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Tout ce qui a été posté par Engardin
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La philosophie se moque de la philosophie
Engardin a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
J'ai rajouté une ligne et c'est encore pire ! -
La philosophie se moque de la philosophie
Engardin a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
J'aime bien la distinction de Sartre... "L'existence précède l'essence..." Et pourtant... Le terme d'essence prend son origine de "esse" qui donne en italien "essere"... ÊTRE. Les espagnols ont deux verbes être "ser" y "estar"... ser pour ce qui est permanent et estar pour ce qui est momentané, occasionnel. (En gros)... On peut considérer que esse, essere, ser, ("esse" en provençal médiéval) c'est l'essence. C'est ce qu'on est ... profondément. Génétiquement en quelque sorte, ce qu'on est prévu d'être avant même d'exister : C'est le DEStin ! C'est LE Karma ! L'Estar espagnol ("estré provençal) ou l'Être français (voire "exister"!) constituent l'autre versant. Et d'ailleurs dans notre conjugaison du verbe être, on retrouve les deux : Je suis (esse-essere-ser) Tu es (esse-essere-ser) Il/elle est (estar-exister) Nous sommes (esse-essere-ser) Vous êtes (estar-exister) Il/elles sont (esse-essere-ser) En conclusion, l'existence et l'essence, c'est la même chose, vue sous des angles différents... La philosophie a coupé l'être en deux ! Une coupure dont on se doutait bien dans le langage, mais qui n'était pas très claire. La philosophie a rêvé d'une clarté... Mais qui n'est toujours pas très claire !... Alors on va dire que l'essence, c'est l'inné et l'être c'est l'acquis ! MAIS l'on est toujours faits du mélange des deux !... Descartes un peu balourd , disait bien "je suis, j'existe..." Pointant par là une synonymie parfaite... Peuchère ! Mais voilà qu'avec l'existentialisme on a inversé l'ordre des priorités ! J'existe en premier et il me revient de choisir ce que je suis... Ce que je serai... L'existence de l'existentialisme c'est un peu une substance brute ! Une substance sans aucune qualité, sans visage : invisible inodore, insipide, intouchable !... L'existence, c'est une substance... qui n'existe pas ! Et l'on peut dire la même chose de l'essence ! Il faut les deux en même temps ! Je suis un philosophe... MACRONISTE ! "L'ai-je bien descendu ?" -
La philosophie se moque de la philosophie
Engardin a répondu à un(e) sujet de mary.shostakov dans Philosophie
(Merci !) Moi j'en ai toujours eu qu'à l'Essence et là, maintenant que j'ai ma première au Diesel, il parlent de les interdire !... -
Oui ! Tout est bon pour démarrer ! Hier je suis parti sur les sonorités de... "ophobe" !... C'était assez pauvre en rimes ! J'ai évité "sur ma mob !" Un son c'est comme un objet à sculpter... à décliner... Il suffit qu'il y ait un semblant de sens... J'en demande pas plus ! Mais pour ton "agrafe" t'as pu dériver sur du vrai sens... L'attachement en particulier... (C'est étudié pour !)
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Ben oui ! Moi j'étais parti dans un fantasme hyper érotique : La jeune première... Le maître et les doigts... baladeurs ? Coupable... Condamnable... les noces... L'amour... Et paf, une baffe : L' agrafe ! Et @PtitAngelina qui en rajoute une couche avec son trombone... A COULISSE ! Vous voulez ma mort ?!
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Et si Jésus avait fait charpentier comme son père ?....
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Religion et Culte
pardon ! Jé souis déssolé jo lo foré plous ! -
Et si Jésus avait fait charpentier comme son père ?....
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Religion et Culte
Je suis... Ophobe ! Christian-ophobe ! Islam-ophobe Et judé-ophobe Ah quel souci ! Dès la prime Aube Je vêts ma robe Et je suis en fraude Car sans oprobre je m' endurcis ! Et je maraude ça me taraude : je suis pas la mode de ces "Saint Claude" Oh ! Non ! Merci ! J'en vois qui rodent et qui minaudent et qui me snobent Ah les ribaudes ! Moi, j'en souris ! -
Ca c'est argument ontologique de Descartes... "Infiniment Grand... "INFINIMENT GRAND !" "INFINIMENT GRAND !" Je reconnais que ça en jette, ça ! Et je dirais même mieux :
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Un milliard qui ont de l'esprit comme quatre !
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Et si Jésus avait fait charpentier comme son père ?....
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Religion et Culte
Il nous faut peut-être considérer deux genres distinct de population dans ces sectes "qui ont réussi". Les "meneurs" pour qui ces dogmes sont devenus un bon moyen de jouir d'un certain pouvoir, et le "gros des fidèles" chez lesquels ces idéologies ont créé une "besoin" psychologique indispensable, quasi vital... Des "bourreaux" et des "victimes". Je pensais à ça ce matin. Pour notre société. C'est une société de castes. Une poignée de privilégiés qui exploitent le/s peuple/s. C'est d'une grande, d'une monstrueuse simplicité ! Il y a eu un espoir pour que ça change avec l'apparition du communisme par exemple, mais c'est retombé rapidement dans le même travers. A la place des clergés, des nobles, des bourgeois, des privilégiés en tout genre c'était les "apparatchiks" qui sont apparus ! Et les peuples sont restés exploités. L'explosion en ce moment des tarifs de l'électricité par exemple est un moyen astucieux après l'avoir rendue indispensable cette électricité, de sucer le sang du peuple jusqu'à la dernière goutte ! Je l'ai dit : No problémo ! Si "ça aide", c'est bien ! -
Et si Jésus avait fait charpentier comme son père ?....
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Religion et Culte
No problémo ! Je sait bien en quoi consiste la foi chrétienne. Elle me semble acceptable pour une époque où on n'avait pas la notion réelle de ce qu'était le monde (l'Univers) et qu'on imaginait la terre au centre de cet Univers... et que tout cet Univers justement, était entièrement fait pour nous, à notre intention. Mais on en a aujourd'hui une idée plus précise. . Des milliards de galaxies... Ce n'est pas à notre échelle ! Imaginons maintenant qu'un être ait créé... FABRIQUé tout ça... Admettons... Et voilà que cet être décide de se créer UN FILS. (Pourquoi un fils ? Quel rapport avec... Un trou noir par exemple ou une galaxie spirale, ou une planète géante gazeuse ?) Et décide de faire faire ce fils à une pauvre fille de Palestine. Le pays qui à cette époque comporte une des sociétés les plus arriérées --par rapport aux empires romains ou chinois-- et de plus sur ce grain de poussière infime qu'est la Terre... Et son fils UNIQUE... (Aucun autre fils pour les milliards de milliards d'autres galaxies et leurs milliards de milliards de planètes !) Voilà. je pense que c'est incohérent avec le réel tel qu'on le connait un peu mieux. Même si je comprends que l'on puisse souhaiter un monde meilleur --moins "cynique" que ce qu'il est-- et qu'il vaudrait mieux objectivement que l'Amour et la Bonté règnent en maîtres absolus... sur toute cette... PAGAILLE ! (Qui en gros ne connaît qu'une loi : la gravité ! -Le poids !- le plus lourd, le plus fort gagnant toujours sur le plus léger, le plus faible !!!) Il nous revient juste de faire en sorte que ça se passe le moins mal et même le mieux possible autour de nous... Et on n'y manque déjà pas de boulot ! -
Et si Jésus avait fait charpentier comme son père ?....
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Religion et Culte
Je crache pas j'essaie de comprendre. C'est quand même amusant tout ça et un peu fou... -
''Je vais lui dire'' et au féminin?
Engardin a répondu à un(e) sujet de Mak Marceau dans Langue française
J'ai bien le droit de faire un peu mon malin ! Ceci dit je remarque qu'en français le sens du féminin et du masculin s'amenuise, tend à disparaitre à cause que () le "e" final ne se prononce pas ... Je vois souvent écrits des trucs du genre : "elle est nul !" Pour moi c'est pas possible... -
Je rappelle le dicton provençal : "Les cochons se font pas vieux mais les vieux se font cochons !" (leï pouarcs si fan pas vieils maï leï vieils si fan pouarcs) A Nice ils le comprendront en VO !
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Ce sujet existe peut-être déjà mais je ne le trouve pas... Je vois que beaucoup refusent cette idée qu'il existe un racisme antiblanc... A gauche en plus il semblerait... Le raisonnement c'est que le racisme repose sur l'idée qu'il prétend que ceux auxquels il se rapporte sont prétendus inférieurs... Z'avez vu si je prends des pincettes ? Et que donc IL N'EST PAS POSSIBLE DE PENSER QU'UN BLANC SOIT INFERIEUR ???!!! Ben merde alors !!! Pour ce qui est du sens du rythme, ou de la course à pieds, y a pas photo ! A mon avis (et vous avez le droit de ne pas être d'accord !) le racisme c'est simplement le fait ne pas aimer (voire de haïr) ceux qui sont différents... Et en tout cas suffisamment différents d'apparence pour qu'une origine ethnique différente soit évidente. Dire que le racisme s'appuie uniquement sur une infériorité prétendue est un peu court à mon avis. Je m'imagine bien noir n'aimant pas trop les blancs parce qu'ils se croient toujours et tous supérieurs... Alors qu'ils ne le sont pas ! Ou même simplement parce qu'ils n'aiment pas les noirs ! Et pourquoi, moi, NOIR je n'aurais pas le droit de ne pas aimer les Blancs ? CES BOUFFONS ! De toute façon, le racisme n'existe plus puisqu'il n'y a plus de races... Il suffisait de supprimer le mot "race" ! Si on le supprime, logiquement il ne devrait plus y avoir de racistes ! Bon on parlera de l'antisémitisme un autre jour !...
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''Je vais lui dire'' et au féminin?
Engardin a répondu à un(e) sujet de Mak Marceau dans Langue française
Euh... Non ! Ici, "le" est neutre ! Même si le neutre emprunte la forme du masculin ! Et si on voulait insister on dirait "je vais le lui dire, ça". En provençal on dirait : "vau li va diré." Lui signifie « à lui, à elle », leur signifie « à eux, à elles »; pronom personnel de la troisième personne des deux genres, invariable, de forme atone; lui/leur joue le rôle d'un régime indirect et est placé avant le verbe, sauf si celui-ci est à l'impératif positif. (Dis le lui... Ne le lui dis pas...) Ce qui est étonnant quand on lit ça, c'est qu'on l'emploie exactement comme ça sans le savoir, uniquement par l'usage ! ça ne viendrait pas à l'idée de dire : "ne le dis pas lui " ou " lui dis le"!!! -
Ah oui ! Excellent ! Merci pour la "grandiose aventure" !
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Nous en avions ici du... "canèbe" ! J'avais trouvé ça dans les archives du village : 1540 et lo 27 dal mes de Jun LAS AYGOS/ LOS HORS (les eaux, les jardins) XX. "LAS FREMOS AN DEBAT" (les femmes ont débat !!!) Facho l-espossy(ssi)on per Moser los Sendegues a causo de grant nesysytat de l-ayguo tos los jors las fremos an debat per ayguar los canebes hortoralhos e per (e)vytar tallos questyos e debas e vye de fach tos ensenble degus de ellos non discrepant en deguno manyero an hordenat e deputat ung home so es An Esteve Jues per bayllar espedyr l-aygue aus hors que n-auran plus nesysytat evyrtara (avertyra) a quascun de qui seran los hors e quascun homes e fremos seran tengus d-estar al mandat del dych deputat sus peno de trers Fl. Je traduis : Faite l'exposition (l'exposé) par Messieurs les Syndics à cause (au sujet) de la grande nécessité (besoin) d'eau tous les jours, que les femmes ont débat (dispute) pour arroser les chanvres, (et) les légumes ; et pour éviter de tels problèmes et débats et voies de fait* tous ensemble, aucun d'eux ne s'en dissociant en aucune manière, ils ont ordonné et député un homme, à savoir, Sieur Estève Jues pour expédier et donner (distribuer) l'eau aux jardins qui en auront le plus de nécessité et avertira chacun à qui seront les (ces) jardins et chaque homme ou femme seront tenus d'obéir au mandat du dit député sous peine de trois Florins... * Dans une autre délibération j'avais trouvé : "il est interdit d'aller arroser avec... UNE ARME !"
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Transcendant ? (Houston I have a problem !)
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Philosophie
(merci pour ce lien !) sur ton lien, je relève : il ne sert à rien de combattre les croyances, puisque les croyants savent déjà au fond d’eux qu’ils croient à des chimères, argumenter auprès d’eux ne sert à rien. Il est vrai que les échecs répétés de la raison contre le fanatisme, le racisme, donnent raison aux tragiques. Le croyant est de mauvaise foi, pour faire un jeu de mot. Il sait que son besoin est de croire, et il transforme sa foi en source plutôt qu’en projection, dont il sait au fond la véritable fonction (par croyant on entend ici tous les croyants, y compris les croyants laïques, ceux qui adhèrent à des « ismes » et s’y conforment ou cherchent à s’y conformer en parlant d’émancipation qui plus est). JE SUIS TRAGIQUE ! -
Mais ils sont en chocolat ces oiseaux ?! "Ton oiseau creux, c'est un sifflet, Manu, non?" C'est vrai je n'y avais pas pensé ! Il m'est arrivé d'en faire ! on appelle ça des "rossignols"... Dans ce genre : On met de l'eau et on siffle ça imite assez bien un oiseau. Les "Tiques" On dit des "lingastes" en provençal ! Une fois on croyait que le chat en avait une à la patte... on a pris la pince à épiler... on a un peu tiré dessus !... Mais le chat a gueulé : MIAOU ! En fait c'était sur un... coussinet de la pate qu'on tirait ! Bon on ne lui a pas fait bien mal ! Qu'est-ce qu'on a été nul ! Mais on a bien ri aussi quand on a réalisé !
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En tout cas, merci ! Tu m'as donné l'impression que mon histoire voulait dire quelque chose !
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Le parcours. En fait il y en avait deux de parcours... Un premier carrossable qui serpentait dans le fond du canyon, et quand je dis carrossable, je veux dire "en voiture" ! Quant au parcours qui méritait vraiment le nom de parcours, il cheminait à flanc de falaise sur le bord du canyon. Du côté droit en descendant. Celui-ci était assez difficile et devait être effectué à pieds, bien sûr. Je dirais pour faire simple qu'il tenait du "parcours du combattant" . L'autre, celui du bas (en voiture) permettait d'accompagner les crapahuteurs du parcours difficile. Était-ce par mesure de sécurité, "au cas où" ? Probablement. Me voyait-ci donc à flanc de falaise... Parcourant ce parcours... Le circuit s'est révélé particulièrement épineux à un endroit. Le petit sentier très étroit traversait une zone hyper dangereuse : sur une montée de trois ou quatre mètres, les pierres de part et d'autre du passage et qui même parfois empiétaient sur lui, se trouvaient être tranchantes et disposées à la verticales telles de grandes écailles... de véritables lames de rasoir !... J'ai eu un premier réflexe de recul : "Mais il est parfaitement impossible de passer par là sans se retrouvé découpé en tranches... en bifteck... en lanières !... en serpentins sanglants ! (Me suis-je dit.) Et puis non : Cela s'est fait sans problème... Je me suis retrouvé au dessus sans coup férir ni sans savoir comment. A la fin du parcours, les quelques derniers mètres étaient carrément à flanc de paroi. Il fallait avancer sur le côté, la pointe des deux pieds sur une corniche de seulement deux ou trois centimètres de largeur, tout en s'accrochant des deux mains sur une autre corniche plus haute, au niveau du visage, mais qui n'offrait pas plus de quelques centimètres de profondeur. le tout bien sûr en se plaquant à la paroi le plus possible... Je vous vois frémir, mais il n'y avait vraiment pas de quoi ! Vu que cette corniche n'était guère située qu'à deux mètres de hauteur. Ce n'était là qu'un exercice d'adresse. Si l'on ratait son coup, il suffisait de sauter. N'empêche qu'après moi, venait un couple d'un certain âge sur le parcours. Quel âge exactement ? Disons dans la soixantaine ? Or la femme, d'entrée, renonça ! -- Ah Non ! Je ne vais pas passer par là ! Et elle descendit pour se retrouver au fond du canyon. Je vous ai dit : Deux mètres plus bas. J'ai tout de suite compris pourquoi : Elle était un peu forte... Et sans doute trop lourde pour se retenir du bout des doigts sur les cinq ou six mètres qui restaient à faire jusqu'à la fin du parcours. Mais moi qui venais de finir, j'ai trouvé ça bien triste d'abandonner à six mètres du but. Elle avait réussi à passer partout en particulier par l'endroit difficile aux pierres coupantes... C'était vraiment trop bête d'abandonner ici ! Je lui ai dit : -- Vous vous sentez capable de monter à une échelle ? Elle m'a regardé étonnée : -- Quel échelle ? -- Celle-là ! Je venais en effet de repérer une vielle échelle en bois sur le côté masquée par des buissons... -- Je crois que oui ! m'a-t-elle répondu. J'ai alors disposé l'échelle qui --coup de chance-- faisait aussi deux mètres de haut vers la toute fin du parcours à juste un mètre de l'arrivée. -- Il vous suffira une fois en haut de mettre juste un pied sur la corniche, en une seule enjambée, le pas suivant vous mènera directement à l'arrivée du parcours ! La femme a suivi mon conseil et a fini ainsi son parcours. La dernière partie la plus difficile. Si vous aviez vu comme elle était contente ! -- J'y suis arrivée qu'elle disait et répétait ! -- J'y suis arrivée ! J'ai fini le parcours ! Un peu plus bas, toute la famille m'attendait. Les enfants, les femmes, les petits-enfants. Ils étaient attablés en extérieur pour le repas. Un de mes fils est venu à ma rencontre, il m'apportait une brioche avec des grains de sucre dessus. Une brioche du genre de celles que ma mère m'apportait parfois à la récréation de dix heures le matin et qu'elle me passait à travers la grille de la cour par dessus le mur. Hélas il ne restait plus la moindre place à leur table, alors on m'a installé à une petite table carrée, juste pour une personne un peu plus haut. En effet, ce qui servait de terrasse à ce restaurant suivait la pente de la colline... Là seul, à ma petite table carrée, je me suis dit : "Voilà ! Mon rôle à moi, c'est ça : faire en sorte que les gens soient fiers d'eux ! Fiers d'avoir réussi quelque chose ! "
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Transcendant ? (Houston I have a problem !)
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Philosophie
Dois-je en conclure que le matérialiste est triste et l'idéaliste gai ? Moi qui suis (absolument) matérialiste je me marre à la moindre occasion... Je pourrais dire que les idéalistes font semblant d'être gais... mais en vrai je m'en fous ! Je vais donc conclure que je suis soit tristement gai soit gaiment triste ? J'opte pour le deuxième terme. Puisque la tristesse comme la joie ne sont que des modes. Des façons d'être au monde, de l'aborder, de l'envisager. On dit aussi "Ni optimiste ni pessimiste : tragique !" ça, ça en jette ! Je tiens là quelque chose de solide ! Un beau paradoxe que dis-je un paradoxe : un oxymore ! Qui cloue le bec à quiconque ! et qui dit tout et son contraire on ne peut plus répliquer ! De quoi on parlait déjà ? Espèce de Hollande ! -
Transcendant ? (Houston I have a problem !)
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Philosophie
Et même "we've had a problem !" soyons précis ! L'autre parole mythique des cosmonautes c'est celle d'Armstrong pour son premier pas sur la lune... Et dont on a fait une absurdité : "That’s one small step for (...) man, on giant leap for mankind. " Traduit par : C’est un petit pas pour l’homme, un grand pas pour l’humanité Mais "l'homme" a un sens "générique" et signifie déjà "l'humanité" ! La phrase ne veut donc rien dire. Il aurait fallu dire un petit pas pour UN homme ! Je disais déjà ça à tous mes copains et ils ne voulaient rien entendre ! Une phrase historique d'un AMERICAIN (et le premier homme qui y soit allé) sur la lune, on n'a pas le droit de la remettre en question ! Elle est obligatoirement géniale ! Et là, je viens juste de découvrir que cette absurdité a effectivement fait polémique : Mais une fois arrivé à destination, le premier homme à marcher sur la Lune a visiblement bafouillé. Sur Terre, personne n’a vraiment entendu ce qu’il a dit. « Un petit pas pour qui ? », se demandèrent les premiers témoins qui assistèrent à l’évènement en direct. Il faut dire que 384 467 kilomètres séparaient Armstrong de ses interlocuteurs, et les technologies n’étaient pas aussi avancées qu’aujourd’hui. « La transmission n'était pas claire et nous n'étions pas sûrs d'avoir entendu le mot "un" avant "homme" », se souvient le journaliste Joel Shurkin. « C’est un petit pas pour UN homme, un grand pas pour l’humanité. » Voilà la vérité. C’est en tout cas ce qu’Armstrong, de retour sur Terre, affirme avoir prononcé. Mais la NASA a déjà communiqué l’autre version, celle que la postérité retiendra, même si le sens en est complètement changé. Durant des années, le débat fait rage dans le petit monde des spationautes. On écoute et réécoute les enregistrements pour tenter d’entendre le « a » (« un »), sans résultat… Certains accusent l’accent à couper au couteau de Neil Armstrong, né à Wapakoneta dans l'Ohio. Des scientifiques iront même jusqu’à interroger une centaine d’habitants de la région, pour leur faire prononcer la fameuse phrase, et trouver enfin une réponse. Trente ans après l’alunissage, en 1999, Neil Armstrong reviendra sur ses propos et admettra qu’il n’a pas prononcé ce « un » de la discorde. En 2016, l’université de l’Oregon a pourtant assuré, après de longues recherches, qu’elle avait de nouveaux éléments pour prouver que le « un » était bien là. la dernière fois que j'ai écouté la fameuse phrase originale, j'ai effectivement remarqué l'accent très "américain" d'Armstrong, et j'ai pas entendu le "a" (=un) j'ai entendu : "a small step for men..." !!! Là ça me va ! "Un petit pas pour des hommes, un bond de géant pour l'Humanité !" J'en déduis deux choses : Une que les français trop admirateurs des Américains défenseurs définitifs du MONDE LIBRE ne peuvent pas remettre en question quoi que ce soit de leurs idoles. On n'a pas le droit de critiquer la phrase du premier Américain sur la Lune ! On se doit de tout gober en l'état et dire que c'est formidable ! (Mais maintenant avec Trump ça devient encore plus difficile ! ) Tenez, hier j'ai eu des clients Américains ! (Marrant ! ça me revient là, en en parlant ! et c'était bien hier ! ils m'ont acheté un pichet provençal !) En partant le type m'a dit : -- en ce moment chez nous c'est plutôt difficile !" J'ai éclaté de rire et lui aussi ! Je lui ai dit : -- ne vous en faites pas ça va passer !" Et lui : -- Oui, mais en attendant on l'a ! Et deux (et l'Américain de hier est une preuve) que les Américains ne sont finalement pas si couillons que ça ! Pour eux non plus "un petit pas pour l'homme et un bond de géant pour l'humanité", ça ne veut rien dire ! -
J'ai bien fait de venir ! Glauque, je savais pour lugubre, triste, mais vert bleuté, je ne connaissais pas ! On a aussi le bleu ou le vert turquoise, mais qui sont moins... foncés, plus lumineux... Définition de glauque adjectif D'un vert qui tire sur le bleu. ➙ verdâtre. Lumière glauque. Une eau glauque. au figuré Qui donne une impression de tristesse, de misère. ➙ lugubre. Une atmosphère glauque. C'est vrai que pour une "eau glauque", j'aurais plutôt pensé à une eau crade qu'à une eau vert bleuté...
