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Emergence

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Tout ce qui a été posté par Emergence

  1. Dans nos sociétés d'hypersurveillance, je ne pense pas que les espèces en vue de frauder ou protéger sa vie privée soit aussi aisé qu'il y a quelques décennies.
  2. Il y a des ciblage de partenaire en vue d'harponner un patrimoine, intégrer un cercle familial, sans amour réel, seulement l'amour de l'argent ou du pouvoir, et le fait de faire un enfant, parfois par ruse, est un moyen de consolider la liaison, le mariage s'imposant ensuite pour des raisons fiscales. Mais pour en revenir à votre cas traditionnel conventionnel passé, oui, le conjoint ou enfants issus de cette union forcée peuvent en pâtir par du harcèlement ou autre en vue que la personne contrainte soit anéantie peu à peu et se voir débarrassé d'une charge qui était pour le bien paraître en situation de conformisme social.
  3. Il y a eu beaucoup d'imitations de logiciels ou systèmes d'exploitation propriétaires : pour certains on dirait même des MacOS. Bien souvent, dans le libre, il n'y a ni équipe d'ergonomiste (d'ailleurs, il y a tellement de forks et de diversité dans les environnements graphiques, logiciels, interfaces, bibliothèque de développement de logiciels graphiques (gtk...) que cela est difficile d'avoir de la cohérence), ni de juristes (vérification d'absence de droits de tiers...). Avant de migrer, il est recommandé de prendre le temps de tester, par exemple chez une de vos connaissances utilisatrices, afin de faire un choix après avoir un peu pratiqué et vu que cela vous conviendra.
  4. projet de création de plateforme collaborative de bugtracking de contenu journalistique (presse écrite, radio, tv) Bonjour. Voici un appel à projet de création de plateforme collabor…
  5. Dans "Cette soif de célébrité !" de Chris Rojek, étude sociologique aux éditions "Autrement", l’auteur inventorie les célébrités en trois catégories : - La célébrité « héritée », elle n’est due qu’à sa naissance : les monarchies,… - La célébrité « accomplie » est celle du mérite, de l’effort qui a porté ses fruits faisant une personne talentueuse, exceptionnelle, rare et reconnue pour cela. - La célébrité « assignée » est celle d’une grande partie de nos starlettes actuelles, des personnes sans guère de talent, ce n’est pas compétence ou la qualité à l'origine de la célébrité, mais toute une machine marketing médiatique qui ne fait que parler d’eux et à force d’inonder le cerveau, en fait des personnes adulées.
  6. Bonjour. Notre presse relaye des communiqués de l' "Alliance de la presse d'information générale" faisant état d'atteinte verbale ou physique contre des journalistes de presse nationale ou locale, accentués en période municipale. POINT DE VUE. « S’engager à défendre la liberté d’informer » Il est vrai que la presse n'est pas sans critique, souvent qualifiée de "pisse copie", ce qui suscite l'indignation, mais ne saurait bien sûr tolérer les agressions dénoncées. Comment réagissez vous fasse à l'opacité de certains titres ? Blog, dénonciation d'articles sur les réseaux sociaux ou forums (débat d'idées avec contre arguments)... ?
  7. On peut rajouter aussi les visuels outre la musique, les stimuli sexuels : le phénomène boys band... Les "danses de l'été" d'il y a quelques décennies. Qui sont là aussi des concepts marketing. Toujours le cercle vicieux : dépréciation de référentiels culturels par la business machine, entretenue, laissant la gloire aux médiocres et écrasant les autres. Que l'on retrouve dans d'autres domaines. Du pain, de la drogue, des jeux.
  8. En France, la lecture qui nous avons, et que les colons initiaux venus d'Europe ont converti y compris par la force les indigènes, faisant un pays fortement catholique. Et maintenant les évangéliques qui s'en prennent aux convertis catholiques et rares indigènes restants. Une continuité historique dans la logique de domination religieuse, détruisant la culture originelle. Les violence religieuses se poursuivent.
  9. Bonsoir. Alors, concernant les livres sur le sujet, par exemple : Qui veut la peau de la chanson française ? Jean-Eric Perrin Cette chanson que la télé assassine. Baptiste Vignol. Des ouvrages plus généraux sur les politiques culturelles : Main basse sur la culture - argent réseaux pouvoirs Michaël Moreau et Raphaël Porier. Dans nombreuses biographies, vous pouvez trouver aussi des anecdotes d'artistes qui se "lâchent" sur le lien entre pouvoir et artistes. Concernant les manipulations de la musique, dans des considérations neurologiques, vous pouvez vous référer à toutes les techniques publicitaires où la la musique agit comme un “accélérateur émotionnel”, qui peuvent être aussi appliquées dans certaines compositions musicales pour provoquer les mêmes stimuli : la musique module l’attention, l’excitation, la mémorisation et la prise de décision en jouant sur des mécanismes neurocognitifs précis. A Case Study in Neuromarketing: Analysis of the Influence of Music on Advertising Effectivenes through Eye-Tracking, Facial Emotion and GSR | European Journal of Social Science Education and Research Certaines fréquences aiguës augmentent la vigilance et l’excitation (fréquence cardiaque...), des crescendos pour générer de l’excitation, des nappes lentes pour susciter l’empathie, des basses pulsées pour dynamiser l’action. Prenons un exemple : Le dubstep appartient très clairement à la famille des stimulations excitatrices, celles qui augmentent l’activation physiologique, la vigilance et la tension émotionnelle. Mais il le fait avec une signature neurocognitive très particulière, différente du rock rapide ou de la techno classique. Le fameux drop du dubstep combine une montée progressive (anticipation, tension cognitive), une rupture brutale (surprise, pic d’attention), - une explosion rythmique et fréquentielle (activation physiologique). Dopamine and reward responses to music causally linked | The Neuro - McGill University Live music stimulates the affective brain and emotionally entrains listeners in real time Ainsi, vous avez des foules qui sautillent sur ce qu'on considèrerait en composition musicale comme du déchet.
  10. Excusez moi, j'ai alors recopié dans un sujet dédié :
  11. (Message recopié du sujet : La musique - un véritable vecteur d'émotions ! où il est indiqué mériter une autre place) A mon sens la musique n'est pas que vecteur d'émotion, elle est vecteur de manipulation. Chose bien connue et référencée, moult livres ont été écrits à ce sujet, le monde des médias contemporains a bien changé la donne en manière qualitative quant à la chanson, en particulier ces dernières ne jouant plus leur vrai rôle de critique. Si on noterait qualitativement, sans tenir compte du style musical qui est une question de goût, la plupart des chanteurs de la scène contemporaine, sur des critères de chanteur de musique classique en terme de qualité vocale (technique, justesse...) ou littéraire pour la teneur des textes, peu auraient la moyenne. N'y voyez pas forcément une défense des chansons vieille France, où quand bien même la qualité vocale y était, la teneur des textes paraît assez dérisoire de nos jours ; la musique évolue au fil du temps. Cela est dû au concept marketing de la chanson et son concept vicieux. On prend un type, qui ne vaut rien, on passe son temps à le mettre sur le devant de la scène (présence média), et même s'il vous est détestable à l'écoute, à force de l'entendre de partout, vous allez finir par fredonner ses chansons. Les "critiques" de ces personnes là les glorifient, les désignent comme des dieux de la scène, alors qu'ils sont proche de zéro. Ils faussent le référentiel qualitatif, et perturbent alors l'apprentissage de ce qui s'instruisent par ce biais. Un petit monde bien rôdé et fermé qui a fait la fortune de personnes peu méritantes, et la maigreur de personnes de haut niveau qui en ont pâti. Sans compter les tendances actuelles, où on tient compte de l'étiquette communautaire du chanteur, à savoir s'il est pro ou anti quelquechose, il faut passer son temps à envoyer des meutes à lyncher ou à glorifier sans évaluer qualitativement son œuvre artistique (nous avons vu récemment le cas avec le changement d'étiquette politique de Taylor Swift). L'artiste a tendance alors à devenir un pion politique, prêt à mobiliser des masses. D'autre part, d'un point de vue émotionnel, certaines musiques ont tendance à provoquer de l'excitation (rythmique, ...) bien qu'étant qualitativement pauvre, en aussi noient la qualité. Elles sont alors utilisées à des fins d'excitions : publicitaire, stimuli de consommation ...
  12. Bonjour. Nous pourrions commencer par le sujet des déculturations chrétiennes puis évangéliques au cours de l'histoire, sujet encore très vif, et ce qui arrive encore à survivre en indigène ?
  13. Sujet en lien déjà sur le forum :
  14. Emergence

    Collègue qui sent mauvais.

    Il faut à mon sens analyser avant la situation - il peut être dépressif - il peut chercher à vous nuire (harcèlement sournois) ou à l'entreprise, ou chercher à se faire licencier. - il peut ne pas avoir les moyens de se laver et s'entretenir. Cela relève alors de votre hiérarchie qui ne peut se désintéresser des questions d'hygiène et santé.
  15. J'avais lancé un sujet en lien avec ce thème :
  16. A mon sens la musique n'est pas que vecteur d'émotion, elle est vecteur de manipulation. Chose bien connue et référencée, moult livres ont été écrits à ce sujet, le monde des médias contemporains a bien changé la donne en manière qualitative quant à la chanson, en particulier ces dernières ne jouant plus leur vrai rôle de critique. Si on noterais qualitativement, sans tenir compte du style musical qui est une question de goût, la plupart des chanteurs de la scène contemporaine, sur des critères de chanteur de musique classique en terme de qualité vocale (technique, justesse...) ou littéraire pour la teneur des textes, peu auraient la moyenne. N'y voyez pas forcément une défense des chansons vieille France, où quand bien même la qualité vocale y était, la teneur des textes paraît assez dérisoire de nos jours ; la musique évolue au fil du temps. Cela est dû au concept marketing de la chanson et son concept vicieux. On prend un type, qui ne vaut rien, on passe son temps à le mettre sur le devant de la scène (présence média), et même s'il vous est détestable à l'écoute, à force de l'entendre de partout, vous allez finir par fredonner ses chansons. Les "critiques" de ces personnes là les glorifient, les désignent comme des dieux de la scène, alors qu'ils sont proche de zéro. Un petit monde bien rôdé et fermé qui a fait la fortune de personnes peu méritantes, et la maigreur de personnes de haut niveau qui en ont pâti. Sans compter les tendances actuelles, où on tient compte de l'étiquette communautaire du chanteur, à savoir s'il est pro ou anti quelquechose, il faut passer son temps à envoyer des meutes à lyncher ou à glorifier sans évaluer qualitativement son œuvre artistique (nous avons vu récemment le cas avec le changement d'étiquette politique de Taylor Swift). L'artiste a tendance alors à devenir un pion politique, prêt à mobiliser des masses. D'autre part, d'un point de vue émotionnel, certaines musiques ont tendance à provoquer de l'excitation (rythmique, ...) bien qu'étant qualitativement pauvre, en aussi noient la qualité. Elles sont alors utilisées à des fins d'excitions : publicitaire, stimuli de consommation ...
  17. Je suis surpris que certaines chanson de Renaud n'aient pas fait plus d'émotions négatives. Classé à gauche, il n'a pas manqué de susciter des réactions, en particulier avec Miss Magie, etc. Mais des chansons à mon sens, sans connaître ses intentions réelles car dans la subtilité des compositions, le positionnent, tout du moins les propos narrés par celui qui est la personne fictive de la chanson qui ne reflètent pas forcément les idées de l'auteur, parfois à l'inverse. Prenons par exemple chanson "Socialiste" (mais à double lecture car elle dénonce aussi la gauche "bobo"), ou encore mieux "Deuxième génération" où s'il n'était pas classé à gauche serait considérée, suivant la lecture qui en est faite, presque comme raciste ou à minima discriminante de nos jours tant les paroles dénigrent les "jeunes" de banlieue. Deuxième génération : Socialiste : https://youtu.be/3IHRUOenfq8
  18. Bonjour. J'avais lancé un sujet sur le même thème :
  19. Voilà un exemple d'actualité affirmant mes propos, où cela est la panique dans certains foyers, qui ont fait un prévisionnel financier croyant que des allocations sociales seraient invariables, Baisse des allocations familiales de la CAF au 1er mars, combien perdrez-vous par enfant ? "le manque à gagner pour certaines familles, les plus modestes, sera donc de 3 600 euros par enfant." "Les associations familiales ont déploré cette mesure, " : elles feraient mieux de faire de la pédagogie préventive quant à la capacité financière d'avoir des enfants sur le long terme...
  20. Oui, tout est au cas par cas, et aussi en fonction du métier, du secteur. Pour certains domaines, s'être rapidement "fait un nom" remplace même le C.V., vous êtes convoité et connu. Les techniques de débauchage ou propositions moins agressives et plus indirectes de concurrents sur le même lieu de travail, vous ayant remarqué. L'idée de ce sujet était avant tout de faire prendre conscience que cela n'est pas systématique d'avoir un intérêt d'être sur ces plateformes en public, dans certains métiers cela peut même être se dévaloriser. Et lorsque des professionnels de l'emploi, public ou privé, vous font la sérénade de linkedIn and Co il faut y être, ils n'ont peut être par cerné toute votre stratégie ou vos considérations, qui d'ailleurs vous appartient et n'ont pas à être dévoilés suivant le cas.
  21. Etre en vacances n'est pas forcément partir en vacances. Ce que rappelle votre article proposé, énumérant beaucoup d'activités à faire autour de chez soi. Partir en vacances, chercher le dépaysement, outre le coût et les risques, n'est pas un impératif, même si nous y sommes conditionnés.
  22. Pour en revenir au sujet, même si CEGEDIM se pose en victime, on peut se demander comment encore des médecins, avec toutes les fuites informatiques déjà existantes (hôpitaux...) et que c'est ainsi depuis des décennies, peuvent encore penser une seconde à connecter leur base de données patient sur un réseau public international. Ils ont le devoir du secret médical et utilisent des services et logiciels qui ne seront jamais infaillibles. Ils devraient travailler, comme le font certains, avec un micro ordinateur connecté pour ce qui est nécessaire (télédéclaration, DMP/mon espace santé pour les patients qui n'ont pas eu la précaution de le refuser) et un micro ordinateur non connecté à internet avec les dossiers médicaux. Ou alors le bon vieux dossier papier.
  23. De même, et c'est après coup, avec la maturité sur la vie, que l'on apprécie la pédagogie qui est pratiquée et même si l'on ne fait pas musicien professionnel, la maîtrise de soi et d'autres qualités ainsi développées dans ce cadre sont fort appréciables et un atout. Je suppose qu'il doit en être de même dans le cadre du parcours visant à faire un sportif professionnel. Cela commence bon enfant puis devient très rude en terme d'encadrement. Donc c'est un choix des parents, et enfants, de savoir ce qu'ils veulent et où ils veulent aller.
  24. Si la finalité est de faire un musicien classique professionnel, ce en quoi est le choix du conservatoire (y compris se spécialiser dans d'autres genres musicaux mais avec la pédagogie institutionnelle) c'est très rude comme parcours, et de plus en plus exigent au fur et à mesure de l'apprentissage, le professeur connait son métier et sait où il doit mener l'élève qui sera en permanence mis en compétition avec d'autres. L'abandon ne vient pas du professeur qui n'est pas assez "coolitude" mais l'élève qui ne tient pas le coup. Le professeur le cravache pour le préparer à tout ce qu'il devra subir en vue de concrétiser son choix, pas par manque de psychologie. Pour d'autres domaines que la musique, d'autres facteurs d'appréciations que les diplômes peuvent être préévalués pour choisir tel ou tel encadrant : qualité du langage, etc.
  25. En musique, il y a l'enseignement de conservatoire, à l'accès à des diplômés de haut niveau, donc une certaine élite, ayant été validées par multiples diplômes et concours en tant que praticien de l'instrument, et une épreuve en tant qu'enseignant de l'instrument. L’enseignement dans les conservatoires est un métier réglementé par le ministère de la Culture. Deux diplômes nationaux structurent l’accès au métier : le Diplôme d’État (DE) et le Certificat d’Aptitude (CA). DE : Referentiel-DE-musique.pdf CA enseignant musique : VAE_referentiel_metier-CA-prof-musique.pdf Dans des contextes associatifs ou en cours particulier, il y a des personnes non diplômées qui peuvent intervenir. Donc on n'a pas affaire à la même catégorie de musicien. Tout dépend ensuite ce que l'on cherche et surtout si l'enfant veut en faire son métier. Pour sortir du milieu de la musique, dans mes pensées il y avait que les enfants sont des esprits très malléables, et donc dans les activités parascolaires d'enfants, tout un tas de personnes qui seront avant tout là dans l'intention de les modeler (politique, confessionnel...) dans un contexte où ils leur sont accessibles, donc un risque pour l'enfant. Le diplôme ne va pas forcément immuniser contre ces pratiques. Nous pouvons penser aussi à toutes ces "communions" de jeunes dans des cadres d'évènements organisés par des collectivités, où là aussi toutes les intentions ne sont pas forcément neutres.
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