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Valance

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Tout ce qui a été posté par Valance

  1. J'ai rencontré cette phrase du philosophe catholique Jacques Maritain : "tout est dans le silence." Pour moi, le silence me relie à l'intime sous forme de sensation d'abord, puis de sentiment . Le bruit extérieur pour moi n'est rien. C'est le bruit intérieur qui est le plus sonore. Les pensées, les souvenirs, les envies, les désirs, les frustrations. On se retrouve face à soi, derrière le masque social. Pour moi le silence est bénéfique ; je peux y rester des heures.
  2. Merci mais je n'ai aucun mérite, c'était facile. https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/interception/interception-du-dimanche-10-mai-2026-6486701
  3. À ce compte-là, Adolf Hitler n'a jamais été condamné par la justice et est présumé innocent. Il y a eu des propos racistes rapportés c'est un fait, qu'ils soient sanctionnés ou non. C'est malheureux mais heureusement marginal.
  4. Il y a eu ce type de comportement qui est un délit, puisque des journalistes infiltrés ont pu l'établir. Ce type de comportement est-il marginal ou représentatif de l'évènement ? A t-il donné lieu à des troubles de l'ordre public ? Beaucoup de bruit pour rien.
  5. Quiconque lit l'article corrige la malhonnêteté du titre accrocheur. Pour le préjudice financier, le précédent Nicolas Sarkozy démontre que l'intention suffit à condamner, même si elle n'est pas légalement établie. Ce n' est pas parce que le préjudice financier a été évité que Sophia Chikirou peut être considérée honnête.
  6. Je suis d'accord avec toi, avec quelques nuances. Les cadres d'Amazon trouverons des emplois plus facilement ailleurs que la main d'oeuvre, et le travail managérial et la ressource humaine dans cette entreprise se résume à "marche ou crève". Sinon oui , Amazon crée des emplois, et dans des régions sinistrées. Les emplois de main d'oeuvre sont ingrats, les cadences éreintantes souvent . Mais si on "marche", il y a des perspectives d'évolution qui n'existent souvent pas ailleurs, même sans diplôme. Et soyons complètement honnêtes : quand on a aucune qualification, ce genre d'emploi est disponible et c'est tant mieux.
  7. Si la gauche veut gagner, je pense que malheureusement si. Qui d'autre?
  8. C'est le contraire : pour empêcher l'un d'être élu, on vote pour l'autre. Si l'un n'est pas élu, c'est qu'on a pas voté pour lui, si l'autre est élu, c'est qu'on a voté pour lui. Quelle que soit la motivation , on vote pour le nom marqué sur le bulletin. Si Emmanuel Macron a été réélu, c'est parce que la majorité des votants se sont mobilisés pour lui, quelles qu'en soit la motivation.
  9. Je ne crois pas au vote "contre" . On vote toujours pour quelqu'un quelle que soit la motivation, sinon blanc.
  10. Quoiqu'on en pense, seul François Hollande a la carrure présidentielle à gauche pour contrer l'extrême -droite et l'extrême gauche. Son passé présidentiel, pour lamentable qu'on l'estime, est relativisé par les dix ans de macronisme.
  11. Mon objectif est de donner mon point de vue, comme chacun ici. Bonne fin de journée.
  12. Ça n'est pas si bête que ça. À moins d'arriver à éduquer les réseaux sociaux. Bon courage. Ton exemple n'est pas pertinent. La bibliothèque décide de l'offre. Les réseaux sociaux sont des espaces où chacun poste en toute conscience en accord ou non avec les conditions d'utilisation sachant que la modération est trop compliquée. Bien sûr que plateformes et créateurs de contenu sont responsables. Mais qui fait vivre ces plateformes et créateurs de contenu ? Ceux qui consomment ces contenus.
  13. Je le crois aussi. Parce qu'un réseau social est composé d'une plateforme, de contenus et de membres qui les regardent.
  14. C'est intéressant. La mort d'enfants vulnérables d'un côté, la vie d'enfants normaux de l'autre. Quel est le plus important ? Est-ce aux ados d'en décider, aux parents ? Au législateur ? Qui pour prendre sa responsabilité ?
  15. On peut sanctionner autant et aussi sévèrement qu'on veut les plateformes de réseaux sociaux et quelques créateurs de contenu problématiques, ça ne résoudra pas le problème. Il y aura toujours du contenu problématique parce que modérer l'ensemble des réseaux sociaux est mission impossible et que s'y connecter anonymement est trop facile. La solution n'est donc pas à chercher de ce côté -là. Si on veut éradiquer le néfaste sur les réseaux sociaux, il faut les supprimer.l'image de caisse de résonance est très juste. Un réseau social est un espace de création et d'échange mondial. Si cet espace est plus néfaste que bénéfique, notre responsabilité est de ne pas permettre son développement en s'y connectant, sachant qu'il abrite un côté sombre qu'on ne peut effacer définitivement, ou de l'interdire pour sauver des vies. On peut le faire. Le fait-on ?
  16. On va encore élargir le débat : on peut aussi pointer la responsabilité des créateurs de ces contenus. Parce que le fait est là, modérer les réseaux sociaux est mission quasi impossible, chacun le sait. Si on veut que ces contenus n'existent plus, il faut alors en supprimer le support, si on va au bout de la logique. Est-on prêt à ça ?
  17. Tout parent est responsable de son ou ses enfants, c'est à dire le devoir de protection et d'éducation. Ça ne veut pas dire que tout parent est responsable si un enfant se suicide. Mais je pense que c'est une erreur de se focaliser sur la responsabilité des réseaux sociaux. Il y a malheureusement des parents défaillants, tout comme il y a des parents responsables. Il y a aussi une réflexion sur le suicide des enfants, qui selon moi est lié aussi au rapport des parents et des enfants aux réseaux sociaux. Je ne veux pas nier la responsabilité des réseaux sociaux, bien évidemment. Mais je pense qu'y limiter le sujet est dommage.
  18. Si le sujet c'est le côté négatif des réseaux sociaux, qu'on y trouve des contenus problématiques et de l'incitation au suicide, il n'y a pas de débat, tout le monde est d'accord. Si le sujet est la responsabilité des réseaux sociaux, idem. Une fois qu'on est tous d'accord, quelle réflexion nous inspire cet état de fait ? Ton sujet traite aussi des familles, j'ai pensé qu'il y avait aussi un sujet de réflexion sur le rapport de responsabilité des parents et enfants aux réseaux sociaux. Quand je parle de responsabilité des parents ou responsabilisation des enfants, je n'entends pas culpabilité ou défaillance, mais engagement , implication. On parle de suicide. C'est dans l'énoncé du sujet. Comment peut-on discuter de la responsabilité des réseaux sociaux sans contextualiser ?
  19. Tout parent confronté au phénomène des réseaux sociaux peut être considéré comme "défaillant", parce que dépassé par l'ampleur de la situation. Tout jugement est inepte, tu as raison. Alors, comment réagit-on ? On vide l'océan à la petite cuillère en tentant de modérer plus rigoureusement un univers qui par essence ne peut pas l'être ? Ou on modère à notre niveau l'utilisation de ces réseaux pour limiter l'exposition qu'on ne peut éviter? Je n'ai pas la solution. Ce que je sais, c'est que tant qu'on rejettera la faute sur les réseaux sociaux et qu'on ne responsabilisera pas les parents et les utilisateurs , la situation ne pourra qu'empirer. C'est en admettant que nous sommes "défaillants" et que nos enfants sont exposés à du contenu dangereux que prendre notre responsabilité est d'autant plus nécessaire. Peut-être que responsabiliser nos enfants les rendrait moins fragiles, peut être que prendre nos responsabilités de. Peut-être faut-il des heures de cours à l'école sur l'utilisation responsable des réseaux sociaux. Je ne sais pas. Bien sûr, rien n'est facile. Être parent , n'en parlons pas. Il n'empêche que nous avons des responsabilités en tant que parents. Prendre ses responsabilités, responsabiliser ne signifie pas qu'on va réussir à éviter les drames, mais je pense qu'on en éviterait beaucoup. Un autre élément sociétal me paraît essentiel : une société qui prône le droit à mourir ne fragilise-t-elle pas à sa base tout travail d'éducation sur le sujet du suicide ?
  20. S'il s'agit de définir quelle est la responsabilité des réseaux sociaux, on ne peut pas ne pas les appréhender dans leur totalité et se focaliser uniquement sur le contenu négatif. Ce serait mensonger d'affirmer que les réseaux sociaux offrent du contenu uniquement négatif, je pense donc ne pas être hors sujet.
  21. Quand des parents perdent un enfant, c'est la chose la plus terrible qui puisse arriver. Ça ne change pas le fait que leur enfant était fragile et qu'il trouvait sur les réseaux sociaux du contenu problématique. Ni que ces réseaux sociaux diffusent également du contenu positif sur ces mêmes sujets. J'ai eu une ado, donc oui j'ai été confronté à ces situations problématiques. J'ai un ami dont le fils s'est suicidé. Il ne s'agit pas d'affirmer que les réseaux sociaux n'ont aucune responsabilité, il s'agit d'affirmer que leur faire porter toute la responsabilité de la situation est illusoire et permet de mettre de côté notre responsabilité dans ce phénomène.
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