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al-flamel

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Tout ce qui a été posté par al-flamel

  1. Votre faites du fascisme une disposition psychologique, neutre en idéologie. Mais on ne parvient pas à gouverner toute une population simplement parce qu'on est ampli de haine et de ressentiment (ce qui est probablement la conséquence de ce que vous décrivez). Le fascisme n'est pas neutre en idéologie.
  2. Le communisme a bien des acceptions. Je ne crois pas qu'il faille le limiter au communisme d'inspiration léniniste Maoïste, etc. A mon sens le communisme passe avant tout par une subversion des institutions du capitalisme. Il ne s'agit pas tant de supprimer le marché, la monnaie, l'entreprise privée que de lui implulser une nouvelle logique dans laquelle les entreprises ne sont pas gouvernées par leurs sociétaires i.e. les apporteurs de fonds propre; dans laquelle le financement des entreprises ne passe par l'assurance que celles-ci génèrent suffisamment de marges pour rembourser. Une logique dans laquelle sont considérés comme travailleurs non pas uniquement ceux qui contribuent à la mise en valeur du capital en étant subordonnés aux capitalistes. Une logique dans laquelle on n'est pas obligés de courir à une croissance effrénée pour rembourser nos dettes. Pour ce qui est de la Finlande de Svinhufvud, je reconnais que ce n'est pas aussi évident que ça. L'anticommunisme du régime de l'époque et ses alliances avec des mouvements d'extrême droite comme la Lapua et plus tard avec l'Allemagne nazie, doit beaucoup à la situation géopolitique de la Finlande. Pour ce qui est des pays oubliés, le but n'est pas d'en faire un sujet sur la géopolitique du conflit russo-ukrainien dans lequel les mouvements nationalistes ukrainien ne sont pas en reste en matière de fascisme. https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_nationalistes_ukrainiens
  3. On ne peut comprendre le système économique capitaliste si l'on ne s'intéresse pas à ses institutions qui fonctionnent par paires. On a d'un côté la paire Marché-Monnaie, dont on peut identifier deux acteurs majeurs à la base de ces institutions: la banque et le marchand. La deuxième paire, c'est les sociétés juridiques d'un côté et le louage d'ouvrage de l'autre. On peut identifier ici également deux acteurs. Les capitalistes à proprement parler sont les fondateurs des sociétés juridiques, seuls décisionnaires dans l'entreprise, ils apportent les fonds propres, et gèrent la dette qui est la monnaie avancée par les banquiers. Les salariés leur sont subordonnés, ils louent leur personne et fournissent un ensemble de services en échange d'un accès au marché.
  4. Dans toutes les phases de grande crise du capitalisme, il ressurgit et gagne du terrain dans toutes les sphères de la société. Son cœur social est toujours celui d'une petite bourgeoisie réactionnaire si biberonnée à la culture bourgeoise et aristocratique qu'elle se fait plus royaliste que le roi. Son pilotage est celui de la grande bourgeoisie capitaliste souvent enrichie dans des secteurs d'activité déjà bien ancrés dans le maillage de la circulation marchande. Son ennemi, toutes les idéologies progressistes, contestatrices de l'ordre social auquel la petite bourgeoisie est si acquise parce que si redevable de cet ordre qui se dérobe sous ses pieds. Son projet: le sauvetage de l'ordre social actuel, et ce par tous les moyens. De l'Italie fasciste, à la Hongrie de Orban en passant par la Finlande de Svinhufvud, l'Allemagne nazie, l'Espagne Franquiste, la Grèce de Metaxás, etc. Les schémas sont toujours les mêmes. La seule manière d'y mettre un terme définitivement, c'est d'en finir avec le mode de production capitaliste.
  5. al-flamel

    La vérité, c'est quoi ?

    Je crois que ce n'est pas tant la vérité que la notion de réel qui est problématique ici. Nous avons du mal à connaître la vérité parce que nous avons du mal à appréhender le réel et à le concevoir en dehors de nous. Selon notre conception du réel, ce qu'on tient pour vrai change par définition mais le sens qu'on attribue à la vérité reste le même je pense. Je crois que la vérité n'atteint jamais vraiment le réel, parce que le mode par lequel elle l'atteint reste celui du sujet. Mais ça ne veut pas dire que le sujet n'atteint que lui même.
  6. al-flamel

    La vérité, c'est quoi ?

    Peu importe ce qu'il dessine, le dessin est ce que l'auteur veut qu'il soit. Si dans sa tête il pense dessiner un vaisseau spatial et dit qu'il dessine une maison il ment. Il peut aussi dire qu'il dessine un vaisseau spatial de façon sarcastique et ses parents voyant la forme du dessin penseront qu'il se moque d'eux alors qu'il dit la vérité. Et dans ce cas de figure il ment aussi en faisant passer ce qu'il pense pour un sarcasme. Il peut aussi dire sincèrement qu'il dessine un vaisseau spatial mais comme ça ne ressemble pas à un vaisseau spatial, ses parents lui diront que ce n'est pas un vaisseau spatial.
  7. al-flamel

    La vérité, c'est quoi ?

    Ce n'est pas parce qu'il y a un rapport que ce ne sont pas deux choses différentes. On peut dire la vérité en mentant et dire quelque chose de faux sincèrement. C'est une évidence de dire ça je suppose. Mais selon ce que vous choisissez d'étudier, i.e. le sens que vous attribuez au mot, la reflexion sera totalement différente. La sincérité se concentre sur l'intention et la vérité sur notre rapport à l'extérieur. Tout ça crée de la confusion inutilement. Chacun parle de sa définition de la vérité, fait des distinctions à l'emporte pièce entre un verbe et son substantif (@bouddean), et comme personne ne parle vraiment de la même chose, on ne dialogue la plupart du temps qu'avec soi même. C'est dommage. Enfin, j'ai pas envie de faire le connard rabat-joie donc si ça vous amuse, ignorez tranquillement mon message.
  8. al-flamel

    La vérité, c'est quoi ?

    "Vérité" est un mot, une chaîne de caractères. Si on lui attribue chacun un sens et une référence différente, il y a de fortes chances qu'on ne parle simplement pas de la même chose. Il me semble plus intéressant de s'en tenir à une définition conventionnelle de la vérité qui fait consensus et de s'interroger sur les différentes lois, les différents critères qui font qu'on tient une assertion pour vraie ou fausse. Or la définition que vous proposez réfère davantage (normalement) à la notion de sincérité qu'à celle de la vérité. On peut aussi discuter de la sincérité, mais ce sont deux sujets différents. On peut aussi s'intéresser au sens et à la référence des mots. ça a beaucoup avoir avec la vérité pour le coup.
  9. Le développement des villes, celui de l'activité marchande, de la monnaie et de l’État sont intrinsèquement liés. Pour qu'un certain espace rassemble un si grand nombre de gens ne cultivant pas la terre, il faut que ceux qui la cultivent en aient un excédent suffisant. Pour que cet excédent arrive à cet espace, il faut procéder à un échange. Pour que les fermiers soient disposés à échanger du blé contre un métal fétiche n'ayant a priori aucun usage particulier, il faut de la violence. La levée d'un impôt sous forme de numéraire ne peut être obtenu qu'en échangeant ses excédents avec les agents de la violence. Les villes se sont construites ainsi, comme point de passage des soldats. La classe marchande bourgeoise est née de ces villes, de l'approvisionnement de ces soldats en toutes sorte d'objets, et des possibilités d'arbitrage (plus-value) que ces objets et ressources pouvaient offrir. Le système économique capitaliste consistant en la "chrématistique commerciale" décrite par Aristote, cette activité découle directement du développement de l’État cristallisé dans la monnaie et l'uniforme, du développement de la ville et de sa classe dominante: la classe bourgeoise négociante.
  10. al-flamel

    Recherches

    La théorie des cordes n'est-elle pas un formalisme mathématique théorique qui rend compte de la dualité onde-corpuscule sous un concept synthétique compréhensible par l'homme ?
  11. al-flamel

    Un jour, un tableau!

    La Condition humaine (1935), Magritte :
  12. al-flamel

    Un jour, un tableau!

    René Magritte - Le Banquet
  13. al-flamel

    Un jour, un tableau!

    August Friedrich Albrecht Schenck - Angoisses
  14. Visiblement parce que du coup ça ne répond pas à ma question. Si tu cherches pas un minimum à comprendre ce que je dis on s'en sortira pas. Tu as peut être la vision de quelqu'un qui cherche à se venger en coupant des mains ou en tuant. Moi j'ai juste la vision de quelqu'un qui cherche à obtenir justice par lui même. Pour moi la volonté de venger est liée à un sentiment qui habite tout le monde et sûrement chez toi également. C'est ce que j'essayais de te faire comprendre à travers une maïeutique visiblement très mal réussie. Ce n'est pas un mal en soi. C'est pour moi le fondement archaïque de la justice. Est-ce à ce point effrayant de juger par soi même de ce qu'il convient de faire qu'il faut déleguer toute idée de justice à un tiers ? Si tu as une autre vision, une autre définition de la vengeance et de la justice, tu peux l'exprimer clairement. Inutile de s'exclamer ou de sortir des phrases à coté, comme "mes valeurs fondent une grande partie de ma personnalité", c'est le cas d'à peu près chaque être humain sur terre.
  15. Je me suis permis de le faire parce que ça m'ait apparu comme une redondance. Si la seule valeur qui distingue celui qui se venge de celui qui obtient justice, c'est le respect de la loi, inutile de rajouter tout ça. Si tu en as d'autres je suis preneur.
  16. Donc si je comprends bien lorsqu'aucun compromis n'est possible, tu considères qu'il faut nécessairement s'en remettre à une force extérieure pour obtenir réparation. Pourquoi pas après tout, mais est-ce que ça fait de toi quelqu'un de si différent d'une personne qui souhaite se venger? Est-ce que ce qui te motiverait dans le fait d'obtenir réparation n'est pas la même chose qui motive celui qui cherche à se venger ?
  17. Qu'est ce que tu appelles vengeance du coup ? https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Vengeance
  18. Pourquoi ? Ne faudrait-il pas exiger réparation quand on a subi un préjudice ? Ce qui distingue fondamentalement la justice de la vengeance, c'est à mon sens le fait qu'un arbitre exterieur décide de ce qui doit être rendu, mais le principe est le même. Et ce qui empêche les uns et les autres de se faire justice eux même, c'est le fait que la plupart d'entre nous adhérent au moins sur le principe aux décisions de l'arbitre et au fait qu'il en faut un.
  19. al-flamel

    Économie écologique

    Pourquoi ? Tu sembles apprécier les solutions qui se soldent par des millons de morts. Faudrait peut être changer le logiciel
  20. Bien sûr et on peut en dire autant de tout le reste. D'autant qu'ici, tu vois bien que la sexualité réfère à une pratique, qui peut s'inscrire dans la notion de finalité dans la mesure où ceux qui la font peuvent y mettre l'ensemble des finalités qu'ils souhaitent. Quel sens y a t-il à parler de finalité pour des cellules ? ça n'a pas de sens. Mais toutes les choses peuvent être difficilement comprises par l'homme sans l'idée de fonctions. Mais ça veut pas dire qu'il faut se leurrer sur l'idée que ces choses remplissent nécessairement leur fonction, ni même qu'ils rempliront toujours la même fonction. Qu'un œil permette de voir n'implique pas qu'un individu qui a des yeux voit. Tu inverses la cause et l'effet. Tu considères parce que l'homme ne peut voir sans ses yeux, que la finalité de l’œil c'est de voir. Les fonctions, c'est ce qui permet de dire à l'homme à quoi les objets lui servent, c'est tout. Qu'un être vivant ne puisse vivre sans ses organes n'implique pas que la finalité de ses organes sont de faire vivre l'être vivant. Qu'un virus ne puisse se reproduire sans une cellule hôte n'implique pas non plus que la finalité d'une cellule c'est de permettre la reproduction des virus. Tout ça est absurde...
  21. Oui et d'ailleurs pour comprendre davantage la biologie, on peut dire, puisqu'un embryon n'advient pas sans la fécondation d'un ovule par un spermatozoïde, que la finalité d'un ovule est d'être fécondée par un spermatozoïde et celle d'un spermatozoïde de féconder un ovule ? Et puisque la fécondation de l'ovule par un spermatozoïde se fait pas le terme d'un rapport sexuel, on peut dire que la finalité de la sexualité, c'est la fécondation d'un ovule par un spermatozoïde. Dès lors, et puisque la vie est sacrée, ne peut on pas dire que c'est une violence et une atteinte à la vie que de détourner volontairement l'acte sexuel de sa finalité ? La contraception n'est-elle pas une violence contre la vie humaine ? Et d'ailleurs pour comprendre la nature, ne peut-on pas dire, puisqu'un homme ne peut vivre sans la nature, que la finalité de la nature, c'est de servir l'Homme ? Dès lors puisque la vie de l'homme est sacrée, n'est-ce pas une violence contre la vie que d'empêcher l'homme de s'en servir ? Et d'ailleurs pour comprendre l'Homme, ne peut on pas dire, puisque manifestement chaque cause est comprise comme l'effet d'un dessein intelligent, et puisque l'Homme n'est pas l'effet de sa propre existence, qu'il est l'effet d'une intelligence autre que la sienne ? Et puisque Dieu existe et qu'il a créé l'Homme, dès lors puisque la vie humaine est sacrée, n'est-ce pas une violence contre la vie que de ne pas croire en Dieu et ne pas servir son dessein ? N'est-ce pas d'ailleurs contraire à la vie humaine que de sacraliser la vie humaine davantage que celui qui en est la cause ? Et puisque la vie humaine n'est pas sacrée et que Dieu l'est manifestement, ne peut on pas résumer tout ce raisonnement par une idée très simple : "Dieu l'a voulu ainsi" ? En ce qui me concerne je considère que le seul raisonnement finaliste valable concerne Dieu lui même. La seule finalité de Dieu c'est d'expliquer et de justifier tout ce qui est intelligible pour l'Homme. Et ... Puisque l'homme a créé Dieu (et le raisonnement finaliste) et que la vie sous toutes ses formes est sacrée, ne peut-on pas dire que ce serait une violence contre la vie de ne pas laisser Dieu et le raisonnement finaliste là où on les a laissés: dans le placard des vieilles idées ?
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