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yop!

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Tout ce qui a été posté par yop!

  1. Je ne nie pas l'origine des gens. Mais c'est un facteur et il y en a d'autres. Les vieux maghrébins ne sont pas comme ça, ils sont généralement polis, pas plus que ceux qui sont intégrés au monde du travail. - Dans un contexte de désoeuvrement, les penchants les plus idiots des gens sont exacerbés. parce qu'ils s'ennuient, qu'ils ont plein de désirs frustrés. - Il y a aussi un complexe de rejet, de difficultés sociale et de complaisance dans la galère, avec une rébellion sans but. Des gens paumés. - Le contexte de la bêtise adolescente est un facteur puissant. Plus que le facteur ethnique. Beaucoup de jeunes de 25 ans me semblent immatures. Comment murir dans un contexte ou l'éducation est empirique, faite avec ses copains et avec de mauvais modèles, sans cadre ?
  2. Oui. Ce qui fait que certains vont vite expliquer ça par la névrose (ce qui ne veut rien dire si aucun mécanisme n'est mis à jour). Sur l'idée de culture, l'enfant est confronté/éduqué à deux modèles : homme et femme. Le bug, c'est de se retrouver dans le modèle opposé à son corps et pas dans "le bon" mais on ne sait pas encore clairement définir si ça arrive comme ça, ni comment. Et ça me semble aller au-delà. Pour le sexe biologique, ça reste très flou mais on constate que les transsexuels affirment leur genre AVANT de recevoir des injections d'hormones. Il n'y a pas d'indice de biologie différente pour le moment, mais ça se joue peut-être à des niveaux qui échappent à notre observation ou analyse (épigénétique ?). Le débat moral, ensuite, prend beaucoup de place et provoque toute une série de troubles secondaires, parce qu'être marginalisé, insulté, méprisé, tout en étant peu compris, montré du doigt, instrumentalisé... ça ne pousse pas à l'équilibre personnel. Ces troubles qu'on mélange ensuite avec la souffrance fondamentale des trans. Un constat : ils souffrent tous de leur état. On ne s'est jamais beaucoup posé de questions sur l'hétérosexualité ou sur la définition du genre. Or, l'homosexualité, le transsexualisme viennent remuer tout ça. Ça provoque beaucoup de blocages et l'idée qu'on ne connaissent pas grand chose sur ce point est insupportable à beaucoup de gens (qui se construisent sur ces fondamentaux conceptuels traditionnels). Comme pour le passage du géocentrisme à l'héliocentrisme, c'est un gros effort psychologique pour la société. ========= Les transsexuels, a priori, ne sont pas perdus entre plusieurs genres. Ils les définissent bien mais se retrouvent dans le genre opposé à leur corps. C'est une sorte de liberté, d'affranchissement par rapport à sa biologie. Pour ma part, je pense que ça requiert des mécanismes de pensée différent de la majorité, qui ne s'acquiert pas que par une éducation déviante ou un trauma. ====== Je pense que la théorie de la naissance est une fiction. Des prédispositions pourraient influencer la construction de soi, comme elles créent la synesthésie, l'autisme, la dyslexie, des modes de pensée différents. Les facteurs culturels sont évidemment partie du processus, mais suffisent-ils à être déclencheurs lors d'éducations tout à fait standard ? D'autant plus qu'on détermine mal les facteurs d'influence dans cette piste théorique. Les trans ne sont pas éduqués à l'être. Les facteurs culturels se retrouvent pris, aussi, dans le processus de pensée trans. Comme pour la synesthésie, les choses existent et sont assimilées mais liées autrement. Et sur la relation d'interdépendance entre notre corps et notre psyché, il n'y a qu'à voir comment l'humain modifie son environnement pour trouver quelques pistes. Notre corps est aussi un environnement. L'humain a toujours cette tendance transcendantale.
  3. Pour ma part, je n'ai pas inventé cette idée de transsexualisme dans mes rêveries... C'est un constat : des gens vivent effectivement cette dichotomie puissante entre leur corps et leur définition. Constat évalué par les sciences et qui n'a pour l'instant pas de remède ou de traitement. On en connaît surement mal les mécanismes mais c'est un cas de figure qui n'est pas discuté. Ensuite, "naître psychologiquement", ça ne veut rien dire, c'est peut-être une fable : toute psychologie se construit. Mais il existe peut-être des prédispositions..
  4. Pathogène... Un lapsus révélateur sur la peur de la contagion... (Yop!, mentaliste amateur). Je ne savais pas pour la Sécu. C'est donc qu'il y a une reconnaissance officielle du transexualisme. @Epmd71 : Ma position sur les implants est la suivante : c'est pris beaucoup trop à la légère. On est parti de la chirurgie réparatrice à la chirurgie esthétique et on en arrive à des modes comme celle des implants sous-cutanés débiles (de ce calibre ). En fait, je ne suis pas vraiment contre l'implant mais contre les démarches inconséquentes qui y sont liées, et contre la banalisation. Le cas du transexualisme m'apparaît tout à fait différent : il est très sérieux, trop pour être banalisable. Pour essayer de revenir sur le sujet, la définition des genres est très claire pour les transsexuels. Ils ne sont pas perdus et errants entre deux genres. C'est pas dur à comprendre. Ensuite, la démarche de modifier son corps est extrême mais pas motivée par un acte de folie. De plus, on accepte de la chirurgie réparatrice et esthétique leur portée psychologique (image de soi, vie en société,...). Ça va bien au-delà de la chirurgie fonctionnelle. Pour certaines personnes, l'équilibre dépendra de cette réappropriation de son corps. On entre dans un autre débat mais ce que veulent les transsexuels, c'est un corps finalement proche du corps sexué dont nous héritons de mère Nature. Les vaches sont bien gardées.
  5. Il ne faut surtout pas réduire la profil de ces gens à "maghrébins", puisque ça insulterait beaucoup de gens qui n'ont rien fait. Il y a aussi "jeunes", "désoeuvrés", "bandes", "délinquance", etc... C'est même plus qu'une importation d'une culture rétrograde sur le respect de la condition féminine, c'est un mélange de culture de cité, de bêtise adolescente, de rébellion sans cause contre la morale (=institution d'un pays qu'ils rejettent peut-être), etc... Le profil est toujours le même. Il suffit d'une bande de dix cons dans ce genre pour faire monter les stats de "l'insulte sexiste d'origine maghrébine " et créer des discours généralistes et peu constructifs.
  6. Merci de vous calmer immédiatement, de cesser les invectives et attaques personnelles sous peine d'avertissement. Je préviens : ça risque de partir vite.
  7. yop!

    multi pseudo sur le forum?

    Oh oui, c'est sûr qu'on ne peut pas tout contrôler. Quand on a des soupçons, c'est que le forumeur n'est pas discret ou que c'est un revenant qu'on connait bien. Certains multicomptes sont peut-être des figures de ForumFR. De plus, derrière un seul compte, rien n'empêche d'avoir plusieurs personnes. Et on chasse surtout les multicomptes qui servent à abuser les autres et dépasser les bornes. Pour le reste, on a une marge d'action limitée - et pas un investissement maximum parce que c'est long, chiant et que le doute subsiste toujours. Les multicomptes qui ont 1 message au compteur, on les vire quand on voit. Ils enfreignent le règlement mais comme ils ne participent pas (ou que ce sont parfois des comptes oubliés, mot de passe perdu), ça n'a que peu d'incidence.
  8. Sylareen a expliqué ce que c'était. C'est bien plus complexe que "changer son sexe". Si tu ne sais pas comprendre, tu n'as aucune pertinence à formuler une pensée pertinente sur le sujet. Bravo à elle, d'ailleurs, d'avoir le courage de s'exprimer et de rester patiente devant les montagnes d'ignorance nourrissant des partis pris carrément insultants par leur méconnaissance manifeste de la question qu'il traitent en docteur moralo-scientifico-psychologues qu'ils ne sont pas. L'humain influence sa biologie. Nous sommes les seuls animaux connus à avoir autant de pouvoir et d'influence sur notre biologie (entre autre). C'est notre mode de vie, on a évolué comme ça. Nous n'évoluons pas dans la nature : nous évoluons dans une société d'humains. D'autre part, la transexualité est un chemin personnel, qui n'impose rien à personne si ce n'est le fait d'exister et de vouloir vivre selon leur genre, à leurs propres risques et périls. En plus, je ne crois pas que ce soit remboursé par la Sécu. Et pour revenir sur le débat initial des genres, les transexuels -s'ils ne sont pas dans le bon corps- n'ont aucun doute sur leur genre. La problématique de "féminisation de la société" ou de masculinisation des femmes", ça les concerne de la même façon que nous. J'ai même tendance à penser (après discussions) que les transexuels sont beaucoup plus proches des concepts traditionnels de masculinité et féminité que tu défends que des abolitions de frontières. Je préjuge peut-être mais en gros, un transexuel sera probablement plus proche de tes idées que des miennes sur la définition de "homme et femme". Quand tu croiseras un gamin né avec la mucoviscidose, tu viendras lui expliquer que s'il est né comme ça, c'est la Nature et qu'elle ne s'est pas trompée. Tu ne le ferais pas ? Alors pourquoi refuser cette sollicitude aux gens nés dans le corps qui ne correspond finalement pas à leur genre ? Ce n'est pas une simple lubie : c'est très dur à vivre. =========== Moi Toad, expert en psychiatrie, psychologie, divination mentale et surtout expert en transexualisme. J'imagine assez facilement que tu n'as jamais eu l'occasion de parler à une personne transexuelle ou que tu n'as jamais vraiment écouté alors que tu as la chance d'en avoir une sous la main dans ce merveilleux sujet, qui se livre un peu. C'est donner de la confiture aux cochons. Ta phrase n'est pas un argument non plus. Tu dis "bien membré". "Bien n'est pas un fait naturel : c'est un jugement humain, un jugement de valeur et un jugement personnel. Et je passe sur le sexisme latent de cette remarque. Monsieur Toad, je ne vous félicite pas. Cessez d'invoquer "l'argument naturel". D'une part, vous le remplissez de tous vos préjugés idéologiques et finalement vous le déformez. D'autre part, l'humain n'évolue plus selon les lois strictes de la nature. Il influence sa propre évolution. Nous sommes des constructions humaines autant que des entités biologiques naturelle. Le déséquilibre mental .. si tu avais lu ce que tu conseille de lire sur Sylareen, tu aurais compris ma réponse .. Le rapport ? la recherche d'une autre identité, d'un monde illusoire, la douleur qui en résulte, je ne vais pas me répéter ou transférer des textes sur des sujets que tu lance ( texte de sylareen ) Moi Toad, toujours expert en transexualisme. Les psychiatres ne tiennent pas ce discours. Le suivi, il existe pour tous les troubles liés à ce désaccord entre le genre et le corps et pas pour "soigner de la transidentité". Evidemment, c'est quelque chose avec lequel nos sociétés ont un contact récent, qui paraît peu naturel tant les interventions sont multiples mais c'est finalement pour revenir à un équilibre impossible à obtenir par voie psychothérapeutique. On peut calmer le mal-être de ne pas être soi, pas effacer le décalage. Voilà pour la différence avec la névrose (cela dit, c'est cumulable : on peut être trans et névrosé). Les gens sont surtout atterré d'en voir se gargariser de préjugés, d'ignorance patente devant des gens qui sont concerné en premier lieu par le sujet puisqu'ils le vivent, ont eu le temps de l'analyser et de se faire analyser. Et donc ? Le mental, c'est finalement biologique puisque c'est de la bouillabaisse de neurones ! :D Blague à part, c'est un problème typiquement humain puisque nous avons une conscience de nous-même des plus développées et des plus sensibles. Le chien flaire les odeurs, nous flairons des conceptions. Cela peut donc bien être un handicap. Et j'ai souligné plus haut la différence avec la simple névrose. Si tu ne saisis pas qu'il y a une différence de taille (même si on a encore beaucoup à apprendre), si tu penses déjà tout savoir à la place même d'experts, je te retire le diplôme que je t'ai octroyé. Ça tombe bien, c'était un faux. On l'avait tous deviné en te lisant.
  9. Un bel enculage de mouches pinailleuses, cette liste d'erreurs historiques... Bien sûr que la directive était allemande à la base, mais elle a bien été relayée par le gouvernement dont les services de police dépendaient quand même. En gros, le mot est bien passé... puisqu'il a été appliqué. "Actuellement Grand Rabbin" serait plus correct mais c'est pour situer le personnage et son destin dans l'Histoire. D'autre part, comme il s'exprime sur la condition juive (dont la rafle du Vel d'Hiv' est un beau symptôme), le propos peut être utilisé pour un rappel pédagogique. La dénonciation a permis des listes, tout ceci a été justifié par un antisémitisme contre lequel on n'a pas résisté (au moins moralement) avec toute la puissance et la passion possible. C'est un portrait qui peut sembler caricatural mais la Seconde Guerre est une horreur elle-même caricaturale. Et le discours de Kaplan est à destination de... tous les français, et même s'il parle au nom de juifs français, il parle en tant que français. C'est un discours de fédération. Il y a certes un petit raccourci mais les listes n'ont pas été fournies pas les allemands : la police a dû elle-même procéder au repérage et au listing des citoyens français juifs. Même sous ordre, c'est un acte qui lui incombe. En tant que représentants de l'ordre de la nation, en tant qu'institution de la nation, ils engagent la responsabilité nationale. Tout petit raccourci, quoi. Il ne parle pas uniquement de sauvetage matériel mais aussi de sauvetage moral, de notre héritage de valeurs (qui figurent encore dans notre idéal national). C'est une position tout à fait morale et effectivement, s'il n'y avait pas eu de Justes et que la France avait totalement collaboré, on n'aurait plus grand chose à quoi se raccrocher. C'est un rappel : des valeurs, ça s'applique. Rien dit ni fait pour les juifs, je ne sais pas. Il a quand même porté la résistance nationale, ce qui n'est pas anodin. Car l'honneur, ce n'est pas que sauver des juifs mais sauver des gens, sauver ses concitoyens, se dresser contre l'ennemi qui ne s'est pas imposé que par la force. Le nazisme était barbare à bien des égards et sa voix s'est élevée contre, sans même enjoliver le tableau. Idem, on parle d'honneur national qui était et est cristallisé dans ce concept appelé Résistance. C'est une valeur, même si dans les faits elle a été inégale et maladroite, voire cruelle. L'Histoire est du relativisme par essence. Cela dit, Hollande fustige les dérives. Le relativisme est employé comme outil rhétorique, outil de propagande idéologique, de même que l'excès de Shoah (qu'il prétend dénoncer). Voilà. Je ne connais pas Alain Michel, qui est surement compétent pour avoir écrit un livre sur Vichy, mais je vois ici une critique personnelle de parti pris, un pinaillage de lecture. On peut faire pareil avec n'importe quel propos et créer des déformations sur la moindre demi-omission ou formulation pas assez ciselée, ou inventer des recadrages outrageusement tatillons où il n'y a que simples usages narratifs.
  10. Et j'oubliais : Merci de débattre avec courtoisie, respect et calme. Et d'éviter les hors-sujet d'attaques personnelles. Avertissement garanti pour les récidivistes.
  11. Zemmour est une flipette qui a peur du changement de condition de la femme. Bien sûr que la société se féminise puisque des barrières idéologiques tombent. Mais la société ne fait pas que ça. Depuis sa sortie sur "la castration de l'homme blanc", j'ai un peu pitié de lui. Et je connais bien ses positions : je l'écoutais tous les matins à la radio. Notre culture est perméable, rien n'est figé, tu l'auras remarqué. Des tendances sont en conflit. On vit dans un monde qui s'accélère, une société de l'image avec des représentations multiples. Cela influence nos moeurs... mais elles n'évoluent pas aussi vite que les prophètes zemmouriens le crient. Tout un discours social est culturel est encore porté sur les représentations traditionnelles, voire sur un certain sexisme. Se maquiller a souvent été (et est toujours) un acte militant, car porteur d'une autre idée au sein d'une culture aux références contestées. Ne pas se maquiller pour un femme, tiens, c'est souvent porteur d'une petite idée, ce n'est plus anodin. Un mini-conflit idéologique (il y a d'autres facteurs en jeu de la guerre des sexes, d'ailleurs). Tu évoques sans cesse un constat biologique (que je connais aussi, figure-toi) pour justifier ce qui devient ensuite idéologique. Notre culture influence autant notre mode de vie que notre biologie. C'est un va-et-vient permanent. Il ne s'agit pas que de testostérone mais de formatage culturel, éducatif. On élève les filles comme des filles et les gars comme des gars. Ça fait longtemps qu'on est au-delà de l'analogie à la nature : on a déjà tout influencé. Idem pour les films : ils ne sont pas attirés par les hormones mais ils sont culturellement formatés, sexués arbitrairement. Le poil est plus que symbolique, par exemple. Certes, les mecs sont plus poilus, mais de là à pousser la donne à abolir tout poil chez la femme, ça dénote d'une influence culturelle très forte : la femme naturelle a aussi du poil. Ce n'est pas l'apanage de l'homme, même s'il en a plus. Mais c'est devenu un canon esthétique imposé. La preuve : même les femmes moches s'épilent. Pour le mâle, c'est plus récent. Forcément, les partisans du "le poil, c'est l'homme" pensent qu'être imberbe et épilé est une féminisation. Ça n'a plus le même sens dès lors que les deux sexes en arrivent à cette pratique. Ça relève de l'esthétique hygiénistes, la modernité sans aspérité, le contrôle sur la nature, l'excès d'intervention sur son corps par désir d'identité ou d'originalité, etc... Peut-être pour certains, cela sert à "faire la femme", comme pour le maquillage. Mais c'est un usage parmi d'autres. Ceux qui font des raccourcis théorisent des lustres sur la féminisation sans aborder tous les autres aspects. Après, nos différences physiques fondamentales et les grandes lignes de nos comportements sont dominés par notre biologie. Est-il besoin de le rappeler ? Mais ça ne répond pas à la question : pourquoi le billard, le cigare et le whisky sont "des trucs de mecs" ? Je suis contre tout ça, bien sûr. L'article, je l'ai simplement mis pour couper court au biologisme systématique qui parcourt ce genre de débat. Il fait réfléchir sur notre nature. Ça, c'est ta vision idéologique. Accentuer sa féminité est n'avoir plus de poil alors qu'à l'état naturel, le poil féminin existe ? Tu dis aussi que des femmes assument leur féminité tout en ne s'épilant pas. J'aimerais bien entendre des témoignages de leur vécu, en conflit direct avec l'esthétique intime actuelle. Ne pas s'épiler est un combat typiquement féminin (comme si une femme poilue était moins femme). Pour l'homme, c'est maintenant s'épiler qui est jugé et accusé. Sur ces simples motifs de catégorisation. La disparition du poil est un phénomène général, à mon humble avis. Si c'est un symbole - ce que je te répète depuis l'autre post - c'est que c'est une idée et non plus un fait biologique brut. C'est une représentation. L'humain moderne est beaucoup plus complexe que ça. Même les animaux et leur genre ne peuvent pas être réduits à quelques symboles. Idem pour le besoin de virginité : c'est de l'idéologie. La femme doit être vierge ou le paraître alors que l'homme n'a pas cette contrainte. Je sens venir la justification "l'homme est naturellement fait pour baiser plein de femmes " mais c'est faux : la monogamie remonte aux débuts de nos sociétés. Finalement, nos vues se rejoignent... Pour l'homme émancipé, je parlais de l'Homme émancipé. De l'humain émancipé, en fait. Il faut que je perde ce vieux réflexe masculo-dominant. :smile2:
  12. Bon... Nan rien ! :D

  13. Hollande n'est pas dans l'excès et la repentance : "Un crime commis en France, par la France". François Hollande a marché, dimanche 22 juillet, dans les pas de Jacques Chirac en reconnaissant le rôle joué par la France dans la rafle du Vel d’Hiv qui, les 16 et 17 juillet 1942, aboutit à l’arrestation de plus de 13.000 Juifs en région parisienne. Mais il a aussi tenté d'imprimer sa marque en élargissant le débat à l'antisémitisme et en insistant sur l'importance de la transmission. Le fond du propos est de se rappeler de l'histoire et que si la France a eu des citoyens héroïques, elle n'a pas empêché et PIRE, elle a participé à des rafles antisémites. C'est comme ça. A écouter Dupont-Aignan, les français étaient tous des héros résistants, des Justes, mais les français inertes, lâches ou collaborateurs se sont téléportés de l'Histoire. Il faut savoir regarder en face ce passé. Si certains se sentent plein de repentance, c'est leur problème. Je ne me sens pas coupable pour Vel d'Hiv, je me sens par contre responsable d'être vigilant envers toutes les pentes glissantes. Les racismes ont la peau dur. Il suffit qu'une crise plus dure que les autres mette la France sur les genoux et je suis persuadé qu'on reverra fleurir la violence et la bêtise. Méditons un peu notre histoire... commémorer le Vel d'Hiv doit nous en dégoûter. C'est très bien ! Pour le reste (les gens qui meurent en 2012 et les autres moments de l'histoire), et bien militez, parlez-en, commémorez, faites du lobbying au lieu de vous lamenter perpétuellement. Le souvenir du Vel d'Hiv n'empêche pas du tout les autres combats.
  14. yop!

    Je ne me sens plus chez moi.

    Oui, on peut tout à fait assimiler les bases de la culture du pays dans lequel on vit. C'est ce que font beaucoup de gens, ils ont hâte de voyager pour découvrir la vie locale. Et on n'est pas obligé de renier les autres pans de sa culture personnelle, qui peut être étrangère. Un pays comme la France permet assez largement d'exister. Le problème est surtout pour ceux qui naissent français dans un contexte totalement morose, qui ont leur pays d'origine en tête et donc l'éducation est totalement à faire... et qui ne vont finalement pas bien loin, se condamnant d'avance à la cité pour le restant de leur jours. Là, la culture d'origine tient du fantasme, comme un poster de chanteur sur le mur d'une chambre d'ado, comme pour fuir une vie quotidienne triste. La délinquance aussi joue ce rôle d'idole identificatrice. Voilà le genre de culture locale.
  15. yop!

    Je ne me sens plus chez moi.

    " Quand y'en a un, ça va..." B. Hortefeux ====== Ce ne sont pas "les arabes" qui disent ça. Ce sont des crétins, qui sont d'origine arabe. Mais avant tout des crétins. =========== C'est parce qu'il y a forte concentration d'étrangers et dans ces zones, y'a toujours des bandes qui se forment. Des bandes de racailles qui aiment intimider les gens. Parfois une ou deux mamas un peu chtarbée, des individus louches. Mais le problème, ce sont ces bandes qui instaure un climat de défiance. Certains jouent les juste par peur de se faire emmerder, la plupart des gens ne moufte pas. Alors ça pullule et les clampins impunis vont de plus en plus loi : misogynie ouverte, jeu du slapping, agressions verbales et parfois physique, cris de mongolien du genre : "Sale français !", etc... C'est le même schéma partout. Certains endroits à forte population blanche se voient dotées de même bande de racailles, qui reproduisent ces comportements. C'est une culture à part entière et bien sûr, ça ne sert pas l'intégration. Ça ne sert même à personne. Je me sens dérangé quand il y a cette ambiance, pas quand il y a beaucoup de gens non blancs.
  16. L'accent anglais est assez clair. Je pense que les jeunes frenchies sont habitués à l'accent américain à force de regarder les film et séries en VO. Par contre, les écossais, irlandais et australiens, j'ai vraiment du mal à comprendre. Le plus facile : un italien qui parle anglais. :D Malgré l'écart entre l'anglais scolaire et l'anglais réel, j'avais largement assez de bases grammaticales et de vocabulaire pour me débrouiller à discuter avec des anglais, à formuler des idées. J'étais tout à fait à niveau à l'écrit. Ce n'est pas là que ça se joue, c'est plutôt à l'oral (prononciation, apprendre à penser en anglais pour formuler ses phrases, exercices de dialogue, écoute de la sonorité de la langue, etc...). En cours, c'était insuffisant. Un peu la faute du programme et de la méthode mais... Les élèves français AUSSI sont réticents : dans toutes les classes que j'ai faites, il y avait toujours la majorité qui pensait en français et qui essayait de traduire littéralement en anglais malgré la prévention des professeurs. Et ne parlons pas de l'oral où c'était toujours un minorité qui devait faire les exercices de lecture ou les dialogues. La majorité de la classe déchiffrait comme des robots, avec un ton monocorde et lent parce que quasiment personne ne voulait jouer le jeu de l'oral. Le problème est là. J'imagine la gageure que c'est avec les classes difficiles, encore plus coincées. Les français sont assez mauvais en langues, en fait.
  17. yop!

    Je ne me sens plus chez moi.

    T'est pa'ce qu'ong vole le paing des frantais ! Et que les zengs croient qu'ong fait tous du karaté !
  18. On peut supposer tout et son contraire. Si on écoute les gens, la grande majorité aurait été résistante. Hi hi ! Pourquoi tu te plains alors ? La majeure partie des français était dans l'ignorance, dans la passivité. A 5 ans, tu ne pouvais rien faire. Là on ne parle pas d'individus mais de mémoire nationale. Je n'étais même pas né à cette époque mais je comprend la démarche. Et bien vas-y, dénonce-les tous au lieu de jalouser la Shoah parce qu'il y a des gens qui portent efficacement sa mémoire ! Tu as peur de dire que Monsanto et Bayer, entre plein d'autres, sont de gros enculés ? Que de gros entrepreneurs alimentaires sous-traitent complaisamment et entretiennent la culture de palmier à huile, carnage sanitaire, écologique et pour l'économie locale (donc la survie locale). Que la majorité de nos produits usinés sont probablement fabriqués par des mains d'enfants asiatiques ? Que les gens, d'Afrique en Inde, polluent leur région pour notre matériel informatique ? Il faut des gens pour porter ces combats. Et des combats, il n'en manque pas.
  19. Je tapais entre 16 et 18 de moyenne en anglais avant de partir en Angleterre. Sur place, je peux vous dire que j'ai dû tout réapprendre et que je pouvais me mettre ma moyenne straight in the ass. L'anglais théorique et l'anglais pratique ne sont pas vraiment les mêmes. Les cours de français sont, de plus, assez peu portés sur l'anglais pratique avec peu d'oral, peu de mise en condition. Ou alors, les élèves français sont timides et peu portés à l'oral (ce qui se voit dans beaucoup de matière). J'ai beaucoup appris en étant obligé de me taper les infos en anglais et en devant parler aux commerçants. J'ai appris aussi avec un pote américain agrégé en philosophie, quand je suis revenu en France, avec qui on avait des discussions un peu fournies.
  20. Ça fait partie de l'histoire de France : à un moment donné, notre nation n'a pas su empêcher ces déportations et a même trempé dans la complicité. On peut aussi s'enorgueillir du courage de français qui ont résisté à ces exactions. La nation endosse la responsabilité de ce qui s'est passé chez elle, avec certes la menace et l'Occupation, mais aussi un certain consentement et une part de lâcheté. C'est faire preuve de responsabilité et pas se flageller-ouin-ouin. C'est surtout un avertissement pour les générations futures : l'histoire de France est entachée, ne répétons pas ces erreurs. Avec le climat actuel, il n'est pas bon de ne pas nier que ce qui est arrivé ne se reproduira jamais, même dans une moindre mesure. Les vierges outrées ont du mal à admettre l'ambivalence de la France, nation aussi héroïque que pleutre. Notre histoire nationale est pourtant ce mélange.
  21. A suivre ici : http://www.forumfr.com/sujet457156-saga-eragon-le-tome-iv-vient-de-paraitre.html
  22. yop!

    Tintin était il gay ?

    Les BD Disney de l'époque étaient chastes (d'autant plus que ce sont des animaux humanisés, et c'est aussi pourquoi ils sont tous neveux et oncle mais jamais géniteurs) mais elles ont vite évolué. Picsou a eu des amours (Goldie) et est courtisé par la très entreprenante Brigitte à laquelle il n'est pas insensible. Miss Tick sait charmer. Donald et Gontran se disputent Daisy, Mickey est avec Minnie. C'est beaucoup moins lisse que Tintin : les personnages se posent des questions sentimentales ou même de séduction. J'ai lu un récent épisode ou Daisy déguise Donald en femme pour l'inviter à un bal. Comem Daisy se fait courtiser sous son nez, Donald se venge en rendant fous tous les mecs de la soirée (parce qu'il est très séduisant en Donaldette). Chez Tintin, on est assez loin d'une telle débauche. Au mieux, on se déguise en Picaro.
  23. yop!

    Duflot, la robe et les machos

    Je la trouve plutôt cocotte, Cécile Duflot dans sa robe. :blush: Par contre, je suis étonné que la réaction idiote des députés entraîne tout de suite des discours de critique du code vestimentaire, des propos su l'abandon de la féminité et tout. On ne dit rien quand les fliquettes, les pompières, les juges ou les médecins adoptent des uniformes. Si ces uniformes sont pu la plupart utilitaires, ils ont aussi leur rôle symbolique. Le rôle à l'Assemblée est solennel et il est symboliquement montré par le code vestimentaire (costume et tailleur). C'est comme un jeu de rôle : on endosse l'habit de la fonction. Cela dit, je préfère aussi qu'on manque à l'étiquette en faisant le boulot que de se vautrer pour roupiller ou étaler sa beauferie en costard.
  24. yop!

    Je ne me sens plus chez moi.

    Le débat sur l'identité nationale est malheureusement accaparé par les xénophobes de tout poil et les partisans du repli alors que c'est un idéal important, qui concerne tout le monde. C'est ce qu'on va construire, quel mode de vie on va établir ensemble, quelle grande communauté nous voulons former. La cohésion nationale s'est effilochée, avec en plus des problèmes d'intégration et d'immigration. On se sent chez soi quand on a confiance en le citoyen que l'on croise, qu'on ressent un minimum d'atomes crochus. La barrière de la langue, si c'est marrant à l'étranger, c'est flippant chez soi. Il faut noter que tous les étrangers ou gens d'ascendance étrangère bien intégrés parlent bien le français et que ceux qui ne sont pas bien intégrés ont généralement des problèmes que ce soit l'illetrisme ou juste le niveau de langage. C'est essentiel. Il ne faut pas établir d'obligation mais d'envie de parler français, cette envie participe de la volonté de cohésion, de vivre-ensemble. Et cela n'empêche pas le multi-linguisme. Comme le goût à parler français ne semble pas venir naturellement -voire carrément rejeté- ça donne vite l'impression que ces gens sont juste de passage, ou veulent vivre ici mais sans être en France. Ce qui n'est pas vrai : ça dépend des cas.
  25. La religion est aussi la dernière, avec l'homophobie libre, à leur apposer le diagnostic de "malade". C'est pour ça.
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