exotiques qu'ils ne le sont. Car hormis les bandes qui tentent de s'approprier des zones de deal et d'écarter les rivaux et les forces de l'ordre, il y a pleins de gens normaux qui y vivent. Ce sont des citoyens de non-droits, souvent immigrés, qu'on abandonne là-bas aussi. Je suis d'accord avec l'idée d'un grand plan pour casser ces territoires mais certainement pas pour parler de poches symptomatiques d'un grand plan d'invasion ethnique ou islamique, puisque ça semble être le serpent de mer dans pas mal de têtes. Ces citoyens abandonnés, venant pour beaucoup de cultures islamiques, ils recréent une micro-société. C'est naturel : l'humain est social. L'islam est sur le terrain et donc, paf, il embrigade plus ou moins. Et les pouvoirs publics attendent et font ensuite : " Oh ! Regardez comme ils nous envahissent, ces islamistes !". Pourtant, l'intégration occidentale est là : les dealers ont des rêves... à l'américaine. Il n'y a pas de valeurs françaises mais certains se francisent... je te demande alors comment ils font ! Le problème est que les valeurs françaises (parasitées par beaucoup de discours contradictoire comme 'la France est chrétienne" ou "la France est universaliste") n'atteignent pas profondément la société actuelle et carrément pas du tout certaines personnes (cf : des gens en zones délaissées). Nos jeunes de partout se font même américaniser, consumériser et technologiser avant de pouvoir te sortir le moindre concept sur la France. Des valeurs, ce sont des choses qui s'apprennent et se construisent toute une vie. En France, il y en a. Il y a de la route en entendre le cours d'éducation civique et intégrer vraiment ces valeurs dans sa vie, après réflexion critique et choix. J'ajoute que l'époque actuelle n'est pas propice à l'émergence de peuples érudits, réfléchis et sages. Les américains s'unissent autour d'une valeur on ne peut plus simple : ils sont américains. Or, comme en France, ils te donneront tous une version différente entre le bobo newyorkais, le clodo californien ou le noir de Bâton Rouge... ou pire : entre un militant du Tea party et Sean Penn.
  12. On nous a habitué à tout ça. On nous a fait croire que le prix de la viande pouvait baisser, que c'était facile grâce à la production de masse. Et encore, en réduisant les marges des distributeurs, tu aurais ta barquette de chipo/merguez encore moins cher. Seulement, on nous a aussi déconnecté de tous les enjeux que cette production implique. Le consommateur est complice et bénéficiaire en même temps que victime. Enfin, bénéficiaire en masse et en facilité d'accès/prix réduit. Maintenant qu'il sait ce qu'il mange, il y a un rejet de l'agro-alimentaire intensif. Je pense qu'il suffirait de modifier vraiment l'offre pour que la demande suive. On n'a pas créé l'intensif, on ne l'a pas exigée. On nous l'a proposé, imposé et il est devenu une habitude renforcée par toutes les générations qui sont nées dedans et ne connaissent que ce mode de production. Si on doit tirer un avantage du végétarisme, c'est qu'il force à réfléchir à ces questions. L'origine et le parcourt de la nourriture. C'est une réflexion écologiste par essence, même si on peut ensuite diverger sur le fait de s'interdire de consommer de la viande. Oui, mais en en mangeant plus, on ingère aussi plus de substances inutiles (gras, sucres,...) ou des pesticides. Et en fait, on ingère simplement plus d'un ingrédient déséquilibré. Les nutriments prodigués par l'industrie intensive sont ultra-normalisés, formatés, pauvres car issus de déchets et plein de carences que l'on compense avec des médicaments, des enrichissements artificiels ou des manipulations génétiques. La filière du lin, par exemple, suffirait à compenser ces carences mais on la refuse encore. En fait l'industrie normée crée des carences et s'enrichit en vendant de quoi compenser (sans être aussi efficace que la nature elle-même). Pas envie de briser le cercle, donc. Ce qui donne des aliments déséquilibrés et des humains déséquilibrés. Mais ça enrichit aussi les nutritionnistes et les docteurs Dukan. Le ratio de digestion humain ? Bonne question. Il est probable que nous digérions mieux les végétaux que la viande. On utilise d'ailleurs des plantes pour faciliter la digestion (infusion, fibres, etc...), et pas de la viande ou autre dérivés carnés. Mais il faudrait une étude.
  13. yop!

    La Bastille et ses drapeaux ...

    Tu peux donner les noms des "certains" pour qu'ils puissent répondre ?
  14. Quand les blancs sont devenus majoritaires en Amérique du Nord, il ne vous aura pas échappé que la civilisation amérindienne s'est légèrement éteinte pour laisser place à une autre ? De la même manière, si les blancs devenaient majoritaires en Somalie, et les noirs majoritaires en Chine, la Chine et la Somalie changeraient de civilisation. Une civilisation peut intégrer une minorité issue d'une civilisation étrangère, c'est d'ailleurs le grand pari des États-Unis qui sont un aggloméra de colons et d'immigrés (avec tout de même la domination des blancs protestants), mais quand les minorités deviennent majoritaires, la culture dominante ne l'est plus et c'est un changement de civilisation. La minorité amérindienne est arrivée brutalement, par un vrai massacre, une expropriation massive et une exclusion de la nouvelle société créée qui consistait en la construction de routes, villes, chemins de fer, usines, etc... Rien de comparable avec l'arrivée de vagues migratoires dans des pays déjà industrialisés et développés. Ce qui s'est passé pour les amérindiens est l'arrivée d'un bulldozer qui a quasiment tout rasé, puis d'une nappe de béton qui a tout recouvert et de lois qu'ils n'avaient pas acceptées mais qui ont été instaurées par la force. L'immigration sud américaine, par exemple, n'est pas comparable avec l'arrivée européenne massive et meurtrière. Il n'y aura pas de changement radical de civilisation mais des régionalismes de plus en plus forts.
  15. yop!

    La Bastille et ses drapeaux ...

    J'ai toujours trouvé niais le fanatisme envers les drapeaux. Qu'ils soient français, algérien, breton, américain, coréen,... mais les gens ont besoin de se réunir autour de symboles. Aujourd'hui, ce qui est plus grave que de brandir d'autres drapeaux, c'est de connoter négativement le drapeau français alors que c'est une nation accueillante, bienveillante et généreuse quoi qu'on veuille faire croire. Ce qu'il manque au drapeau et à l'hymne, pour fédérer ceux qui ne sont pas férus d'histoire nationale, c'est un nouveau sens. Et pour créer un sens puissant, il faudra d'abord réunir les français autour d'un projet porté par notre pays. Est-ce que le changement prôné par Hollande y suffira... je ne pense pas mais il ne faut pas partir perdant : il peut y contribuer.
  16. Il y a des noires que je trouve très belles et d'autres très moches. C'est fou comme les mêmes traits caractéristiques peuvent varier d'une personne à l'autre. C'est comme pour les rousses. Je trouve qu'une belle rousse, c'est un sommet de beauté... alors qu'une rousse moche est pire que tout. Être dégoûté par les noires ? Je pense que beaucoup de gens sont d'abord attirés par leur propres ethnies (les codes de beauté sont plus lisibles) et qu'ils ont peur des autres, trop différentes pour un engagement aussi intime que le goût sexuel. On voit encore majoritairement des blancs avec des blanches, des noirs avec des noires,... Mais qu'on ne peut pas faire de généralité ethnique : il y a de la beauté partout quand on a le regard large.
  17. Ce sujet soulève un point très connu des démographes : l'enfantement diminue avec le niveau de prospérité du pays, les choix de carrière, les moyens de contraception et d'avortement, la durée des études et l'âge du premier enfant, la situation,... Et que les immigrés récents font beaucoup d'enfants... mais il ne faut pas oublier qu'ils vont suivre la même courbe de diminution de la natalité. Rappelez-vous qu'en France, on enfantait beaucoup dans les familles blanches (surtout rurales) il n'y a que quelques décennies. D'autre part, juger une nation à la couleur de ses citoyens est faire du délit de faciès. Je veux bien qu'il y ait des communautarismes à dénoncer ou un attachement un peu trop ostensible à des racines étrangères accompagné d'un dénigrement moutonnier de la France, mais beaucoup de gens colorés, métissés, se sentent tout à fait français. De plus, on prend systématiquement le métissage comme la disparition du blanc... alors que les caractères de l'autre ethnie s'estompent aussi au profit des caractères dit caucasiens. Un français d'aujourd'hui n'est pas forcément blanc, et c'est inciter à la désunion nationale que de clamer sans cesse que seul blanc = français, ou même que c'est le christianisme qui doit être de vigueur. Idem pour l'analyse des USA : de quel droit dit-on que l'Amérique est blanche ? Puisque les premiers habitants sont bien les amérindiens, que les esclaves noirs ont été amenés très tôt sur ces terres qui ne sont qu'une suite de colonisations. Un président métis des décennies après la guerre de Sécession, c'est assez normal. Quant à la légitimité hispanique, elle l'est autant que l'anglaise. Les frontières ethniques ne seront plus jamais figées et la France va devoir unir son peuple autrement que par la couleur de peau, c'est certain. Le white power est un discours révolu. Et la paranoïa de la disparition du blanc... hum... ça nous ramène à l'humble constat que ce n'est qu'une couleur parmi tant d'autres à l'échelle mondiale et malgré l'essor impérialiste de la société occidentale, domination sur le déclin..
  18. Veuillez discuter sans attaques personnelles. Merci.
  19. L'abondance pharaonique de viande est un fait assez moderne. L'Homme a longtemps suivi un régime plus végétarien que carnivore. Ce qui est en adéquation avec son anatomie : un être plutôt végétarien qui a basculé de régime. Un rééquilibrage alimentaire nous éviterait surement les problèmes d'obésités que l'on constate aux USA. Les végétariens (malgré des dérives extrémistes faciles à reconnaître) ont le mérite de proposer une alternative alimentaire crédible, joyeuse, pleine de goûts et même d'engager une reconnexion avec la cuisine, les produits frais, le bio et les cycles du vivant. C'est un modèle auquel on devrait prendre le meilleur puisque l'industrie ne nous apprend qu'à mal manger, mal cuisiner, à avoir un rapport fictionnel aux aliments tout faits et sur-emballés (portion individuelle fraîcheur), à entretenir un système hideux. L'industrie agro-alimentaire fait de la merde à tous les niveaux et particulièrement dans la filière viande qui est une chaîne d'atrocités du début à la fin (j'y ai travaillé et j'ai un éleveur de porcs en batterie pas loin de chez moi). Réduire l'offre viande doit inciter à retrouver une qualité sacrifiée au nom de la production intensive, qui nourrit autant les humains que... leurs poubelles. Le mot "décroissance" a été trop diabolisé. Parlons plutôt de désintensification, de croissance raisonnée et humaine, de qualité nutritionnelle, gustative et sanitaire. L'industrie actuelle n'est dans aucune de ces logiques, préférant se plier aux exigences de profits des semenciers et vendeurs de pesticides, antibiotiques et hormones qui poussent à produire plus, sous assistance médicamenteuse/génétique. C'est simple : on pourrait cultiver le blé dans des billes de plastique tellement la terre de nos champs ne ressemble plus à rien, gavée de produits et de perfusions médicamenteuses pour plantes souffreteuses. Le modèle économique biologique est pourtant tout à fait viable et productif. La seule barrière est la non-volonté des acteurs du système à réformer l'agroalimentaire puisque : - ceux qui s'en mettent plein les poches vont perdre ou réduire un marché - les agriculteurs endettés pour un système ont peur ou refusent la conversion Heureusement, les distributeurs commencent à prendre le virage bio, qui va avec la logique locale, qualitative et aussi végétarienne (qui sont les premiers à réclamer du bio vu que c'est leur nourriture de base). Il reste cher car le modèle de distribution tarde à muter et qu'il y a des pressions des marchés établis.
  20. yop!

    La Bastille et ses drapeaux ...

    Que de digressions autour de ces drapeaux. Cela m'a fait penser aux équipes de foot locales : chacun soutient son équipe et arbore les couleurs. Pourtant,quand l'équipe nationale joue (et gagne) tout le monde est derrière. Même si certains supporters de club vont plus exulter quand c'est "un des leurs" qui marque. Pour les drapeaux renvoyant à des pays étrangers, ils ne me font pas spécialement peur. Les agiter de cette façon n'est qu'une façon naïve de prôner la diversité et le rassemblement, mais ça me semble positif. C'est bien plus grave de chier sur la France, de siffler la Marseillaise, de penser comme un con. Ces gens étaient-ils ceux qui venaient pour la présidentielle, à la Bastille ? Je ne suis pas sûr.
  21. Il réduit de 30% mais pas de 172 %, hé hé. Entre 7084 € et 13500 €, y'a quand même une belle différence. Mais bon, si la baisse est généralisée, c'est déjà pas mal : on n'est pas gouvernant pour faire du fric, normalement, et il y a déjà les privilèges de la fonction. La modération par le haut, c'est toujours de bon effet.
  22. Bien sûr que si : la science a pour but de balayer la science d'aujourd'hui. Elle avance. Et nous éduque. L'avis végétarien, et général, sur les insectes ne va probablement pas aussi loin. Il s'agit plutôt d'une croyance. La stratégie du doute est employée, de nos jours, pour faire passer tout et n'importe quoi (tabac, pesticides, médicaments, ogm, ondes, pollutions,...) au motif qu'on ne sait pas vraiment si c'est tout à fait nocif, etc... Logiquement, on devrait s'employer à un principe de précaution... mais il n'est pas rentable. Pour les insectes dans la nourriture, ça va être facile : on s'en tape déjà de manger des vaches, cochons, poulets. On les traite comme des objets, alors les insectes... Ce mode d'alimentation va arriver. Les végétariens, eux, peuvent émettre légitimement les mêmes réserves sur cet aliment que celles qu'ils émettent déjà sur les viandes. Tout ce qui ne fonctionne pas comme toi peut être mangé sans scrupules ? :D Il ne s'agit pas de définir une espèce - et certains humains ont moins de facultés cognitives que d'autres. Il s'agit de définir la pensée des insectes, si elle existe. Il y a plein de choses que l'on ignore sur la nature. Savoir que les insectes ont un espace mental supérieur à ce que l'on croyait sert la connaissance générale du monde. Cela ne nous empêchera pas de les manger - chacun son choix - mais on ne peut pas s'arrêter à ce qu'on croit savoir. Sinon, les noirs seraient toujours des sous-hommes pour les blancs. Acquérir une technique et découvrir la nature des choses, ce n'est pas du tout pareil. Quand on découvre qu'une substance présente des risques de danger sanitaire, la raison voudrait qu'on s'en méfie, qu'on la régule et qu'on l'étudie très précisément pour l'améliorer ou mesurer l'ampleur de sa toxicité, ou les facteurs déclencheurs, les combinaisons. Ça doit être pareil avec la connaissance de l'insecte, puisqu'en plus on l'envisage comme aliment. L'insecte est là, on le l'a pas créé et pourtant, on se borne trop vite à une idée très primaire de ce qu'ils sont. Pour les mettre sur le marché alimentaire, on va devoir mieux les connaître. Mais tout cela va arriver sans sagesse, comme pour tout, guidé par la notion de profit, de production, de rentabilité. Je te rassure : le monde industriel pense comme toi ! L'âme, il faudrait déjà la prouver pour l'Homme. Rien ne nous dit que nous en avons une à part la croyance forcenée en ce concept. Mais, qu'est-ce qu'une "preuve d'homme" ? Je vois mal comment les insectes viendraient nous faire un exposé sur leur psychisme. C'est bien à l'homme et à sa science d'enquêter. L'anthropocentrisme, il est facile à voir dans ceux qui fantasment les insectes en bien ou en mal. Ou qui voient le monde avec l'Homme tout au-dessus et ayant par cette place le droit de faire n'importe sur tout le vivant qu'il connaît si peu.
  23. Merci de cesser le flood et de revenir au sujet. ====== Le végétarisme par rapport aux acariens pose un problème de taille : ils sont trop petits. On ne peut pas éviter d'en ingérer, idem pour les bactéries... qui font même partie de nous et qui meurent régulièrement dans nos processus digestifs. On ne peut pas éviter d'en tuer et notre hygiène implique aussi leur destruction localecar certains sont dangereux. Ils font partie d'un monde que notre oeil ignore. Ils nous échappent un peu, ces petits. Les végétariens peuvent éviter les fromages, cela dit, s'ils veulent éviter de manger trop d'acariens mais je pense que leur idéologie n'englobe pas vraiment les êtres microscopiques. D'autre part, on ne les torture pas en masse industrialisée et ils sont partout, pouvant même être allergènes. On peut essayer de mettre en défaut l'idéologie végétarienne mais elle ne prétend pas être parfaite et absolue. C'est souvent un mouvement de réaction à l'exploitation animale par l'homme et le cas des acariens n'entre pas vraiment en compte dans cette logique. On les subit plutôt qu'on les exploite ou les massacre odieusement. On les nourrit quotidiennement de nos peaux mortes,quand même, ces petits profiteurs ! :D
  24. Alors là pas du tout. La vie et la mort d'un oignon se doit d'être la plus douce possible. Les oignons sont ionisés. De la douceur de se faire irradier. L'oignon n'est qu'une plante mais ça n'interdit pas de se questionner sur ses processus métaboliques, sa vraie nature, ses conditions de culture. On croit connaître par coeur ces plantes ? Le refus végétarien est simplement de manger des animaux. Les insectes en sont et détrompe-toi : certains sont capables de mécanismes de pensée très complexes, plus encore comme sociétés. Imaginer qu'ils ne souffrent pas parce qu'ils ne crient pas, ou qu'ils ne pensent pas parce qu'ils ne le font pas de la même manière que nous ou dans la même mesure... est aussi une projection anthropomorphique et erronée. On peut arguer que les insectes les plus doués ne sont que des robots organiques simplement un peu plus complexes que le cafard. Dans ce cas, nous sommes des robots organiques également un peu plus complexes que le cafard. Et ça oblige à redéfinir vraiment ce qu'on nomme pensée. Existe-il un seuil biologique, une masse génétique ou neuronale pour parler de pensée et de non-pensée ? A-t-on des preuves que les insectes sont mentalement vides alors qu'il n'y a pas si longtemps, on disait ça des humains noirs ? Comment se fait-il alors qu'ils établissent des plans nécessitant des projections mentales au-delà de l'instinct ? Ou alors, on estime qu'ils sont guidés par une loi supérieure (Dieu ou un déterminisme quelconque) et dans ce cas, pourquoi pas nous ? Je ne suis pas végétarien et je mangerai des insectes comme des vaches mais on ne peut pas balayer aussi vite ces questions scientifiques encore en chantier.
  25. Le sujet n'est pas " Les immigrés du Gard." Merci. ========= Tu peux m'appeler yop!, tu sais. :smile2: Je ne parle pas du principe de réduire l'immigration mais de ce qu'on veut nous faire croire : résolution magique de tous les problèmes, qu'ils soient économiques, sécuritaires, civiques, sociaux, etc... Et aussi des ressorts utilisés pour justifier cette "réduction" qui se transforme vite en "dehors les étrangers, surtout les noirs et les arabes". Peu importe la finesse ou la grosseur de l'interlocuteur en face, on en arrive vite à des insinuations, des liens de causalité. La réduction de l'immigration, on va y arriver matériellement, par saturation. Le niveau de vie des français se casse la gueule; pas principalement à cause des immigrés mais des émigrés (outil de production, entreprises, capitaux, riches,...). Pour les faire revenir ? Paradoxalement, il faudrait avoir les exigences de néo-pays pauvres : travailleurs exploités, régression des acquis sociaux, fiscalité permettant de s'en mettre plein les fouilles, l'impôt et l'état aux chiottes,... Ce à quoi on va arriver en accueillant des populations prêtes à répondre à ses conditions (puisqu'elles viennent de pays pauvres) et la gauche n'est pas favorable à une immigration délétère... contrairement aux ultra-libéraux dont elle sert les intérêts ( paupérisation, destruction de l'état et ses services,...) C'est dans un mécanisme grossièrement accusateur que je vois UMP et le FN se rejoindre pour charger le bouc émissaire immigration (sans plus la peine de faire le tri entre les différents parcours des immigrés). Et ce malgré leurs divergences idéologiques aujourd'hui fondamentales (néolibéralisme décomplexé, ultra-nationalisme de repli). Il y a donc un problème de compréhension globale du monde. On est dans l'émotion apeurée/ulcérée, le ciblage le plus court (immigré, assistés ou riches), le repli intellectuel. Mamelles du racolage UMPFN. Que les vaches électorales n'y retrouvent plus leurs petits est signe.
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