-
Compteur de contenus
2 020 -
Inscription
-
Dernière visite
Type de contenu
Profils
Forums
Blogs
Calendrier
Vidéos
Quiz
Movies
Tout ce qui a été posté par Engardin
-
Exact ... "Ils" sentent qu' "ils" vont perdre le pouvoir cette fois, alors... une bonne guerre ? Pourquoi pas ? Zelenski et Netanyahou restent bien en place de cette façon... Et en attendant ils se gavent ! Pourquoi pas Macron ?... C'est quand même officiel que dans un an et demie il est viré !... (Normalement... )
-
L'hivers va venir une saison que j'adore
Engardin a répondu à un(e) sujet de orangine dans Littérature
L'hiver C'est l'été à l'envers ! L'hiver c'est brume Et rhume Et nez coulant ! La bonne grippe Qui t'agrippe Et tu t'en vas les pieds devant ! L'SDF a des glaçons dans la moustache Qui lui cimentent la ganache ! J'aime l'hiver à coups de révolvers ! Pieds glacés Et lèvres gercées : Finis les niais sourires ! Plus que de souffreteux soupirs ! Mais restons positifs Et réactifs : l'hiver c'est sûr n'est pas si bête : Il fait la place nette ! Oui : pour les vieux hors d'âge... ... C'est le grand nettoyage ! -
@MadameRosa Je traduis : Bon an, bon mois, bon jour ma douce Colombette ! Bonne heure, bon matin toujours vous donne Dieu Quand vous ne ferez rien à moi pensez un peu ! (moi) Qui de trop vous aimer peut-être je perdrai l'âme Car si je vous tenais au fond du bois seulette... D'autre mal par ma foi, belle ne vous ferais Sinon qu'à pleines mains des fleurs je cueillerais Les jetant à l'entour de votre personnette Et puis en vous aimant je dirais Jeanneton Comme lard en poêlon se fond mon "corazon" Laissons passer ici la chaleur titanière Vous verrez que les oiseaux qui savent mon tourment En chantant vous diront " SUS ! Fille prestement De grâce contentez Louis de la Bellaudière !"
-
Pour @Spleen nostalgique Tu parlais de manger à un restaurant du Vieux Port... Tu es donc de Marseille ? Et tu affectionnes la poésie ? Alors voilà : le premier libre imprimé à Marseille vers la fin du XVIe siècle, ce fut les oeuvres de Louys Bellaud de la Bellaudière... Le poète provençal certainement le plus connu et apprécié avec Frédéric Mistral... Voilà un de ses sonnets que j'aime bien... Bon an, bon mes bonjour ma douço Couloumbette ! Bono ouro bon matin ! Tous tems vous douno Diéu ! Quand vous noun farès rèn au mèns pènsas a iéu Qué per troup vous amar bessaï perdraï l'armeto E qué si vous téniéu au founs dau bosc souleto Autro mau per ma fé bello non vous fariéu Si non qu'a plenos mans de flours iéu quilhiriéu Las jetant a l'èntorn de vostro personeto E puèis èn vous amant vous diriéu Janeton Coumo lard èn sartan si found moun couraçoun Laissèn passar eici la calour titaniero Veïrès qué los aucèus que saboun moun tourment èn cantant vous diran "sus filho prestament Dé graci countèntas Louys dé la Belaudiero !"
-
C'est un lancement d'une discussion afin d'encourager la création
Engardin a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
Exceptionnel ! "Croque mortes d'un Apollon que nous assassinons ?" Un vers qui mérite ses quatorze pieds ! -
C'est un lancement d'une discussion afin d'encourager la création
Engardin a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
"Nul nécessité" ? Un vent (du nord ?) Brule mes certitudes de bord à bord C'est l'hébétude d'un mauvais genre Lequel rime avec rien : S'en va-t-on vers un seul ? Ce Parthénos me gène ! (De : parthénogénèse...) -
NB : "Intrus" avec un "s" ! ça me paraissait bizarre sans, puisqu'il fait "intruse", mais le correcteur d'orthographe n'a pas signalé alors j'ai laissé courir. Faudrait être plus ferme !
-
Mais j'invente rien ! Tout ce que j'ai dit c'est la PURE VERITE ! ça m'est tout arrivé... EN VRAI ! J'y étais !
-
Je dois dire que j'ai hésité ! Et tout l'épisode du savon... Et puis : "allez, j'y vais !" Je dis tout ! Pas faux ! Mais j'ai aussi Précisé : "spatio-temporel"
-
J'ai été téléporté... Jane Birkin chante... "Ex-fan des sixties petite Baby Doll... " (Ca c'est pour planter le décor !) Mais vous n'allez pas me croire : cette nuit je me suis retrouvé téléporté vers le milieu des années soixante ! TEXTUEL ! J'étais en compagnie d'un copain de l'époque : Claude. Mais bizarrement, si lui était bien le Claude de cette époque, il me semble que moi, j'étais resté le moi de maintenant ! Or c'était le soir et nous devions trouver où dormir... Une chambre d'hôtel ? -- Moi à mon âge et toi au tien, ils vont nous prendre pour des pédés ! Un vieux barbon avec son giton ! Que j'y ai dit... Que faire ? Idée ! On va dire que je suis ton père ! Il faut que tu t'entraines à m'appeler "papa" ! Ce qui sans doute a pu prendre un certain remps. Je pourrais dire que ça nous a bien fait marrer, mais non : ça je l'ai imaginé après coup ! Ca aurait dû nous faire marrer... Bref, le problème étant résolu, nous nous sommes retrouvés dans une chambre d'hôtel... Mais là il y a eu un changement. Mon copain Claude s'était divisé en deux personnes (j'essaie de comprendre !) Lui et une grande fille brune. Et de fait je savais que j'en avais après cette fille. Je voulais "être" avec elle. Et donc le copain Claude en était devenu un intru. Dès lors le fait d'être trois et pas seulement deux posait problème. Nous étions allongés sur le lit... Et quand je me rapprochais d'elle, visiblement elle s'éloignait. J'ai compris ça comme le fait qu'elle pouvait être gênée par la présence de Claude... Une autre fois j'ai essayé de m'approcher encore, et là c'est lui qui est venu s'asseoir au pied du lit ! Là j'ai explosé ! Et m'adressant à la jolie brune j'ai posé mes conditions : -- Il faut savoir : ou c'est lui ou c'est moi ! Il faut que tu choisisses ! BUG ! Je me suis dit alors qu'il fallait que je prenne une douche. Je me suis savonné... Et... paf au moment de me rincer : plus d'eau ! Et ça c'est pas possible : On ne peut pas resté tout "ensavonné" ! Moi en plus, avec ma peau fragile... Fallait que je me rince ! J'ai donc traversé la chambre depuis la salle de bain jusqu'au lavabo de l'autre côté, dans le plus simple appareil. Disons que j'ai attrapé au vol une serviette pour me mettre un peu devant... Mais je me disais : "puisque de toute façon on va être intime, (avec la fille) un peu plus tôt un peu plus tard, c'est pas la peine que je me cache ! Et Claude je m'en fous. D'ailleurs était-il seulement encore là ? Arrivé au lavabo, je me suis aspergé d'eau pour me rincer du savon. Parce qu'il faut le dire, si le savon sèche à même la peau et en particulier dans les endroits plus intimes, comme par exemple la raie du cul on risque d'avoir le "cucu qui cuit" ! Belle phrase de ma jeunesse ! "J'ai le cucu qui cuit !" En suite, je me suis retrouvé arpentant une rue de Toulon, (c'est là que j'ai réalisé que cette histoire se passait à Toulon. Toulon ville marine et portuaire avec son marché de Provence du Cours La Fayette... etc... etc.) Peut-être étais-je encore avec la jolie brune ? Possible, mais je ne saurais l'affirmer. En tout état de cause, je sentais bien qu'il s'était produit quelque hiatus temporel ! Et il était impératif de le signaler à quelque autorité scientifique ! Moi vous me connaissez ? Quelles que soient les circonstances c'est le savoir qui m'importe ! Et là il y avait matière à élucider. Peut-être que grâce à mon avarie temporelle, et si elle était bien étudiée, un bon de géant pouvait même être fait dans notre compréhension de l'UNIVERS SPATIOTEMPOREL !!! J'ai dit : Il faut qu'on trouve un physicien conséquent ! A l'Université de la Garde ? (C'est l'Université de Toulon) DOUBLE BUG TEMPOREL ! Puisque dans les années soixante cette Université n'existait pas ! Passons ! Chemin faisant (vers La Garde), je peaufinais mon discours pour le physicien émérite : "Nous venons de l'année 2025 ! Et j'ai même une preuve..." Et voilà qu'à quelque temps de là, à l'Université et devant le professeur que j'avais demandé de consulter je dévidais enfin tout mon baratin :: -- Nous venons de l'année 2025 ! Et j'ai même une preuve !..." -- Laquelle ? -- le Président de la République en 2025 DANS SOIXANTE ANS, c'est ou plutôt ce sera Emmanuel Macron !" -- Jamais entendu parler ! Un petit pas pour moi un grand pas à reculons pour l'humanité ! Ou l'inverse...
-
♫ ♫ ♫ Dis-moi, si c'est l'amour qui fait cet effet là ? ♫ ♫ ♫
Engardin a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
Et avec des vraies notes ça donne quoi ? -
♫ ♫ ♫ Je rêve que je l'aime ♫ ♫ ♫
Engardin a répondu à un(e) sujet de Spleen nostalgique dans Littérature
Il y a une musique sur ces mots ? -
Tout ce qu'on peut faire c'est de penser à eux qu'ils ne soient pas tout-à-fait disparus... Et revivent un peu dans nos pensées... Courage !
-
à part @timot-33 (merci ! ) mon plus grand fan c'est ChatGPT : ChatGPT Le poème « No poem without grime » explore de façon métaphorique la relation intrinsèque entre la beauté et la dégradation, la douceur et la saleté, en insistant sur l’idée que l’art, en particulier la poésie, ne peut exister sans une part de chaos, de « crasse » ou de « poussière ». Analyse ligne par ligne : « Pas de poème sans crasse » / « No poem without grime » Ce vers d’ouverture établit le principe fondamental : la création poétique nécessite une certaine saleté, une imperfection, un vécu mêlé de dégradation. La poésie ne peut naître dans la pureté absolue ; elle doit s’enraciner dans la réalité brute, dans les aspects sales ou difficiles de la vie. « De promenade sans poussière » / « Not a walk without dust » La promenade évoque une activité simple, quotidienne, mais qui laisse des traces, de la poussière. Cela suggère que toute expérience ou parcours comporte une trace de saleté ou de fatigue, renforçant l’idée que toute démarche humaine comporte une dimension imparfaite. « Aux chemins fatigués » Les chemins usés, fatigués, symbolisent l’expérience de la vie, marquée par la fatigue, les épreuves. La poésie naît de ces chemins usés, de cette fatigue. « Ni d’amour sans dégât » L’amour, souvent idéalisé, est ici lié à des dégâts, des blessures. L’amour véritable implique des blessures ou des sacrifices, encore une fois soulignant que le beau est indissociable du douloureux. « Le bonheur s’avarie » / « Happiness is spoiling » Le bonheur se dégrade, se détériore. La notion d’éphémérité, de fragilité du bonheur, est évoquée. Tout ce qui est précieux peut aussi être vulnérable, sujet à la dégradation. « Comme un fruit (bien) trop mûr » / « Like an overripe fruit » Une image forte : le fruit trop mûr, qui commence à pourrir ou à se détériorer. Il symbolise la beauté qui se transforme en décomposition, la vie qui se décompose. « Epluché. » / « That you peel. » Le fruit est pelé, dévoilant son intérieur, ses couches. La métaphore du peeling évoque aussi la nécessité de retirer la couche superficielle pour accéder à quelque chose de plus vrai, mais qui comporte aussi la trace de la dégradation. « Son jus sucré, » / « Its sweet juice, » Malgré la dégradation, le fruit conserve une douceur, une essence précieuse. Cela indique que même dans la décomposition, il y a une beauté, une douceur. « Doux chagrin maquillé » / « Disguised sweet sorrow » Le chagrin, la douleur, sont adoucis ou maquillés, transformés en quelque chose de doux. La douleur devient presque esthétique, une composante nécessaire de la beauté poétiqueétique. « S'écoule sur tes doigts » / « Flowing over your fingers » Le liquide sucré, le jus, coule, évoquant la sensualité ou la transmission de cette expérience émotionnelle, une expérience tactile et intime. « Les colle » Les doigts sont collés par ce jus, illustrant l’attachement à cette douleur douce, à cette expérience mêlée de plaisir et de souffrance. « Et les cimente tous » / « Cementing them together » Ce qui colle peut aussi cimenter, renforcer, l’unité entre la douleur et la beauté, entre la dégradation et la création. « Comme un bunker sucré. » / « Like a sugary bunker. » L’image finale est surprenante : un bunker, un refuge, mais sucré. Ce lieu de protection contre le monde, ici, est édifié avec du sucre, symbole de douceur, de plaisir, mais aussi de fragilité. Le bunker sucré peut représenter une forteresse de la douleur douce, une protection contre la dureté du monde, construite de cette « crasse » métaphorique qui donne au poème sa puissance. Interprétation générale : Ce poème souligne que la beauté, notamment dans la poésie, naît du mélange entre le beau et le laid, la douceur et la saleté. La vie elle-même est marquée par la fatigue, la blessure, la dégradation, mais c’est précisément cette imperfection qui permet la création artistique. La métaphore du fruit trop mûr, du jus sucré, du bunker sucré, évoque que la douceur et la douleur sont indissociables, que l’attachement à ces expériences même dégradantes forge l’identité et l’expression poétique. En résumé : La poésie ne peut exister sans la confrontation avec la réalité sale ou douloureuse. La beauté est souvent issue des blessures, de la dégradation, mais elle conserve une douceur précieuse. La résistance (bunker sucré) est construite à partir de cette mixture de douceur et de grime, de fragilité et de force. La complexité humaine, avec ses déchirures et ses beautés, est la source première de toute création artistique. Ce poème invite donc à embrasser la « grime », la saleté de la vie, comme un élément essentiel à la beauté et à la poésie authentique.
-
Je m'amuse à écrire un truc sur "google Traduction" avec l'anglais en regard et je bricole à mesure, en fonction : Pas de poème sans crasse No poem without grime De promenade sans poussière No a walk without dust Aux chemins fatigués On weary paths Ni d'amour sans dégât Nor a love damage less Un bonheur s'avarie Happiness is spoiling Comme un fruit bien trop mûr Like an overripe fruit Epluché. That you peel. Son jus sucré, Its sweet juice, Doux chagrin maquillé Is a disguised sweet sorrow S'écoule sur tes doigts Flowing over your fingers Les colle Sticking them, Et les cimente tous Cementing them together Comme un bunker sucré. Like a sugary bunker.
-
Un bon chrétien ne se marie pas.
Engardin a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
Merci : je ne savais pas qu'il faisait ainsi allusion à ses yeux. Je n'ai pas tout retenu quand j'ai lu ! Pour ce qui est des désirs sexuels existants ou pas je suis d'accord : chacun sa vie ! Quoi que vouloir constituer en modèle idéal vertueux (et généralisable !) ce qui reste hors norme, pose raisonnablement problème. N'empêche que le judaïsme avec sa circoncision (= "castration symbolique" à mon avis) comme nouvelle alliance avec son Dieu Yahvé ou Jéhovah semble un peu vouloir configurer ce dernier en mâle dominant de la horde... On reste en pleine psychologie... des profondeurs ! Avec la Bible comme symptôme ! Peut-on considérer tous les écrits religieux (et aussi bien toute création humaine) autrement dans leur forme et/ou dans leur fond que comme une projection de la psychologie de ceux qui les ont écrits ? Pour moi la réponse est évidente. -
Un bon chrétien ne se marie pas.
Engardin a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
Le "bon usage" selon les dogmes de la religion et sa conception du bien et du mal. Tout ça c'est culturel. Ce n'est qu'une des options possibles. A partir de la reproduction sexuée (il faut un mâle et une femelle) ou en tout cas deux individus comme chez les hermaphrodites, C'EST SELON ! Selon les cultures humaines comme chez les animaux tout existe et est envisageable : La fidélité des deux individus concernés ou pas. Je n'invente rien : c'est comme ça. On voit des couples d'oiseaux par exemple "à la vie à la mort !" et d'autres qui changent à chaque printemps... Pareil pour les cultures humaines qui varient parfois ... L'important c'est qu'il faut être deux et que ça procure du plaisir ou en tout cas que des tensions physiologiques y soient résolues, apaisées. (Des "tensions" dont le seul intérêt ou la seule "raison" ou fonction, était qu'elles réclamassent leur apaisement !) Le reste c'est culturel ! C'est au choix ! Ceci dit, la monogamie ou la "fidélité" ont leur intérêt qui permettent d'éviter des risques de consanguinités accidentelles. Mais bon, chez les pharaons... Pfff ! La consanguinité ne semblait ne pas trop les gêner (même si elle a pu entraîner des catastrophes individuelles) et puis, ça a donné La Civilisation qui a duré le plus longtemps ! Et une des plus belles... Sans oublier la Bible ! C'est pas Noé ou un autre qui, bourré, a couché avec ses propres filles ? Z'étaient rustiques ces braves gens ! Je les prendrai pas très volontiers comme modèles... Moi, même bourré je coucherais jamais avec mes filles ! D'ailleurs j'ai pas de fille ! -
Un bon chrétien ne se marie pas.
Engardin a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
Ce qui s'appelle faire de nécessité vertu... (Et je passe sur la deuxième partie de la citation pour moi insupportable qui consiste à à caresser dans le sens du poil après avoir mis l'adversaire plus bas que terre : d'abord tu blesses pour feindre de secourir ensuite !) On savait déjà que Paul parlait de "son écharde" : Peut-être était-il impuissant ou quelque chose dans ce genre ? Et tout le monde devait prendre modèle et référence sur quelque déficience ? Ou quelque névrose ? Décidément, on est bien chez les fous... Et voilà que si vous êtes sain (pas impuissant, normalement constitué) vous êtes condamné à vous sentir coupable !... Est-ce bien raisonnable ? C'est le normal qui devient pathologique ! "Je n'éprouve pas de désir sexuel ? OK ! Faisons de ma tare une vertu religieuse !" Merci pour avoir cité Saint Paul ! Jusqu'à présent je le trouvais exemplaire : il travaillait pour gagner sa vie (et ne vivait pas aux crochets de ses fidèles ce qui était respectable) là vous avez mis le doigt sur une vraie déficience, un vrai problème. MAIS c'est ce principe de faire de nécessité vertu qui lui aurait permis de contourner la névrose... Voilà une utilité flagrante bien qu'inattendue de la religion ! Il faut toujours chercher le positif ! -
Un bon chrétien ne se marie pas.
Engardin a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
Français : livre = Grec : βιβλίο (Prononcer : vivlio !) -
Un bon chrétien ne se marie pas.
Engardin a répondu à un(e) sujet de Emergence dans Religion et Culte
Absolument ! "On peut savoir résister à ses envies" : Sans doute ! Mais pourquoi inventer un plaisir pour l'interdire ? C'est proprement du sadisme ! C'est Tantale ! Insensé ! Stupide ! Où alors, c'est que ce "Dieu Moral" n'est pour rien du tout dans la Création. Et que la "Nature" se soit ainsi débrouillée -par tâtonnements et non par une décision claire- pour que la reproduction s'effectue quasiment à coup sûr devient alors la seule option raisonnable. Avec "profit et perte" si certains plaisirs ne sont pas précisément utiles à la reproduction ! La nature puisque par ... TÂTONNEMENTS s'est un peu... trompée ! Et je rappelle que Dieu NE PEUT PAS SE TROMPER ! EXIT le Vieux Barbu !
