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Tout ce qui a été posté par Black3011
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Tu confirmes que mon hypothèse n'est confirmée que dans un nombre limité de cas, et c'est effectivement ce que j'avais reconnu précédemment. mais tu enrichis le débat, et je t'en remercie ! Comme tu le rappelles, c'est bien parce que Jésus a appelé Dieu "mon Père" que la notion de "Dieu le Père" s'est généralisée en Occident chrétien. Cette personnalisation est renforcée presque quotidiennement grâce à l'art chrétien, la liturgie (la messe) et la théologie (notamment en rapport avec la notion de Trinité). Le Dieu chrétien est donc vu comme une figure masculine, paternelle et patriarcale. D'ailleurs, à l'époque de Jésus (vers le début du Ier Siècle... de l'Ere Chrétienne !), c'est le père qui représentait l'autorité, la loi, la transcendance, et qui transmettait son nom; alors que la mère représentait surtout la nature, la fécondité, la terre, bref l'immanence. Cette situation est encore présentée par Simone de Beauvoir dans "Le Deuxième Sexe", au XXe Siècle ! Tout ça pour dire aussi que l'on peut comprendre que l'une des revendications féministes soit de remplacer cette vision masculine de Dieu par une image plus féminine, ou par une image neutre, "non genrée" de la divinité (pour celles qui y croient bien sûr).
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Oui, mais il y en a beaucoup qui jettent le bébé avec l'eau du bain !
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Donc là, en même temps que tu prouves que mon hypothèse est totalement fausse - mais on sait depuis Popper qu'une bonne hypothèse est celle qui se prête à la falsification - tu apportes un élément très positif et encourageant, qui vient corriger certaines de mes perceptions : à savoir que l'absence ou l'inadéquation du père peut être surmontée grâce à une foi authentique, et que la construction d'une identité peut se faire sans cette image masculine classique. Grâce en particulier à la sublimation réussie de la foi en un Dieu bienveillant. Merci pour ton témoignage, @Passiflore !
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Oui... Je compatis à ton vécu pénible... j'espère que tu as pu progressivement t'en remettre. Mais là, c'est un vécu où la figure du père est apparemment totalement absente, ou presque. C'est un cas particulier... Et tu rejettes l'institution religieuse, pas la notion métaphysique d'un Etre transcendant. Mais on peut en reparler si tu veux. Je ne dis pas non plus qu'il n'y a pas des exceptions à mon hypothèse !
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Comme quand on dit : "le père Damien", "le père François", etc ? ...ou le "Père Colateur" ? Effectivement. Mais mon "hypothèse" ne visait que ceux qui rejettent Dieu avec violence. Il y en a... il suffit de parcourir la rubrique "Religion et Culte" de ce forum !
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Bon, ici je commence un topic à partir d'une idée qui m'est venue... comme ça, par hasard. Je ne sais pas où ça va mener, mais je précise à l'avance que je ne cherche pas ici à faire de la "psychanalyse sauvage", ni à critiquer qui que ce soit, ni à faire du prosélytisme religieux. Bon, que ceci soit bien clair : je ne cherche pas à polémiquer mais à enquêter, à tester une hypothèse. Alors, mon idée, mon hypothèse est que le rejet de Dieu, la non-croyance extrême, l'athéisme pur et dur serait lié à un problème avec l'image paternelle. En tout cas dans l'imaginaire occidental, Dieu est souvent associé (à tort ou à raison, là n'est pas la question) à un père. D'où : le fait d'avoir eu dans son enfance un père absent, ou inadéquat, auquel il n'a pas été possible de se lier pour former une triade harmonieuse (le fameux triangle dit "oedipien" : père - mère - enfant), cette situation aurait tendance à favoriser un rejet massif de Dieu, ou en tout cas de l'image d'un Dieu autoritaire, un Juge suprême, un Dieu vengeur, etc... Quelles sont vos réactions à chaud ? Et à froid ? Et à température ambiante ? NB : quand je parle de "rejet de Dieu", il peut s'agir soit du rejet de la religion en tant qu'institution, soit du rejet d'une autorité transcendante, donc d'un concept plus purement "métaphysique", dans le monde des idées. Ces deux aspects sont bien distincts. Merci de préciser !
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Dix Cantiques a Notre Dame - Choeur des moines de l'abbaye Saint Benoit du lac · Dom André Saint-Cyr
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Cattrad dans Religion et Culte
D'après Copilot (une I.A.), si les paroles sont en latin, les moines de Saint‑Benoît‑du‑Lac utilisent les livres liturgiques officiels de Solesmes. Les textes latins se trouvent dans : Antiphonale Monasticum Contient les antiennes mariales, les répons, les offices monastiques. Liber Hymnarius Contient les hymnes latines, dont plusieurs hymnes mariales. Graduale Romanum Contient les pièces grégoriennes de la messe, y compris les chants marials du propre. Éditeur officiel : Abbaye Saint‑Pierre de Solesmes Ces ouvrages sont disponibles à : La Procure (France) Boutique de Solesmes Boutique de l’abbaye Saint‑Benoît‑du‑Lac (Québec) Si c'est en français, plusieurs chants marials francophones proviennent de recueils reconnus : Cantique à Marie – Éditions de l’Emmanuel Recueil très utilisé pour les cantiques marials modernes ou traditionnels. Chants de l’Assemblée – AELF / CNPL Contient des cantiques liturgiques francophones, dont certains marials. Recueils internes de l’abbaye Saint‑Benoît‑du‑Lac publie parfois ses propres livrets de cantiques. - Et enfin, si les textes sont des compositions de Dom André Saint-Cyr, les sources fiables sont : Le livret du CD La version physique du disque contient souvent les textes. La boutique de l’abbaye Tu peux contacter directement l’abbaye pour obtenir le livret ou les recueils : +1 819‑843‑4080 Abbaye Saint‑Benoît‑du‑Lac, Québec Ils répondent volontiers aux demandes concernant leurs publications liturgiques. Voilà. Bonne chance... et que Dieu te bénisse ! -
Je t'en prie, reste, @lysiev ! Je ne sais pas si depuis le début de ce topic il y a une seule personne qui y soit restée, sur cette plaque (et je m'inclus dans la masse !). Mais ça ne fait rien : il y a toujours des choses intéressantes à tirer des élucubrations sur un thème... ! Cela s'appelle du brain storming...
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Les premiers symptômes : faire des fautes d'orthographe du genre confondre le "g" et le "q"...
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Je me suis aidé de mon IA favorite pour te répondre : "Le sens sociologique de « genre » commence à émerger dans les années 1950‑1960 en anglais (gender), notamment avec John Money. Il se diffuse dans les sciences sociales dans les années 1970, puis arrive en français dans les années 1980‑1990, où il devient un concept central des études féministes." "Wittig, dans le cadre du féminisme matérialiste français, utilise "sexe" plutôt que "genre", parce que le mot "genre" n'existait pas encore en français dans le sens sociologique, même si en anglais "gender" commençait à être utilisé (Money, Oakley)." Référence : googler "la pensée straight".
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Oui, bien sûr, si tu prends le mot "femme" comme équivalent à "être humain de sexe féminin muni des gonosomes XX". Mais il ne s'agit pas de ça dans la phrase prononcée par Wittig, ni dans l'esprit de beaucoup de féministes (comme par exemple Judith Butler). En tout cas ce n'est pas ce sens qu'elles récusent. Pour elles, dans ce contexte, "femme" ne désigne pas seulement une réalité biologique mais aussi une catégorie sociale construite dans un système de type patriarcal. C'est cette acception du mot qu'elles n'acceptent pas.
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Réconcilier foi et science: dans la seule école d'exorcisme d'Asie
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans Religion et Culte
Revenons à la question cruciale, effectivement. Personnellement, je ne crois pas à cette notion d'exorcisme, si elle est prise comme un rituel de type "religieux" ayant pour but de chasser des hypothétiques "mauvais esprits". Et des personnes ayant obtenu un diplôme de psychiatrie officiel ne devraient pas y croire non plus. On peut juste supposer que ceux dont on parle ici, par respect pour la culture locale et sachant qu'il y a des chances que ce type de "traitement" ait malgré tout un effet psychique (pour ne plus utiliser ce mot "placebo" qui peut en fin de compte induire en erreur : il ne s'agit pas ici d'administrer une "pilule en sucre" au lieu d'un médicament allopathique !), laissent faire et donnent leur aval. Maintenant, si les psychiatres sont persuadés que "ça ne sert à rien de toute les façons" et qu'ils cautionnent dans le seul but de gagner de l'argent, alors oui, ce sont clairement des charlatans, qui utilisent leur titre pour tromper les gens crédules. Et d'un autre côté : les psychiatres dont les décisions se bornent à prescrire des médicaments valent-ils vraiment mieux que ceux qui veulent tenter des formes un peu "atypiques" de thérapies ?... Du moment que ça ne nuise à personne, bien entendu. -
Pourrais-tu donner quelques exemples qui vont à l'encontre de la phrase en question, s'il te plaît ?
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1. Ce serait intéressant que tu dises pourquoi tu es d'accord. Parce que, comme on peut le lire plus haut, les idées de Wittig sont loin de faire l'unanimité ! Je suis aussi d'accord avec cette partie de son argumentation, mais j'aimerais beaucoup avoir d'autres avis féminins ! 2. C'est pour ça que le mot "genre" a été introduit. Il existait déjà en grammaire pour désigner l'axe "masculin-féminin"; mais il a été adopté par les féministes pour désigner l'axe "homme-femme" sur le plan social. En gros, le "sexe" (au sens abstrait) correspondrait exclusivement à l'axe "mâle-femelle" sur le plan biologique. 3. J'aime beaucoup ta signature : « Il y a assez de musique pour toute une vie, mais une seule vie ne suffit pas pour la musique. »...
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Ne confondons pas ! Les hétérosexuels ne sont pas l'hétérosexualité ! Et les femmes ne sont pas "la femme" !
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NB : je faisais allusion au fameux sigle qui devient de plus on ,plus long : LGBTIQA+ : Lesbiennes, Gays, Bi, Trans, Inter, Queers, Asexués (?) et plus... si vous ne vous retrouvez pas dans la liste. Pour être complet, il serait bien d'ajouter quelque part un "H" comme "Hétéro"...
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L'espèce humaine est-elle en voie de disparition ? Je pense que ces féministes contestent surtout l'hégémonie de l'hétérosexualité et militent seulement pour le droit au lesbianisme (et au "queerisme" en général). La situation s'est améliorée à ce niveau, mais ça reste d'actualité. Pour elles, "le combat continue"... Notons que c'est un combat non-violent et que leurs armes sont le plus souvent la plume (c'est à dire le stylo ! ) et la critique sociale.
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Je crois même que c'est la majorité parmi les homos, non ? A vérifier... Les "L" et les "G" sont-ils plus ou moins nombreux que les "B" ? Et puis il y a encore les "T", les "Q"... et les "+" !
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C'est bien Simone qui a inventé cette phrase dans "Le Deuxième Sexe"... Et Monique Wittig a repris la même phrase comme titre de son essai. Je suppose qu'elle a quand même noté la référence en bas de page ! Disons qu'elle avait compris un certain nombre de choses !... Elle a quand même réussi à faire passer ses idées à la postérité ! Ce n'est pas donné à tout le monde...
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"Les lesbiennes ne sont pas des femmes". Cette phrase a-t-elle été prononcée par un réactionnaire mâle, coincé dans ses complexes anti-homosexualité (féminine en l'occurence) ? Par un prêtre fondamentaliste se référant à l'Ancien Testament de façon littérale ? Pas du tout ! Elle a été écrite par Monique WITTIG (1935-2003), dans l'essai "On ne naît pas femme". M. Wittig est une militante féministe, lesbienne assumée, romancière, et philosophe. Par cette phrase provocante, elle voulait déconstruire la notion de genre féminin (au sens presque grammatical), et montrer que la catégorie "femme" est une production artificielle générée par un système politique de type patriarcal, conduit par et pour des hommes, visant à dominer les personnes de sexe féminin. Ce système se caractériserait en particulier par l'obligation de l'hétérosexualité. Donc, par cette phrase, Wittig voulait affirmer que le genre n'est pas un concept naturel, que l'hétérosexualité est un régime politique "totalitaire" (au sens où il structure l'ensemble des rapports sociaux), que le lesbianisme est une force révolutionnaire et que le langage lui-même permet d'entériner le rapport de force entre les hommes et les femmes. Et c'est pourquoi Wittig affirme que le langage doit être transformé en profondeur dans l'espoir de rendre possible un monde où les catégories de sexe ("hommes/femmes") n'existeraient plus.
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LE DIMANCHE DES QUATRE PRESENCES Ce dimanche-là, Michel s’était levé avec l’idée vague que quelque chose, quelque part, attendait d’être compris. Il ne savait pas encore si c’était Dieu, un plombier, ou simplement la raison pour laquelle son basilic avait l’air de méditer depuis l’aube. La lumière entrait dans la cuisine comme une confidence, et c’est à ce moment précis qu’il aperçut le perce‑oreille. Il était là, immobile, posé sur le rebord d’un pot de fleurs, avec l’air grave de ceux qui ont lu trop de livres sans jamais rencontrer un seul auteur. Michel sentit qu’il ne s’agissait pas d’un insecte ordinaire : celui-ci semblait réfléchir. Peut-être à l’humidité de la terre, peut-être à la condition humaine, peut-être à la broyeuse qui dormait dans un coin de la pièce comme une bête administrative en hibernation. Michel se dit que, pour comprendre le monde, il fallait commencer par comprendre ce perce‑oreille. Mais au moment où il s’approcha, un bruit sec retentit : la broyeuse venait de s’allumer toute seule, comme si elle avait senti qu’un texte inédit était en train de naître. Elle ronronnait doucement, prête à avaler n’importe quel manuscrit trop confiant. C’est alors que Woody Allen entra. Il ne passa pas par la porte — il apparut, simplement, comme le font les pensées qui ont décidé de prendre forme humaine. Il regarda la scène, hocha la tête, et déclara que tout cela était parfaitement logique, puisque il n’y a jamais de plombier le dimanche. Michel voulut protester, mais Woody Allen avait déjà trouvé une chaise et s’était assis, comme si la cuisine était un décor de théâtre et lui un personnage qui refusait de sortir de scène. Le perce‑oreille, vexé d’être ignoré, se mit à avancer vers la broyeuse, peut-être pour lui demander son avis sur la littérature contemporaine. La broyeuse, flattée, ouvrit sa gueule métallique avec une lenteur cérémonielle. Michel comprit qu’il devait intervenir : on ne laisse pas un insecte philosophe se faire avaler par une machine qui ne lit que les factures. Il attrapa le perce‑oreille, le déposa délicatement sur le plan de travail, et se tourna vers Woody Allen pour lui demander ce qu’il convenait de faire ensuite. Woody haussa les épaules : « Je ne sais pas, Michel. Je suis venu parce que tu as pensé à moi. Le reste, c’est ton histoire. » Alors Michel regarda sa cuisine : le perce‑oreille pensif, la broyeuse frémissante, Woody Allen qui attendait une réplique, et l’absence du plombier, qui était devenue une présence à part entière. Il comprit soudain que le monde n’était pas absurde : il était composé, comme un texte où chaque élément, même le plus improbable, avait sa place. Le perce‑oreille était la question, Woody Allen la parenthèse, la broyeuse la menace, et le plombier l’espoir. Michel sourit. Il n’avait pas trouvé le sens de la vie, mais il avait trouvé son dimanche, et c’était déjà beaucoup. Et surtout, il venait de trouver un texte réunissant un perce-oreille, une broyeuse, Woody Allen et Dieu. Les quatre mamelles d’un morceau d’extase mystique ineffable, incommensurable, insortable… et injouable.
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Réconcilier foi et science: dans la seule école d'exorcisme d'Asie
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans Religion et Culte
Je ne te prends pas pour une conne : j'ai voulu rappeler à tout le monde comment on définit l'effet placebo. Tu aurais pu sortir la définition complète et précise ? Tant mieux, mais autant que tout le monde sache de quoi on parle, non ? En plus l'important est mon commentaire qui suit. -
Réconcilier foi et science: dans la seule école d'exorcisme d'Asie
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans Religion et Culte
Commentaires personnels à propos de ce qui précède (la définition de l'effet placebo en simple copié-collé) : Le traitement est qualifié d'inactif et l'effet bénéfique (éventuel) est associé à des mécanismes neuropsychologiques, physiologiques, etc., mais aussi psychologiques dans le sens de la clinique (psychanalytique à la limite), ce qui n'exclut pas des mécanismes plus spirituels... si on y croit ! DONC l'exorcisme, ça peut avoir un effet réel, quelle qu'en soit la cause. On ne peut pas balayer l'explication métaphysique d'un revers de la main. Je suis d'accord que beaucoup de "charlatans", d'arnaqueurs professionnels, ont exploité la crédulité des gens pour faire payer à des prix exorbitants des traitements "bidons", qui ne leur ont coûté que des clopinettes, ce qui leur octroie un gain total faramineux, net d'impôt... N'empêche que l'effet placebo peut être utilisé de façon honnête et même philanthropiques. Il y a des médecins qui ne se font pas payer... -
Réconcilier foi et science: dans la seule école d'exorcisme d'Asie
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans Religion et Culte
L’effet placebo est une amélioration des symptômes observée après l’administration d’un traitement inactif, résultant de mécanismes psychologiques et physiologiques. Définition et fonctionnement Un placebo est un traitement dépourvu de principe actif, comme un comprimé, une injection ou un acte thérapeutique, qui n’a pas d’effet pharmacologique direct sur la pathologie traitée Wikipedia+1. L’effet placebo correspond à la réponse positive du patient, qui peut se manifester par une diminution de la douleur, de l’anxiété ou d’autres symptômes subjectifs www.doctissimo.fr+1. Il repose sur l’autosuggestion, les attentes du patient et la relation de confiance avec le médecin www.doctissimo.fr+1. Mécanismes L’effet placebo implique des réponses neurobiologiques réelles, notamment la libération de dopamine et d’endorphines, qui modulent la perception de la douleur et le bien-être Journal des Femmes Santé. Des facteurs comme le contexte thérapeutique, la personnalité du patient, la complexité ou le coût du traitement influencent son intensité Wikipedia+1. Le conditionnement pavlovien peut également jouer un rôle, associant des stimuli neutres à des effets thérapeutiques attendus medecine.univ-batna2.dz. Applications et limites L’effet placebo est largement utilisé dans les essais cliniques pour comparer l’efficacité d’un traitement actif à un traitement inactif Information hospitalière+1. Il peut être exploité de manière éthique pour soulager certains symptômes, notamment la douleur, l’anxiété, la dépression ou l’insomnie www.doctissimo.fr+1. Cependant, son efficacité est limitée pour les maladies graves ou chroniques, et il peut parfois produire un effet nocebo, c’est-à-dire des effets négatifs liés aux attentes du patient Wikipedia. Conclusion L’effet placebo illustre l’interaction complexe entre psychologie et physiologie dans la réponse aux traitements. Bien qu’il ne remplace pas un traitement actif, il peut améliorer le confort du patient et fournir des informations précieuses pour la recherche médicale et la pratique clinique Wikipedia+2. -
Réconcilier foi et science: dans la seule école d'exorcisme d'Asie
Black3011 a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans Religion et Culte
L'expression "de la science dans la religion" est floue, et ne veut pas dire grand-chose. Et il y a belle lurette que les croyants équilibrés ne prennent plus à la lettre les "belles histoires" de la Bible, comme la multiplication des pains et le passage de la Mer Rouge (deux miracles "à sensation", qui ont surtout inspiré des films "bibliques grand spectacle"). Il n'y a pas plus à tester la vérité historique de ces miracles que de la Guerre des Etoiles. En fait, ici tu es en train d'attaquer quelques attardés du fin fond du désert, qui vivent encore dans un autre temps. On peut critiquer l'Eglise mais à bon escient.
