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Tout ce qui a été posté par Engardin
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L'auto construction de l'univers .
Engardin a répondu à un(e) sujet de bouddean dans Religion et Culte
Mais moi je ne m'intéresse pas à la... VERITE ! Ce qui me motive c'est de décortiquer la symbolique et la mythologie de tout ça... Je pousse, je pousse dans le "bon sens" jusqu'à ce que ça s'écroule de soi-même ! Combien pèse notre monde vivant, la biosphère, et même "intelligent" avec nos 7 milliards d'individus en poids réel ne serait-ce que dans notre système solaire ? A combien de zéros il faudrait pousser la virgule en pourcentage ? Et dans l'Univers n'en parlons pas ! ON N'EXISTE PAS ! Et pourtant qu'est-ce qu'on se la joue ! C'ETAIT DE L'HUMOUR ! -
L'auto construction de l'univers .
Engardin a répondu à un(e) sujet de bouddean dans Religion et Culte
A ta place, je serais plus catégorique ! Tu dis : "Si l'univers s'est auto construit, l'humain en est alors le fruit ." Tu pourrais dire : 'Si l'univers s'est auto construit, l'humain est là qui l'auto détruit !" Parce qu'il y en a un peu marre de tout cet optimisme ambiant ! -
Non, non, j'ai lu et trouvé très intéressant ! Inattendu, original comme angle de vue... le jour d'après est aussi un jour d'avant !
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Merci ! Oui ! Le four... et le tour... puisqu'on dit 'le tour du boulanger' même si ce n'est que la planche bâtie dans le mur sur laquelle le boulanger façonne ses pains... et la... pâte on va dire ! L'argile c'est aussi une pâte !
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Le boulanger de Pompéi ! JE SAIS ! Ce titre à lui tout seul vous a surpris ! Et vous vous attendez sans doute à un saut de deux mille ans dans le passé. Subodorant quelque histoire dramatique, quelque destin inéluctable, car Pompéi c'est ça : l'inéluctabilité du destin ! L'irréversibilité des faits et de la réalité. On ne peut pas s'en échapper de Pompéi : On y meurt ! Peu d'histoire ont cette force. Celle du Titanic l'a aussi par exemple. La leçon à retenir, c'est que nul n'échappe au destin. A son dEstin ! Et pourtant tout au long du récit on lute ! On sait très bien ce qui va arriver mais on garde en toute absurdité dans un coin de l'esprit une petite lumière d'espoir ! Et si... Et si... Eh bien non ! Vous imaginez qu'on vous raconte l'histoire du Titanic, mais que paf ! cette fois-ci il ne coule pas ? Ou Pompéi et que bing ! Le Vésuve il n'explose pas ? Ce serait insupportable ! Inadmissible ! "L'épée de la Dame au clebs" doit tomber ! On est là pour ça ! Mais revenons au boulanger de Pompéi ! Je vous ai supposés surpris, mais attendez ! Ce n'était rien ! Là, vous allez être carrément étonnés. Et que dis-je étonnés, stupéfaits ! Quand vous saurez... Foin de suspense, je me jette à l'eau ! Où à la lave : Ce boulanger de Pompéi... C'est... C'EST MOI ! Pas plus tard que tantôt je me trouvais dans ma maison d'enfance boulangère. Car vous le savez ça aussi : le temps est flou... Et l'on reste petit toute sa vie. On devient de grands petits ou des petits grands tout en restant les mêmes. On cherche à ce convaincre que "maintenant c'est plus pareil"... Peine perdue ! Il me reste malgré tout quelques images bien nettes. Comme ce four trop haut de voûte, comme celui de Pompéi, justement... Et à l'entrée bourrée de flammes pareillement. Des pains énormes entourés de flammes encombraient l'entrée du four, tantôt... Et puis soudain, plus rien ! L'entrée était libre. Est-ce que le four est assez chaud me suis-je demandé ? Et si non où trouver du bois ? Car un four de boulanger, quand j'étais petit à Pompéi, ça se chauffait encore au bois... Toutes ce choses me dépassent... Mais pour l'instant, j'avais un autre problème. Il me fallait trouver la bonne douille pour la poche. La poche pour faire les choux. Je me souvenais de son calibre assez petit par rapport à la taille du chou, mais ma mère appuyait un moment sur la poche et le chou grossissait, enflait quand même en dépit du petit orifice... A la fin elle finissait en arasant chaque chou par un rapide quart de tour en spirale dans les sens inverse des aiguilles d'une montre et la petite pointe de pâte encore trop molle, s’affaissait et finissait par se refondre dans l'ensemble du chou... Je suis allé chercher des douilles dans l'ancienne cuisine. Dans le tiroir où l'on range tous les petits trucs disparates : les épingles, les élastiques, des punaises, de vieilles clés ou des stylos qui marchent plus... En espérant que peut-être un jour... Il y en avait des quantités de "douilles à poches", dans ce tiroir. Mais jamais celle du bon calibre... Puis j'ai trouvé une poche noire, pliée et à l'intérieur, Bingo ! Pile la douille qu'il me fallait ! Je passerai sur la qualité de la pâte à mettre dans la poche vu qu'elle semblait contenir aussi de la purée de pommes de terre. Est-ce qu'on en met de la purée dans la pâte à choux pour les choux à la crème ? je ne crois pas... Mais c'est à cet instant précis que j'ai fondu en larmes. Toutes ces émotions... J'ai pas su résister. Et j'ai dit à ma femme : -- Excuse moi ! De me retrouver ici, dans ce lieu chargé de souvenirs, dans cette maison, je t'ai confondue avec ma mère ! Je sais que ça ne se fait pas, mais c'était l'émotion ! Pardon ! Pour expliquer cela, je dirai et ce n'est pas à notre honneur qu'au fond de nous les autres sont les autres et un peu semblables. Simplement pas nous. D'ailleurs, ces deux enfants qui tournaient autour de nous, c'était qui ? Mes fils ? Ou mes petits fils ? Les deux indistinctement ! Il faut dire quand même, que d'avoir deux fils puis deux petits fils, c'est un peu fait exprès pour qu'on se trompe, non ? Mais mon histoire s'achève ici. Avec ma poche à choux à la main... Re-revenons à Pompéi ! Ces dernier temps ils viennent de retrouver une autre boulangerie à Pompéi. En tout il y en avait paraît-il 34 !... Les archéologues sont persuadés que toute une foule d'esclaves y travaillaient... Et qu'ils y étaient nécessairement horriblement maltraités... Enfermés dans le fournil comme des prisonniers... J'ai de la peine à y croire... Mais c'est pour faire ressortir qu'aujourd'hui, même si on est toujours plus ou moins des esclaves, on est moins maltraités... Deux boulangers qui connaissent bien leur métier, ils vont facilement vous faire "une balle de farine" par jour ! (C'est cent kilos.) Du pain pour nourrir 600 personnes... C'est du boulot mais pas un esclavage. D'accord, à Pompéi, on n'a pas de pétrin mécanique ! Et on pétrit à la main. Et aussi la farine, elle arrive pas par camions dans des sacs toute prête : il faut broyer le blé sur place ! Mais c'est un âne qui tourne la meule ! Ça fait du monde en plus : quatre ou cinq ? Six ou sept en tout ? Si on est trop nombreux on va finir par se gêner ! Et vu la taille du four et qu'il faut bien le chauffer entre les cuissons on peut guère faire plus de trois fournées par jour. Parce que le pain je l'enfourne pas à côté des flammes : c'est pas une pizza ! Il serait mal cuit d'un côté et brûlé de l'autre. D'abord on rempli de four de feïcines (des fagots de petites branchettes) et on y met le feu. Et croyez-moi, il en faut des feïcines et des feïcines ! Le pin ça chauffe bien. Ou les sarments de vigne. Il faut des flammes pour que ça chauffe ! Quand tout a brûlé, et que le four est redevenu blanc, (que tout le noir de fumée a disparu), il faut le nettoyer ce four. On retire d'abord les braises et les cendres avec le grand crochet, puis on passe l'escoubillon humide pour enlever les cendres qui restent. Et il faut aller vite car le four se refroidit. Il attend pas ! Bien sûr tout le pain doit déjà être prêt. Et façonné. On saupoudre de fleurage sur la pale pour que le pain ne s'y colle pas... On rentre la pale dans le four le plus près possible du pain qui s'y trouve déjà et qui déjà commence à gonfler (il s'agit d'économiser la place) et on tire d'un coup sec sur le côté. Le pain se retrouve au chaud et sur la sole sans s'être rendu compte de rien ! Puis on retire la pale et on referme la porte tout de suite, pour garder la chaleur, puis à nouveau un coup de fleurage sur la pale et on dispose d'autres pains... On est trente quatre boulanger à Pompéi ! Pour 10 000 habitants, ça fait pour chacun de nous une moyenne de 300 clients à fournir. Donc entre une demie balle et un balle chacun. Un travail de quatre personnes quand on pétrit à la main. Maximum. Plus un âne ! Per virar lou mouli'n ! Bien sûr y a des petits boulangers et aussi des GROS... Qui font deux ou trois balles par jour... Mais c'est pas eux qui font le travail ! Y z'ont des esclaves ! Moi, dans une boulangerie comme ça, j'y mets pas les pieds : On doit s'y gêner ! Et puis, mettre le pain dans un four qui brûle... Non ! Et attention !... Le fournil il faut qu'il soit fermé quasi étanche ! Même si c'est pas une prison ! S'il vous vient un coup de Mistral en cours de fournée et qu'il saisit la pâte d'un courant d'air, vous pouvez être sûr que vous allez faire chouille !
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La Chasteté, La Pauvreté, Le Célibat
Engardin a répondu à un(e) sujet de yacths dans Religion et Culte
C'est le principe des sectes. On le voit aujourd'hui ceux qui entre dans une sectes la secte les coupe de leurs familles. Droit aller, seul Dieu ou le Chef de la secte a le droit de se servir de toutes les femmes voire de tous les hommes... Les autres sont castrés au moins symboliquement (comme la circoncision) Le B, A, BA des religions c'est pour les fidèles un "plan hors-sexe" Ils se rattraperont au... Paradis par exemple ! Là, ici, ce serait un gaspillage d'énergie ! -
J'avais oublié un petit épisode : My Movie fouloir.mp4
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Je rajoute : ... Ma chance à moi C'est que Maman aime la mer Où je m'évade.
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L'odeur de quoi ?
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No comment ! My Movie le bon jus !5.mp4
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Une vague frappe Le sable de la plage et disparaît Comme aspirée... Ce sont les moments troubles de ma mémoire... D'un côté le Canadel Et de l'autre Saint Elme. (Toulon coupe la mer en deux.) Le Canadel c'est Jean Paul Et la grotte terrible où s'engouffre la mer... Une vague... Le dos brûlé par le soleil : Vaguelette ! Et les méduses comme des tartes blanches qui envahissent la baie. Et la route à minuit, Ses virages en surplomb du cinéma en plein air... Saint Elme c'est Nanan Et les sardines qui défilent ...Le Minot des Trois Pissadous ! Plus un mur d'algues sèches d'un mètre... (Les Sablettes.) Et le canon qui tire sur la saucisse ! Boum ! Boum ! Boum ! J'avais 7 ans, j'en ai 77 ! Le double ! Je me parle là-bas et m'y entends ! Mais je suis tout seul dans ce monde. Ma chance à moi C'est que Maman aime la mer !...
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Pour ce qui est des formes en "au" et en "al' il y a certainement une liaison/ comme en français le pluriel "chevaux" pour "cheval"... Dans un cadastre du village, daté de 1503, mais encore écris en "provençal classique" -celui du moyen-âge- j'ai trouvé pour le quartier des "Baumes" (les grottes) l'orthographe : "Las Balmas" Et dans la marge par une main que je sais être de vers 1535, il était écrit en face : "las Baumos" !!! Ce qui voudrait dire que le mot ainsi écrit n'était plus ou moins compréhensible. Mais il est possible qu'en 1503 celui qui avait écrit la première version "balmas" devait déjà prononcer : ['bawm{s] ? Difficile à dire.... à plus, là je vais "caouquer "!
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"Avec le pampre de la vigne un bout de cotillon lui fis Mais la belle était si petite qu'une seule feuille a suffi !" Une des plus belles chansons de Brassens...
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Tu parles ! Une fois je voulais faire du vin "à l'antique"... Je laissais donc le raisin une fois cueilli à sécher sur des canisses... plus d'une semaine. Résultat; le bois des grappes était tout desséché et j'avais l'impression de marcher sur une planche à clou ! C'était infaisable ! Une torture ! Du coup j'ai mis les bottes... et depuis je continue ! Elle s'annonce bien, il y a quatre jours, j'ai pris quelques grappes, et mesuré le jus... Hyper sucré ! Il nous prévoit un 12,4 degrés !
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La récolte de cette année : On va fouler le raisin avec des bottes ! Et dans un grand panier pour que le jus coule au travers des mailles ! le tout sur un plan légèrement incliné... On a mis le système au point ! C'est un gitan vannier qui nous l'a fait ! Il est parfait ce panier et hyper solide ! Le... fouloir ? Le... "pressoir" ... à suivre ...
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Bon, je vais aller ouvrir un sujet à côté dans "loisirs jardinage" pour ne plus squatter le sujet de @Miao ! Qu'elle nous parle plutôt de Hyères ! Oh pardon de "Iero" Je dois avoir un truc qui parle de Iero (ou Iera ?) en provençal, du XV ème siècle, je vais voir si je le retrouve !
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Non ! On le foule avec des bottes ! Et dans un grand panier pour que le jus coule au travers des mailles ! le tout sur un plan légèrement incliné... On a mis le système au point ! C'est un gitan vannier qui nous l'a fait ! Il est parfait ce panier et hyper solide !
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C'est comme a dit @tison2feu ! En plus il a tout analysé ! Après dinar : vèndumi ! > Après diner, Vendange Siéu... crébat ! >Je suis crevé ! Déman anam caucar lo rasin ! > Demain nous allons fouler le raisin. Ce mot de "caucar" (fouler avec les pieds) m'amuse ! Je me souviens d'un pauvre hère vagabond à qui on demandait son métier et qui disait : "caucaïré dé rasins" : "fouleur de raisins" ! En voilà une spécialité ! Et un métier... largement intermittent !
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Je n'ai qu'un mot : BRAVO ! Pour ta traduction, ta démarche et le reste !
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Le nom de "Provençal" était le terme générique pour la/les langues d'oc celui d' "occitan" est un néologisme, il n'existait pas... Il est à noter que l'Empereur Frédéric Barberousse s'exprime (ou chante ! ) ici en... Provençal : "mi, E, donna, lo, onor, mans, Frances, Angles..." Lo cantar provensales (le "chanter provençal") désigne à mon avis clairement celui des troubadours...
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Mais je disais ça pour rigoler ! M'enfin ! Après dinar : vèndumi ! Siéu... crébat ! Déman anam caucar lo rasin ! Qui c'est qui a compris ? Pour vous aider :
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Bon, ben là il faut peut-être pas exagérer non plus ! Alors le latin est un patois ?
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Merci @Doïna! Mais le Provençal n'est pas un patois ! C'est même chronologiquement la première langue littéraire d'Europe ! Même Richard Coeur de Lion (le Rosbif) écrivait ses poèmes en Provençal à l'époque ! Bon on est là pour s'amuser ! Bienvenue ! Celui qui m'a appris la poterie, le "Père" Obled était de Hyères justement ! Aro qué sian dous anan li far veïré an aquelei saouvagés cé qu'es la civilisacien ! Maintenant qu'on est deux on va leur faire voir à ces sauvages ce que c'est que la civilisation !
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Oui le sac de sable ! Et la Simca 1000 aussi un sac de sable dans le coffre avant !
