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Tout ce qui a été posté par E&E
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Juste une question. Tu fais de la musculation pour tomber ainsi dans la connerie du tout protéiné ?
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Egalement.
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Oui et ce 8 mars, elles ont ce droit. Celui de se taire à titre exceptionnel.
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Tiens je vais aller dans ton sens, je vais rajouter moi-même une pointe d'humour enrobé d'un souhait => C’était botter le cul à l’humanité tout entière qu’il aurait fallu, à commencer par son propre séant. — Alain Fournier, Le Cul-de-sac.
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C'est quand même incroyable de devoir vous botter le cul à l'un et l'autre pour vous faire réfléchir. Sauf que là , il ne s'agit pas d'une fiction. Et il suffit de lire ceci pour comprendre qu'en réalité , il s'agit d'un couple et que ces deux personnes vivent réellement ensemble sous le même toit.
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C'est bien de l'admettre. Question de point de vue.
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Bien ! Mon propos a eu au moins cet effet , te pousser à la réflexion même si tu es encore à côté de la plaque. Ceci dit, il te faut creuser davantage. Et dans le bon sens cette fois-ci. Par ailleurs, il me semble n'avoir jamais rien lu de toi en littérature..
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Sauf que vous ne prêtez attention qu'au lien musical. Alors que l'essentiel est dans les écrits qui accompagnent ce fameux lien. Tout simplement parce que vous(et les autres) n'avez strictement rien compris. Trop profond, trop subtil, trop... Je dois donc rappeler cet aspect de la littérature même si je n'ai rien contre la littérature de comptoir qui est à la portée de tous et de toutes en termes de compréhension quand elle est primaire/ grossière/amusante, bref avec des airs de "beaufitude". Encore faut-il qu'elle interpelle le lecteur à minima.
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C 'était aussi une manière de le faire sortir de ses gonds.
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Tu as ta carte au Parti Socialiste ?
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Jeune? en me jetant dans le vide au sommet d'un arbre d'une hauteur d'environ 6 ou 7 mètres , je devais logiquement me réceptionner sur le sable en contrebas d'une rivière. J'ai réalisé quantité de fois cet exercice mais un jour dans la précipitation (je ne sais plus) je me suis trompé de branche en prenant une, plus basse. Résultat, je suis tombé à cheval sur une énorme racine. Résultat: Hôpital et opération chirurgicale par la suite.
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Comment est-il possible que vous ayez un tel désir alors que vous ne m'avez, jusqu'ici, jamais rencontré réellement. J'étais plutôt focalisé sur des femmes plus âgées dotées d'un petit patrimoine et d'en retirer une petite commission en échange de quelques présences, attentions verbales et ou physiques. Mais j'avais, avant de finaliser mon "prochain dossier" , vu votre message. J'ai tout d'abord pensé à une blague. Ensuite, j'ai cru que votre message n'était pas terminé, mais les points qui viennent clore votre phrase viennent enlever tout crédit à cette hypothèse. Peut-être s'est-il installé une mode chez les jeunes qui veut que " j'ai envie de vous" signifie tout autre chose que ce à quoi je pense, moi, qui suis né au siècle dernier. Il est assez étrange, en outre, qu'une aussi jolie femme que vous, soit dans une telle situation que, après quelques échanges, certes excitants, elle en vienne à témoigner un désir qui pour le moins ne se communique que assez rarement, surtout à une personne quasiment inconnue. Me fais-je des idées ou êtes- vous réellement tombée sur la tête ? Bien que nos échanges soient ma foi très sympathiques, enrichissants, stimulants et qu'ils découvrent chez vous des dispositions pour lesquelles je ne suis pas insensible, à tel point que, dans une certaine mesure, je vous admire pour votre audace, votre côté "effrontée", votre aplomb au point de dépasser toutes les conventions sociales , je trouve néanmoins assez peu crédible que vous ayez sincèrement à l'idée votre dernière déclaration, à savoir que vous souhaitez mettre la main à la poche pour un "service" sachant que vous êtes une simple étudiante désargentée. Cela étant, je conviendrai qu'il est très flatteur, si toutefois j'ai bien saisi votre expression, qui parait, à vrai dire, très explicite, il est très flatteur, dis-je, d'être l'objet de l'envie d'une si belle jeune femme que vous. Néanmoins, je crois pouvoir dire qu'il est dans votre intérêt de ne pas donner suite à cette envie et de la conserver bien au chaud avec vos fantasmes, vous pourriez, à mon grand dam, être déçue.
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Tu es douée pour rêver l'amour, tu l'es beaucoup moins pour le vivre. La raison est que les réalités t'ennuient. Surtout quand elles viennent contrarier tes élans.
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Va falloir peut-être penser à ne pas sortir votre voiture pour un oui ou pour un non. Genre, pour vous rendre à votre boulangerie située à 200, 300, 400 mètres de là. Ah non suis-je bête, vous êtes trop cons pour ça ! Même, et si, à 3 Euros le litre de carburant, et on le voit même en période de canicule, ça roule.
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Quel dommage. Comme quoi, ça ne tient pas à grand-chose.
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Le général Walker se contempla avec satisfaction dans l'immense miroir du dressing-room qu'il avait fait aménager à la Maison Blanche. Personne ne pouvait y pénétrer et cela valait mieux. "Mon Dieu, comment suis-je tombé si bas !" dit-il à son reflet qui éclata d'un rire aigrelet." 20 000 dollars, le dentier le plus cher du gouvernement, voilà ce que j'ai dans la bouche". Et d'un geste nerveux, il retira sa perruque blonde de femme fatale et la jeta à terre. De l'index, il tenta de gommer le rouge à lèvres qui, quelques instants auparavant, faisait de sa bouche un fruit sensuel et provocant. Sa robe de lamé noir largement décolletée fut arrachée, ses talons aiguilles volèrent à travers la pièce, ainsi que sa petite culotte, son porte-jarretelles et ses bas noirs. Il était nu devant son miroir : épaules affaissées, ventre mou aux plis graisseux, pieds pathétiques aux ongles peints en rouge, dix petites larmes de sang. Il parla à son image avec une voix étonnamment douce : "Que dois-je faire ? Qui me guidera ?, moi qui dois diriger ce pays ? Chaque soldat, chaque capitaine demande la solution à son supérieur. Il obéit, et sa vie se déroule harmonieusement. Et moi ? Qui puis-je solliciter ?" Il leva vers un ciel imaginaire son visage de travesti tragique : " Réponds-moi, pour une fois, Dieu, que dois-je faire ?". Walker ne reçut aucune réponse. " Il y a bien un être au monde pour me donner la solution. Ces Russkofs de merde vont nous écraser la gueule avec leurs missiles. Ils se sont mis à fabriquer des armes à la vitesse où les lapins se reproduisent, au lieu de cultiver du blé. Et ça, aucun connard du Pentagone n'y peut quoi que ce soit. Et maintenant, on m'a refilé le bébé. C'est dingue de penser que je suis arrivé aux honneurs suprêmes au moment de ma suprême dégradation. Je suis à peine un être humain, incapable de supporter ma propre image, le dernier des connards, et aussi, sûrement, un lâche et un assassin ! " "Je n'ai même pas le courage de me faire enculer, ce qui résoudrait au moins un de mes problèmes... Je vais prendre un bon dollar d'argent, le lancer très haut et s'il retombe du côté de l'aigle, ce sera la guerre. Voilà ce que je vais faire.."
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Une rixe c'est extrêmement complexe , ça part dans tous les sens. Faut demander au collectif Némésis, pourquoi elles ont engagé une quinzaine de rigolos pour leur énième spectacle de provoc, pour assurer leur sécurité.
