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Emergence

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  1. Emergence

    Introduction aux principes trioniques

    Bonjour. Un livre de sociologie à proposer à lire sur ce sujet pour approfondir le concept proposé et les divers billets que vous rédigez ? Merci.
  2. Emergence

    Le parc régional du Vercors

    Si vous aimez ces ambiances vertigineuses, les "trois becs" est aussi intéressant dans cette région. Circuit de 5 à 8 heures comprenant l'ascension, sans équipement particulier, sauf à être en bonne condition physique pour cette randonnée. Les jours où les nuages sont bas, vous avez l'impression de marcher dessus. Lieu très fréquenté (sportifs du week-end..), la différence avec le Vercors à proximité, est que le circuit est quasi unique, là où le Vercors offre multiples maillages de parcours, éparpillant les randonneurs. Les 3 Becs, randonnée incontournable de la Drôme et du Diois
  3. Il y a eu aussi les "35 heures", payer autant pour travailler moins, qui ont amené les entreprises à faire du presse-citron pour conserver leur compétitivité. Il y a déjà aussi un sujet sur ce forum sur l'interrogation quant à si les systèmes sociaux, pas que les retraites, vont tenir du fait de toutes les suppressions d'emploi du fait de l'IA, faisant autant de charges qui ne vont pas rentrer : Le problème de maintenir la natalité, effort essentiel à notre croissance, est à poser aussi face à la situation écologique : pas assez d'eau pour tout le monde, de manière première non renouvelables à échelle humaine... Les sujets sont déjà abordés ici.
  4. L'histoire scientifique est bien sûr faite de remises en questions fréquentes. Mais dans le cas présent, la notoriété du personnage est régulièrement, malgré tout, entretenue, en tant que référence, par exemple par l'éducation nationale l'inscrivant régulièrement en commentaire de texte des sujets de philosophie du baccalauréat. Certes, la philosophie, ce n'est pas de la science.
  5. Pour en revenir au principal front scientifique contre le pilier le plus connu de la théorie Freudienne, à savoir la ridicule théorie du complexe d'Œdipe, qui à sa simple lecture fait sourire, voici les principaux éléments rapportés : Freud affirme que le complexe d’Œdipe (tuer le père pour forniquer la mère pour faire simple) est une étape universelle du développement psychique. Or, de nombreux anthropologues et psychologues ont montré que cette dynamique familiale ne se retrouve pas dans toutes les cultures. Des sociétés sans structure patriarcale ou avec des systèmes familiaux différents ne présentent pas les mêmes tensions oedipiennes. • Réduction de la fonction paternelle à l’interdit Jean-Claude Schotte critique Freud pour avoir réduit la fonction paternelle à un simple vecteur d’interdiction, négligeant ses dimensions sociales et symboliques plus larges. Freud aurait projeté sa propre névrose sur une théorie générale du développement. • Fondements empiriques faibles Le complexe d’Œdipe repose sur des observations cliniques limitées (notamment le cas du petit Hans) et sur des interprétations souvent spéculatives. Il n’a jamais été validé par des études empiriques rigoureuses, ce qui le rend difficilement testable scientifiquement. • Biais androcentrique La théorie freudienne est centrée sur le garçon et son désir pour la mère, reléguant le développement psychique des filles à une variation secondaire (le complexe d’Électre, moins développé). Cela a été largement critiqué par les féministes et les psychanalystes contemporains. • Confusion entre mythe et psychologie Freud s’appuie sur la tragédie de Sophocle pour élaborer sa théorie, ce qui soulève des questions sur la pertinence d’un mythe grec comme fondement d’une théorie psychologique universelle. • Ignorance des facteurs sociaux et historiques La théorie freudienne néglige les influences sociales, économiques et historiques sur le développement psychique, en privilégiant une approche intrapsychique centrée sur la libido et les pulsions. Sans compter, que la fonction du père a régulièrement évolué au cours de l'histoire.
  6. Qu'un groupe confessionnel, spirituel et philosophique, ait ses emblèmes, marques, n'est pas en soi interdit. Nous avons bien eu le territoire français marqué dans les moindres campagnes de signes de conquête territoriale d'une religion venant du Moyen-Orient, église, calvaires... Tags de marquage de territoires de gangs à la peinture spray, stickers... La question est le financement public ce de qui n'est pas une neutralité d'expression.
  7. Et forcément, l'humanité ayant réussi à évoluer et se détacher malgré tout des préceptes religieux d'une époque si lointaine et étrangère à la notre, cela rend la lecture encore plus distante voire incompréhensible, quoi que certains s'en font toujours référence, veulent en faire objectif et prophétie à réaliser, quelque soit le monothéisme considéré. Quant à la circoncision confessionnelle, nous risquons de dévier le débat qui mériterait un sujet distinct ; diverses symboliques lui ont été rapportées, sans certitudes même. Cette pratique demeure encore tolérée au lieu de la considérer de maltraitance dans notre pays "des lumières", sous couvert de respect de la religion, par mutilation d'enfants en lieu d'attendre qu'ils aient à minima un âge de maturité sexuelle ou majorité légale pour en exprimer leur choix et volonté à ses frais si dans un cadre hospitalier, arguant habituellement que c'est incomparable, ce qui est une réalité biologique mais n'en enlève rien le caractère douloureux et mutilant néanmoins, aux mutilations du clitoris des femmes, l'excision. Les critères d'intervention chirurgicale justifiant un acte sur un prépuce d'enfant étant clairement définis par la médecine ; la circoncision bénéficie d’une exception culturelle et religieuse, là où le Code de la santé publique stipule qu’aucune intervention mutilante ne peut être pratiquée sans motif médical sérieux et consentement éclairé.
  8. Paris est une ville reconnue pour regorger de longue date de symbolique maçonnique (sauf le Louvre justement, où cela a été apposé par la suite). Il existe même des guides touristiques sur cette thématique : Sur les traces des francs-maçons à Paris • Mon Paris Joli L'interrogation est sur le financement des évocations maçonniques contemporaines, pas qu'à Paris, par des fonds publics en matière de neutralité d'opinion.
  9. Ce ne sont pas mes analyses : Le Figaro : Paris, capitale maçonnique Sur la trace des Francs-maçons | Vélib Le Mag' L'affaire de la pyramide eut fait grand bruit à son époque. Mais pour en revenir à ma question, il est facile de contourner une critique. Des triangles, des colonnes, on en trouve de partout : le profil du toit de ma maison forme une pyramide, les deux piliers soutenant le portail sont deux colonnes. Des symboles maçonniques chez moi, je dois alors faire partie d'une loge !
  10. Certaines pratiques ésotériques maçonniques peuvent présenter des similitudes formelles avec des pratiques observées dans des groupes sectaires (rituels, hiérarchie, symbolisme, occultisme), mais cela ne suffit pas à les assimiler à des dérives sectaires. Ce sont les comportements abusifs — et non les rites en eux-mêmes — qui définissent une dérive sectaire selon la MIVILUDES. On peut citer les loges sauvages, les cercles gnostiques, qui peuvent entrer dans ces définitions et faire l'objet de signalements. Ordre Rénové du Temple (ORT) Groupe néo-templier mêlant ésotérisme chrétien et symbolisme maçonnique. Signalé pour pratiques d’endoctrinement et discours sur la fin des temps. Les signalements ne signifient pas interdiction, mais déclenchent une surveillance ou des enquêtes. Église Gnostique Apostolique (EGA) Inspirée du gnosticisme chrétien, avec des rites initiatiques proches de la franc-maçonnerie. Un monument public célèbre : la pyramide du Louvre, où le Président Mitterrand, porteur du projet, a été accusé d'avoir voulu faire promotion de la franc-maçonnerie. Sinon, dans les petits projets de proximité, on trouve souvent dans des salles publiques ou autres des pyramides, colonnes, etc. évoquant une symbolique maçonnique. Voir d'autres exemples énumérés sur : LA SYMBOLIQUE MAÇONNIQUE DES GRANDS TRAVAUX DE FRANÇOIS MITTERRAND - GADLU.INFO - WEB MACONNIQUE - FRANC-MACONNERIE Il s'agit de convention de la séparation de l'Eglise et de l'Etat. Dans le cas présent, je ne parle pas de subventionnement de culte, car justement je souligne que franc-maçonnerie n'est pas reconnue culte, mais de non neutralité d'expression dans le cadre d'un édifice public (principe de neutralité des services publics, qui implique une absence de signes religieux ou politiques ostentatoires).
  11. Le sujet n'est pas une critique de la franc-maçonnerie mais des usages d'argent public finançant des signes ostensibles maçonniques dans le cadre de travaux publics.
  12. Vous confondez les symboles anciens, tel vous faites bien de le rappeler, et les symboliques sur projets ou rénovations contemporains, post législation sur les neutralités d'opinion dans les affichages d'édifices publics.
  13. Il se veut résumer le sujet de discussion, basé sur un essai de Tolstoï et des recherches effectuées ensuite pour vérifier les dires interprétés. L'organe ne rend pas son utilisation obligatoire et on peut savoir résister à ses envies. Et si on veut prolonger votre raisonnement, au risque d'un hors-sujet, les terminaisons nerveuses de l'anus sont érogènes neurologiquement, c'est Dieu qui l'a créé ainsi, et la sodomie est condamnée par les textes sacrés (l'anulingus n'est pas évoqué me semble-t-il).
  14. La République française repose sur le principe de laïcité, affirmé par la loi du 9 décembre 1905, interdisant toute subvention publique aux cultes et toute apposition de signes religieux dans l’espace public. Toutefois, la franc-maçonnerie, bien qu’associée à une démarche initiatique et parfois qualifiée de sectaire dans certains ouvrages, n’est pas juridiquement reconnue comme un culte. Elle semble donc échapper aux interdictions explicites de la loi de 1905. La présence de symboles maçonniques dans des édifices publics financés par l’État ou les collectivités territoriales constitue-t-elle une atteinte au principe de neutralité philosophique et idéologique de l’État ? Si la neutralité religieuse est bien encadrée, la neutralité philosophique reste moins définie. Peut-on considérer que l’affichage de symboles maçonniques (colonnes, compas, pyramides, œil…) constitue une forme d’expression idéologique ? Cela parait évident. Aux frais du contribuable. En l’absence de reconnaissance comme culte ou parti politique, la franc-maçonnerie bénéficie d’une zone grise juridique. Pourtant, certains rapports (MIVILUDES, ouvrages spécialisés) évoquent des risques de dérives sectaires dans certaines mouvances. Cela suffit-il à justifier une interdiction de ses symboles dans l’espace public ? A ma connaissance, aucune décision connue n’a censuré un financement public pour cause de symbolisme maçonnique. Faut-il y voir une tolérance implicite ou une lacune juridique ? La présence de tels symboles peut être perçue comme une forme de marquage territorial ou d’influence idéologique. Cette perception suffit-elle à engager une procédure de contrôle ou de retrait ? La neutralité républicaine doit-elle s’étendre aux convictions philosophiques et initiatiques ? Quand est-il de l’équité de traitement : Si les symboles religieux sont proscrits, peut-on tolérer ceux d’organisations initiatiques sans créer une rupture d’égalité ?
  15. Et la phrase d'avant est encore plus claire : (*) "moi" étant sauf erreur de ma part Saint Paul, célibataire.
  16. Quelle traduction française préconisez-vous ?
  17. L’illustre auteur Léon Tolstoï, dans son essai «Des relations entre les sexes » du recueil « Plaisirs vicieux », se livre à une interprétation de la Bible pour arriver de manière affirmative à la conclusion qu’un bon chrétien ne se marie pas. Il affirme que le vrai chrétien doit renoncer au mariage, sauf s’il était déjà engagé dans cette voie avant sa conversion. Il s’appuie sur l’Évangile selon Matthieu pour justifier cette position. Dans la traduction française de cet essai par E. Halpérine-Kaminsky, le verset biblique est mentionné ainsi : En vérifiant la source, car avec les textes religieux, les traductions sont diverses, en prenant une source conventionnelle en français, Louis Segond, voici ce que rapporte l’Évangile de Saint Matthieu : Ce passage est une réponse de Jésus aux disciples, qui s’interrogent sur le mariage. Jésus évoque le célibat volontaire comme une voie spirituelle possible. Tolstoï lit ce verset comme une condamnation implicite du mariage. Il en déduit que le chrétien sincère doit vivre dans la chasteté, à l’image des eunuques « pour le Royaume des cieux ». Il transforme ce qui peut être comme une invitation spirituelle en norme morale universelle. Il présente le mariage comme un obstacle au salut, un peu comme on pourrait dire jouer à Mario Bros® dévie du chemin de Dieu car pendant qu’on consacre du temps à cela, on ne se consacre pas à sa foi. Mais pourtant, sa lecture littérale, qui semble pourtant répondre à l’interprétation de ces paroles rapportées par les Evangiles, l’a fait accuser de radicalisme à ce sujet. Des écrivains comme Zola ou Sarcey ont critiqué Tolstoï pour son moralisme excessif et son rejet de la passion humaine ; ce qui en soi est une critique de la morale portée par Tolstoï et non son interprétation ou sa lecture de la Bible (car dans le recueil, bien d’autres sujets y passent : l’alcool, la drogue, le tabac… plaisirs de bien d’hommes de lettres). L’Église orthodoxe, à laquelle Tolstoï appartenait par sa naissance, ne considère pas le mariage comme obligatoire pour les chrétiens, mais comme une vocation sacrée parmi d’autres. Elle valorise à la fois le mariage et le célibat, sans imposer l’un ou l’autre. L’Église orthodoxe enseigne que le mariage et le célibat sont deux voies spirituelles légitimes, chacune avec ses exigences et ses grâces. Le mariage est un sacrement, une union bénie entre un homme et une femme, qui reflète l’union du Christ et de l’Église. Le célibat, notamment dans la vie monastique, est vu comme une forme de renoncement volontaire pour se consacrer entièrement à Dieu. L’Église orthodoxe ne contraint pas ses fidèles à se marier. Elle reconnaît que certains sont appelés à vivre seuls, dans la chasteté, comme le suggère Matthieu 19:12. L'œuvre ayant suscité polémique hors de sa contrée, il convient de rappeler l'évolution catholique : plusieurs historiens et anthropologues ont montré que par la suite l’Église catholique a progressivement sacralisé le mariage, en partie pour encadrer la vie privée et renforcer son autorité sociale. À l’origine, le mariage était un contrat civil romain, géré par les familles et les autorités locales. À partir du IVe siècle, l’Église commence à s’y intéresser pour moraliser les pratiques sexuelles et encadrer la filiation. Au XIIe siècle, le mariage devient officiellement un sacrement, ce qui signifie qu’il est considéré comme une voie de sanctification, indissoluble et régie par le droit canon.Cela permettant de renforcer l’autorité ecclésiastique en rendant le mariage dépendant du consentement religieux et non seulement civil, structurer la société selon une vision morale et théologique. Cela a eu pour effet de réduire les marges de liberté personnelle, notamment pour les femmes, les couples non conformes ou les personnes souhaitant se séparer. Cela a eu des effets de contrôle social, parfois vécus comme une restriction de liberté, surtout dans les sociétés où l’Église dominait les institutions civiles. Des penseurs comme Saint Augustin, Thomas d’Aquin et Kierkegaard reconnaissent la valeur du célibat, mais sans en faire une obligation. Tolstoï invoque les racines chrétiennes des origines en contradiction avec l'interprétation orthodoxe quant à ce sujet.
  18. A noter, pour rebondir encore plus sur le sujet de la discussion, que c'est forcément la femme la victime et l'homme le monstre, que les filles consommaient aussi à cette époque sur ces supports du porno : entre amusement entre copines de comparaisons d'organes, consommations esthétiques (corps exposés).
  19. C'est pourtant vous qui faites le choix de donner la vie et devez en peser les conséquences pour vos enfants et vous-même. Souvenons-nous d'une ancienne polémique, au sujet de drames humains au Niger, une citation de Pascal Sevran qui avait fait grand bruit dans "Le Privilège des jonquilles" (2005) : L'auteur a été traité d'eugéniste et de raciste, le contraignant à présenter des excuses, alors que de manière réfléchie et posée : En Afrique subsaharienne, les conditions de vie étaient à ce moment extrêmement précaires : - Accès limité aux soins de santé, à l’éducation, à l’eau potable et à une alimentation suffisante - Instabilité politique ou conflits armés - Pauvreté structurelle et manque d’infrastructures - Systèmes de protection sociale faibles ou inexistants Dans ces contextes, avoir de nombreux enfants peut poser des défis majeurs pour leur survie, leur épanouissement et leur avenir. Les raisons culturelles, sociales et économiques expliquent des taux de natalité élevés : - Valeur culturelle de la famille nombreuse - Manque d’accès à la contraception ou à l’éducation sexuelle - Sécurité économique : dans certaines sociétés rurales, les enfants sont perçus comme une aide précieuse pour le travail et comme une forme d’assurance vieillesse - Pressions sociales ou religieuses qui valorisent la maternité Amenant à la situation et aux malheurs évoqués. Certes les mots étaient dit de manière crue, provocatrice, mais tout est clairement pesé, factuel. Des détracteurs ont joué sur d'autres thématiques pour affaiblir l'auteur faute de pouvoir dénoncer la réalité de ses propos, auteur qui, certes, aurait pu étendre son raisonnement à notre pays dans ses projections d'avenir et d'autres problématiques connues, afin d'amener à une réflexion plus universelle.
  20. Ce qui ferait de l'emploi de reconversion aux mineurs du numérique qui vont avoir des soucis d'emploi du fait de l'IA, mais là aussi, outre les considérations de l'impact environnemental, ce sont des ressources épuisables déjà bien sollicitées (estimation pic de Hubert).
  21. Certes, mais, outre l'approvisionnement en uranium qui vient souvent de pays tiers, les centrales nucléaires ont besoin d'eau pour fonctionner... Et nos fleuves sont promis à quelques difficultés, que nous avons déjà rencontrées en été aride, mais peut être pire qu'un phénomène ponctuel (tensions sur les prélèvements en eau : population, agriculture...). Les prévisions ne sont que des prévisions.
  22. Il s'agit d'un autre débat, à savoir l'âge minimum d'accès au contenu X, et non le contenu en lui-même, et sa perception au gré de chaque spectateur qui varie d'un individu à l'autre et ne peut être généralisée : curiosité, apprentissage, modèle pour quand sera le moment, défoulement... Je suis surpris dans le reportage de l'affirmation que nous avons maintenant une génération cobaye. Déjà pour ma génération, le standard était d'avoir vu du porno sur support VHS, le moyen de diffusion vidéo standard de l'époqu,e ou sur magazine au collège, voire plus tôt. La génération cobaye est bien plus ancienne que les générations DVD puis les générations smartphone, que les propos tentés.
  23. Bonjour. Les tendances à faire opter pour du chauffage à bois (granulés ou bûches) ne sont pas souvent accompagnées du raisonnement suivant, que je partage et soumets à critique. Selon les données disponibles, la capacité soutenable de production de bois-énergie pourrait permettre de chauffer entre 500 millions et 1 milliard d’individus dans le monde, en fonction des rendements, des pratiques forestières durables et des types d’habitat. Ce chiffre reste très inférieur à la population mondiale actuelle. Consommation moyenne de bois par foyer D’après les données de l’ONF et de l’ADEME : Un foyer français chauffé au bois consomme en moyenne entre 6 et 12 stères par an, soit environ 4 à 8 tonnes de bois selon l’essence et le taux d’humidité. Cette consommation varie selon : Le climat (plus élevé en zones froides) L’isolation du logement Le type d’appareil (poêle, insert, chaudière) L’usage (chauffage principal ou d’appoint) Capacité mondiale soutenable de production de bois-énergie Les estimations de la FAO et d’organismes comme Ekwateur indiquent : La production mondiale de bois est d’environ 3,5 à 4 milliards de m³ par an, mais seule une partie est utilisable comme bois-énergie. Environ 50 à 60 % du bois mondial est utilisé pour l’énergie, dont une part importante en cuisson dans les pays du Sud. En supposant une exploitation durable (sans déforestation nette), la part soutenable de bois-énergie serait de l’ordre de 1,5 à 2 milliards de m³ par an. Corrélation avec la population mondiale Si l’on considère une consommation moyenne de 5 m³ par personne et par an (chauffage principal), cela permettrait de chauffer seulement environ 300 à 400 millions de personnes. En abaissant la consommation à 2 m³ par personne (chauffage d’appoint ou habitat plus compact), on pourrait atteindre 800 millions à 1 milliard d’individus. Ces chiffres supposent une gestion forestière durable, sans surexploitation ni perte de biodiversité. Même sans extrémisme écologique, le bois ne peut pas être une solution universelle au chauffage : Il est adapté à des zones rurales ou faiblement peuplées. Il nécessite des politiques de reboisement, de rendement énergétique et de filtration des particules fines. Il reste complémentaire à d’autres sources (solaire, géothermie, réseaux de chaleur, nucléaire, énergie fossiles, charbon minier, etc.) dont une partie n'est pas renouvelable à échelle de temps courte et nous pourrons connaître raréfaction ou pénurie.
  24. Emergence

    Fondue savoyarde sans alcool

    Dans la pratique, il est difficile de ne pas sentir des résidus d'effet d'alcool lors de la consommation de fondue savoyarde, surtout s'il y a eu un soupçon d'eau de vie en complément du vin blanc.
  25. Je signale ce sujet lié (changement climatique, dénatalité):
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