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Tout ce qui a été posté par Marcuse
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A quoi cela sert toutes ces chaines ?
Marcuse a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Télévision
Et contre l'ennui télévisuel, vive Télé Bocal ! car il n'y a pas que les séries dans la vie -
La danseuse aux crotales (vers 325-280 Avjc), Corinthe, terre cuite Cette jeune fille esquisse un pas gracieux. Elle s'accompagne de crotales, sortes de castagnettes en bois dont on jouait pour les fêtes en l'honneur de Dionysos. Pierre Louÿes composa un poème sur ce motif et Claude Debussy lui consacra en 1914 l'une de ses six épigraphes antiques, intitulée Pour la danseuse aux crotales.
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Verrouillage des institutions : Macron prépare-t-il un retour en 2032 ? Prévisible défaite pour les candidats de l’ex-majorité, les élections municipales de mars 2026 ont rappelé aux français l’approche inéluctable de la fin des « années Macron ». Si le scénario improbable d’une modification de la Constitution paraît aujourd’hui exclu, l’actuel président ne pourra candidater à sa propre succession en 2027. Le scrutin signera la fin d’une décennie de gouvernement personnel de plus en plus impopulaire. Emmanuel Macron ne fait pourtant pas mystère de ses ambitions durables. Faute de successeur évident, il emploie sa dernière année de règne à bétonner les positions de ses fidèles au sein des institutions française. Un cadeau de départ risquant de fortement limiter toute alternance politique réelle. https://lvsl.fr/verrouillage-des-institutions-macron-prepare-t-il-un-retour-en-2032/
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DANCING PINA 2023, Documentaire de Florian Heinzen-Ziob Au Semperoper en Allemagne et à l’École des Sables près de Dakar, de jeunes danseurs, guidés par d’anciens membres du Tanztheater de Pina Bausch, revisitent ses chorégraphies légendaires. Pour ces artistes, issus de la danse contemporaine, du hip hop ou du ballet classique, danser Pina, c’est questionner ses limites, ses désirs, et métamorphoser une œuvre tout en se laissant soi-même métamorphoser par elle. Un documentaire qui nous parle de l'héritage de Pina et surtout de son futur, à travers l'exigence de la chorégraphe et la liberté qu'elle donne aux danseurs et danseuses, en leur permettant d'être eux-mêmes, sur tous les continents.
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Made In Britain, d'Alan Clarke avec Tim Roth dans son premier rôle
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Vie ? ou Théâtre ? constitue un cas unique dans le champ de la création du XXe siècle. Il s'agit de la seule oeuvre de son autrice, Charlotte Salomon, jeune Allemande juive née en 1916 et assassinée à Auschwitz en 1942. Réfugiée en 1939 dans la région de Nice, elle assiste au suicide de sa grand-mère, qui se défenestre sous ses yeux. Elle découvre alors qu'elle est issue d'une lignée maternelle marquée par les suicides depuis plusieurs générations. Confrontée par ses origines à la double menace du nazisme et d'une tragédie familiale, Charlotte Salomon choisit d'y répondre en créant, entre 1940 et 1942, un roman graphique composé de 781 planches et de plusieurs centaines de calques. L'ensemble - mêlant gouaches, textes et annotations musicales - remet en scène l'histoire de sa famille depuis la Première Guerre mondiale jusqu'à 1940. À la lecture, Vie ? ou Théâtre ? se présente tout à la fois comme un document historique de premier ordre, une réflexion poussée sur la création artistique et le sens de l'existence, une comédie humaine sur le jeu des passions et un bouleversant roman d'apprentissage d'une jeune femme qui sait sa vie menacée, enfin une oeuvre totale qui ne présente aucun équivalent. https://www.lalibrairie.com/livres/vie---ou-theatre--_0-11428670_9782370554338.html?ctx=94b05d5930b7c3e521038f050ffa877c
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Les coups de lattes du parquet à Nicolas Sarkozy Comme en première instance, l’accusation réclame contre l’ex-Président sept ans de prison ferme et cinq ans d’inéligibilité, pour association de malfaiteurs et corruption notamment. (...) Alors qu’on avait eu plutôt l’habitude de voir la cour d’appel se transformer en édredon des affaires politico-financières, comme ça avait été le cas avec François Fillon, le parquet général a cette fois prononcé des phrases et des réquisitions qui resteront sans nul doute dans l’histoire judiciaire et politique. « Le trouble social réside dans l’altération inégalée jusqu’ici de la confiance publique, de la signification du vote et finalement de la démocratie », a lancé l’avocat général Damien Brunet, parlant aussi de « perdition républicaine ». Alors que le tribunal avait déjà envoyé en prison directement Nicolas Sarkozy, 71 ans aujourd’hui, en ne retenant pourtant « que » l’incrimination d’association de malfaiteurs et en abandonnant les autres (lire l’épisode 10, « Nicolas Sarkozy, mitard que jamais »), l’accusation a demandé à la cour de rétablir en plus dans son arrêt l’intégralité des charges de corruption, recel de détournement de fonds publics libyens et financement illégal de la campagne électorale de 2007. https://lesjours.fr/obsessions/proces-sarkozy-libye-kadhafi/ep16-appel-requisitoire/
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Troubled Soul Jesse Sykes & The Sweet Hereafter
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JS BACH Sonata for Violin and Piano in C minor, BWV 1017: Largo
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Au tribunal : l'homme qui insultait tout le monde sur Internet
Marcuse a posté un sujet dans Actualités - Divers
Les gens qui laissent des commentaires sur Internet, qui sont-ils ? Quels sont leurs réseaux ? Le 14 avril, dans la vingt-troisième chambre du tribunal correctionnel de Paris, il y en avait un. À longueur de journée, jusqu’à seize heures par jour, il insultait tout le monde sur Instagram ou sur Facebook : les célébrités, les journalistes, les hommes politiques, des organisations diverses. Jusqu’au jour où les policiers sont venus frapper à la porte de son logement insalubre. « Alors lui, il va plaider (l’avocat), ensuite elle, elle va plaider (la procureure) et après la juge va dire celui qu’elle préfère. » C’est toujours charmant d’entendre les lycéens, sur les bancs des comparutions immédiates, qui s’expliquent les uns les autres la manière dont va se dérouler l’audience. Aujourd’hui, comme souvent d’ailleurs, ils sont toute une classe, et la professeure a bien du mal à canaliser toute cette énergie, entre ceux qui ne peuvent pas s’empêcher de rigoler et ceux qui s’endorment contre le mur du tribunal. Ô âge béni ! L’homme qui s’avance vers la barre, lui, ne rigole pas du tout. Par un concours de circonstances malencontreuses fait d'interprètes absents, d’avocats retenus ailleurs et de détenus qui n’ont pas encore été extraits du dépôt, il passe finalement en premier, et tous ces regards juvéniles, on l’imagine, le mettent encore plus mal à l’aise. Il a honte. Ça se voit tellement qu’à peine arrivé à la barre, la juge est obligée de lui demander : – Ça va aller, Monsieur ? "Je ne suis pas raciste, j’ai un ami noir" https://www.blast-info.fr/articles/2026/au-tribunal-l-homme-qui-insultait-tout-le-monde-sur-internet-NONy3b_PRdWcGhcwOepNHQ -
De plus en plus de néobanques promettent à leurs client·es de ne plus financer la crise climatique et de soutenir activement la transition écologique. Des initiatives intéressantes, à condition qu’elles soient suffisamment poussées et transparentes pour ne pas tomber dans le greenwashing. La banque verte est pas mûre ? Saviez-vous que votre argent participait probablement à financer le dérèglement du climat ? Le secteur bancaire porte une énorme responsabilité dans la crise climatique puisqu’il permet de subventionner les énergies fossiles et tout un tas d’autres activités polluantes. D’après l’édition 2022 du rapport Banking on climate chaos, réalisé par plusieurs ONG, plus de 350 milliards de dollars (343Mds€) ont été alloués aux énergies fossiles (charbon, pétrole et gaz) par les grandes banques françaises depuis l’Accord de Paris. Signé en 2015, ce dernier vise à maintenir le réchauffement climatique bien en-dessous de 2°C en 2100 par rapport au niveau préindustriel et, si possible, sous 1,5°C. Pour limiter l’impact écologique de la finance, plusieurs «néobanques» vertes ou «écobanques» se sont développées ces dernières années. Celles-ci promettent de ne plus soutenir le développement des fossiles, voire de financer des projets qui participent à la décarbonation de l’économie. https://vert.eco/climat/les-neo-banques-vertes-sont-elles-vraiment-ecolos/
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Le Village Emmaüs Lescar-Pau accueille depuis plus de trente six ans les exclus de l’économie libérale et les déçus de cette économie qui cherchent une autre voie. Fidèle à l’esprit de l’abbé Pierre ce village vit et se développe uniquement grâce à son travail, sans aucune aide ou subvention. Avec les témoignages d’habitants du Village et d’intervenants extérieurs, économistes, militants, sociologues, politologues, écrivains, journaliste, élus locaux, ce film montre comment une microsociété composée d’environ 150 personnes, compagnes et compagnons, salariés, bénévoles, organisée autour de la récupération et la valorisation des déchets, peut créer un véritable système économique et social alternatif, un vrai projet de vie collectif. Et à partir de ses activités et son engagement politique, comment ce village utopique s'est imposé dans le paysage régional et au-delà, qu'il soit social, politique, économique, agricole, culturel.
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Psithurisme
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« Défier le récit des puissants », est un court essai de Ken Loach, véritable leçon de cinéma donnée par l'un des artistes les plus engagés de son temps. Le réalisateur britannique y formule les fondements d'une démarche qui, depuis soixante ans, a toujours visé à raconter l’histoire de son pays du point de vue des classes populaires. Il existe peu d'exemples dans l'histoire du cinéma d'une œuvre aussi cohérente sur une durée aussi longue. Depuis son premier film pour la BBC au milieu des années 1960 jusqu'à The Old Oak soixante ans plus tard, Ken Loach n'a jamais varié dans sa démarche : son cinéma reste traversé par une conviction qui ne s'est jamais émoussée, selon laquelle les histoires des pauvres méritent d'être racontées avec la même rigueur et la même ambition artistique que celles des puissants. Défier le récit des Puissants, court essai écrit par le réalisateur, raconte cet engagement non pas sous la forme attendue d’une autobiographie autosatisfaite, mais d’une véritable leçon de cinéma, presque un manuel pour ses pairs. Ken Loach y explique ses partis-pris, sa méthode et son esthétique avec la franchise et l’enthousiasme caractéristiques de sa personnalité généreuse. Une esthétique du dépouillement au service d’une radicalité assumée https://www.blast-info.fr/articles/2026/ken-loach-le-cinema-au-service-des-luttes-sociales-oIgwegenTnygPTeSQyVrCw
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Pour les locataires, l’exploitation par la bourgeoisie ne s’arrête pas aux portes de l’entreprise, elle se poursuit quand on rentre chez soi et qu’un rentier cherche de nouveau à tirer le maximum d’un besoin vital – le logement – en dépensant le moins possible. C’est bien le but d’avoir constitué l’habitation en marché : organiser la rareté, réduire les coûts, faire payer le maximum. C’est pour ça que les loyers deviennent délirants dans toutes les grandes villes, où tout le monde n’habite pas par choix mais souvent par nécessité professionnelle. Toutefois, du fait de beaucoup de combats, ce marché n’est pas encore entièrement dérégulé et quelques obligations s’imposent aux propriétaires, que ce soit sur les critères d’attribution (des tas de propriétaires font des demandes illégales pour les dossiers de candidature ou mettent en application, de fait, des critères discriminatoires), l’insalubrité, l’isolation et, pour ce qui nous intéresse aujourd’hui, les loyers. (...) Savoir si votre loyer dépasse le loyer maximal Mais alors comment savoir si votre proprio vous arnaque et s’en met plein les fouilles de manière illégale sur votre dos ? Bonne nouvelle : il existe plein de simulateurs gratuits. Des outils simples et gratuits existent pour savoir si votre propriétaire vous arnaque. Si vous êtes à Paris, rendez vous ici : https://www.paris.fr/pages/l-encadrement-des-loyers-parisiens-en-vigueur-le-1er-aout-2712 Pour la petite couronne, soit Est Ensemble : https://loyers.est-ensemble.fr/ , soit Plaine Commune : http://www.referenceloyer.drihl.ile-de-france.developpement-durable.gouv.fr/plaine-commune/ Si vous êtes à Lille, c’est par ici : https://encadrement-loyers.lille.fr/ Pour Lyon et Villeurbanne c’est là : https://www.toodego.com/rechercher/detail/20004-verifier-quun-loyer-est-conforme-a-lencadrement-des-loyers/ Pour les autres villes (et savoir si la votre est concernée) il existe aussi un outil national : https://www.service-public.gouv.fr/simulateur/calcul/encadrementDesLoyers https://frustrationmagazine.fr/tuto-loyer
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Des collectifs et militant·es s’opposent à la proposition de loi pour un droit à « l’aide à mourir », qui revient au Sénat cette semaine. Parmi elles et eux, l’avocate Elisa Rojas, dont le livre “Pour mourir, taper 1” vient de paraître. Interview. Après les Pays-Bas, la Belgique ou encore le Canada, la France va-t-elle rejoindre la liste des quelques pays légalisant « l’aide active à mourir » ? Votés à l’Assemblée nationale en février dernier, deux propositions de loi sur la fin de vie reviennent au Sénat jusqu’au 13 mai. La première, qui fait plutôt consensus, est portée par la député Renaissance Annie Vidal. Elle vise à permettre un meilleur accès aux soins palliatifs déjà existants, en renforçant la loi « Claeys‑Leonetti », qui instaurait, en 2016, la possibilité pour un patient de demander une sédation profonde et continue jusqu’au décès. La seconde, déposée par le centriste Olivier Falorni, a été rejetée une première fois au Sénat. Ce 11 mai, celui-ci a de nouveau retoqué son article principal, qui suscite beaucoup d’oppositions et de débats : bouleversant le cadre actuel, la proposition de loi créerait « un droit à l’aide à mourir » sous conditions. Autrement dit : une légalisation du suicide assisté et de l’euthanasie. Une « avancée progressiste » pour certains, qui ouvrirait pour d’autres une boîte de Pandore actant une hiérarchisation des vies. Parmi les opposants aux texte, de nombreux élus de droite et mouvements catholiques conservateurs, mais aussi une minorité de gauche antivalidiste, qui alerte sur les potentielles dérives eugénistes qu’il permettrait. « Combien de personnes malades et handicapées acculées par l’exclusion, la précarité, la souffrance socio-économique, l’absence d’accès aux palliatifs, ou aux soins tout court, allons-nous accepter de voir mourir pour qu’une poignée d’autres puissent contrôler leur mort ? », interroge notamment l’avocate au barreau de Paris et militante féministe et antivalidiste dans Pour mourir, taper 1 - Comment la loi sur la fin de vie inscrit la mort dans une logique capitaliste, qui vient de paraître aux éditions du Détour. https://basta.media/Elisa-Rojas-la-loi-sur-l-aide-a-mourir-un-texte-d-abandon-des-personnes-malades-et-handicapees
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Niché au cœur d’une industrie ultra-capitaliste, le jeu vidéo est un champ de bataille politique et culturel depuis les débuts de son histoire. Malgré une forte emprise des milieux réactionnaires sur ce secteur depuis 2014, des studios indépendants tentent d’insuffler de nouveaux imaginaires progressistes. Le 5 février dernier, dans une interview accordée au média Brut, Emmanuel Macron a annoncé avoir demandé à des experts d’étudier les dangers des jeux vidéo sur la santé mentale et le niveau de violence des adolescents. Il a alors prévenu qu’il faudra « peut-être [les] interdire » en cas de « consensus scientifique ». Dans un article de CNRS Le Journal, Laurent Bègue-Shankland, professeur à l’université Grenoble Alpes, tempère : si des études ont en effet prouvé une gamme d’effets des jeux vidéo violents sur le comportement agressif, les réactions hostiles ou encore la réduction de l’empathie des joueurs, il rappelle que la violence représente une composante clé du loisir populaire. « Rien qu’au cinéma, sur huit cents superproductions sorties ces cinquante dernières années, 89 % contiennent de la violence, laquelle est en constante augmentation. La majorité des jeux vidéo à succès en comportent tout autant. »1 (...) À l’inverse, des chercheurs ont mis en évidence la corrélation positive entre immersion vidéoludique et engagement politique. (...) « Les communautés virtuelles dans les jeux vidéo2sont de véritables lieux d’organisation sociale. Il faut instaurer des règles entre les joueurs, en débattre, c’est très politique et concret » https://www.socialter.fr/article/jeu-video-champ-bataille-politique-imaginaires-capitalisme-reactionnaire-studios-independants-progressistes
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On raconte qu'une femme sans homme, ce serait comme un poisson sans bicyclette. Ce livre a été écrit par Charlotte Debest, sociologue, contre les entrepreneurs de morale du patriarcat, et pour les sorcières, les recluses, les hystériques, les folles, les lesbiennes, les mamans, les putains, les vieilles filles et même les hommes. Pour toutes celles et ceux, en fait, qui voudraient juste l'égalité. Ce livre s’adresse à toutes celles à qui l’on a déjà dit “c’est pour bientôt les enfants?”, “va falloir y songer, l’horloge biologique…”, “tu ne veux pas d’enfants?”. Il s’adresse à toutes celles qui ne veulent pas d’enfants simplement par choix. Charlotte Debest est une sociologue qui a longtemps étudié la question du “non-désir” d’avoir des enfants et dans cet ouvrage, elle fait une mise au point sur ce choix qui ne plaît pas à la société. Mais elle s’adresse aussi à celles qui ne veulent pas se mettent en ménage, choix tout autant incompréhensible pour certains. Depuis la nuit de temps, on dit aux femmes de se trouver un homme, puis de se marier et ensuite d’avoir des enfants. Mais maintenant de plus en plus de femme expriment le désir de ne pas vouloir tout ça et juste vivre leur vie. Un essai qui fait du bien et permet d’enlever toute la pression que l’on nous met sur les épaules pour faire des enfants et qui explique que ce n’est pas grave si l’on veut finir seule, avec des chats, des chiens, des canaris ou peu importe. Faites ce que vous voulez et n’écoutez pas ces diktats de la société. https://www.lalibrairie.com/livres/elles-vont-finir-seules-avec-leurs-chats_0-12770899_9782488115193.html
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Klaus Mäkelä, vers la flamme Portrait du directeur musical de l'Orchestre de Paris De ses années de formation à son amour de la musique, le jeune et brillant chef d’orchestre finlandais Klaus Mäkelä, directeur musical de l’Orchestre de Paris, se dévoile dans un remarquable portrait réalisé par Bruno Monsaingeon. "Je n’étais pas un enfant prodige, se défend-il. J’adorais jouer mais j’aimais la musique davantage encore." Né à Helsinki en 1996, le chef Klaus Mäkelä s’est imposé ces dernières années auprès des plus prestigieux ensembles, à commencer par l’Orchestre de Paris à la Philharmonie, dont il est depuis 2021 le directeur musical. Celui qui a grandi dans une famille de musiciens – un père violoncelliste, une mère pianiste, un grand-père altiste – a fait ses armes dans son pays, à l’Académie Sibelius, au violoncelle aussi et dans un chœur d’enfants. Passionné d’opéra, il intègre à 15 ans la classe de direction d’orchestre de Jorma Panula, qui a été déjà le maître des chefs finlandais de stature internationale Esa-Pekka Salonen et Mikko Franck. Leur cadet, malgré sa jeunesse, se fait vite remarquer à Oslo, Francfort ou Amsterdam par sa connaissance encyclopédique du répertoire classique, sa direction précise et l’inébranlable respect qu’il porte aux œuvres, aux musiciens et au public. Passion et rigueur À 28 ans, il est le chef que les plus grands orchestres s’arrachent. Brillant et généreux, Klaus Mäkelä est le dernier "coup de cœur artistique" du réalisateur Bruno Monsaingeon, illustre auteur d’une centaine de documentaires sur la musique. Dans les pas du directeur musical de l’Orchestre de Paris à la Philharmonie, au fil de rencontres et de confidences, de répétitions et d’enregistrements, ce remarquable portrait donne un éclatant aperçu de la rigueur et de l’approche passionnée d’un jeune maestro à l’aube d’une spectaculaire carrière. Documentaire de Bruno Monsaingeon (France, 2022, 53mn)
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Bring It On Home - Sonny Boy Williamson
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Le 8 mai, on commémore. Mais on ne commémore pas la même chose qu’on soit d’un côté de la Méditerranée ou de l’autre. Si en France le 8 mai est férié pour célébrer la victoire sur les nazis, en Algérie, c’est un tout autre 8 mai 1945 dont on se souvient. Ce jour-là, le Parti du peuple algérien, fondé en 1937 par Messali Hadj après la dissolution de l’Étoile nord-africaine, profite des célébrations pour glisser, au milieu des drapeaux alliés brandis pour fêter la victoire, le tout nouveau drapeau algérien. Des banderoles sont rédigées en arabe, en français et en anglais : « À bas le colonialisme », « Libérez Messali » ! Revendications nationalistes et anticoloniales insupportables pour les autorités françaises. À Sétif, le jeune porteur du drapeau algérien, Bouzid Saâl, est tué à bout portant par la police. Cette répression violente et injuste du mouvement indépendantiste va provoquer une série de révoltes dans tout le Constantinois, notamment autour des villes de Guelma et Kherrata. Face à ces révoltes, les colons, armés et regroupés en milice, s’organisent. L’escalade de la violence aboutira à un bilan effroyable en quelques jours : plusieurs dizaines de milliers de morts parmi les indigènes (17 000 ? 30 000 ? 45 000 ? On ne connaîtra jamais le bilan exact), 102 tués parmi les « Européens » d’Algérie. https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/8-mai-1945-jour-de-fete-a-paris-massacre-en-algerie?var_hasard=11704816366a008657e4231
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Où il revient sur la version sécurité sociale de l'alimentation
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Quand le street art participe à une «action de rayonnement de l’image positive du policier» en pleine bascule autoritaire Le graffiti est un mouvement subversif dans son essence : parti des ghettos noirs de New York à la fin des années 1970, il s’est répandu comme une traînée de poudre dans toutes les banlieues du monde. Sur des trains et des murs, la jeunesse populaire s’est inventé des signatures, a utilisé l’outil extraordinaire qu’est la peinture aérosol, et a hurlé à la face du monde : «Nous existons». Ce grand mouvement de réappropriation de l’espace s’inscrivait dans le mouvement Hip-Hop, conjuguant plusieurs disciplines artistiques, se revendiquant toutes d’une contre-culture révoltée. 50 ans ont passé, et le graffiti s’est embourgeoisé. Vendu en galeries, reconverti en «street art» inoffensif pour plaire au plus grand nombre, subventionné par les mairies… Dans certaines villes, le graffiti est même devenu une arme de gentrification au service des politiques d’urbanismes, visant à «valoriser» certains quartiers, avec des fresques aseptisées. Heureusement, toute une tradition du graffiti vandale et/ou politique subsiste, en marge des institutions. Mais en 2026, nous assistons à une inversion totale, qui touche aussi le monde du graffiti : des graffeurs au service de la police. Oui, vous avez bien lu : en pleine période de fascisation et de militarisation de la répression, des peintres se vendent à l’appareil de maintien de l’ordre. C’est un crachat sur l’histoire du mouvement, mais plus globalement un choix politique écœurant.(...) Ce genre de manœuvres porte un nom : la contre-insurrection. C’est une doctrine militaire visant à obtenir le soutien de la population dans le cadre d’un conflit armé. Il s’agit de mener des actions de propagande en parallèle des actions de répression, pour obtenir l’adhésion des habitants et donc isoler les opposants. Cette doctrine, élaborée en France, a été utilisée lors des guerre coloniales puis exportée dans de nombreux régimes autoritaires. https://contre-attaque.net/2026/05/05/insolite-des-graffeurs-au-service-de-la-police/
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Deux producteurs de traitements anti-obésité ont été condamnés à verser près de 2 millions d’euros pour leurs publicités déguisées. Leur marketing, agressif et culpabilisant, occulte les facteurs liés à l’environnement. « J’ai décidé d’agir, pour moi & pour ma santé. » C’est le message attribué à une personne en surpoids dans des campagnes d’affichage diffusées au printemps 2025, qui envahissaient les couloirs du métro parisien. Derrière ces publicités présentées comme de la « prévention » ? Le laboratoire danois Novo Nordisk... qui commercialise des traitements anti-obésité. Son concurrent étasunien Eli Lilly avait lui aussi lancé une campagne de « sensibilisation » intitulée « l’obésité, c’est un truc de malades » en avril 2025. À eux deux, les laboratoires ont écopé d’une amende record de près de 2 millions d’euros infligée par l’Agence nationale de sécurité du médicament (ANSM). Que leur reproche-t-elle ? Une publicité subtilement déguisée pour leurs médicaments, commercialisés sous le nom de Mounjaro (Eli Lilly), de Sadenxa ou Wegovy (Novo Nordisk). À l’origine, la molécule est prescrite aux personnes atteinte de diabète de type 2 (c’est le fameux médicament Ozempic) mais celle-ci a vu son usage détourné pour garantir une perte de poids rapide. Prescrits contre l’obésité, ces traitements ne sont pas remboursés par la Sécurité sociale. Une maladie multifactorielle et environnementale Si ces laboratoires richissimes usent d’un marketing agressif et très direct ailleurs — aux États-Unis par exemple — il est interdit, en France, de faire la promotion de médicaments soumis à une prescription médicale. Et ce, pour éviter que les médecins se voient réclamer des traitements. Par ailleurs, ces derniers peuvent provoquer de graves effets secondaires... en plus de laisser à penser que l’obésité, une maladie multifactorielle et environnementale, se règle à coups de médicaments hors de prix. Le scandale sanitaire du Mediator, coupe-faim déguisé en antidiabétique et prescrit, essentiellement à des femmes, pour perdre quelques kilogrammes et ayant provoqué entre 500 et 1 500 morts, est toujours présent dans les esprits. https://reporterre.net/Medicaments-anti-obesite-les-entourloupes-des-gros-labos-Novo-Nordisk-et-Eli-Lilly
