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colibri33

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Tout ce qui a été posté par colibri33

  1. On ne trouve pas les fonds pour ce qu’on veut. Tsipras les a-t-il trouvé en Grèce ? Les pays qui ont du faire appeler l’aide du FMI ont ils trouvés l’aide pour ce qu’ils voulaient ? Les pays qui ont fait faillite ont ils trouvés l’aide pour ce qu’ils voulaient ? Non . Je parle de la France ; les 211 milliards qu'on dilapide aveuglément tous les ans ne viennent pas de nulle part , un petit quart de ces dépenses sans contrepartie ni résultat pourrait absorber des déficits ... pourtant ils ne semblent pas perturber des masses , alors qu'on s'accroche sur des déficits de 6 à 7 milliards pour le système de retraites par exemple. A un moment donné , il faut avoir une analyse honnête de toutes les mesures macroniennes qui ont dépouillé graduellement les finances publiques , les 1000 milliards de dette supplémentaire .... qui poussent aujourd'hui à se rabattre sur la retraite et la santé en divisant les générations plutôt que voir la réalité en face.
  2. Non, ou il faudrait plutôt parler du bonheur de la minorité qui profite de politiques tordues qui dépouillent le budget de l'Etat. Chacun met en lumière les indicateurs qui l'arrangent , et glisse sous le tapis les immenses gabegies faites par ailleurs qui font le bonheur d'individus ou entreprises qui ne les justifient pas. Je pense notamment au rapport publié sur les 211 milliards annuels d'aides aux entreprises qui ne passionne pas les foules , et pourtant ... ou aux gaspillages scandaleux sur les énergies renouvelables pointés du doigt par la Cour des comptes , ou encore à la mise en avant de dépenses inconsidérées dans le cadre d'une guerre dont personne ne veut , et tellement d'autres choses. On trouve des fonds pour ce qu'on veut en fait , il n'y a pas de fatalité.
  3. Moi non plus je ne vois pas , mais je suis habituée ... c'est presque une victoire par forfait
  4. Je comprends votre volonté de nuance, mais plusieurs éléments de votre message sont d'une part sans nuance aucune et d'autre part reposent sur des idées qui ne correspondent ni à la réalité psychologique des victimes, ni à l'histoire du droit, ni aux connaissances actuelles sur les violences sexuelles. Vous écrivez que des mains baladeuses, des propositions insistantes ou des gestes imposés "ne laissent pas un traumatisme tel qu'on se tait pendant des décennies". Mais cela, c'est votre expérience personnelle, elle est respectable mais sûrement pas universelle, vous en convenez. Pour beaucoup de femmes, ces gestes et comportements ont été vécus comme des agressions, comme des violences sexuelles à part entières mais sans doute parce que ce sont des violences sexuelles à part entière. Certaines ont développé un syndrome post-traumatique, d'autres un mutisme traumatique ou encore ont enfoui les faits parce qu'elles n'avaient ni les mots, ni le cadre social, ni la sécurité psychologique pour en parler. Nous ne réagissons pas toutes de la même manière. En sus, ce n'est pas parce qu'une époque, ou du moins une frange de la population à cette époque, normalisait certaines pratiques, que ces pratiques n'étaient pas déjà des infractions. Il y a eu pendant des générations, des hommes qui collaient des femmes contre les murs pour les embrasser de force (et qui le font encore), qui les touchaient sans leur accord (et qui le font encore), qui imposaient leur corps (et qui le font encore). Ce n'était pas de la "drague lourde" non, c'était déjà du harcèlement sexuel ou des agressions sexuelles. Le fait que la société ne les nommait pas ainsi ne change rien à leur nature juridique : ce sont des infractions anciennes, simplement mieux définies aujourd'hui. Il ne s'agit pas vraiment de regarder des faits anciens à l'aune d'un droit nouveau. Plutôt pas. Vous évoquez ensuite un "afflux de plaintes" des décennies après les faits. La recherche en psychologie du trauma décrit depuis longtemps : la sidération, la honte, la peur de ne pas être crue (et d'autant lorsque le mis en cause est célèbre, il est aussi censé avoir plus d'opportunités), la peur des représailles, l'emprise, l'absence de mots etc. Tout cela retarde la révélation. Le législateur a d'ailleurs allongé les délais de prescription pour tenir compte de cette réalité, les études en victimologie venant enrichir le droit. Quant à l'idée que la solidarité consisterait à "hurler en choeur sans preuve", elle repose sur un malentendu : personne ne demande de condamner qui que ce soit sans preuve. D'aucuns demandent que les victimes puissent parler sans être immédiatement soupçonnées de mensonge, d'intérêt ou "d'hystérie" (un terme dont l'histoire est déjà tout un programme : mais quelle horreur !). C'est sans doute un voeu pieu. En réalité, on reproche aux victimes de ne pas parler tout de suite et pourtant ce prétendu mutisme c'est ce que notre propre comportement suscite. On exige d'elles un courage immédiat, alors que tout dans la manière dont on accueille leur parole, les pousse au silence. Ce n'est ni plus ni moins qu'une double peine. Oui, c'est possible que comme tous ici , mon intuition et mon vécu interfèrent sur une vision totalement objective des faits. Je l'assume. Comme dit plus haut , je sens un malaise dans cette affaire depuis le début , comme un bruit qui en étoufferait un autre et la mise à mort sociale d'une personnalité sur des motivations potentiellement bien différentes de celles affichées. Derrière ce choix médiatique , politique , il y a aussi des affaires très lourdes qui ne mobilisent pas autant , ou pas assez compte tenu de leur ampleur. En même temps , je me vois mal souscrire aveuglément à un narratif très manichéen et incrédible sur certains points , à une indignation sur commande et à plusieurs vitesses selon la couverture médiatique , et comme dit précédemment , c'est l'acharnement dont on fait preuve pour démolir un personnage avant même que le moindre bout d'enquête judiciaire aboutisse qui parle le plus pour moi. En effet , nous ne réagissons pas toutes de la même manière , mais il est clair que si toutes les mains baladeuses et dragues lourdes devaient être poursuivies en justice , non seulement les pauvres moyens de la justice seraient totalement dépassés , mais surtout , cela réduirait d'autant le temps nécessaire aux accusations les plus lourdes. A travers ces exemples , je souligne aussi la volonté de miser sur le nombre et l'amalgame de faits de gravité variable. Et on peut évaluer les faits dans tous les sens , personne ne peut mettre la demande limite dans un salon de massage au même niveau qu'un viol. Il ne s'agit pas de comparer les époques sur une base juridique , mais de souligner l'irrationnalité d'un jusqu'au boutisme qui prétend pouvoir sanctionner le moindre geste de travers , alors qu'on ne parvient déjà pas à condamner plus de 10-15% des auteurs présumés de viols faisant l'objet de plaintes. Bien que je comprenne parfaitement la notion de traumatisme qui empêche de parler après un viol , il faut bien réaliser que ce sont les preuves médico-légales , l'ADN ... qui donnent le plus de chances de faire aboutir une plainte ... peut être bientôt des caméras et des micros , ou des formulaires en double exemplaire signé des deux parties , qui sait ... mais tomber dans un système qui permette à n'importe qui de démolir la vie d'une personne , que ce soit un petit ami qui a largué sa copine , un salarié encombrant ou un collègue concurrent dont on veut se débarrasser, un voisin chiant , un politique qu'on veut éliminer de la circulation .... c'est no way
  5. Oui, c'est tout à fait ça lorsqu'on mesure le décalage significatif entre les opinions purement fondées sur du subjectif comme "une telle me parait sincère donc je la crois et untel est coupable" ou les postures idéologiques qui conduisent certaines militantes à faire le siège d'un théatre avec des affiches "bruel = violeur" ... et les éléments de preuves matérielles requises par la justice pour fonder son jugement. Personne ne connait les dossiers ni les éléments contradictoires du mis en cause , mais s'estime tout de même apte à juger ET sanctionner publiquement , souvent en se drapant de formules creuses type "presomption d'innocence" ou "respect de la justice" pour sauver les apparences. Dans les faits , les magistrats n'interdisent pas à PB de continuer ses activités professionnelles ... mais l'opinion , non pas de son public mais de ceux qui s'arrogent le droit de se substituer à la justice , a décrété qu'il fallait l'en empêcher ... ce diktat allant même à l'encontre de la liberté de ses fans. Ce serait juste de la liberté d'expression ? ou plutôt une pensée unique imposée à tous à travers la surmédiatisation d'une version unilatérale des faits et l'influence de mouvements qui diabolisent toute pensée contraire ? Contrairement à l'opinion d'un grand nombre , je pense que si les mouvements MeToo et Balancetonporc ont eu un effet positif sur la libération de la parole de victimes de viols et agressions sexuelles , ils ont aussi accentué l'idée que toute accusation de viol serait par nature véridique , ouvant la porte à la diffamation avant toute enquête judiciaire et au non respect du contradictoire. C'est la médiatisation des accusations qui entraine la surenchère des plaintes , vertueuse ou non , et fait pression sur la justice Dans les faits , PB a présenté lors de sa GAV des classeurs et dossiers pleins d'échanges avec ses présumées victimes , en amont et après les faits dénoncés. On n'en connait pas la teneur , mais que penser par exemple d'une plaignante qui dénonce une agression sexuelle et envoie des sms très crus à PB après les faits incriminés ? victime ? Vous prêchez une convaincue lorsque vous parlez du parcours du combattant que représente la plainte d'une victime de viol ou agression sexuelle , mais est ce pour autant une preuve de fiabilité des témoignages ? Le doute peut porter tant sur les faits en eux-mêmes , complexes à prouver notamment en terme de non-consentement , que sur le préjudice moral qui en découle ou sur les motivations à agir. On a au moins un exemple de témoignage d'une plaignante qui dit publiquement ne pas avoir été affectée par les agissements dénoncés , et agir par solidarité avec les plaignantes. S'agissant des dénonciations calomnieuses , leur évaluation est tributaire du nombre d'actions judiciaires entreprises pour les dénoncer. Comment une étude peut aboutir à des conclusions pertinentes si plus de 80% des plaintes sont classées sans suite , ou si les victimes de calomnies n'y donnent pas suite ? Si ce point me parait crucial , c'est parce que je pense que la tendance ne peut que s'accentuer dans un contexte où l'on entretient une confusion entre dénonciation et diffamation , et où le jugement populaire devance et dépasse celui d'un procès équitable et impartial.
  6. "tout le monde savait" ... mais quoi exactement ? parce que dire que pB est un dragueur lourd ou "un fou de la quequette" ne dit pas si les limites légales ont été franchies ... et à moins d'avoir été témoin oculaire de scènes qui prouvent des actes forcés , ce qui mettrait en cause le silence et l'inaction de ces témoins ... je ne vois pas.
  7. Tout à fait. Mais je pense qu'on ne le saura jamais vraiment parce que je ne vois pas quel type de preuve matérielle on peut trouver plusieurs années après , sauf surprise d'un côté comme de l'autre ; le pire est que c'était prévisible ...
  8. Je pense avoir suffisamment développé mes arguments pour qu'on comprenne bien mes positions sur le sujet , et pour ne pas considérer le jugement de personnes qui se contentent d'en extraire des pouièmes pour aboutir à des conclusions faciles ; donc bien compris mon "parti pris" ? vraiment pas sûr ... mais tu ou "on" a bien le droit de penser ce qu'on veut , je ne suis pas le sujet , et un forum n'est pas un club réunissant des gens d'accord sur tout, ce n'est pas vraiment le but en théorie La solidarité ne se limite pas à hurler en choeur lorsque l'on n'a pas un embryon de preuve qui permette de se forger une opinion personnelle , elle consiste aussi à comprendre le fond du problème et à imaginer de vraies solutions pour solidifier les dossiers de plaintes , à ne pas se voiler la face sur le fossé entre une com disproportionnée sur certaines affaires et le silence bien entretenu sur d'autres , et à s'interroger sur un afflux de plaintes et signalements de gravité variable à un moment précis , des dizaines d'années après les faits incriminés En tant que femme , je sais pour ma part que des mains baladeuses , des propositions indécentes ou des dragues lourdingues d'il y a 20 ou 30 ans , qui plus est à une époque ou dans des secteurs professionnels où ces pratiques étaient courantes , ne laissent pas un traumatisme tel qu'il oblige à se taire pendant des dizaines d'années ; ce qui ne revient bien sûr pas à dire qu'elles sont normales , acceptables ou agréables ... mais qu'on ne peut pas juger les faits du passé avec notre morale d'aujourd'hui. Ce qui n'a bien entendu rien à voir avec des viols ou tentatives de viols qui peuvent laisser des traces à vie. Cela dit, je ne focalise pas sur des "pôvres hommes accusés à tort" , mais sur une justice bien menée sans parasitage ni pression d'aucune sorte , et sur les dérives inévitables qu'entrainerait le règne d'un tribunal populaire dans ce type d'affaires comme dans d'autres.
  9. C'est évident que même 1 seul viol doit faire l'objet de poursuites judiciaires , la question n'est pas là pour moi ; elle est surtout sur le déséquilibre actuel entre les éléments à charge et à décharge , sur le décalage entre les opinions émises par ceux qui jugent en fonction de leur ressenti et les preuves matérielles requises par la justice , sur le fait que le doute persistera quelle que soit l'issue de cette affaire, sur les sanctions d'ores et déjà appliquées par ceux qui croient bon de se substituer à la justice ... Comment pourrait t-on rattraper la mort sociale d'un individu , célèbre ou pas , mis au pilori par un tribunal populaire avant d'être +/- blanchi par la justice , que ce soit par des éléments contradictoires probants ou par l'insuffisance de preuves du côté de l'accusation ? on ne le peut pas parce que le mal serait déjà fait ; le problème est là Ce qui ne veut pas dire que je considère la parole des plaignantes comme négligeable ou systématiquement douteuse , mais que c'est déjà bien difficile de rendre justice avec des dossiers traités en temps et en heure , et que ça l'est encore plus lorsque les plaintes et signalements surviennent des dizaines d'années plus tard
  10. Non tu ne vois rien du tout , tu vas plutôt dans le sens du jugement facile Bien sur que ces chiffres sont très parlants , la réaction normale à ce constat serait plutôt de se demander pourquoi ... ce n'est pas très compliqué en fait , on ne voit pas bien comment la justice pourrait qualifier des faits qui se produisent entre 4 murs sans preuves De même que je ne vois pas comment on peut dire que les dénonciations calomnieuses sont marginales dès lors qu'elles sont tributaires des actions judiciaires qui en découlent. Ce n'est pas une posture , c'est juste de la logique
  11. Oui j'en suis bien consciente ... chacun raisonne en fonction de ses principes et de son vécu , de la part qu'il donne à l'émotionnel par rapport au rationnel , et nombreux sont les sujets sur lesquels une pensée binaire est imposée , sans possibilité d'exprimer des nuances sous peine d'être diabolisé. Pour autant , je pense toujours que le mieux est l'ennemi du bien , et que passer d'un extrême à l'autre n'est pas une solution viable. Ce n'est pas parce que la parole des femmes victimes de viols et agressions sexuelles n'était pas suffisamment entendue , voire moquée ou décrédibilisée , qu'il faut aller vers l'excès inverse qui sacralise par défaut toutes les paroles de plaignantes. Ce serait laisser le champ libre aux accusations émises par vengeance , ou dans l'objectif de gains financiers , de popularité ... ce qui ne veut pas dire que tous les témoignages sont douteux , mais que la parole ne suffit pas à démontrer les faits Dans cette affaire, je sens un malaise depuis le début , c'est parfaitement subjectif j'en conviens même si je ne suis pas fan de PB, mais il y a beaucoup de choses qui me paraissent trop grosses pour être vraies .. j'ai surtout l'impression qu'on cherche à démolir un personnage par tous les moyens , mais je peux me tromper évidemment.
  12. Vous vous inquiétez d'une société qui dériverait d'un extrême à l'autre, cependant les faits montrent exactement l'inverse. Les personnalités mises en cause pour des violences sexuelles bénéficient très largement de la sympathie du public. Leur carrière n'est pas détruite, leur réputation non plus. Depardieu tourne toujours (et lui a été condamné), le public d'Arbitan est resté fidèle. Ce n'est pas un hasard : les violences sexuelles sont encore perçues comme relevant de la sphère privée, à l'instar des violences conjugales que l'on qualifie encore trop souvent de "simples disputes de couple qui dégénèrent". Le viol n'a été reconnu comme crime qu'en 1980 et il est encore correctionnalisé malgré la création des cours criminelles. Les peines prononcées sont souvent considérées comme légères. Le viol demeure une sorte de parent pauvre du droit pénal. S'agissant de NousToutes, le mouvement a contribué à briser l'omerta qui pèse sur les victimes, à l'instar de #MeToo. Leur slogan "On te croit" n'est pas une naïveté : c'est une réponse directe aux stéréotypes qui frappent les victimes, aux mécanismes de disqualification qui les touchent, à la victimisation secondaire. Que voudriez-vous concrètement que ce mouvement fasse relativement à Epstein ? Que ces femmes dansent sur sa tombe ? Qu'elles manifestent devant les entrepôts de Topshop ? Le mouvement s'inscrit dans un mouvement global contre les violences faites aux femmes, pas dans des mises en scène symboliques. Vous évoquez le risque de dénonciations calomnieuses. Elles existent, bien sûr, mais elles sont statistiquement marginales. Les victimes qui parlent publiquement prennent tous les risques : réputationnels, professionnels, financiers. Les victimes se confient à leur entourage, on les exhorte souvent à se taire, par peur de voir leur réputation (et celle de la famille) entachée notamment, leur avenir professionnel compromis etc. Il est toujours question d'un équilibre entre deux libertés et un droit, fondamentaux, l'un ne prévalant pas sur les autres. Cet équilibre existe déjà et c'est très bien comme cela. Si Patrick Bruel estime être victime de diffamation, il est le seul à pouvoir agir en justice. Encore faut-il que l'intention de nuire soit constituée, ce qui est loin d'être automatique. C'est précisément parce que nous vivons dans une société démocratique que certains débats doivent pouvoir se tenir : ceux sur les violences sexuelles, ceux sur la liberté d'expression, ceux sur la présomption d'innocence, ceux sur la liberté de la presse. Bâillonner les victimes et exiger le silence de la presse au nom d'un principe mal compris, ce n'est pas défendre l'Etat de droit : c'est précisément l'affaiblir. Merci pour ce développement. Mes arguments et interrogations vont bien au delà des quelques cas d'affaires remontées à la surface concernant des personnalités , bien qu'on puisse imaginer que cela doit être encore plus violent pour elles de passer de l'adulation au lynchage , surtout si elles sont accusées à tort. Je pense plutôt aux dérives d'une idéologie reposant sur un "rattrapage" aveugle du silence , du laxisme ou de l'inefficacité antérieurs par de fausses bonnes solutions qui ouvrent la porte de l'arbitraire et de l'opportunisme , font pression sur la justice sans prise en compte de la complexité des investigations et du manque de moyens , sanctionnent avant l'heure .... et plus les mis en cause sont connus (avec des limites tout de même) , plus il y a matière à faire de ces affaires un matraquage médiatique incitant et justifiant des réactions extrêmes. Est-ce que cette mobilisation très ciblée contribuera à faire avancer les choses pour l'ensemble des victimes ? j'en doute Je pense aussi aux conséquences de postures politiques qui s'assoient sur des points essentiels pour prouver au public qu'il y a réaction aux drames les plus récents , et cherchent davantage à s'exonérer de toute responsabilité ou se positionner comme des défenseurs de causes sensibles après des années d'immobilisme , qu'à faire avancer les choses. Parmi ces points essentiels , il y en a un que peu de personnes abordent : la difficulté de traiter des affaires de viols ou agressions sexuelles sans preuves matérielles , qui plus est des dizaines d'années après les faits incriminés. Cela revient à devoir se limiter à du parole contre parole , à un effet de nombre qui ne prouve rien , à la mobilisation parfois hystérique de militants qui condamnent d'avance par principe ... Cela dit, il me semble que le problème le plus important aujourd'hui est que plus de 80% des plaintes pour viols ou agressions sexuelles sont classées sans suite , souvent pour cause d'infractions insuffisamment caractérisées ; à ce titre , difficile de dire que les dénonciations calomnieuses sont marginales , on n'en sait rien ... on sait seulement que le taux de condamnations sur le nombre de plaintes est extrêmement faible. Libérer la parole des femmes est certes une avancée importante , mais je ne vois pas en quoi les postures actuelles permettent d'aboutir à une justice équitable et impartiale , si l'absence de preuves matérielles est compensée par une inversion du bénéfice du doute et les jugements arbitraires , pressions et sanctions d'un tribunal populaire.
  13. Comme on peut s'inquiéter d'une société qui dérive d'un extrême à l'autre , en piétinant la justice et en s'arrogeant le droit de juger avant l'heure sans la moindre preuve sous couvert d'une cause insuffisamment considérée avant , de démolir des vies et des réputations sans respecter une seconde la présomption d'innocence et le principe du contradictoire si ce n'est par des formules creuses , et surtout d'ouvrir la porte à des opportunistes qui profiteraient d'une parole considérée comme sacrée , incontestable .... On oublie un peu trop facilement qu'il peut aussi y avoir des dénonciations calomnieuses, guidées par des motivations bien différentes , et constitution de groupes davantage axés sur l'effet de nombre ou une idéologie revencharde ... que sur le préjudice moral réel. Là on parle d'une célébrité qui a 67 ans aujourd'hui , dont la carrière est proche de la fin , et qui a les moyens de se défendre et rebondir bien que rien ne puisse effacer l'image désastreuse que les témoignages et blablas divers et variés auront envoyée à tort ou à raison ; mais qu'en serait t-il si on parlait d'individus lambda , livrés à la vindicte populaire et condamnés d'avance par une horde de justiciers de rue ? on n'en parlerait tout simplement pas dans les médias , on pense marquer les esprits en saisissant le cas d'artistes connus en s'imaginant oeuvrer pour le bien des victimes de viols et agressions sexuelles alors que les conséquences seront bien plus d'ouvrir la porte de l'arbitraire , parce que personne n'aborde le fond du problème ... qui est de devoir prouver des actes forcés qui se produisent entre 4 murs , surtout des dizaines d'années après. En revanche , lorsque certaines affaires touchent au plus haut sommet (périscolaire, Epstein ...) , on ne voit pas des "noustoutes" faire le siège devant les administrations publiques ; la compassion a des limites .... Donc non, la compassion n'est pas déplacée lorsqu'on défend l'état de droit , on peut tout à fait être à 200% pour la cause des victimes de viols et agressions sexuelles ET ne pas vouloir d'un tribunal populaire exclusivement guidé par l'émotionnel en lieu et place d'une justice digne de ce nom. L'équilibre entre la présomption d'innocence et la liberté d'expression est difficile à trouver , mais il me semble que la liberté d'expression s'arrête là où commence la diffamation. Et tant qu'un procès n'aura pas statué sur ces affaires dans le respect du contradictoire , tous ceux qui avancent la charrue avant les boeufs par un lynchage quotidien doublé d'une surexposition médiatique sont dans la diffamation.
  14. On ne peut certainement pas résumer ce drame à un dysfonctionnement de la justice , les politiques qui jouent l'indignation ou instrumentalisent cette affaire pour se positionner en défenseurs de causes dont ils se sont toujours désintéressé , font semblant d'oublier que les moyens de la justice ont toujours été bien en dessous de la moyenne européenne https://www.lemonde.fr/societe/article/2024/10/16/moyens-de-la-justice-la-france-toujours-a-la-traine-en-europe_6353330_3224.html Selon l’étude, la France dépense 77,20 euros par an et par habitant pour financer son système judiciaire (hors prisons, protection judiciaire de la jeunesse et fonctionnement du ministère), là où la médiane européenne est de 74,80 euros. En 2014, il s’élevait à 65,60 euros. Mais, à titre de comparaison, l’Allemagne consacre à la justice pratiquement le double avec 136,10 euros par habitant ; l’Italie, 100,60 euros ; l’Espagne, 96,80 euros, et la Belgique, 102,50 euros. Et si l’on regarde ce que représente le budget en pourcentage du produit intérieur brut (PIB), la France retombe sous la médiane (0,20 % contre 0,28 %), comme la Belgique (0,22 % du PIB). Au contraire de l’Allemagne (0,30 %), de l’Italie (0,31 %), de l’Espagne (0,34 %). C'est clair qu'il y a des couacs , mais c'est aussi évident que les condamnations ne se font pas seulement sur la base de témoignages , que les affaires de viols et agressions sexuelles sont très difficiles à gérer dans la mesure où les actes se font dans l'intimité , et que le temps d'investigation est conséquent. En l'occurrence , les recherches de preuves sur le véhicule de JB n'ont pas été concluantes , l'enquête se poursuit sur le GPS et le téléphone mobile. Pour illustrer : 64 % des affaires pour viol et agression sexuelle sur mineur sont classées sans suite https://www.lavoixdunord.fr/1709205/article/2026-06-04/disparition-de-lyhanna-64-des-affaires-pour-viol-et-agression-sexuelle-sur Selon un rapport du service de la statistique, des études et de la recherche paru en novembre 2025, 4 900 majeurs ont été mis en cause pour viol sur mineur, et 8 600 pour agression sexuelle entre 2017 et 2024. 64 % ont vu leur affaire classée sans suite. Pour 75 % de ces cas, c’était en raison d’une infraction insuffisamment caractérisée. Il explique aussi que plus de neuf personnes sur dix poursuivables ont reçu une réponse pénale : « des poursuites sont quasi systématiquement engagées (94 %), et le plus souvent le dossier est transmis au juge d’instruction. » 178 300 mis en cause ont vu leur affaire traitée par les parquets entre 2017 et 2024. Depuis 2020, leur nombre a bondi de 56 %. « Cette augmentation est toutefois nettement plus prononcée dans les cas de viol sur mineur, avec une hausse de 84 %, contre 41 % lorsqu’il s’agit d’agression sexuelle sur mineur », indique le rapport. Les mineurs sont aussi plus nombreux à passer à l’acte : leur nombre a augmenté de 109 % entre 2020 et 2024 dans les faits de viol, et de 24 % dans ceux d’agressions sexuelles. Ensuite , le fait que d'autres affaires existent ne constitue pas forcément une preuve dans celle-ci , mais peut alimenter un faisceau d'indices concordants en appui à d'autres preuves matérielles. Ce n'est pas aussi simple qu'on le croit , mais cela n'explique pas pourquoi le suspect n'a pas été auditionné depuis la plainte d'aout 2025.
  15. Il ne s'agit pas de mélanger les sujets , mais de comparer la couverture médiatique et les réactions de part et d'autre , disproportionnées dans un cas où aucune preuve n'est apportée et où l'agresseur présumé n'est même pas mis en examen , et quasi inexistante dans des affaires qui touchent des enfants ! alors tu peux bien en penser ce que tu veux , pour moi il n'y a pas de tri à faire entre les victimes potentielles de viols et agressions sexuelles lorsqu'on veut réellement faire bouger les choses , ce n'est certainement pas en s'accrochant au cas de P. Bruel comme des moules à un rocher et en se défilant sur d'autres affaires sensibles que la sincérité et la crédibilité peuvent s'établir. Pour le reste , ne prétends pas en plus savoir ce que j'ai à l'esprit , tu en es très très loin ... la contradiction est la moindre des choses lorsqu'on lit des jugements arbitraires de gens qui ne savent rien des dossiers et qui méprisent la justice , seule apte à qualifier les faits.
  16. Je ne suis pas plus maligne que d'autres , chacun fait son choix entre l'émotionnel et le rationnel , j'ai juste tendance à chercher et capter les incohérences et disproportions quel que soit le sujet , et à voir plus loin parce que tout le monde n'a pas les moyens de P. Bruel pour se défendre contre un lynchage quotidien ou rebondir après ... et encore , même en haut de l'affiche , ce n'est pas gagné pour moi , ce grand bruit démontre surtout un acharnement qui ne se justifie pas lorsque la justice n'est pas encore passée , qu'on sait se mobiliser mais de façon très partielle , et cela laisse penser que d'autres motivations pourraient se cacher derrière ; on sent qu'il n'est pas seulement question de rendre justice à des victimes mais aussi de démolir un personnage alors qu'on sait pertinemment que le doute persistera avec une affaire exclusivement fondée sur des témoignages potentiellement contredits par d'autres témoignages ; qui en sait quelque chose aujourd'hui pour adopter des postures aussi tranchées ?
  17. Comparer l'affaire du périscolaire dont les victimes sont des enfants avec des allergies au pollen , fallait le faire ... Que PB soit coupable ou innocent , on ne peut nier qu'un grand bruit en efface souvent un autre , voire d'autres puisque pas grand monde ne se mobilise autant sur d'autres affaires sensibles Comme sur d'autres sujets , c'est souvent l'indignation à géométrie variable qui parle le mieux sur la sincérité de ceux qui s'emballent , plus sur fond d'idéologie ou d'émotionnel que sur des éléments réellement probants Le plus "risible" est de voir la plupart des gens dresser les drapeaux "présomption d'innocence" et "justice" pour sauver les apparences après avoir longuement déblatéré sur l'agresseur présumé , comme si ce blabla empoisonné pouvait s'effacer avec des formules ; je ne crois pas que ça rende service à l'ensemble des victimes de viols ou agressions sexuelles de mener une guerre très partielle contre des personnalités bien choisies
  18. Non, chacun aborde le sujet comme il l'entend , et je ne crois pas avoir lu d'avis de fans en pamoison devant P. Bruel ; ce serait même le contraire en ce qui me concerne , je trouve déplorable que l'on fasse autant de bruit lorsqu'il s'agit de célébrités bien choisies , et si peu pour les individus lambda qui se sontentent de faits divers dans le meilleur des cas , voire d'un silence bien entretenu lorsque les victimes sont des enfants ; comme si la com disproportionnée autour de PB devait compenser ou faire oublier cetaines affaires ultra sensibles , qui sait ...
  19. Solidaire des femmes victimes de viols , qui pourrait ne pas l'être à part des tordus du ciboulot ? mais cela ne veut pas dire compenser le fait qu'il est très difficile de démontrer des actes qui se passent entre 4 murs par des paroles décrétées incontestables ou des jugements arbitraires exclusivement fondés sur le ressenti ; d'un extrême où l'on met en doute la sincérité des plaignantes et la véracité des faits dénnoncés , on passerait à l'autre extrême qui consisterait à croire absolument tout ce qui sort de la bouche de n'importe quelle femme , peu importent ses motivations, quitte à démolir la vie de ses agresseurs présumés , sans preuves ... j'essaie de transposer ce genre de situation dans nos petites vies , et ce qui passe crème actuellement aux yeux d'un grand nombre me semble inimaginable En effet, ce qui n'a pas de sens aujourd'hui est de faire un package d'agressions sexistes/sexuelles présumées et de viols présumés , en perdant de vue la notion de gravité et de préjudice moral , pourvu que le nombre suffise à convaincre
  20. en principe oui , mais ce n'est pas d'aujourd'hui que la guerre médiatique implique de vendre à travers des titres putaclic ou des sujets très clivants ; le plus trompeur étant d'oublier que cette com est aussi orientée politiquement , et que ce n'est pas la couverture disproportionnée de certains faits qui en détermine la gravité , mais le contraire ... en théorie c'est ça , et ce qui donne le plus à réfléchir est le 2 poids 2 mesures qu'on peut constater dans la couverture médiatique et les réactions qui en découlent ; plutôt que se limiter à réagir impulsivement à ce qu'on nous montre , il faudrait aussi réféchir à ce qu'on passe sous silence , même si l'un n'efface pas l'autre.
  21. Je ne suis pas fan de PB , mais de justice bien menée , sans entrave ni pression ; je baigne dans le milieu de la justice depuis quelques années , et bien qu'imparfaite , elle reste un socle contre l'arbitraire ; c'est précisément ce que je défends ici , qu'on parle de célébrités ou d'individus lambda. Cela dit, je comprends bien tes insinuations , j'en ai vu d'autres sur les réseaux , je n'y donnerai pas suite pour ne pas tomber dans le HS , mais je pense que tu devrais réaliser qu'elles peuvent être facilement retournées à leurs émetteurs.
  22. "baratin" auquel vous ne répondez pas sur le fond , ce n'est pourtant pas faute d'arguments et de vraies questions Et une phrase qui démontre qu'on n'a rien à dire si ce n'est miser sur la forme à défaut de ... est déjà de trop
  23. je comprends globalement ce que veut dire @kinobunika joy bien que je sois une femme , solidarité ne veut pas dire aveuglement ou naiveté , et la caricature n'amène à rien si ce n'est à se faire plaisir et à entrer dans un jeu d'indignation facile sans autre élément que des "je te crois" ... ben non, ce n'est pas parce qu'on met les projecteurs sur un coupable désigné , qu'on entretient un matraquage médiatique qui incite à la haine, à la surenchère , aux pressions voire pire , qu'on passe d'un extrême à l'autre sur la lutte contre les agressions sexuelles en donnant la part belle à l'hystérie , qu'il faut pour autant endormir sa conscience et son objectivité , piétiner les fondements d'une justice digne de ce nom , et oublier qu'on ne peut pas juger les faits du passé avec notre morale d'aujourd'hui ... Bien plus que le devenir d'un PB , ce qui me semble en jeu ici , c'est la place de la justice dans la société ; où irait t-on si on laissait une masse d'individus lambda et médias condamner implicitement avant l'heure , voire sanctionner selon leurs propres ressentis ou affinités ? est ce que les personnes ici présentes accepteraient de subir le lynchage quotidien d'une masse d'individus pour des délits présumés sans le moindre processus judiciaire ?? je ne crois pas Est ce qu'il y a autant de bruit sur des affaires concernant des illustres inconnus ? des enfants ? où sont les actions musclées sur ces sujets ? est ce qu'on imagine faire avancer la cause des viols ou agressions sexuelles en luttant de façon partielle et orientée ? Le problème repose surtout sur le suivisme aveugle d'une communication médiatique qui choisit ses cibles et fabrique l'opinion bien au delà des faits, avec diversion sur des affaires tout aussi sensibles voire bien davantage sur lesquelles la mobilisation devrait être au moins aussi forte Pour rappel sur ce sujet , les mots ont un sens : les victimes sont présumées lorsque les faits invoqués ne sont pas condamnés par la justice preuves à l'appui , soit par un vrai tribunal plutôt qu'un tribunal populaire et médiatique qui ne sait rien des dossiers et qui peut être motivé par de toutes autres raisons que la défense de ces femmes. Je pense notamment aux cas cités par l'avocat de PB (chantage financier , sms salaces après les faits incriminés ...) qui entament la crédibilité de certaines plaignantes. Dans les faits , il y a une trentaine d'accusations, dont 12 à 13 plaintes , dont 5 pour viols ; parmi ces accusations, il y en a pour agressions sexuelles ou sexistes ; le jugement facile repose sur le nombre d'accusations par des femmes qui ne se connaissent pas et qui vivent dans des régions différentes , un non sens à l'heure des réseaux sociaux et de la téléréalité constante qui rend accessible le témoignage de chacune ... Le mieux est l'ennemi du bien , le risque est que ce jugement facile devienne une pensée unique diabolisatrice envers ceux qui émettent des doutes et privilégient la justice en refusant de suivre des postures dictées par l'émotionnel plutôt que le rationnel , et contreproductive parce que le doute sur quelques cas peut entrainer le doute sur un ensemble , et in fine nuire à toutes les victimes de viols et agressions sexuelles.
  24. ah , ce n'est pas que je ne veux pas ... c'est que d'une part, les sources auxquelles je me réfère sont accessibles à tous ceux qui cherchent réellement à approfondir leur réflexion , que d'autre part, j'en ai déjà posté pas mal et qu'elles ont été ignorées ou discréditées grossièrement par ceux qui s'accrochent au narratif officiel malgré les incohérences ou questions sans réponse , et je ne vois pas pourquoi il en serait autrement aujourd'hui ... surtout face à des personnes qui se croient sur un ring et sont juste capables d'insulter et pondre des copiés-collés d'IA , ou de la psychologie de bac à sable et surtout lorsque le summum du débat consiste à seriner du "propagande russe" à tire-larigot , à dénigrer ceux qui ne rejoignent pas l'opinion dominante sans chercher à comprendre , ou à s'envoyer des smileys de contentement lorsqu'on a le sentiment d'avoir raison par le nombre , plutôt que par la pertinence Je ne crois pas que les gens soient barjos ou ignares , pas tous en tout cas , c'est seulement une question d'idéologie et de choix d'un camp , comme si on ne pouvait pas s'échapper de ces cases préfabriquées pour avoir une vision plus large Ce ne serait pourtant pas du luxe , parce que personne ne se demande pourquoi les conséquences lourdes de cette guerre reviennent en boomerang sur l'Europe alors que l'objectif était soit disant de démolir l'économie russe , et pourquoi on s'obstine à dépouiller les finances publiques au détriment des peuples au nom de menaces fantasmées ... mon sentiment est que cette guerre est avant tout une gigantesque machine à fric et une opportunité pour les dirigeants hubristiques , et qu'on ne recule devant rien pour faire durer un contexte qui permet les pleins pouvoirs et engraisse une petite caste de profiteurs de guerre.
  25. J'en doute beaucoup , mais le plus gros problème n'est pas chez Mediapart , même si on y voit un acharnement de pittbull ; à mon sens il est surtout dans le choix des cibles et le silence sur certaines affaires qui touchent le haut du panier , l'ensemble des médias qui recopient et matraquent des "infos" sans recul ni investigation , et dans une masse de personnes qui gobent tout sans se poser de questions en se prenant pour des justiciers.
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