-
Compteur de contenus
1 865 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Marcuse
-
« Ne faites pas du Cantal un gruyère » : les défenseurs d’une zone humide se mobilisent
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Marcuse dans Environnement
Pour riposter, un collectif de citoyen·nes fédère largement le territoire autour de la défense de cet écosystème précieux. Une marche se tenait ce samedi à Saint-Flour. Reportage. ur les rives de l’Ander, le popotin de «Nouvie15» se balance maladroitement aux rythmes de la batucada présente pour l’occasion. La mascotte déguisée des manifestants réunis ce samedi 7 février dans l’est du Cantal est un courlis cendré : reconnaissable à son long bec courbé, cette espèce d’oiseau menacée est emblématique de la narse de Nouvialle. (...) «La narse de Nouvialle est une halte de migration et un site de nidification pour 150 espèces d’oiseaux connus de tous les ornithos d’Auvergne-Rhône-Alpes», souligne Mathis Vérité, de la Ligue de protection des oiseaux (LPO) locale. Mais aussi l’habitat d’amphibiens comme le crapaud calamite, la grenouille de Lessona ou le triton crêté. (...) Si la multinationale est aujourd’hui l’adversaire à combattre, l’idée d’exploiter la narse de Nouvialle n’est pas d’elle : il y a plus de 30 ans que les entreprises minières lorgnent sur le gisement de diatomite de la narse de Nouvialle, découvert dès 1986 et estimé colossal. Dans le cortège, certain·es manifestant·es étaient pionnier·es de la lutte, comme Jean-Pierre Teulade : «À partir de là, des industriels ont commencé à acheter des parcelles à prix d’or aux agriculteurs», se souvient-il. Avec un premier collectif, ils et elles parviennent à l’époque à stopper un projet en 1997. D’autres tentatives se cassent les dents dans les décennies suivantes, jusqu’à ce qu’arrive Imerys en 2021, qui exploite les trois carrières de diatomite de France https://vert.eco/articles/ne-faites-pas-du-cantal-un-gruyere-en-auvergne-des-citoyens-mobilises-pour-proteger-leur-zone-humide -
Au début des années 1930, des troupes amatrices pratiquent un théâtre au service du combat révolutionnaire. Le Groupe Octobre, doté de textes tonifiants et intrépides signés Jacques Prévert, l’un des piliers, réinvente l’agit-prop. Il est légendaire. Et presque oublié. Méfiez-vous… méfiez-vous… méfiez-vous / Il est dur, rusé, sournois… le capital / Il vous passera la main dans le dos / Pour mieux vous passer la corde au cou ». C’est de Jacques Prévert. Un Prévert moins « fleur bleue » que ce à quoi souvent on le réduit. Parfois, le théâtre se dépouille de ses apparats bourgeois, et il va, dans les lieux fréquentés par le « populaire », pour dire au plus grand nombre la lutte des classes, la révolution, la possibilité d’un avenir meilleur. C’est ce que fit, de 1932 à 1936, le Groupe Octobre. Après le krach boursier de 1929, la crise frappe toute l’Europe. Depuis 1931, en France, les usines ferment, les salaires chutent, la misère s’installe, les droits sociaux sont inexistants. Le théâtre devient alors pour certains un instrument de lutte. En 1932, les troupes amatrices foisonnent. Dans de nombreuses villes ou par corporation, des travailleurs se rassemblent, répètent et jouent. Réunies au sein de la Fédération du théâtre ouvrier de France (FTOF), née en 1931, animée notamment par Léon Moussinac, ces troupes se mettent au service de certaines organisations révolutionnaires — le Parti communiste français (PCF) et la Confédération générale du travail unitaire (CGTU) — en pensant leur travail comme outil d’émancipation. Au sein de la FTOF, certains comédiens amateurs parisiens du Groupe de choc Prémices désirent aller plus loin et faire du théâtre d’agit-prop en jouant, partout où c’est possible, des textes ancrés dans l’actualité. Mais il leur faut un auteur. Moussinac leur parle d’un « gars très marrant qui a l’air très bien et qui s’appelle Jacques Prévert ». Prévert a 32 ans, il a quitté les surréalistes de la bande à André Breton et n’a publié que quelques textes. Mais il a signé dans la revue La Scène ouvrière un article qu’il conclut ainsi : « Pour les prolétaires, il n’y a pas de théâtre. https://www.monde-diplomatique.fr/2023/03/BEAUVILLAIN/65608
-
7 UP seven (1964-2013) Un groupe d'enfants anglais âgés de sept ans de milieux sociaux variés sont interrogés sur différents sujets. Le réalisateur Michael Apted projette de les interroger à nouveau tous les sept ans pour déterminer comment leurs vies et leurs attitudes ont évolué.
-
Plus de 50 ans après son abandon forcé, le village de Celles renaît. Avec un principe original en France : aucun des habitants n’est propriétaire ni locataire, et ils y habiteront pourtant gratuitement ! (...) De longues décennies de bataille pour garder le statut de commune, récupérer la propriété des terres, monter un projet de restauration… « C’était perçu comme une bagarre, mais au fond de moi, c’était un rêve, poursuit l’actuelle maire du village. Je voulais voir du linge aux fenêtres, des fleurs aux balcons et des enfants dans la rue. » « Reconstruire un village vivant, et pas dortoir ou touristique » (...) Mais comment faire ? « On a été nourries, inspirées par les luttes alentours, qui avaient déjà pensé d’autres formes de propriété », raconte Christine Garcin, ancienne paysanne et militante du Larzac. C’est donc sur le plateau calcaire voisin que les Cellois sont allés chercher leur solution : la propriété d’usage. (...) « Nous avons signé un prêt à usage, qui nous permet de vivre ici gratuitement, pour 35 ans, à condition qu’on habite à l’année, qu’on prenne soin du lieu et qu’on travaille sur place », détaille Céline, adossée à un mur enduit de terre brune. Cerise sur le gâteau antispéculatif, les maisons sont mises à disposition, non pas par la commune, mais par le fonds de dotation Cambas Rojas — « jambes rouges », du nom du sobriquet donné aux autochtones des berges carmin du Salagou — qui a racheté les bâtisses en juillet 2025. https://reporterre.net/Celles-ce-village-qui-renait-sans-propriete-privee
-
Brazil (1985) de Terry Gilliam
-
« T’es sérieuse ? » de Laélia Véron et Guillaume Fondu : voyage en ironie
Marcuse a posté un sujet dans Langue française
La chercheuse en linguistique et le philosophe spécialiste des études marxistes interrogent l’ambivalence politique de cette figure de rhétorique et auscultent certaines manifestations actuelles de l’humour. Plutôt que de valider une opposition classique entre « bonne » et « mauvaise » ironie, les auteurs de T’es sérieuse ? Problèmes politiques de l’ironie mettent au jour son ambivalence politique. Dans les dialogues écrits par Platon, Socrate se retient toujours de délivrer une réponse claire, dogmatique, et ne relance la discussion que par des questions. Ce procédé crée une relation d’emprise avec son disciple Alcibiade, auquel il ne reste qu’« un questionnement sans réponse, une quête de sens qu’il ne peut mener seul et qui suscite donc l’attachement à la personne de Socrate ». Si Socrate a permis à Alcibiade de s’émanciper des normes sociales qu’il avait incorporées dans la cité athénienne, il y substitue en fait une nouvelle forme de soumission, « une relation de dépendance envers la personne de l’ironiste ». Mais si l’ironie peut être aliénante via le pouvoir d’attention ou le rôle charismatique qu’elle octroie à celui qui prend la parole, quid de sa dimension pédagogique ? Guillaume Meurice, le Socrate des temps modernes https://www.humanite.fr/culture-et-savoir/alain-finkielkraut/tes-serieuse-de-laelia-veron-et-guillaume-fond-voyage-en-ironie -
Du rock, du vrai, du truc qui pulse bien
Marcuse a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Musiques
If System of a Down were from India -
Les garçons - Zaho de Sagazan
-
REIKO IKE - Ocho's Blues
-
bien sur, on vous croit sur parole! et surtout, n'hésitez pas à faire passer pour des racistes ceux qui essayent par leur propre moyen de se réapproprier leur histoire. Sur un malentendu ça peut marcher. -
Marquées par les traumatismes de guerre, de racisme ou de pudeur, les histoires familiales des enfants issus des générations postcoloniales peinent à être partagées. Face à ces silences, les enfants héritent d’une mémoire fragmentée, et peinent à retrouver leur récit. Chez les enfants dits d’immigrés et les générations postcoloniales ce manque, n’est pas seulement un détail biographique. Il est parfois toute une généalogie rendue inaccessible, liée au manque à la fois d’archives et de transmissions orales brisées par les massacres et disparitions massives liées à la colonisation. Ce silence n’est ni accidentel ni individuel. Salah Khemissi, retraité de 72 ans, en mesure les effets. Né à Tourcoing en 1953 de parents algériens arrivés en France en 1948 et 1950, il raconte l’impossibilité de remonter le fil de son histoire familiale : « On peut faire un arbre généalogique, mais moi, mon histoire, elle commence à ma grand-mère et à mon grand-père. Au-delà, je ne connais pas mon histoire. » Mais grandir avec ce vide a un coût psychique lourd. Le silence ne pèse pas seulement parce qu’il empêche de dire : il crée aussi une responsabilité immense pour les enfants, souvent premiers à maîtriser le français et être responsable des papiers administratifs incompréhensible pour leurs parents. Salah Khemissi évoque une génération contrainte d’« encaisser » sans relâche : « Notre génération, je me demande comment on n’a pas fini en asile psychiatrique. Il y en a qui ont tenu, par responsabilité, comme moi et mon frère jumeau. Et d’autres qui ont eu des enfances complètement fragmentées et douloureuses, qui ont perdu la raison et sont tombés dans la drogue ou l’alcool. » https://www.politis.fr/articles/2026/02/la-memoire-fragmentee-des-enfants-dimmigres/
-
Avec Sous nos peaux, Maïram Guissé explore l’intime des femmes noires de son entourage. En mêlant témoignages et parcours personnels, l’autrice interroge l’identité, les enjeux de représentation et la place que la société réserve aux corps noirs. Dans Sous nos peaux, Maïram Guissé, s’adresse à sa fille à travers une lettre ouverte intime et engagée. Elle présente huit femmes noires et métisses qui ont marqué sa vie, figures de transmission et de sororité. L’autrice aborde les réalités auxquelles sa fille pourrait être confrontée : racisme ordinaire, sexisme, discriminations au travail, rapport aux cheveux texturés ou au corps, dans les espaces publics comme professionnels. Elle dépeint ces femmes dans leur quotidien, leur intimité, loin des stéréotypes. Marquée par une enfance et une adolescence sans modèle auquel s’identifier à la télévision, au cinéma ou dans les livres, Maïram Guissé signe un livre d’amour et de transmission, mêlant regard journalistique et récit personnel. Vous abordez dans votre livre, une question récurrente : « Tu viens d’où ? » , à laquelle vous répondez avec ironie. Comment cette question a-t-elle marqué votre construction identitaire, et le rapport que vous entretenez au fait de vous rattacher à une origine ? https://www.politis.fr/articles/2026/02/entretien-mairam-guisse-je-voulais-raconter-la-condition-des-femmes-noires/
-
Il avait deja des casseroles avant Epstein et il nous a déjà livré des indices :
-
Les médias dominants, ou mainstream, semblent aborder encore l’histoire coloniale et l’immigration à travers un regard dominant. Podcasts, médias indépendants et plateformes numériques deviennent alors des lieux de contre-récit, de mémoire et de réappropriation. En 2023, les bandeaux d’information de la chaîne CNews, propriété du groupe Bolloré, ont abordé les thématiques de l’islam et de l’immigration durant 335 jours sur 365, selon Mediapart. Cette présence quotidienne stigmatise systématiquement des populations déjà exposées à un climat d’exclusion durable. Dans le même temps, les principaux concernés demeurent largement absents des plateaux et plus largement des médias. Ce constat, partagé par de nombreux acteurs et actrices concerné·es, explique l’émergence de médias alternatifs conçus comme des espaces de contre-récit. C’est dans cette perspective que s’inscrit Diasporas, média cofondé par Rania Daki, pensé comme un outil de mémoire et de transmission. « C’est un média alternatif, un espace d’archivage, permettant de lutter contre l’effacement et la réécriture des histoires migratoires », explique-t-elle. Selon elle, les médias dominants « omettent l’histoire coloniale et dénaturent les narratifs sur l’immigration ». Il lui a ainsi semblé nécessaire « de faire parler les personnes concernées ». Les médias dominants omettent l’histoire coloniale et dénaturent les narratifs sur l’immigration. https://www.politis.fr/articles/2026/02/analyse-absents-des-plateaux-les-premiers-concernes-creent-leurs-propres-espaces-dexpression/
-
La cour d’appel de Paris a confirmé le renvoi devant une cour criminelle d’un policier pour avoir éborgné Jérôme Rodrigues, figure du mouvement des « gilets jaunes », lors d’une manifestation en 2019 à Paris, a indiqué lundi une source judiciaire. Ce procès criminel sera parmi les premiers portant sur les multiples violences commises par des policiers lors des mobilisations des gilets jaunes qui avaient débuté à l’automne 2018. Le 26 janvier 2019, Jérôme Rodrigues, figure du mouvement des gilets jaunes, avait été éborgné lors d’une manifestation, place de la Bastille. Il aura fallu attendre 7 ans mais la cour d’appel de Paris a confirmé le renvoi dans cette affaire d’un policier, Brice C., membre à l’époque d’une compagnie d’intervention (CSI), devant une cour criminelle, a indiqué, lundi 2 février, une source judiciaire à l’AFP. L’agent est suspecté d’avoir « volontairement commis des violences » avec « une grenade de désencerclement » sur le manifestant, selon cette source. « Il résulte des pièces et de l’instruction » des « charges suffisantes » contre le suspect d’avoir commis ces violences, provoquant « la perte définitive de l’usage de son œil droit », a-t-elle précisé. Les faits reprochés sont notamment aggravés par la profession de Brice C., dépositaire de l’autorité publique, ajoute-t-elle : « Un gardien de la paix participant à une opération de maintien de l’ordre sur la voie publique ». Ce procès criminel sera parmi les premiers portant sur les multiples violences commises par des policiers lors des mobilisations des gilets jaunes qui avaient débuté à l’automne 2018. https://www.humanite.fr/societe/gilets-jaunes/le-policier-soupconne-davoir-eborgne-jerome-rodrigues-figure-des-gilets-jaunes-sera-bien-juge-devant-une-cour-criminelle
-
Thomas Hart Benton (1889-1975) Cotton Pickers (Cueilleurs de coton), 1945 Huile sur toile
-
Gian Lorenzo Bernini 1622 L'Enlèvement de Proserpine Notez les détails
-
LA VIE INVISIBLE D'EURIDICE GUSMAO Rio de Janeiro, 1950. Euridice, 18 ans, et Guida, 20 ans, sont deux soeurs inséparables. Elles vivent chez leurs parents et rêvent, l’une d’une carrière de pianiste, l’autre du grand amour. A cause de leur père, les deux soeurs vont devoir construire leurs vies l’une sans l’autre. Séparées, elles prendront en main leur destin, sans jamais renoncer à se retrouver. Un très grand film
-
« Gratitude et humilité »… Pourquoi le Dalaï-Lama a-t-il reçu un Grammy Award ?
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans Littérature
Un vieux qui "perd la tête" et se révèle un gros pervers? à d'autres... c'est nous qui le découvrons trop tard -
Vos sketchs et chroniques préféré.e.s
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Marcuse dans Arts et Artistes
Le racisme systémique. La chronique de Pierre-Emmanuel Barré -
« Gratitude et humilité »… Pourquoi le Dalaï-Lama a-t-il reçu un Grammy Award ?
Marcuse a répondu à un(e) sujet de Flower00 dans Littérature
il faudrait rajouter un grammy award pour sa "perversité" envers les enfants https://x.com/Les_Repliques/status/1645696657164566528 -
Vengo, de Tony Gatlif https://www.youtube.com/watch?v=_YzYJeelx5Y
