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Tout ce qui a été posté par Engardin
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Donc les questions que je me pose et je ne sais pas si on connait la réponse sont : 1) Est-ce que la sphère de la Lune est "équilibrée ou non ? Ou : est-ce que la partie face à la terre est plus dense et plus lourde ? Parce que la plupart des "mers" sont de notre côté ce qui tendrait à prouver que la partie la plus près de la terre était comme chauffée ou liquéfiée par la proximité de la terre encore en fusion ? sui au départ était bien plus proche. 2) Si la lune est... "équilibrée" ne serait-il pas possible de la faire tournée en appliquant des bonnes poussées aux bons endroit ? Sans que cela ne change rien pour nous. Parce que si la lune tournait plus rapidement sur elle-même... Les températures à sa surface y seraient moins extrêmes entre le jour et la nuit et la vie y serait plus facilement adaptable... PS je sais que la Formation de la lune est en ce moment revisitée... On parle d'une météorite ferreuse (et avec du titane) qui aurait pu heurter la jeune lune en formation. Car on a trouvé des anomalies gravitationnelles sur la face cachée... je crois...
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J'ai retenu les passages qui me font tilt ! "Quand je ne souffre pas, je ressens le bien." : Je n'ai pas l'impression : quand je ne souffre pas je ne ressens ... Rien! Marrant comme Rien ressemble à Bien ! Il suffit de fermer la boucle du R pour qu'il devienne un "B" ! Fuir la souffrance c'est se rapprocher du "statu quo"... "Tous les organismes vivants n'ont pas besoin de la souffrance pour que la vie soit possible." Oui ! sans doute ! mais mon idée c'est qu'une tension, la moindre tension est une souffrance en herbe ! Et alors je dirai que sans la moindre tension, la ie est impossible. Pour les organismes très primitifs comme les cellules, cela se passe au niveau de la membrane ! La membrane ou les membranes sont élastiques. je pense que c'est là qu'il faut chercher le "secret" de la mécanique de la vie. Quand une cellule mange trop, sa membrane va se distendre... il va se créer à son niveau une tension que notre brave cellule se doit de résoudre. Une "souffrance" qu'elle doit éliminer. Pourquoi ? Parce que cela la fatigue ! J'ai déjà une idée !!! si elle mange encore et encore, la tension va augmenter ! Jusqu'à ce qu'elle soit insupportable. Et la la cellule va devoir se diviser pour diminuer la tension ! Elle se reproduit ! Voilà ! je viens tout simplement d'inventer le vivant, LA VIE ! (Grâce au mal, grâce à la souffrance...) J'ai bien fait de venir !
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Ce n'est pas une façon de s'adresser à quelqu'un, ta façon. c'est prétentieux. Et je maintiens : la lune ne tourne pas indépendamment sur elle même : elle est rivée, verrouillée à la terre. Même si apparemment en tournant autour de la terre on peut dire qu'elle tourne, relativement à la terre elle ne tourne pas sur elle-même. C'est ce que je voudrais moi : qu'elle tourne sur elle même non pas en 28 jours mais en 1 !
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Eh ? Con toi-même !
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J'ai l'impression que vous mélangez tout mais je peux me tromper ! Réalisez vous qu'en suivant votre raisonnement on en arrive à dire que c'est le bien qui fait souffrir ? A mon avis, c'est la souffrance qui est première. Ou plus efficace à la limite : le bien n'est rien ou pas grand chose. Et c'est par instinct, pour éliminer la souffrance qu'on retire sa main et non vers un bien escompté. La souffrance doit cesser ! Ca c'est sûr ! Qu' au-delà existe un bien ou pas ? Bof ! C'est pas trop le problème ! Ce sont les nerfs qui parlent en premier pas le raisonnement. La souffrance en quelque sorte est seule réelle. Elle est la réalité, le réel : elle nous bouscule, et nous "pousse" (dans les deux sens) nous force à retirer la main. Il ne s'agit pas d'une croyance mais d'une constatation ! Vous dites : "La souffrance comme utile à ne pas souffrir est une contradiction." Mais pas du tout : encore plus qu'utile, c'est une nécessité ! Elle existe en soi elle produit l'évènement de la douleur par influx nerveux et provoque le réflexe du retrait : un autre influx nerveux. C'est de l'ordre d'un mécanisme : oui ou non ? Comme quand on tape sur le genoux et qu'on envoie un coup de pied. je n'y vois pas autre chose. Réfléchissons : Si je dis "je suis bien" cela reste compatible, équivalent avec : je suis... peu ou prou : RIEN ! Et même l'équivalent de au moins "je n'ai pas mal !" Tandis que si je dis " je souffre", là il se passe à coup sûr quelque chose ! C'est du vrai ! Du solide ! De l'évident ! de L'insupportable ! Jusqu'à rendre la vie impossible. Alors je dirai que c'est le mal qui est forcément premier, (et nécessaire, indispensable, quand bien même c'est pour le fuir). C'est lui qui existe réellement et qui est quelque chose que l'on ressent, et non le bien. Ce n'est pas le bien que l'on espère mais le mal que l'on fuit en premier et le plus vivement possible. A mon avis. Notre organisme, notre corps doit sa survie à l'atrocité de la souffrance. Si le bien était une entité souveraine, il n'aurait pas permis cela ! Mais alors la vie n'existerait pas ne serait pas possible. La souffrance (toujours un certain type de souffrance) c'est la vie elle même ! Avoir faim, avoir soif, et même les pulsions sexuelles sont toutes dans leur genre des souffrances (des manques, des besoins, des insatisfactions) qui permettent la vie, nécessaires, indispensables à la vie. Il ne s'agit pas là encore une fois de croyances mais de constatations. Tenez !... même là je pourrais dire que je souffre (en un sens et très très légèrement ! ) pour vous exprimer ce que je pense... puisque j'en éprouve le besoin... Je suis dans le besoin... ce n'est donc pas le bonheur parfait, le bien parfait : je suis vivant !
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Voilà ! Je comprends où nous ne sommes pas (trop) d'accord ! Le bien et la souffrance (ou le mal) pour moi ne sont pas des entités, mais des phénomènes. Des conséquences. Des estimations, des programmation (En particulier pour la souffrance ou le plaisir). Il s'agit de ce que l'on ressent. (Le plaisir ou la souffrance). Le bien et le mal sont des généralisations, des abstractions à partir de ces phénomènes vitaux. Si la souffrance n'existait pas la vie même ne pourrait pas exister. Faisons simple : c'est elle, la souffrance, c'est grâce à elle qui nous retirons vivement la main quand nous nous brulons ! Pas de souffrance et je me crame tout et meurs sur le champ ! Vouloir faire le mal c'est une généralisation à partir de vouloir faire du mal. Qui serait un cas particulier. Mais qui sous entend, qui suppose toute une expérience, des expériences précédentes : celles de connaître pour soi la souffrance. Une certaine souffrance. et de savoir ou pouvoir la transposer sur autrui. Ou même plus généralement sur un ordre établi présupposé de ce qui se fait ou ne se fait pas. De ce qui est licite. en un mot qui va ou non à l'encontre d'un ordre établi qui peut être lui-même rendu -à tort ou pas) responsable d'une certaine souffrance. C'est "l'affreux Jojo" (pour donner une image pas trop antipathique, moins scandaleuse) qui fait le mal ou du mal exprès pour se... "venger"... de sa propre souffrance. l'idée serait que le mal ne pourrait qu'être provoqué ou induit que par une agréssion antérieure, finalement. Mais je peux me tromper. Peut-on envisager le mal comme "génération spontanée" ? J'imagine que ce serait plutôt un conception qui tiendrait du religieux. Un Satan qui insufflerait le MAL, pousserait au mal, arbitrairement, pour son pur plaisir. Pour le Diable, le mal serait un bien ! Un mal, création "sui generis" en quelque sorte. (Qui ne découlerait pas de quelque vengeance.)
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Pas pôssible ! OUI MAIS MOI JE VEUX QU'ELLE TOURNE SUR ELLE-MÊME SANS QUE CE SOIT SYNCHRONISE AVEC SA REVOLUTION AUTOUR DE LA TERRE ! Un tour en un jour ou deux maxi par exemple ! Non mais ! Make moon free again !
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Parce que vous pipez les dés ! Par exemple vous dites : . "Et quand la souffrance nous fait du bien pour nous faire souffrir c'est mal." mais si je dis ; "quand la souffrance nous fait souffrir pour nous faire du bien ?" à l'arrivée c'est du bien ! La souffrance n'est pas une intention c'est un résultat et le bien aussi. Vouloir faire du mal est une intention comme vouloir faire du bien. Au départ, le bien et le mal sont dans l'intention. A l'arrivée, après, le résultat c'est selon... Non ? Et le bien et le mal ont pu s'inverser... Je reconnais que c'est chipoter ! Vouloir faire le mal c'est objectivement mal (au départ) ! Même si ce mal se transforme en bien par hasard ou par inadvertance... Le problème moral reste peut-être : pourquoi et comment vouloir faire le mal peut faire du bien à celui qui veut faire ce mal... On entre là dans la psychologie des profondeurs... Le besoin et la possibilité de se venger d'un mal, de se "rattraper" d'une souffrance subie dans une certaine situation et souvent refoulée dans l'inconscient en en infligeant une par ailleurs dans une toute autre situation et surtout qui n'a rien à voir... C'est là le mystère de notre psychologie. Ou en tout cas le fait que souvent les choses , les/nos réactions ne sont pas au point ! Pas rationnelles... Et s'il n'y a pas de créateur ? ce qui semble bien plus probable... Vu que tout va un peu n'importe comment... Que tout est... franchement BRICOLé !
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Quand on était petits et qu'on faisait une grimace on nous disait : "si la lune tourne tu vas rester comme ça !" Mais la lune ne tourne jamais ! Enfin, par rapport à nous : elle est VERROUILLEE qu'on nous a expliqué. La même face vers la Terre, toujours. Pourquoi ? J'imagine qu'en conséquence ou/et pour cause de ce verrouillage, son poids n'est pas réparti uniformément et que la partie qui nous regarde est plus dense, plus lourde ? Ce qui pourrait s'expliquer lors de sa formation à partir de l'anneau de débris éjecté depuis la terre et tant qu'elle a été plus ou moins en fusion ? Les éléments plus lourds étant "plus attirés" ? Si ce n'est pas le cas et que sa masse est répartie uniformément, ne pourrait-on pas la faire tourner sur elle même ? Plus de grimaces ! (Par crainte !) Ou sinon des grimaces éternelles Faire tourner la lune ! En voilà un beau et grand projet ! Mais là je me demande : est-ce qu'au premiers temps de leurs formations toutes les planètes rocheuses sont systématiquement en fusion ? Et si oui, pourquoi ? Puisque les poussières qui les forment ne le sont pas à l'origine ? La pression ? La radioactivité ? Mais s'il n'y a pas de métaux lourds ?
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J'ai lu que la moitié... Parce que dès le départ, le bien infini ou le mal infini, à mon avis ce ne sont que des mots... Un "fidèle du mal" par exemple (à mon avis) il est déjà à cheval : Il peu faire du mal, sans doute mais parce que ça lui fait du bien à lui, pas du mal... le mal il le veut pour les autres ; pour lui c'est quand même du bien qu'il veut... enfin il me semble... Ainsi en voulant faire du mal c'est quand même son bien qu'on recherche, comme aussi en voulant faire du bien c'est peut-être du mal qu'on risque de provoquer... Même moi qui suis le plus gentil du monde, si je ne pouvais être bien qu'en faisant du mal, je me demande... si je craquerais pas parfois... Après tout le mal des autres je ne le ressens pas vraiment... ou seulement par identification... Il suffirait que je m'empêche de m'identifier ou que j'apprenne à le faire... et alors le mal que j'infligerais serait tout bon pour moi ! Le plaisir de faire mal, le plaisir de faire du mal... ça existe, non ? Un petit mal, une petite souffrance, ça fait déjà du bien quand ça s'arrête... Alors on passe à une souffrance un peu plus forte... puis encore un peu plus... Puis très forte... Il y a même un dicton pour ça : L'enfer qui serait pavé de bonnes intentions... Ou encore "qui veut faire l'ange fait la bête"... Ou encore "un tien vaut mieux que deux tu l'auras !" Ah non ! ça c'est autre chose ! .............. Le bien tout d'un côté, le mal tout de l'autre ? La vie est plus difficile que ça ! C'est d'ailleurs peut-être tout l'intérêt qu'il y a à la vivre ?
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Le môme c'est comme un sacrifice ? Et puis Marie a bien eu son Môme tout en restant vierge ! Le paradoxe est constitutif du christianisme : Jésus est mort mais reste vivant, Marie accouche mais reste vierge, Judas est l'ami le plus sûr mais il trahit... St Jean s'incline devant Jésus, mais finalement ne le reconnaît pas...
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Merci ! J'avais la date... approximative mais je cherchais avec le titre alors que c'était pas ce titre le sujet ! Merci ! Lo troubairé a rèn troubat ! Quand je pense que j'avais pris ce pseudo de Bla-bla-bla d'instinct (après avoir perdu mon mot de passe pour Blaquière) sans même réaliser que c'était la première syllabe répétée 3 fois ! J'en ai quand même profité pour rajouter trois petits bouts ; Le joueur au carré d'AS Le géomètre en calcul (rime riche !) Et St Martin !... (je suis un mécréant !)
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Du tout ! Tout est bien réfléchi ! Et il n'est pas question du... trou Ni de... Tauromachie Seulement d'esthétique Et c'est là ma pratique : La forme qui fait tout ! Par Manitou ! Du fonds ? Je m'y morfonds ! Une courbe parfaite Et mon seul idéal C'est pour moi le Gaal Et je lui fais la fête ! Mon côté mathématicien Ou géomètre Il est question de millimètre Pour l'authentique praticien. Ai-je manqué ma vocation ? My kingdom pour une équation ! Foin de grossièreté C'est la subtilité, la fluidité Des lignes paraboles Voire hyperboles Que je plussoie C'est tout ce qui me met en joie...
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Hier en cherchant autre chose je suis tombé sur ça . Je l'ai pas retrouvé ici sur le forum et pourtant je suis sûr que je l'avais mis. Vers 2019 Je crois... La tirade du cul "Pour en finir avec le cul ?" Ah ça, c'est un peu court, Madame ! Vous me croyez vaincu ? On pourrait dire, Ô Dieu bien des choses... infâmes ! En variant le ton, par exemple, tenez : Parfumeur : Ce cul est une fleur Que j'aime renifler ! Sa fragrance est goulue ! Rustique : je les aime poilus ! Sculpteur : ce cul n'est pas banal, Son volume ? Idéal ! Tendre : ce petit cul pour qui ? J'y fais guili-guili ! Prolétaire : je le fesse avec joie ! Car c'est un cul bourgeois ! Joueur invétéré : Le carré d'AS inespéré ! En Bigot vicelard lui tendant mon mouchoir : Veuillez cachez ce cul que je ne saurais voir ! En astronome fasciné : C’est bien mieux qu’au ciné, de près, au télescope ? Quel beau cul de salope ! En astronaute itou : Par dessus, par dessous, J'y manœuvre mon LEM, J’alunis là où j’aime ! Géomètre en calcul : Je vous le triangule ? En amoureux timide : Ton petit cul rosit Il n’est en rien perfide Ô ma douce Rosie ! Navigateur brutal : C'est à grand coup de rame Qu'on franchit ce canal ! Escrimeur : Je le claque à l'épée ! Et là survient le drame : Mais il est tout fripé ! Rabougri, étriqué ! Et je crois Bien que c'est de la faute à ce froid ! J'en suis catastrophé : Il faut le réchauffer ! J'arrache mon manteau, Et mieux que Saint Martin, Je le lui donne... en plein ! Le voilà tout au chaud ! Le voilà qui sourit ! (mais quel amphigouri !) Il faut que je me calme ! et dire simplement Admirativement : Ce beau cul a la palme !
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Le quart d'heure provençal : devinez de quoi je parle !
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Littérature
Belle chanson. Merci ! Hier je pensais justement que la musique, les chansons en général (surtout aujourd'hui) dégoulinaient souvent d'émotion préfabriquée et à bon marché, facilement, comme jouant sur un réflexe... issu de notre formatage culturel. Là c'est presque (en partie) le cas, mais c'est d'un autre niveau... et c'est particulièrement bien ficelé -ou travaillé- ! Et en plus c'est pour la bonne cause... ne boudons pas notre plaisir ! -
Pour les diphtongues c'est quasiment insaisissable ! Pour un mot simple comme "foèce" (=beaucoup) en provençal très courant par ici (qui vient je crois de "force = foarço") je me souviens d'avoir écouté quelqu'un qui parlait... Si je pensais "fouèço" en l'écoutant je me disais : "non ! il dit fouaço !" et si je pensais fouaço, en écoutant mieux, je me disais non c'est fouèço ! ça devait donc être exactement entre les deux ! Une autre fois j'écoutais deux vieux qui parlaient sur le banc devant la coopérative... L'un disait "lou proumier" (pour "le premier") systématiquement et le second disait aussi systématiquement "lou prémier". Et ils discutaient... sans se rendre compte qu'ils ne prononçaient pas pareil le même mot !!!
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Pour la prononciation, j'avais remarqué une fois avec un copain un peu plus vieux qui parlait provençal vraiment de naissance avec ses parents que le son "j" que l'on note habituellement "dj", était en réalité très proche de "y" Quand il disait par exemple "n'avié ges" (il n'y en avait pas) On entendait vraiment "navié yé" ! j'avais déjà corrigé !
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Oui ! C'est vrai : j'y pensais pas au Puget ! Puget Ville, Puget sur Argent... (je corrige : j'avais écrit "pujet" !) Et Puyloubier... "la colline aux loups" ! Et Le Puy-Sainte-Réparade ! Il doit sûrement y avoir des gens qui y cherchent un puits !
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Tu veux dire libre de courbes ?
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@tison2feu le comble, c'est à Néoules, un quartier qui s'appelle "les Puits" (maintenant orthographié comme ça !) Je me souviens de quelqu'un qui se demandait : "Mais pourquoi "les puits" c'est une colline, j'en ai pas trouvé un seul de puits !" Et il continuait à en chercher sur son terrain ! Evidemment ! Il aurait fallu écrire "les Puys" comme en Auvergne ! c'étaient des collines un peu hautes ! C'était Manon des Sources à l'envers ! il cherchait des puits qui n'avaient jamais existé !
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Le quart d'heure provençal : devinez de quoi je parle !
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Littérature
Oui ! C'est péjoratif. Enfin, ça se veut péjoratif ça vient de "arbico" ou "arabico" qui n'est qu'une déformation d' "arabe". Mais c'est vrai que "bicot" ça sonne très méprisant. Comme "nègre" en français. Et pourtant en espagnol, comme en provençal, "negre", "negro" (pononcé "négré/o" ) veut simplement dire la "couleur noire"... Avec le terme "la négritude", dans les années 60, 70, les noirs on retourné l'usage en en faisant une dignité... C'était bien vu à mon avis. -
C'est exactement ça... je vais essayer de demander à des copains de l'ancien temps si j'en retrouve ! j'espère que c'est pas moi qui ai inventé ! Par ici on a pleins de collines qui ont gardé le souvenir de ce "puy" ! "le Pical" j'ai retrouver ds les archives "lo Puey caulx" la colline calcaire qui touche le village et où ils allaient chercher la chaux... (avec des fours à chaux sans doute) Ailleurs "Pey Bouloun" (un oppidum) la colline en forme de boule et "Pey Long" la colline longue... Un joli diminutif à Néoules : "le Pijouret" qui ne veut plus rien dire et qui est la déformation de "lo Pueyjoulet" : le petit Puy, la petite colline !
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Le quart d'heure provençal : devinez de quoi je parle !
Engardin a répondu à un(e) sujet de Engardin dans Littérature
Les BICOTS et les MOKOS ! De part et d'autre de la Méditerranée ! (C'est les mêmes !!! ) "Moco" je crois que ça vient de ce que quand les provençaux racontent un truc c'est truffé de "et mouco... et mouco... et mouco.... et mouco..." qui veut dire ; "et puis... et puis, et voilà... et puis et voilà..." "Pépé le Moko" ! Encore que Jean Gabin parlant provençal, je le sens assez mal ! La phrase préférée de mon grand père c'était : "Mété-ti 'qui mouco 'quo 'r lest !" [mé-té-ti-qui-mou-co-cor-lè] (Mets toi ici et puis ça c'est prêt -c'est fait- !) Et il concluait : "je parle javanais !' -
C'est toi qui ... "puies" ! C'est ce qu'on disait quand on était petits à la fin de la... "plouf" ?! Le dernier qui n'était pas éliminé c'était celui qui commençait à chercher les autres. je mène mon enquête, me doutant que ça vient du Provençal, (de la langue d'oc)... Et je finis par tomber dans le dico de Mistral sur : On y trouve depuis le roman : puiar, puyar, et même le "pueiar" régional, totalement conforme à notre "puier" de petits francisés ! Mon idée c'est que c'est celui qui est sur la sellette, et qui est momentanément le maître du jeu. Le premier qui va commencer à chercher ceux qui se sont cachés au jeu de cache-cache... Quand il en a trouvé un (le premier) qui s'était caché, il HURLE (hurlait ! ) GArri, gArri sOrti ! J'ai trouvé ! Moitié provençal, moitié français ! Un "garri" c'est un rat : "que les rats sortent ?!" On disait d'ailleurs aussi bien jouer à "garri-garri-sorti" qu'à cache cache. Comment il aurait fallu dire en Français pour "c'est toi qui puies" ? Ils disaient comment les autres petits ?... EN FRANCE ? @tison2feu ?
