Emergence
Membre-
Compteur de contenus
208 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Emergence
-
Psychanalyse freudienne : une religion séculaire
Emergence a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
Je ne sais à quoi vous vous référez. Comme toute théorie scientifique, il y a des controverses (dans le cas présent est référencée Malinowski/Rentoul), avec l'un qui a forcément tord sur l'autre, classique dans le milieu scientifique où à une publication, c'est la batailles de chaires, mais de là à manquer de rigueur scientifique... On n'est pas dans une conception délirante ou dans des conceptions philosophiques se faisant passer pour scientifiques ? -
Psychanalyse freudienne : une religion séculaire
Emergence a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
Je ne suis pas sur que Freud soit pionnier, inventeur, d'autres ont effleuré ses idées avant, sauf erreur de ma part, entre autres : Leibniz parlait de “petites perceptions”. Kant évoquait des représentations non conscientes. Schopenhauer décrivait une volonté irrationnelle qui gouverne l’homme. Nietzsche parlait de forces pulsionnelles et de rationalisation. Les moralistes français (La Rochefoucauld, Pascal) décrivaient déjà les contradictions internes. Freud quant à lui n'a pas fait quelques allusions, mais il a fait une "science", une théorie, une méthode thérapeutique, sans savoir si les précités aient influencé ou non son œuvre, qui n'a pas fait l'objet de validation empirique. -
L’Église catholique : une internationale génocidaire ?
Emergence a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Histoire
Anecdotiquement, cette idée est abordée artistiquement (style art brut), dans les "Evangiles" de Gérard Lattier (conservée au Musée d'art sacré laïc de Pont-Saint-Esprit - Gard, France), représentant en équivalence, en nombre de cadavres et torturés, nazis et catholiques. (cf premier tableau sur cette page : Arts plastiques : Dissidents ? Non, ils s’en foutent… - Lyon Capitale ) -
Psychanalyse freudienne : une religion séculaire
Emergence a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
C'est justement la critique qu'on retrouve entre autres chez Malinowski en tant que critique scientifique, j'indiquais quelques messages avant : "Il reproche à Freud de s’appuyer sur des matériaux cliniques limités, de construire des interprétations spéculatives, de ne pas vérifier ses hypothèses par l’observation comparative." -
Psychanalyse freudienne : une religion séculaire
Emergence a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
Oui, forcément, mais pas d'autres branches de la psychiatrie ne sont allés en ce sens ? J'ai pris des raccourcis voulant indiquer d'autres courants que la psychanalyse. Pour en revenir à mon sujet initial, B. Malinowski, pour ce que j'en ai lu, n'est pas allé jusqu'à considérer la psychanalyse en tant que religion ; il lui a seulement posé des discrédits quant à ses fondements scientifiques. Et pour en revenir à la théorie freudienne dans un comparatif avec l'analyse anthropologique, par exemple, l'agoraphobie serait la conséquence chez des femmes d'un fantasme entre autres de prostitution refoulé : "Chez certaines femmes agoraphobes, la peur des espaces ouverts est liée à un fantasme inconscient de se livrer à des rencontres sexuelles ou à la prostitution.". Freud, Nouvelles conférences d’introduction à la psychanalyse (1932), Conférence 32. Dans “L’angoisse et la vie instinctuelle”. Freud évoque l’agoraphobie comme une inhibition protectrice contre des impulsions sexuelles inconscientes. Dans, Inhibition, symptôme et angoisse (1926), il analyse de l’agoraphobie comme défense contre des désirs sexuels inconscients. Ce qui a été repris par toute la clique : Lacan (l’agoraphobie peut être une défense contre un fantasme de disponibilité sexuelle), Dolto... Il ne l'a néanmoins pas généralisé, et la science moderne a balayé ces hypothèses à ma connaissance. N'oublions pas bien sûr l'ouvrage "L'interprétation des rêves" où la voiture (mais aussi les wagons de train, ce qui est clos) est assimilée à un cercueil ; contenant rigide. Cela désigne le corps mort, ou la peur de la mort, ou encore un désir de protection. Quand un rêve associe véhicule + immobilité + angoisse, Freud interprète souvent cela comme une figuration de la mort ou d’un danger vital. (ce genre de contextualisation interprétation me rappelle un peu les manuel de cartomancie, non? ) -
Psychanalyse freudienne : une religion séculaire
Emergence a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
Selon Freud et lui seul ?.. -
Ou que des politiques intelligents interdisent l'usage de l'I.A à des fins de sauver nos cerveaux à des fins de santé publique. Je ne pense pas qu'il faille voir cela comme exclusif, et vous avez tout à fait raison de rappeler d'autres facteurs. On voit souvent dans les rues des affichettes préventives type "Tous les jours, je lave mon cerveau avec la télé".
-
Psychanalyse freudienne : une religion séculaire
Emergence a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
Certes, mais la porte ouverte par Freud, l'heuristique, a donné justement de manière contemporaine, pour ce qui relève de sa spécialité, une sérieuse remise en question de sa théorie, ce qui avait été détaillé précédemment. D'autre part, l'anthropologie, qui se veut l'étude de l'humain à la fois d'un point de vue sciences naturelles et d'un point de vue sciences humaines, incorpore tout à fait la psychologie dans son domaine d'intervention et de compétences requises. Je me suis peut être alors mal exprimé, par dynamiques intrapsychique, je voulais parler entre autres du ça, du moi et du surmoi... -
Psychanalyse freudienne : une religion séculaire
Emergence a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
Bronislaw Malinowski, considéré fondateur de l’anthropologie, apportait déjà en 1970 de sérieux bémols à la psychanalyse freudienne. Malinowski ne rejette pas la psychanalyse en bloc. Il lui reconnaît une valeur heuristique : elle a ouvert un champ de réflexion sur la vie psychique, ce qui a stimulé les sciences humaines. Mais il estime qu’un anthropologue ne peut pas l’adopter comme théorie explicative générale : "L’anthropologue montre sans doute moins d’enthousiasme envers les concepts d’inconscient, de libido, de complexe de castration, ou envers le thème du retour vers le sein maternel". Malinowski reproche à Freud d’avoir construit une théorie psychique prétendument universelle à partir d’un modèle familial occidental patriarcal. Son enquête aux îles Trobriand lui avait déjà permis de montrer que les structures familiales et les relations d’autorité varient profondément selon les cultures. Dans « Une théorie scientifique de la culture », il réaffirme que les institutions sociales façonnent les émotions, les conflits et les interdits ; les dynamiques psychiques ne peuvent donc pas être déduites d’un schéma unique valable pour toutes les sociétés. Cette critique est cohérente avec ce que les analyses contemporaines rappellent : Malinowski défend une approche fonctionnaliste, où les institutions répondent à des besoins, et non une approche psychique internaliste. Malinowski insiste sur la nécessité d’une méthode scientifique fondée sur l’observation directe, ce qu’il appelle la « méthode ethnographique ». Il reproche à Freud de s’appuyer sur des matériaux cliniques limités, de construire des interprétations spéculatives, de ne pas vérifier ses hypothèses par l’observation comparative. Malinowski cherche à établir une théorie scientifique de la culture fondée sur l’adaptation aux besoins biologiques et sociaux, ce qui contraste avec la démarche spéculative de Freud. Pour Malinowski, la psychanalyse commet une erreur de perspective : elle réduit les phénomènes culturels à des pulsions sexuelles refoulées. Or, dans sa théorie fonctionnelle la culture est un système complexe répondant à des besoins biologiques, sociaux et symboliques ; les institutions (famille, économie, religion, droit…) ont des fonctions multiples, pas seulement psychosexuelles. Il critique donc la tendance de la psychanalyse à interpréter les mythes, les rites ou les structures sociales comme des dérivés de conflits sexuels inconscients. Pour Malinowski, la culture est avant tout observable, collective, organisée autour de pratiques et de normes. La psychanalyse, en se centrant sur l’inconscient individuel, néglige les règles explicites, les pratiques quotidiennes, les interactions sociales, les fonctions institutionnelles. Cette critique est cohérente avec ce que les analyses de son œuvre soulignent : Malinowski met l’accent sur les faits sociaux concrets, non sur les dynamiques intrapsychiques. Il estime que l’anthropologie doit rester une science empirique, fondée sur l’observation des institutions et des pratiques, et non sur des modèles psychiques spéculatifs. -
Quand chacun devient reporter… mais oublie les droits des autres
Emergence a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Quotidien
Veuillez m'excuser d'une erreur de référence de jurisprudence, c'est Cass. 1ère civ. 2 juin 2021, n°20-13.753 -
Quand chacun devient reporter… mais oublie les droits des autres
Emergence a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Quotidien
Les entreprises de publication en ligne (réseaux sociaux, streaming vidéo, hébergement de fichiers partagés...) se font leurs choux gras et habituellement, en cas de problème de diffusion non autorisée ou autre litige reportent la responsabilité sur l'usager à l'origine de la publication. A mon sens, on peut considérer que ces entreprises pourraient éviter ces désagréments, mais cela ne va pas dans le sens de leur chiffre d'affaires, car technologiquement cela fait fort longtemps que la solution suivante est techniquement et aisément possible : chaque usager du réseau social enregistre obligatoirement sa donnée biométrique de visage dans son profil (souvenons-nous jadis de Picasa qui détectait automatiquement les visages sur les photos : dis-moi vite qui c'est celui là que je ne connais pas) pour chaque utilisateur du service, et à chaque publication, vérifie si la personne sur le cliché est différente de l'usager, si l'usager tiers est dans la base des utilisateurs, bloque la publication jusqu'à un recueil du consentement du cliché posté, et s'il est non enregistré, demande à l'usager auteur de justifier de l'autorisation des droits à le faire. -
J'ai créé un sujet secondaire sur le cas des photos, vidéos, et autres enregistrements, que l'usage numérique fait que beaucoup ont pris l'habitude de capter, diffuser sur les réseaux sociaux, sans demander l'accord de la personne intéressée, qui peut même ne pas être au courant de cela :
-
Smartphones, tablettes, réseaux sociaux : en quelques années, chacun est devenu un reporter. La moindre sortie, le moindre concert, la moindre réunion familiale se transforme en « story » ou en vidéo partagée. Cette pratique, devenue réflexe, donne l’impression que tout peut être enregistré et diffusé sans formalité. Pourtant, derrière cette banalisation se cache un vide de formation : peu de citoyens, contrairement aux journalistes, ont été sensibilisés aux droits des tiers qu’ils filment. Les droits fondamentaux en jeu - Droit à l’image et à la voix : nul ne peut être enregistré ou diffusé sans son accord. - Code civil, art. 9 : chacun a droit au respect de sa vie privée. - Code de la propriété intellectuelle, art. L212-1 et suivants : les artistes-interprètes (représentation artistique professionnelle ou amateur : même à la fête de l'école de vos enfants ) doivent autoriser toute fixation de leur prestation. - RGPD (UE 2016/679) : une voix ou une image permettant d’identifier une personne est une donnée personnelle. Leur traitement exige un consentement explicite. Même dans le cadre privé ou familial Beaucoup pensent que « filmer pour soi » ou « partager en privé » échappe à la loi. C’est faux : - Captation privée : l’autorisation reste nécessaire, même si la vidéo ne sort pas du cercle familial. - Diffusion restreinte (WhatsApp, Messenger, etc.) : constitue une communication à des tiers, donc autorisation obligatoire. - Publication sur réseaux sociaux : aggravation de l’atteinte, avec risque de sanction (dommages-intérêts, retrait forcé). Lorsqu'il s'agit d'un évènement organisé, l'organisateur doit veiller à cela : laisser filmer sans contrôle peut être considéré comme une carence fautive (affichage ou annonce de rappel des restrictions pour filmer pour se déresponsabiliser...). L’ancienne pratique de “l’effet de masse” pour une captation d'image : Pendant longtemps, on enseignait qu’une photo comportant plus de cinq personnes dans un lieu public pouvait être prise et diffusée sans autorisation, car l’individu n’était pas le sujet principal. Cette règle n’a jamais été inscrite dans la loi : c’était une construction jurisprudentielle souple, utilisée pour éviter de bloquer toute photographie de foule. Les juridictions françaises rappellent désormais que chaque personne identifiable conserve son droit à l’image, même dans une foule. L’autorisation peut être évitée uniquement si : La personne n’est pas le sujet principal (elle apparaît comme élément d’arrière-plan). La photo illustre un événement d’actualité ou d’intérêt général (manifestation, cérémonie publique). La diffusion respecte la proportionnalité entre liberté d’information et respect de la vie privée. (Jurisprudence constante : Cass. civ. 1re, 10 avril 2013 ; Cass. civ. 1re, 15 décembre 2011 : rappel que l’autorisation est nécessaire si la personne est reconnaissable et individualisée.) La généralisation des appareils numériques a créé une culture de la captation permanente, une anormalité de ne pas le faire. Mais cette culture n’a pas intégré les bases juridiques : On capture et poste compulsivement, "la maladie du smartphone", mais sans penser aux droits des tiers. On a normalisé la diffusion instantanée, mais oublié que la voix et l’image sont des données protégées. On a transformé chacun en reporter, mais sans formation aux règles déontologiques. Être citoyen numérique, ce n’est pas seulement savoir utiliser un smartphone. C’est aussi respecter les droits des autres : Demander l’autorisation avant d’enregistrer, et autant que possible la formaliser (signature d'autorisation) pour se prémunir de tout recours ultérieur, surtout en cas de diffusion. La liberté de filmer ne doit pas se transformer en liberté d’atteindre à la vie privée. Rappeler ces règles, c’est protéger chacun, même dans les contextes les plus quotidiens ; nul ne pourra ensuite maîtriser ce qu'il aura laissé diffuser. Ce n'est parce qu'une personne ne peut pas être sans voir un appareil d'enregistrement qu'elle consent, ou même en demande exprimée oralement, puisse garantir que l'individu concerné cerne toutes les utilisations qui vont en être réalisées, en particulier diffuser sur les réseaux sociaux sans son accord. (sujet issu de recherches sur le net compilées pour faire le point à ce sujet, je ne suis pas juriste).
- 2 réponses
-
- 3
-
-
-
- droit
- réseaux sociaux
-
(et 2 en plus)
Étiqueté avec :
-
..; et les gros blackout de ce fait. Nous avons déjà eu des prémisses avec la panne cloud AWS et l'impact planétaire. Mais cela est un autre débat, car celui que je lançais n'était pas lié à une technologie.
-
En lien avec ce sujet, pensant aussi aux étudiants qui ont beaucoup recours aux banques alimentaires et pour certains dans la misère :
-
Mais là encore, les fichages non autorisés, clandestins, à l'insu de la personne concernée (lors d'activités collectives..), vols de données, à des finalités non autorisées, illégales, n'ont pas attendu l'informatique ou la dématérialisation pour exister. L'arrivée de l'informatique connectée et la généralisation dans les foyers décuple les possibilités, en rendant de plus en plus l'utilisateur acteur volontaire de son propre fichage.
-
"Résister" n'est peut être pas le mot le plus approprié, il s'agit plutôt de liberté de consommateur et de façon de communiquer. Il est utile de rappeler néanmoins, dans la course à la dématérialisation, que notre pays ne possède pas d'indépendance en matière informatique matérielle (matières premières), et pas grand chose en matière logicielle, accentuant alors une dépendance à d'autres ; sur le papier, nous sommes encore autonomes. Vous pouvez encore pour ce qui relève de l'administration dire je n'ai pas de portable ou d'email, il s'agit de service public, aucune loi oblige à posséder un smartphone, un microordinateur, une connexion internet pour un particulier. Par contre, une société privée vous soumettra à sa volonté : pour être client chez nous, il faut répondre à telle ou telle condition.
-
Oui, je conçois, ce sont des choix et orientations politiques. Je me suis posé la question avec "mon espace santé" ameli, avant d'y faire opposition, l'organisme social l'activant par défaut d'opposition, pesant les avantages pratiques au quotidien et le fait de centraliser mes données médicales. Cela n'empêche pas que les praticiens de santé ont quasiment tous maintenant les dossiers patients sur micro ordinateurs connectés au réseau public internet, voir cloudés, que vous ayez ou non "mon espace santé", c'est plutôt le fait de continuer à utiliser le support matérialisé qui puisse être la motivation car incitant à maintenir les équipements et investissements sur le matérialisé, sachant que leur système d'information eux dématérialise. A noter, sauf pour la télétransmission et "mon espace santé" qui pour ce dernier relève d'un choix optionnel du patient, qu'ensuite en cas de piratage ou autre, la fuite de donnée est consécutive du choix organisationnel du professionnel de santé (rien ne l'empêche d'avoir un dossier patient informatisé sur système non connecté à internet ou de rester sur support matérialisé exclusif, ce qui là non plus ne garanti pas contre un piratage mais requiert une intrusion physique), qui alors engage sa responsabilité (alors que la tendance est de se positionner en victime et non coupable sachant très bien que tous les jours il y a des fuites de données) ou la reporte sur son prestataire technique.
-
Dans notre quotidien, pas seulement dans les usages numériques, il est devenu banal de remplir un formulaire, d’activer une application ou de laisser une plateforme « générer » des informations à notre sujet, de répondre sans méfiance à une question posée par un humain. Pourtant, chaque donnée produite peut devenir une trace durable, parfois incontrôlable. Il ne s'agit pas des données que nous saisissons nous-même, mais des données dont nous laissons des tiers saisir à notre sujet. Pourquoi être prudent ? - Pirater, détourner, exploiter : une donnée peut être volée lors d’un piratage (il existe le juteux marché du blackmarket des données), mais aussi utilisée à des fins non prévues voire illégales (profilage commercial, surveillance, discrimination). - Illégalité et zones grises : certaines entreprises, groupes ou acteurs peu scrupuleux créent des bases parallèles, en clair, alors que la version officielle est chiffrée et conforme à la loi, ou des bases de données collectant des données de manière illégale. - Le chiffrement n’est pas une garantie absolue : argument classique (médical..) les données sont chiffrées ; si l’application elle-même détourne vos données par le biais de l'implémentation d'un détournement de données (créer une base de données chiffrée dans le cadre d'obligations légales selon des algorithmes de chiffrement reconnus fiables à une époque donnée, mais dupliquer dans une base officieuse en clair ou chiffré avec un code possédé), le fait qu’elles soient « chiffrées » dans une base officielle ne protège pas contre une copie non sécurisée ailleurs. Ce qu’il faut retenir - Chaque donnée générée est une donnée exposée, chaque donnée exposée (oralement..) est une donnée potentielle qui peut finir dans une base de données à votre insu : même une information anodine (âge, habitudes, localisation) peut être recoupée et devenir sensible. - La prudence est un réflexe : avant de cliquer ou de valider, demandez-vous : « Ai-je vraiment besoin que cette donnée existe ? » - Moins, c’est mieux : limiter la génération de données personnelles, c’est réduire les risques de piratage et d’usage détourné, parfois contre vos intérêts. En résumé : ne pas confondre « sécurité technique » (comme le chiffrement) avec sécurité réelle. La meilleure protection reste de ne pas produire inutilement, ou laisser des tiers produire, de données personnelles. La loi protège contre des usages non prévus des données, mais les usages illégaux existent, ce qui est interdit, c'est de se faire prendre...
- 10 réponses
-
- 2
-
-
- informatique et libertés
- fichage
-
(et 1 en plus)
Étiqueté avec :
-
Changement climatique et bêtise humaine.
Emergence a répondu à un(e) sujet de Gouderien dans Environnement
Si vous avez acquis le DVD, c'est que vous avez payé les droits associés vous permettant de l'offrir. (ce qui pourrait amener, pour en revenir au sujet, à la comparaison du streaming par rapport aux supports de masse en termes de consommations de ressources de data centers). -
Changement climatique et bêtise humaine.
Emergence a répondu à un(e) sujet de Gouderien dans Environnement
Ce n'est pas ce qu'indique le générique de fin de cette œuvre l'indiquant protégée. Je ne veux pas paraître désobligeant à ce sujet, mais le forum semble très peu modéré quant aux reproductions de contenus sous droits d'auteurs. Enfin, cela est de la responsabilité de ceux qui postent le contenu, le relayent, les CGU du forum renvoyant dans ce cas là la responsabilité sur l'utilisateur à l'origine du message, se déchargeant de la responsabilité même post modération, raison pour laquelle je me permettais de vous le signaler directement. -
Changement climatique et bêtise humaine.
Emergence a répondu à un(e) sujet de Gouderien dans Environnement
Certains cours d'eau ont été à estimation sous condition de retour à la normale de pluviomètrie de plusieurs décennie avant de retrouver leurs sources efficientes ; les cartographies souterraines de résurgences de sources sont complexes et étendues souvent. Il y a aussi comme solution les processions confessionnelles à la "Jean de Florette" pour faire couler les sources, elle reviennent à la mode avec les lits de rivières qui s'assèchent. Les massifs forestiers sont de plus en plus affectés certes, entre les méga incendies, et le "recul" des végétations (essences d'arbres, certaines étant plus exigeantes que d'autres) impactés par la modification des températures, et les déforestations de bois excessives du fait de consommation humaine. NB : L'homme qui plantait des arbres : L'adaptation animée du texte de Giono sur youtube me semble toujours protégée et donc m'interroge sur sa reproduction sur ce support et le fait que sa proposition de visualisation ainsi relayée ici même m'interroge. -
Un diplôme ne parle guère...
Emergence a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Education et Famille
Je ne généralise pas, mais rappelle que ce sont des indicateurs qui existent. Les divers participants à la ponction fiscale payent lourd tribu pour financer l'éducation publique, qui n'est pas des moindres dans le budget de l'état, et que donc l'évaluation continue fait partie de la prestation de services publique, et à mon sens s'intègre en tant qu'annexe au diplôme. -
« Pour Bill Gates, le meilleur antidote au réchauffement, c’est le développement »
Emergence a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans Environnement
Dans nos modes de vies et de consommation actuels, et les problématiques actuelle, je chaque absence de naissance peut être considérée comme une atteinte économique, société basée sur la croissance, mais aussi une petite participation, la part du colibri, à une aggravation de situation écologique, qui selon ceux qui considèrent le réchauffement à risque apocalyptique, crime contre l'humanité, en exagérant un peu le raisonnement. -
La police décroche les banderoles de parents d’élèves
Emergence a répondu à un(e) sujet de Demethrogene dans France
Si c'est pour indiquer la légitimité de l'intervention de mobilisation au sujet de AESH, et que vous vous référez à " Il veille à la scolarisation inclusive de tous les enfants, sans aucune distinction.", certes. Je me fiais à ce qui semble être l'établissement public utilisé en tant que lieu de manifestation. Il y a certes un droit de grève, un droit de se syndiquer. Mais ce n'est pas sur la voie publique (défilé pancartes, tracts...) selon les autorisations préfectorales nécessaires, mais sur la façade de l'établissement, là était mon incompréhension en terme de neutralité. Sur la voie publique, ma remarque n'aurait pas été. A mon sens, ce qui se passe à l'établissement se limite strictement à ce qui est prévu par le code de l'éducation et le programme officiel. Le reste se passe dehors. Là c'est sur la façade. Ce qui me parait inclus à la propriété du bâtiment scolaire.
