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Tout ce qui a été posté par moi et pas moi
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Cette découverte fossile dans le sud de la France est d'une importance mondiale
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de Nephalion dans Sciences
Vous vous relisez des fois ? Non, je plaisante, j'ai les mêmes infos. Le mot "fossile" c'est bien un mot humain non ? -
Le malheur, c'est que ces cons, je les envie. C'est quoi l'olaf ?
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Cette découverte fossile dans le sud de la France est d'une importance mondiale
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de Nephalion dans Sciences
Ah ? C'est plus des fossiles du coup... -
Cette découverte fossile dans le sud de la France est d'une importance mondiale
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de Nephalion dans Sciences
Qu'est ce que ça veut dire préservation exceptionnelle ? Non je sais pas, je pensais que les fossiles, c'était un peu leur caractéristique non ? -
Non je déteste ça. Et encore, c'est que pour gagner du pognon, il faut surtout jamais travailler pour soi-même. La
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Parodie de l'Exorciste....
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de moi et pas moi dans Littérature
J'ai oublié de préciser un truc : personne vote, donc le truc reste là. Je vais quand même pas m'amuser à m'auto-censurer si tout le monde s'en fout. Je crois qu'on est d'accord. -
Qu'est-ce que vous avez de moins que les autres ?
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Quotidien
Ce que j'ai de moins que les autres... bah l'humilité. Je n'ai pas vécu au moyen-âge... J'ai connu et connais encore l'anthropocène... Et je pense que j'ai encore beaucoup de choses à apprendre. Mais l'humilité... Tant que j'existerai, je veux dire même en dehors de l'anthropocène, quoi. C'est individuel, cette affaire. Parce que bon, sauf que j'ai eu l'appendicite, à part ça j'ai tous mes organes. -
Si vous rencontrez l'Infini/Dieu/Boudha
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Religion et Culte
Je demanderai rien. Parce que quand on arrive au bout du "processus" on a le choix. Soit on agit en tant qu'ange... Et on regarde la regarde la réalité à la télé. Soit on se réincarne. Et alors, là, ça déménage. Bon, ma foi, c'est vrai que c'est pas facile, au cours de cette vie, de pas se prendre soi-même pour l'infini, dieu, bouddha. C'est un effort sensible, il faut l'avouer. -
Cela relève de la psycho ou de la philo ? Je sens bien que jusqu'au bout je m'aimerai bien... ou pas assez. La pulsion de mort, ça fait partie des processus normaux pour un cerveau évolué. Je vous promets, les intelligences artificielles, pour l'instant à mon avis c'est des pantins. Franchement, ça s'adresse aux enfants, ça. Quand on devient adulte, il faut apprendre, à maîtriser ses pulsions de mort. Mais pas contre les autres, contrairement à ce que les autres c.. Je sais pas quoi. Non, devenir adulte, pour moi, s'apparente à la maîtrise des frustrations. La vie est un espoir quand on est enfant. Et, adulte, il faut apprendre à maîtriser la frustration. Sinon...On devient jamais adulte.
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Qu'est-ce que vous avez de moins que les autres ?
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Quotidien
Je ne sais pas. J'ai jamais aimé les comparaisons. Je sais que, quand j'étais gosse, j'avais mille qualités. Premier en classe de première à réussir une dissertation, premier, en classe élémentaire, à réussir à être publié dans une revue des enseignants grâce à un poème dont je me souviens même plus, premier à lever le doigt en travaux dirigés pour répondre au prof. Ce que j'ai de moins ? Je sais po, l'envie d'aller voir Dieu et lui parler entre quatre yeux peut-être... Car toute la vie n'est qu'une psychanalyse. Et oui..... Mince, comment j'y ai pas pensé plus tôt. Ce que j'ai de moins, c'est l'habileté pour faire du pognon. -
J'ose même pas me rendre à la piscine, pas à cause du fait que j'ai pas des patates dans le slip, mais parce que c'est le fantôme d'avant que je sois anorexique. Cette affaire m'a complètement chamboulé, à l'époque, je complexe encore, et pourtant je sais, je suis sûr (grâce aux reflets, et cetera) que je suis normal. Après, je mange bien, je ne me prive d'aucune quantité. Mais c'est vrai j'avoue, après une séance de sport, ou des efforts intenses, ou quand je me sens orgueilleux, j'aime bien me mettre torse nu. Mais alors dans des circonstances, d'ailleurs, où c'est pas forcément bienvenu. Du coup, non, oui, je pense que je suis super pudique. De toute façon, je pense pas, en tant qu'homme, être fait pour cela. C'est mon identité d'homme. Tandis que je trouve que le côté sexy va bien aux femmes. C'est un peu macho, comme réflexion, mais je trouve qu'il y a un beau sexe, quand même.
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Il y a des femmes qui s'appellent Iris.. C'est mieux qu'Isis je pense. J'ignorais cette particularité de cette plante, qui ressemble à une fleur, sur la photo.
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Après deux gin tonic bien corsés, Alphonse était allongé sur le lit. La seule différence avec un cadavre, se dit-il, consistait en ce que deux superbes créatures le flanquaient. Aurore et Eglantine. Deux filles superbes, se disait-il encore, dans les vapeurs avant de s'endormir à son tour. En effet, contrairement à elles, il ne l'était tout à fait. Alors que ce n'est pas logique, se dit-il de façon obscure. En principe, c'est le mâle qui tombe comme une masse après le coït, vidé de son foutre, sa testostérone, son intelligence, tout ce qui est liquide quoi, tandis que la femelle grille une cigarette. Pas de cigarette autour de moi. Tout va bien... Tout allait bien, en effet, sauf que l'une d'elles au moins, ronflait. Il n'aurait su dire laquelle, puisque, s'il se souvenait bien, elles étaient interchangeables. Des sœurs jumelles, qu'il avait l'intention de faire danser, dans son prochain film. Il était réalisateur. De nombreuses starlettes s'étaient faites grâce à lui, depuis le rang de midinettes, comme des chenilles devenues des papillons. Il se rappelle ses films... De sacrés bons films, avec des scènes de cul et tout, et des scénarios ficelés comme des papiers cadeau. Et des critiques élogieuses à la pelle. Simultanément, cela lui rappela les pelles que se donnaient les filles. Des sœurs jumelles, bon sang ! Pire que de la dynamite, cela lui provoqua un début de nouvelle trique. Eglantine, Aurore... Etait-ce leur vrai nom en fait ? Vu que jumelles, elles l'étaient foutrement. Alphonse était dans l'obscurité, malgré le plein jour à l'extérieur, il détestait baiser la nuit. En effet, les salles obscures lui avaient inoculé cela, la nuit, la vraie, c'est fait pour rêver. Mais les volets mi-clos permettaient aux filles d'y croire, c'est cela qui feraient sans doute d'elles de véritables starlettes. Il s'en réjouissait, le cinéma français regorgeait de nyctalopes qu'il pétrissait de ses mains savantes, afin de leur tirer les meilleures gammes. Une armoire à lingerie faisait face au lit. De la lingerie diaphane, destinée aux p*** ; rien à voir avec ce qui était froissé, voire déchiré, au pied du lit, de toute façon de nos jours moins il y avait de tissu, mieux c'était. Le fait était là : il appréciait la diversité des emballages. Le cœur, l'âme, il en faisait son affaire. Mais le porte-jarretelles, le string niché près des terres sauvages, les contrées inaccessibles aux simples mortels. Les muses vivaient dans ces replis de la chair. Soudain, deux lueurs rouges apparurent dans son champ de vision. Ses yeux papillonnèrent. Le gin-tonic. Deux verres... Ou peut-être plus que ça. Il accommoda tant bien que mal. Les filles dormaient tout à fait à présent. Le derrière de l'une d'elles saillait comme l'ancre d'un navire, entre deux tire-bouchons des couvertures. « Que.... » commença t-il. Son début d'érection se recroquevilla, comme une timidité soufflée tout à fait par un vent trop frisquet. Les lueurs rouges ne grossirent pas, contrairement à lui elles étaient apparemment immuables, deux points immobiles, sans attache apparente nulle part, telles des marionnettes à l'échelon microscopique. _ Tu es réalisateur, prononça une voix désincarnée. _ Je... Oui... Je.... Soudain, il se rappela. Madame X ainsi qu'il l'appelait. Sa préceptrice, celle qui lui avait tout appris. Comment uriner sans laisser de gouttes sur la cuvette, comment mettre la main devant sa bouche quand il rotait, parce que sinon, quand il avait onze ans, une s** de ses camarades de classe lui faisait invariablement la réflexion : « mais qui donc t'as donc élevé ? ». Madame X de préceptrice devenue préceptrice, ce qui n'était pas tout à fait semblable, pour lui montrer qui étaient les grands de ce monde. Des réalisateurs, comme lui. Parce que les films, il détestait qu'ils restent dans sa tête, il fallait s'efforcer que tout le monde ait la même vision. Sans quoi on était un marginal, un propre à rien comme au fond d'un puits, le squelette qui grimpe sur la pierre au moyen des interstices afin de paraître au grand jour. _ Tu n'as jamais entendu parler du Croque Mitaine ? Alphonse écarquilla les yeux. Malgré qu'une part de lui estimait qu'étaient insoutenables les deux lueurs rouges lui faisant face. Bien sûr que si. Non seulement il en avait entendu parler. Mais il se souvenait. Les coups de règles sur ses doigts. Parce que les femmes ont leurs règles, alors aucune raison pour que les hommes ignorent ce que c'est ! Ou bien le martinet... Il ne se souvenait plus très bien. Il croyait que c'était à l'école... ou bien à la maison aussi ? _ Je veux que tu fasses des films d'horreur ! Persista la voix désincarnée. Avec quelque effort, Alphonse reconstitua d'où provenait certainement la voix. Oui, entre les deux yeux écarlates, il entrevoyait le rond pâle d'une forme, rugueuse, râpeuse comme la chair d'un crocodile. _ Que... Aucun producteur ne me laissera jamais faire ! _ On en a marre des sentiments ! L'interrompit la voix. Là d'où je viens et que je veux que tu viennes aussi ! Parce que sans nul doute, si je t'apparais, c'est que tu étais destiné à moi, ha ha ha ha ha ha ! Le rire grinça. En arrière-plan de sa conscience, le réalisateur entendait les ressorts du lit. Cela remontait à quelques... minutes ? Heures ? Etait-ce Eglantine ? Aurore ? Laquelle avait joui le plus fort ? Alphonse tendit les deux mains pour les poser sur la chair de ses deux muses du moment. Aurore, Eglantine. J'aurais voulu en faire des égéries, se dit-il. Car il sentait bien que la voix du Croque-Mitaine l'emportait. Vers des rivages dont son esprit de poète ne reviendrait jamais tout à fait intact. _ Oui ! Oui ! Oui ! Haleta la voix. Assez de mélodrames ! Suffit les « comédies dramatiques » ! Nous voulons du tragique ! Ici, en Enfer où tu nous rejoindras ! C'est immanquable ! Ah ah ah ah ah ! Les mots lui firent penser à la cave. Là où gosse il jouait au ballon. Contre les murs. Le ballon rebondissait sur la matière-trampoline car il n'y avait pas d'autre endroit où jouer au ballon, puisque les voisins, dans son immeuble de l'époque, étaient tous des vieillards, qui détestaient le bruit. Alors il jouait, il jouait... Oh oui, il jouait ! Les seins de ces deux femmes, lui avaient électrisé les sens, pas d'autre moyen d'envisager la réalité du présent : cette voix, celle du Croque-Mitaine, qui l'enjoignait... de quoi faire au juste ? Il se souvint... Faire un nouveau film. En ajouter un à son catalogue qui faisait de lui le réalisateur ayant le meilleur palmarès du pays. _ Je fais dans le sentiment, moi, dans la finesse, je tire la quintessence des émotions ! Il geignait, se débattait, face à l'apparition épouvantable. Ces deux yeux ardents, dans la pénombre permise par les volets entrouverts. Et les deux starlettes idiotes qui ronflaient près de lui. Jamais de toute façon je ne réussirai à dormir, se dit-il. _ Nous voulons un film d'horreur, dit le Croque-Mitaine, avec des effets spéciaux, car le public en a plus que sa dose des talons aiguilles de toutes ces filles que tu mets dans ton lit ! _ Le cinéma est mort, si je fais ça, haleta t-il. Car le budget nécessaire ruinera les caisses du Trésor public français, à n'en pas douter... _ Alors fauche l'argent aux églises ! Elles en ont trop ! Et en plus elles ne rendent rien aux pauvres, aux misérables qui veulent un film d'horreur ! _ Pitié... Alphonse commençait à trembler, comme un Parkinson. La peur, non la terreur l'envahissait sous le drap blanc du lit, malgré le contact de la chair de la cuisse de chacune des filles...
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La foi ne serait-elle pas un divertissement ?
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de CAL26 dans Religion et Culte
Malheureusement, j'abonde dans le sens des anti-dogme, croyance, foi, religion, etc. Cependant, ce sont quand même les églises qui ont ouvert les portes aux malades en premier, au moyen-âge, elles ont été les tout premiers hôpitaux de l'Histoire (euh, j'ai juste lu un article, à une époque, là dessus). C'était surtout pratique à cause de la lèpre, qui défigurait, et donc rendait indésirable en société. Il fallait bien les parquer quelque part, puisqu'on pouvait pas les tuer (je sais pas pourquoi, d'ailleurs, après tout, ou peut-être considérait-on que Dieu les avait rendu malades, et donc on le laissait tout faire, après tout). Je trouve qu'on rend souvent les églises, ou léproseries, et autres, responsables de la honte de soi, de son propre corps etc. Mais l'on oublie alors que quand on est malade, aujourd'hui on va à l'hôpital avec sa carte vitale et on est presque blasés. Ce ne fut pas toujours le cas. -
Quand tu pensais que tu étais chez toi......
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de coucoucou dans Quotidien
Alors là je sais pas. J'ai fait ça une seule fois, je l'ai dit. Donc, depuis le temps, peut-être pas beaucoup d'entreprises procèdent ainsi ? Ou bien la voisine en question, elle a été effarouchée et soit se sert d'un autre voisin, soit a abandonné cette entreprise ? Je n'en ai aucune idée je vous le dis... -
Prenez vous encore le ticket de caisse ?
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de panda_en_kimono dans Société
Il y a encore des caissières qui se gourent et vous comptent deux fois le même produit (vous le payez deux fois, même quand vous avez une carte de fidélité, ce qui est donc compensé par les points acquis grâce à la fidélité). Du coup j'aime bien savoir, et ce même si c'est après coup. Evidemment, c'est toujours après coup, mais enfin, des fois ça me met du baume quand elles se gourent pas. Sinon, dans l'absolu, l'application du magasin sur le smartphone remplit aussi son office, mais j'ai encore confiance en les écrans pour les points de bonus etc. Mais pas encore, malheureusement, et je reconnais que c'est une idiosyncrasie, pour avoir la conscience tranquille tout à fait. -
Quand tu pensais que tu étais chez toi......
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de coucoucou dans Quotidien
Ben quoi, les mecs (ou les nanas) qui s'occupent de tout dans un immeuble, jusqu'à l'ampoule grillée dans le couloir. Je veux dire, à quel moment les gens préfèrent avoir leur colis arrivé à bon port, ou bien plutôt la lumière, et la sécurité en arrivant dans le couloir où est situé leur appartement ? Non, ça évoque du latin, mais j'ai jamais trouvé que le mot factotum avait l'air péjoratif. C'est juste, peut-être, et je sais pas, différent de gardien ou concierge. -
Quand tu pensais que tu étais chez toi......
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de coucoucou dans Quotidien
Rien ne vaut les factotum. -
Quand tu pensais que tu étais chez toi......
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de coucoucou dans Quotidien
Rien ne vaut les immeubles d'affaires quoi. Surtout que du côté de Lyon, j'en ai visité et il y en a un certain nombre. Là, et avec le sourire, ils vous accompagnent même jusqu'à l'ascenseur. -
Quel est le meilleur conseil que l'on ai pu vous donner ?
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de Regatti dans Société
Celui qui s'est attardé trop avant dans la nuit, souvent ne sait plus à quelle date appartient ce temps douteux où son existence se prolonge ; son cerveau, fatigué par le travail et la veille, essaye en vain de reconstituer la suite des jours : il doit avoir terminé pour demain cet ouvrage commencé hier soir, entre hier et demain il n'y a plus la place du présent. Épuisé tout à fait il se jette enfin sur son lit et s'endort. Plus tard, lorsqu'il s'éveillera, il se retrouvera dans son aujourd'hui naturel. -
Quand tu pensais que tu étais chez toi......
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de coucoucou dans Quotidien
Un gardien ? Même le métier de concierge, voyez. Tout part en déliquescence, de nos jours, ma bonne dame, comme je disais. -
Quand tu pensais que tu étais chez toi......
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de coucoucou dans Quotidien
Hé hi hi hi, moi si je l'ai fait une fois. Réclamant la carte d'identité de la voisine afin de le lui remettre. Ce qu'elle a consenti, mais aussi ce qui a démontré que la série télé "mes chers voisins" est vraiment éloignée de la réalité : dans la réalité on est plus formels, mais du coup c'est pas plus mal. Il vaut mieux avoir la conscience tranquille. Quelques personnes ont trouvé une astuce fabuleuse, et je sais pas comment ils font : ils "couplent" la sonnette et une alerte sur le smartphone. Si bien que même lorsqu'il y a personne, ils sont alertés que quelqu'un a sonné, et... répondent au facteur, via une espèce d'interphone bizarre. Du coup, de vive voix comme cela, le facteur se sent plus ou moins obligé de revenir quand la personne est rentrée des courses. A l'inverse des livreurs, ils vous obligent quasiment à aller chercher dans un point relais, dont ils vous indiquent simplement par mail ou s. m. s l'adresse, juste parce que c'est compliqué de se garer là où l'on crèche. Et ça, je pense que c'est officieux, je pense pas que leurs employeurs les obligent à faire ainsi, mais en tant que livré, on se sent alors plus ou moins obligé d'obtempérer. On est dans un monde en morceaux, l'impression que ça fait, c'est que tout le monde sait ce qu'il faut faire, mais personne veut le faire, parce que les concurrents, de toute façon, se démarqueront toujours d'une façon ou d'une autre. Donc, à l'échelon du petit employé, qu'est ce que ça change ? Enfin c'est une impression ressentie sur le moment, c'est pas une analyse. En tant que salarié dans cet univers, je comprends les logiques. C'est vrai que c'est mieux quand les gens sont sociables et comprennent le pourquoi du comment et sont pas trop sadiques. -
Le mieux, ils disent en plus dans l'ordonnance, c'est pas s'auto-administrer le produit. Il eût fallu faire appel à une infirmière (à domicile). Sinon, il me semble que plusieurs visites à l'hosto sont prescrites, pendant lesquelles tout est testé. Ensuite, cela n'empêche pas du tout la visite annuelle avec l'ophtalmo de ville. Tantôt, j'ai vu passer passer une prescription, pour une dilatation. Enfin, ils appellent cela "un fond de l'oeil dilaté", et ça requiert plusieurs gouttes par quart d'heure une heure avant... Les gouttes, c'est chiant, ça peut même irriter (pour ça je pense qu'il y a non pas un seul produit, mais deux à administrer suite à l'opération de la cataracte), mais y a que de ça de vrai. Mais honnêtement, ce sont les complications ou pas qui vous indiqueront si tout s'est bien passé. L'essentiel, je pense, c'est le délai entre les gouttes, un trop court délai et ça doit provoquer des inflammations, choses comme ça, donc si le délai est long, je pense pas que ça soit grave, idéalement je pense aussi, respecter un horaire (créer une habitude, une routine), enfin avec une infirmière professionnelle, c'est le mieux, mais sinon avec l'examen hospitalier aux débuts, ça devrait le faire. Les yeux, on n'en a que deux.
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Top des voitures les plus volées en France 2023 !
moi et pas moi a répondu à un(e) sujet de Gepetto dans Société
Quand on aura des voitures volantes.... -
C'est dommage, je trouve, que les acteurs, soient plébiscités par la structure même de notre société. Je pensais que les créatifs, les innovatrices, les génies, étaient mieux bienvenues. Bon mais enfin les acteurs (les actrices sont en train de préparer la plainte).
