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Tout ce qui a été posté par Engardin
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C'est une idée ! Charisme... c'est un terme que j'emploie peu... Charisme, Charité, Chamane, Chamallow, Chatterton... Mon vocabulaire est assez réduit...
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Merci ! Après ton explication, et après réflexion, je ne suis plus si sûr que ça ne me soit jamais arrivé ! Il y a donc probablement des gens qui doivent se dire que je suis un peu taré ! (Faudrait commencer par être moins bavard !) "Sinon la source a de fortes chances de disparaitre." Oui ou en tout cas elle se retrouve masquée : même si "c'est plus psy que cognitif", le fait qu'ils m'en parlent particulièrement à moi; vu que c'est de moi que ça venait au départ, ressemble un peu à un "retour du refoulé" ! Peut-être aussi que dans les deux cas, ils ont été "épatés" par ce que je leur avais dit, et dans la mesure où ils se reprochent de ne pas y avoir pensé eux-mêmes, "très inconsciemment" en te ressortant le même truc, ils escomptent se venger de cette "infériorité" passagère en te la renvoyant et te rendant inférieur à ton tour ? Ou au minimum pour te donner à croire que tu ne leur avais rien appris ? (J'aime bien trouver du sens psy ! c'est un peu une marotte ! Mais il nous faut bien des motivations... Mais comme dirait @Fraction, j'aime bien rester ou me la jouer "spectateur-observateur" !... )
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N'ayons pas peur des mots : UNE ANALYSE SCIENTIFIQUE ! (Je blague !) Souvent je vois des gens à la télé, des commentateurs, qui de façons évidente, tentent de dire quelque chose d'intelligent sur le football... Ca me désespère un peu, cas j'essaie de me mettre à leur place : ils font des efforts, des efforts. Presque on sent les rouages de leurs cerveaux qui se grippent d'effort, qui geignent, qui peinent, peinent... et je me dis tristement : "Mais inutile de se fatiguer, on peut rien dire d'intelligent sur ce sujet : il n'y a pas matière..." Si bien que leur effort n'est même pas louable...
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Je viens de penser à ça... Quelqu'un me dit un truc... a priori j'accepte et je me dis pourquoi pas... Puis je réfléchis et je dis : Non ! c'est pas possible. Du coup je me demande si je n'en fais pas autant, parfois... c'est un peu une forme de mythomanie rétroactive (!!!). Je pense : Moi ? Jamais ! Bien sûr je me trompe parfois de date, je mélange un peu les souvenirs... mais j'ai la prétention ou l'aplomb de croire que je ne mélange pas certaine choses. J'ai des souvenirs ! Ce qui me semble important, c'est ce que un tel ou un tel m'a dit. C'est lui (ou elle) qui me l'a dit et ce qu'il m'a dit c'est exactement ça... le problème c'est : "exactement ou bien ça a un peu évolué dans mon esprit ?" c'est le problème de tous les témoignages. J'ai l'impression d'y échapper à ces fluctuations... Mais d'après ce que je constate chez les autres, il ne faut jurer de rien ! Il y a deux choses. Le contenu de l'information (ce que tel ou tel vous a dit) Et aussi l'auteur de cette information. J'ai deux exemples. 1°) une fois je discutais avec un astronome et je lui dis : "Peut-être que ce ne sont pas les étoiles et les galaxies qui s'éloignent les unes des autres comme on dit de l'expansion de l'Univers, mais que c'est la matière qui rétrécit ! L'effet pourrait être le même de notre point de vue... Le mètre étant de plus en plus petit, il en faudrait de plus en plus pour rejoindre la même étoile qui n'a pas bougé du tout !" Il m'a écouté et il m'a dit "C'est pas bête comme idée." (sous entendu "je n'y avais pas pensé" et ça mérite réflexion !) Puis voilà que le même, quatre ou cinq ans plus tard, je le revois et il me ressort la même chose, comme pour me l'apprendre : "Peut-être que c'est la matière qui rétrécit..." etc. J'en suis resté interdit ! Je n'ai même pas osé lui dire : "mais c'est moi qui t'ai dit ça l'autre fois quand on s'est vus ! Tu peux pas croire que tu viens m'en apporter l'idée ! 2°) Une autre fois, un copain, potier. je lui dis : "Il allaient sûrement chercher l'argile rouge à tel endroit..." (Et ça y avait que moi qui le savais puisque j'étais allé sur place et l'avais étudié précisément ) . Mais quelque années plus tard, je le revois et il "m'apprend" : "ils allaient sûrement chercher l'argile à tel endroit !" avec l'intention de me l'apprendre !.... Merde c'est moi qui le lui avait dit ! Ca a dû vous arriver ce genre de trucs. Moi je reste toujours interdit ! Je ne me prends pas pour qq'un qui a un niveau de conscience supérieur, et je dois certainement oublier des trucs et me tromper... mais tout de même... Si je disais "mais c'est moi qui te l'ait dit ça", ça équivaudrait à dire "t'es un peu fou !" Alors je dis rien ! D'un autre côté, je pourrais presque l'explique ce qui se passe ! Quand (les deux) se retrouvent avec moi, le fait de se retrouver dans la même situation, fait qu'ils se remémorent le truc dont il est question, alors que sans doute ils n'y avaient plus pensé du tout depuis cette époque !!! Et DONC () ça leur paraît quasiment neuf ! Assez pour qu'ils me l'apprennent ! J'ai bon ?
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Waouh ! Pas mieux ! La distinction entre acteur et observateur est particulièrement (et potentiellement) féconde ! Le mélange des deux que tu dis incestueux ne date pas d'hier : Platon imaginait déjà le prince philosophe... Mais est-il possible d'être acteur pur ou/et observateur pur ? Acteur pur, peut-être (les simplistes ou imbéciles sont foison qui ne pensent que des pensées toutes faites...). Mais le moindre observateur n'est-il pas contraint d'être un minimum acteur ? Sous peine d'imploser ! (De même que le bien est toujours un peu mal !) Lucas se prend un peu pour Vador ! Quand au CNRS, il pense souvent trop à sa carrière (d'acteur) et peu à observer ! On y est souvent bien plus acteur qu'observateur. Je peux en témoigner... Tiens je suis un observateur-acteur, moi ! C'est ainsi que je me sens.
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Ecrire, éditer : imposture ou nécessité ?
Engardin a répondu à un(e) sujet de Easle dans Littérature
Le plus grand problème à mon avis c'est la mode. Il y a des sujets à la mode et les éditeurs comptent sur ça pour leurs profits... Les "écrivains" malins écrivent sur ces sujets à la mode pour faire de l'argent... pour se faire connaitre c'est assez minable finalement... Le drame c'est qu'en dehors de tout ça, de la mode, le reste n'existe plus... plus du tout... Et même ces sujets à la mode tombent aussi vite dans l'oubli... Rapidement ces productions n'ont plus le moindre intérêt. Question : est-ce qu'il n'en a pas toujours été ainsi ? Probablement... Ca c'est l'angoisse ! La différence c'est juste une accélération ! La mode change vite, il faut être très réactif ! -
Je n'irai pas jusque là ! Je dirai plutôt qu'à trop jouer la sensibilité on manque de cœur... (comme pour s'en débarrasser) Le "vrai cœur" est un gouffre ! (Mince : Fraction sort de mon esprit !)
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Le Bien a un trop joli nom ! Il nous trompe ! Il commence par ce si joli son qu'est le "B"... Du bout des lèvres ! Et en plus, B... i : Comme un BISOU ! Un bisou c'est trop Bien ! C'est trop Big ! Mais j'imagine ce que fut le bien pour LA cellule primordiale... Un équilibre des pressions ? OUI ! L'équilibre c'est bien ! En tout cas ça fait pas mal... Car tout se passe au niveau de la membrane... Qui touche le monde. Elle se doit d'être élastique... (Ou on meurt !) Elle est notre future peau. Ni plus ni moins. caressée ou griffée... Plus tard elle s'inventera des yeux et des oreilles... Mais non ! (Que je suis bête !) L'équilibre n'est pas le bien. Pas du tout ! S'il ne fait pas mal, Il ne fait pas bien ! L'équilibre n'est rien. La pierre au sol est en équilibre. Et elle s'ennuie ! Mais elle s'ennuie ! Le Bien (vivant) c'est nécessairement un déséquilibre Oh là, là ça complique tout ! Un déséquilibre qui en soi est le mal Et qui pourtant voit son rééquilibre tout proche et qui lui fait envie... Qui pointe son nez Ou à portée de main... le nez, la main... Toujours cette satanée membrane... le Bien c'est la membrane griffée Qui guérit... Sans le Mal, cet horrible Jojo, Le Bien n'existe pas... Merci le Mal ! Et merci la souffrance ! LA SOUFFRANCE ! La souffrance c'est le bien ! A... a... a.... Amen !
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Le langage parlé est-il exclusivement rationnel?
Engardin a répondu à un(e) sujet de Ambre Agorn dans Philosophie
Là j'ai un peu l'impression qu'on risque de s'inventer une intention après coup qui n'y était pas au départ... la vie est si complexe et les évènements si nombreux, qu'on a toujours la possibilité de faire un choix, de relever ce qui dans l'immense passé préfigurait, fabriquait une intention... C'est du sens qu'on veut trouver par là et bizarrement c'est du non sens qu'on se satisfait ! Si l'avenir était écrit... si peu que ce soit, rien ne vaudrait le coup d'être vécu... -
Ca c'est un peu court ! Tu nous as habitués à plus... consistant... Je dirais plutôt : il fait le bien pace qu'il croit que le bien c'est un mal caché ! Hé ! Hé! Moi aussi je sais en dire des choses compliquées à ne pas comprendre !
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mon projet d'écrire un livre sur le Titanic
Engardin a répondu à un(e) sujet de mary lea dans Littérature
Ouaip ! Les pauvres pour Hollande c'est "sans dent" Mais les requins c'est ... 100 dents... Nuance ! -
mon projet d'écrire un livre sur le Titanic
Engardin a répondu à un(e) sujet de mary lea dans Littérature
Par exemple que le héros ou l'héroïne à bord du Titanic au moment où le bateau coule, trouve PAR CHANCE une porte temporelle et se retrouve projeté dans une autre époque... Par exemple à Pompéi en 79 au moment de l'éruption du Vésuve... PAS DE POT ! -
Comme j'ai foutu le bins avec mon provençal, je me fais pardonner en traduisant ton poème ! (je l'écris phonétique !) Maman a des souffles magiques,,, Maman a lou boufar magi ! Puissant, véloce, c'est le vent, Puèissènt, gaï, es dé vènt (=c'est du vent) alors Dieu, tu souffles nos bougies, Ensin, Diéu, boufès nouestrei candélos Éole ou un autre, pas de démagogie, Siégué Eole, n'èn siégué un aoutré : ges dé démagougio ! test l'arbre et le roseau, voir si, ils plient ,,, Assajo l'aoubré é lou rousèou, ün paouc veiré sé plégoun... avec la chaleur d'une caresse, émé la calour d'uno careïsso ou la terreur d'une tempête, O la tarrour d'uno tèmpesto chasse les nuages de saisons, Caço leï niouos dé sésouns ouvre la page des moissons, Douarbi la pajo deï meïssouns et tourne les moulins de seigle et de son E viroun leï moulins dé civado é dé soun (= d'avoine et de son) vous rendre fou, avec un vent de folie Dévénir fouèlé ém' ün vènt dé foulié ou dingue, avec un souffle de vie O caluc, ém'ün badaou dé vido en dispersant les bonnes et mauvaises graines èn estrayant leï bouanos e leï marridos granos le vent d'Autan, en emporte le vent ,,, Lou vènt d'Aoutan n'adus lou vènt et le zéphyr, cadeau d'un émir E lou Zephir, présènt d'Emir supporte, les avions, les vautours, Soustèn leï aviouns e leï vaoutours gonfle les voiles des navires, gounflo leï vélos deï navirés les Hommes te mettent aux pales* (d'éoliennes) Leï omés ti metoun eï palos (deïs éoulianos) au pluriel, ils glissent sur une toile cirée ,,,* aou plurièou, resquilhoun sus l'ènsirado ... mais c'est avec toujours, que nous te conjuguons, Maï es émé toujours, qué ti counjugan, lorsque tu deviens, un vent d'Amour ,,, Qu'ouro ti fas lou vènt d'Amour ....
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Moi ma grand mère ! Nos parents se voulaient trop modernes pour nous parler provençal !
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@Phylou Ah ! tu connaissais aussi ?!
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"Péto dé cabro, péto dé cabri déman séra tout garit !" ("Pète" de chêvre "pète" de cabri demain ce sera tout guéri !)
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Je t'attendais un peu ! Oui je connais vaguement... Le rasgueado... la descente : La mineur, sol, fa, mi majeur, fa, mi majeur... j'ai un peu fait ça aussi. Le même principe en partie que "les folies d'Espagne". Un thème qui se répète et qu'il faut décliner... Dans le "style espagnol" ou l'esprit espagnol (si on peu dire !), pour la guitare, le morceau que je préfère c'est Aranjuez... Ce qui m'émeut le plus dans la musique je crois, c'est quand elle dit en musique comme une quête de l'impossible. Quand ça monte, ça s'efforce, ça se tend au maximum et puis ça retombe.... Et puis ça repart, ça re-essaie... et ça n'y arrive encore pas... et ça recommence... Comme dans la "cancion del empérador" ! ca c'est vraiment le sommet du désespoir et de la tragédie ! @tison2feu
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J'y ai pensé et du coup j'ai compris pourquoi on l'employait pas ! A la place on va dire... ? ... Plutôt "Gratouiller" ?...
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Oh oui ! J'ai un exemple.... Pendant longtemps, "les Folies d'Espagne" on été un thème auquel tous les musiciens se sont frottés. Bien connu -forcément : l'Espagne !- des guitaristes Tous les musiciens en ont fait des variations, que je trouvais plus ou moins insipides ! Jusqu'à ce que je tombe sur les variations de Marin Marais... Il jouait de la viole, mais j'en avais fait une version pour guitare. Ecoutez la deuxième variation (à 40 secondes) : là, Marais en a vraiment fait quelque chose de remarquable. Il en a tiré un air qui... dit "autre chose" : Baissez le son à moitié ! MARAIS guitare.mp3 Dans l'original à la viole cette variation que j'admire commence autour de 50 secondes : Et puis un jour je suis tombé sur LA VARIATION DE BACH !!! En une seule variation il a (à mon avis) fait littéralement "EXPLOSER" le thème ! Il y a mis une puissance, une énergie !...
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Ben oui : on dit bien pianoter : pourquoi pas "gitaroter" ? Ca faisait plus de deux ans que j'avais pas touché ma ou une guitare : une honte ! Alors ?... j'ai pris le taureau par les cornes : Flamenco ! (Non je déconne ! J'aime pas beaucoup ça ! Certains morceaux de guitare, oui... Soleares par exemple, quand on joue des vraies notes de la vraie musique et qu'on se contente pas de gratter : Graaaaaaaaaaaat ! Graaaaat ! Grat ! ) Donc j'ai remis des cordes neuves à ma vieille guitare... Il faut du temps pour qu'elles se stabilisent les cordes en nylon... plusieurs jours... Mais je me suis dit : je vais pas rejouer les trucs que je jouais déjà ! Il me faut du nouveau ! Et j'ai pensé à la "Polonaise" de Bach dont j'avais fait une version pour la guitare mais que je n'avais jamais jouée... J'ai gardé les deux voix extrêmes celle du milieu n'est pas très intéressante... elle complète juste l'harmonie. C'est presque du remplissage. Alors que les deux voix, si on les écoute chacune, chacune se tient d'elle même ! Bach polonaise guitare 2 voix mp3.mp3 D'accord, c'est moche comme son, mais on s'en fout, c'est les notes qui comptent ! Et ça m'a fait bien remarquer que Bach, son génie c'est qu'il joue deux fois de suite la même partie, mais que la seconde fois qu'il l'a joue elle nous semble différente !!! J'avais déjà remarqué ça dans la fameuse Aria. Comment expliquer ça ? Je ne sais pas. Peut-être parce qu'il y a deux voix qui se tiennent chacune ? et qu'une fois on écoute plutôt l'une et la seconde fois plutôt l'autre ? Ce qui est sûr c'est que chaque fois je suis surpris de constater qu'il "rejoue" deux fois exactement le même truc ! Je mets la partition à deux voix que j'avais faite s'il y en a qui veulent suivre en écoutant la musique. Aux deux points verticaux on recommence soit au début soit, la seconde fois au deux points qui commencent la deuxième partie. Si j'arrive à jouer ça correctement, je le mettrai ! Promis ! (Piètre musicien, il faut que j'apprenne par coeur le morceau pour le jouer à peu près !) C'est pas pour dire, mais Bach ça vous met en forme ! C'est une constatation ! On écoute et on se sens bien !
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En effet ça semble avoir gêné beaucoup de monde mais je me suis bien amusé à dire ça ! Ne dois-je pas en conclure que l'immense majorité sur le forum sont... platistes ?
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Pépé le Berger. Je ne sais plus qui c'est qui m'a parlé de colline ces derniers jours, mais ce qui est sûr c'est qu'il n'y a pas trois heures, je m'apprêtais à y monter... Il faut vous dire qu' ici, la colline c'est simple. Vous suivez sur 150 mètres la Déviation du côté de Toulon, et vous prenez le petit chemin sur la droite. Il est goudronné sur vingt mètres, mais au lieu de tourner à droite vers la maison qu'il dessert, vous continuez tout droit. Encore dix mètres et vous y êtes dans la Colline ! Là, vous prenez à gauche cette fois et vous suivez le petit chemin creux qui monte légèrement sur une centaine de mètres à flanc de colline jusqu'au Pigeonnier... C'est déjà un autre monde. Au Pigeonnier vous tournez à angle droit à droite et vous attaquez la vraie montée. Vers la Croix de Bérard. C'est assez long et ça monte, ça monte, à vous couper les souffle et les jambes. Mais comme je vous l'ai déjà dit, les mondes se mélangent. Ca c'est celui de maintenant, à la Roque, or cette nuit, c'était en même temps que celui-ci, le monde de quand j'étais petit. Si bien qu'à la place de la Déviation, avant de monter dans la colline, j'étais sur la "Nouvelle Place" de Néoules. Et même avant qu'on y construise l'Ecole et la Nouvelle Mairie de l'autre côté ! Quand ce n'était qu'un grand pré où l'on brulait un grand pin couvert de ravans pour la Saint Jean... Là j'ai rencontré le berger qui sortait du village, accompagné comme il se doit de tout son troupeau. Il s'apprêtait lui aussi à monter dans la colline vers le Plateau d'Agnis. Vers sa Bergerie donc... (Le monde de maintenant !) (Je précise que la Croix de Brérard et le Plateau d'Agnis sont du même côté par rapport à ici et dans le prolongement l'un de l'autre ce qui permet de facilement les confondre !) Ce Berger, je ne le connaissais pas vraiment... ce qui ne m'a pas empêché de le... reconnaître ! Il ressemblait à l'aide du Chevrier Denis, que je connais bien, lui. Qui est un peu un ami. Alors, c'était peut-être son fils ? (Le fils de l'ami de l'ami ?) Je lui ai dit : -- Je comptais aussi monter dans la colline... On pourrait peut-être faire le chemin ensemble ? -- Oui ! Ca me ferait plaisir ! Qu'il m'a répondu ! "On pourrait discuter en chemin, ça paraîtrait moins long !" Il faut dire qu'avec Denis et son copain, on est du "même bord". Genre la Gauche de la Gauche, et plus Anarchistes que Communistes, Confédération Paysanne, Proscrits de 51 *, la République des Paysans, Révolte des Vignerons (putain de Clémenceau !) et tutti quanti ! Bref l'affaire était conclue ! Me restait tout de même à aller récupérer mon appareil photo, en bas à la maison de la Placette. Le moment méritait bien d'être immortalisé ! -- Commence à monter, je te rejoins ! Que je lui ai dit. (Je le voyais mal m'attendre avec tout son troupeau devant le Monument aux Morts, à encombrer l'entrée du Village !...) Je suis donc descendu jusqu'à la Maison de la Placette... Dans la cuisine tout le monde était réuni. Ma femme, les petits et les petits fils qui jouaient derrière la table. -- Je monte dans la colline AVEC LE BERGER, alors je viens prendre l'appareil photo ! Ju m'a tendu son téléphone : -- Tiens ! -- Non, J'ai peur de pas savoir m'en servir ! Je préfère prendre mon appareil qui est sur le Buffet... Bien sûr, Ju a un peu ricané, sous entendu : "Papa n'est toujours pas arrivé au XXI ème siècle !" Mais c'était pas ça le fond du problème. Ce qu'il fallait qu'ils sachent bien, tous, là, autour de la table, et surtout mes petits fils, c'est que Pépé, dans la Noble Gens Bergéromancienne dont on sait qu'elle est particulièrement fermée et exigeante, il ne cherche pas veulement à s'y taper l'incruste ! Il n'y est pas simplement toléré : Il y est SOUHAITé ! RESPECT ! Désormais quand ils penseront à moi il diront : Pépé Le Berger ! Quand je me suis réveillé, j'étais fier, vous pouvez même pas imaginer ! * 1851, bien sûr ! Ouf J'ai fini !
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Tu m'as fait peur : je craignais que ce ne fût des pieds !
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@Enchantant @tison2feu A défaut de l'odeur, vous avez le son : My Movie le moût bout !.mp4
