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Ocean_noir

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Tout ce qui a été posté par Ocean_noir

  1. Comme vous le savez, en France, les procès (sauf s’ils concernent des mineurs) sont publics. Aussi ai-je assisté à une affaire des plus banales dont le présumé coupable, à peine âgé de 21 ans, était accusé de rares actes de violence dans une rixe qui avait, disons-le franchement, mal tourné pour l'autre individu en face. Lors d'une boîte de nuit, 2 personnes, après un différend, se sont en effet livrées à des coups violents. Et l'un d'eux, très amoché (beaucoup plus que l'autre), a fini par porter plainte, poussé visiblement par ses proches souhaitant réclamer justice. À la séance du rendu du verdict, le juge lui demanda s’il souhaitait s’exprimer une dernière fois, pour une condamnation qui semblait certaine. Ce dernier, malgré son jeune âge, prit la parole avec une éloquence qui, à titre personnel, m'a réellement marqué : "Madame la présidente, messieurs les avocats, chers auditeurs, ... Voilà qu'on arrive au terme de ce jugement auquel pas un jour ne passe, depuis cet événement, sans que je n'y songe. Et malgré cela, il reste aujourd'hui pour moi tant d'interrogations que je me pose à la suite de ce procès auquel je ne parviens à répondre. À commencer par celle de la légitimité que vous avez de juger cette affaire, vous tous, sur laquelle, malgré le rôle que vous prétendez avoir et les informations dont vous disposez, vous ne tenez ni les tenants, ni les aboutissants de celle-ci. Je vous vois en effet, madame la présidente, ainsi que vos collègues, vous tenir sur un promontoire, plus élevé que celui duquel je vous parle, comme si votre position était douée d'une prise de hauteur innée sur la situation de tout un chacun ; une situation à laquelle vous n'avez ni assisté, ni par laquelle vous avez été éprouvée comme j'ai pu l'être. Et tous les experts qui ont défilé sous vos yeux, exposant leurs curieuses théories probabilistes sur les scénarios du déroulement des actes, ainsi que les témoins qui ont accepté de faire part de leur point de vue sur la situation, restent cependant lacunaires et sans recours face aux réels rouages qui ont amené à ce résultat déplorable, mais néanmoins celui que j'ai jugé être le meilleur choix dont je disposais sous la main. Cet homme, ici présent, après m'avoir poussé d'une plate-forme sur laquelle je dansais — et de laquelle j'ai effectué une chute qui aurait pu me blesser (et sur laquelle d'autres personnes se sont blessées) — s'en est pris à moi physiquement. Son prétexte, comme vous le savez tous : j’aurais attenté à l'intégrité physique de sa sœur, qui était aussi sur la plate-forme et a participé à la montée en tension (provoquée !) du conflit qui a été à l'origine de la mêlée. Ce que vous disent les personnes qui étaient sur la plate-forme reste cependant assez unanime. J'étais ferme dans mes propos où j'ai essayé de l'interpeller à deux reprises, et durant la troisième où j'ai tenté de la faire descendre au vu du danger qu'elle nous faisait courir, par son égoïsme. J'ai eu même la décence de ne pas répondre à ce geste de violence, et de m'abstenir à la suite de ma chute. À la place, ne souhaitant pas quitter la boîte de nuit sur une note négative, je suis allé prendre un verre et recharger mes batteries sociales pour profiter d'une fin de soirée apaisée. Et alors que j'étais parti dans le fumoir, où chaque personne avec qui je discutais partageait ouvertement mon point de vue sur cette situation, ce dernier a fait irruption, avec des menaces telles que : "Je vais te casser la gueule ! Pour qui tu te prends pour toucher à ma sœur, sale pédale !" Il s'est approché de moi et, avant de me saisir par le col, m'a dit les mots suivants : "On s'attaque aux femmes, petite salope ? Je vais t'enculer, fils de pute." Il s'est jeté sur moi, dans le noir, moi étant contre un mur, entouré de personnes et n'ayant nul échappatoire, et aucune personne de la justice pour garantir mes droits et me protéger. J'ai disposé, madame la présidente, de trois secondes pour déterminer mon avenir. Un avenir dans lequel j'étais perdant, quelle qu'en aurait été l'issue : finir à l'hôpital et ruiner à jamais ma santé, ou finir en procès et ruiner mes perspectives professionnelles. Je ne vous parle même pas de l'impact que cet événement a eu sur ma famille et ma vie sociale... Et je ne comprends pas, madame la présidente, comment vous pouvez avoir la prétention de juger ce qu'aucun homme en trois secondes ne serait capable de faire ou d'accepter. La vérité, madame la présidente, c'est que j'étais seul maître responsable de ma situation et de mon destin. Non la justice sociale. Seul moi pouvais déterminer mon avenir durant ce bref instant. Non la justice sociale. Seul moi pouvais prendre les dispositions que j'estimais nécessaires, qu'importe leur cruauté, pour survivre et assurer que, demain, un homme qui est un collègue pour certains, un ami pour d'autres, un frère, un fiancé ou même un fils, serait de retour sain et sauf. Non la justice sociale !!! J'ai mis hors d'état de nuire celui qui attentait à ma vie, jusqu'à réduire à zéro les probabilités qu'il puisse réitérer un jour des menaces à mon égard. Je l'ai battu jusqu'à ce qu'il en perde la connaissance, comme vous en connaissez aujourd'hui les faits. Mais ma justice a été la seule à me préserver ce soir-là, des droits dont vous étiez responsables de m'assurer. Et pour avoir effectué cette tâche qui vous revient, aujourd'hui, je me dois d'en payer le prix ?! La seule chose que je vois et qui est à juger aujourd'hui est l'impuissance du système, qui ne sait pas reconnaître son humilité face à ses erreurs, ou face à son incapacité à traiter des événements qui le dépassent. Et qui dénie sa faute en se réfugiant derrière le vulgaire prétexte que "nul ne doit rendre justice soi-même". Si certaines personnes sont amenées à le penser, c'est peut-être que leur vision théorique n'a jamais été éprouvée par les distorsions de la réalité. C'est pourquoi, madame la présidente, avant que vous ne prononciez le verdict, pensez à la conséquence de ce à quoi vous participerez ou non. Car la décision que vous prenez est décisive, à toute échelle de ce que nous allons croire du système et de la confiance que nous y placerons. Souhaitez-vous contribuer à un système inflexible et fort, mais donnant naissance à des monstres, victimes de jugements se rajoutant à leur expérience terrible, qui ne croiront plus jamais en vous et votre capacité à assumer votre rôle ? Ou souhaitez-vous participer à un système plus flexible, mais qui apporte de l'espoir et ce sentiment de sécurité qui ne nous oblige pas à avoir les mains liées dans le dos, face aux dangers qui peuvent nous surprendre à n'importe quel moment dans notre vie, mais desquels notre volonté forte reste la même : en sortir plus fort et meilleur ? L'homme se forge tous les jours par empirisme, face à l'inédit. Et il ne devrait pas être reproché de le faire. Sinon ..., nous nous rendons coupables d'ouvrir une porte déversant un fléau sur sa vie : celui de la fatalité, qui décide de son sort, et non plus la liberté que nous garantit la vraie justice." Le verdict tomba : un an de prison avec sursis. L'application classique de la loi a-t-elle réellement sa place dans de telles circonstances ?
  2. Ocean_noir

    Philosophie

    Je découvrais pour la première fois, à mes 11 ans, un mot qui allait réellement me passionner (...). Et que mon arriére grand mère allait définir par cette simple phrase : "La philosophie, c'est l'éternelle question"
  3. L'égo, est ce qui permet à la personne de s'identifier par sa pensée. Et par définition, il ne pourra jamais être objectif, sans quoi nous serions incapable de définir les axiomes de nos propres valeures morales, que tu sembles traiter comme un biais cognitifs. David Hume disait à ce sujet, que si on utilisait uniquement que sa raison et l'absence d'avis subjectif (tel que l'égo), alors nous serions capable de tout justifier, y compris l'injustifiable, aboutissant au plus grand paradoxe de la logique. Et cette réflexion est rejoins quelques siècles plus tard par le théorème de Gödel. A vrai dire, pour conclure à cela, je ne pense pas que l'homme soit en quête d'objectivité. Et si toutefois il l'est alors il est en quête d'une réponse à une question impossible. Car l'unique manière d'être objectif est d'être omniscient, au même titre qu'une présupposée entité qui aurait créer cet univers... autant essayer de répondre tout de suite à la question "Dieu existe-t-il ?". Et ça tu n'es pas prêt de le découvrir. En ma qualité d'agnostique, je te répondrais simplement ... que tu cours après l'horizon ! Et que les réelles questions qui doivent t'intéresser et qui peuvent faire grandir ta réflexion, sont ailleurs. Tu as déjà beaucoup matière à réfléchir, avec ce qu'il y a sous tes yeux. Que savons-nous finalement de la cohérence ? La Vie de l'Homme n'est peut être après tout, pas à juger sur la logique de ses actions, mais sur l'authenticité et l'harmonie de la trace qu'il laisse derrière lui.
  4. Ocean_noir

    Le narcissisme

    Je me permet de revenir à la question de départ, car j'arrive bien trop tard pour lire les myriades de réponses déjà écrites. Le narcissisme pour moi est un mérite. Si tu veux avoir légitimité dans ta prétention, relève les défis où peu succèdent ! Et, à contrario, n'estime pas avoir droit à des traitements de faveurs, là où tu n'as pas encore fait tes peuvent. J'ajouteraient que ce qui séparent le narcissisme raisonnable, de celui qui est démesuré, se traduit par une double prise de conscience : "Si aujourd'hui tu es le meilleur et que tu as droit à toute la fierté, demain tu peux te faire dépasser à tout moment. Car il ne faut pas perdre de vue, que même si tu exceptionnel, tout etre humain à une aptitude de pouvoir le devenir."
  5. Pouvez vous rendre plus explicite le liens avec le sujet du topic ?...
  6. Ah si si tkt ! Merci de biiieeeeenn l'avoir souligné
  7. Ne vous est il jamais arrivé de, parfois, être déçu de son prochain lors de son choix ? Qu'il ai privilégier ses intérêt personnels, plutôt que les principes humanistes qui vous liaient ? Et à vous même, n'avez vous jamais fait un jour entorse à vos propres valeurs ? Et c'est pourtant bien ici qu'un sentiment mauvais, de déception s'il s'agit d'autrui, ou de remord s'il s'agit de vous même, pourraient vous envahir. Nous avons tous une morale relative, allez vous me dire ... Mais il n'en demeure pas moins vrai que, la plupart de nous, meme dans notre diversité absolue, sommes constitués approximativement, des mêmes restrictions qui appellent à préserver ce que nous appelons "humanité", "dignité", ou ne sais-je ... Et c'est pourtant peut-être, cette nature humaine, si hier nous étions des héros, peut parfois nous pousser à devenir les monstres de demains ! Qui d'entre nous auraient été collaborateurs sois Vichy, et qui auraient été résistant ? Il me paraît de se fait intéressant de se poser la question, quand les intérêts submergent nos principes éthiques ? Et est il possible réellement de pouvoir poser un jugement sur l'Homme, lorsque celui-ci est si éprouvé, entre PRINCIPES et INTÉRÊTS, que la place de moralité pourraient être questionné sur sa propre pertinence ? Je vous propose de me donner votre avis ! Philosophons ! Votre vision, m'importe
  8. Ocean_noir

    Le suicide

    Sans avoir suivi le débat initialement, je me permet de poser un avis sur le suicide, ayant moi même vécu un parmis ma famille il n'y a pas longtemps ET ayant été moi-même presque suicidaire a la suite d'un faux diagnostic de maladie de charcot (Oui quelle bande d'incompétent !). Oui le suicide est un droit que nous possédons. Mais s'il est inaliénable au droit humain, est il pour autant constamment un choix humaniste ? Si des fois il est un acte de délivrance face a des situations qui nous semblent désespérées, l'acte du suicide reste également un acte qui est de ce fait auto-centré. Il n'est pas à blamer de le pratiquer dans les situations désespérées ; il est d'ailleurs honorable, car tout Homme est libre de choisir sa propre fin. D'ailleurs, dans ce cas assez précis je parlerai d'euthanasie. Néanmoins le suicide, reste un choc pour l'entourage !!! A bien des égards, le départ d'un être cher pour des raisons très souvent inexpliquées (que ce dernier emporte avec lui dans la tombe), ne manque pas de ravager la psychologie des proches. Le bouleversement est tel que l'existence même est une remise en question parfois ! Et qui sait, peut amener également à la dépression avec de longue période de convalescence... voir le suicide lui même ! Bien évidemment, le suicidaire n'y pensera clairement pas. Et d'ailleurs l'esprit du suicidaire n'est gouverné que par une seule idée dans la majorité des cas : l'absurdité de son existence. Encore une fois, chacun défini son existence et son accomplissement comme il l'entend. Il n'en demeure pas moins vrai, que l'Homme dans notre société, en tant qu'animal social, est lié a ses obligations, mais également officieusement à ce contrat sociale que la constitution ne peut stipuler, qu'on appelle plus communément attachement. Rompre un attachement au sein d'un cercle proche (familiale par exemple) peut avoir des répercussions sur la santé des personnes qui ont pour conséquences directe le suicide provoqué par la main du suicidé. Si nous rendons l'acte du suicide, autorisé car de droit naturel, comment toutefois parvenons nous a le rendre légitime, au vu des nombreuses personnes qui étaient là pour nous, et que nous emmenons avec nous dans la tombe et la tristesse ? Les gens n'ont ils également pas le droit de se passer de gestes aussi tristes que ce mal des plus inexplicables ?.
  9. Je vous présente ce livre qui est un concentré de reference sur des notions philosophique avec thème. Ne fais pas plus 100 pages. Et super intéressant. Il y en a d'autre tel que l'art, le corps, la guerre, la mort, etc ... Pas prise de tête et très sympa. Sinon je suis en en train de décortiqué la genealogique de la moral de Nietchsz.
  10. D'aucun prétend que C'était une femme brillante
  11. J'ai ouïe dire que "l'individualité" emerge de la masse collective, mais jamais que la raison en naissait. D'ailleurs, un vieux dicton nous dit que : "La foule est stupide". L'accident de 150 morts en Corée du Sud est un bel éloge a ce phénomène.
  12. La conscience est également relié aux actions du, dit "conscient". Un animal ne parle pas, mais mettez le devant un mirroir et vous pourrez attesté d'un formidable résultat, sur l'expérience de conscience. Quant au fœtus, tu m'as fait comprendre une chose assez fondamentale : on considère qu'il a une conscience car son activité cerebrale est suffisamment développée pour laisser penser qu'il perçoit. Je souhaiterais donc modifier la définition de conscience que j'ai donné auparavant. "La conscience se construit par ce dont elle perçoit, et s'aggrandit de ce dont elle s'interroge". Ce n'est pas réellement exacte. Les scientifiques on mis en place dans les années poste 2nde guerre mondiale, le teste de Turing permettant d'experimenté et d'évaluer le niveau de conscience d'une intelligence articifielle. Elle se faisait notamment par la compréhension sémantique du langage et propos lié aux reactions emotionnelles. J'ai du mal à la necessité d'une apporche dualiste, quand nous ne sommes pas obligé de raisonner de manière disjointe... Le raisonnement que j'ai effectué, et auquel tu as répondu, est quant a lui "comportementaliste" ; ni âme, ni esprit, ni atome n'est mentionné dans la conception que j'en ai.
  13. La conscience est la faculté de pouvoir se représenter un phénomène. La représentation est la faculté de pouvoir appréhender, comprendre et des fois interagir avec un phénomène. Cet appréhension, interaction et compréhension se font a niveau variable d'une entité, à une autre ; et ce, qu'elle soit d'espèce commune ou différente. Il est donc à noter que nous sommes tous conscients ... différemment. C'est cette conscience, qui nous permet de nourrir notre plus inépuisable source d'humanité ; La pensée ! La pensée existe par tout ce qu'elle connaît, et s'aggrandit par ce dont elle s'interroge. L'interrogation, est le phénomène provenant de représentation que notre conscience analyse comme incomplète et lacunaire. L'interrogation se veut, répondue, en apportant la partie manquante la plus cohérente a la représentation jugée lacunaire , et vérifiée par un raisonnement logique ou empirique (avec preuve experimentales). Si toutes ces conditions ne sont pas remplies, alors, la cohérence d'un modèle (aussi parfait soit-il) ne peut aucunement être un argument en faveur de la véracité de la réponse... Et il en va de même pour tous ces modèles proposés pour parler de la conscience (dualisme, mononisme, etc ...) en ce début de topic, ou même tout autant que mes propres conception de la conscience.
  14. Ocean_noir

    Recherches

    Alors, il est en effet impossible à dire si l'Univers est réellement représenté par ce modèle approximatif dont je dénie tout travail dessus. Et qu'en effet, tout imagination est possible. Toutefois, ce que vous dites sur les expérience n'est pas foncièrement exacte. Plusieurs contre exemples existent déjà : 1) la théorisation du Trou noir a commencé avec John Mitchel et finir seulement en 2018 à voir le jour, par de véritable observation et expérience. Le corps des trou noir étant un fonctionnement universel à l'Univers ... et ne s'etalant seulement sur notre laps d'existence. 2) nous avons été amené récemment dans le cadre de l'informatique quantique, à observer des phénomène élémentaire et dont le fonctionnement simple, avec des particule (ayant techniquement, l'âge de l'univers), et la justesse des calculs ne laisse aucun doute sur leur propriétés permanentes : les physiciens ont pu ainsi créer des cristaux temporels, et même à faire remontrer le temps à des particules à l'échelle subatomique. En conclusions, l'expérience montre que nous pouvons déduire des propriétés de l'univers depuis l'instant ou on les oberve jusqu'à dans le passé où même l'avenir lointain. Comme on le voit, ces propriétés simple comparé au fonctionnement chaotique de l'Univers, on la capacité de nous amené à des déductions très poussées... Je reste en tout cas, face à cela, difficilement certain que les secrets sur les raisons de la mort thermiques ou même des origines de l'univers ne soit à tout jamais indécelable. Après bien entendu, si certains de nos modèles sont suffisament justes pour expliquer les choses, c'est parce que certains ont été suffisament faux avant
  15. Ocean_noir

    Recherches

    Je reprends la question de base comme il me serai impossible de m'enfiler tout les dialogues entiers jusque là écrit sur ce topique. Peut-être quelqu'un même a-t-il parmi eux, déjà pensé à ce que je m'apprête à proposer ? Du point de vue de la physique relativiste et quantique, nous avons tendance très souvent à représenter la dimension du temps comme une longueur que l'on ne peut parcourir que dans un seul sens et à une vitesse dépendant de facteur extérieur. Mais rien ne nous empêche sur ce modèle que nous avons créé, d'en faire une simple longueur pour mieux se schématiser la situation. Si une telle représentation serai valide, cela nous amènerai à imaginer l'Univers tout entier comme une forme géométrique 3D qui aurait pour longueur le temps (sa durée de vie) et sa section, l'espace variable (pouvant symboliser l'expansion de l'Univers). A ce même titre, on peut très bien imaginé que si l'Univers a une fin, alors elle n'aurait pas plus de signification que de dimensionner ce Volume qui symboliserai l'Univers, par une longueur bien determinée. Le début et la fin de celui-ci se retrouverai n'être que 2 faces ou 2 coins opposés de ce Volume géométrique. Au même titre dans certains systèmes solaire ou existe , une zone habitable une zone glacée et une zone brulante, il ne serai pas absurde de conjecturer qu'il existe une, ou plusieurs, zones temporelles dans l'Univers qui serai "Viable" et propice aux étoile, et 2 autres qui ne pourrait pas aboutir à ce résultat. Dans ce modèle la structure de l'Univers, n'abouti pas à s'imaginer un quelconque anéantissement, ni même au sens de celui-ci, mais présente une structure plus complexe, qui se trouve être éternel et à la fois fini. Rappelons qu'il reste à prouver que la notion de temps soit une caractéristique propre à la notion d'univers. Car si c'est le cas, alors la notion même "d'origine de la création de l'Univers" est une absurdité, puisqu'en dehors de ce référentiel, le temps n'aurait aucun sens.
  16. Ma réponse semblera peut etre aussi naïve que ta question. Nombreux sont ceux qui disent que le bien et le mal sont relatifs. Et je n'aime pas cette définition enfantine visant a montrer que tout n'est pas noir ou blanc. On n'en sort pas plus informé sur la nature du mal comme du bien apres l'avoir dit. Comme le dit Paul Ricoeur, "Le mal, c'est ce qu'on finit par combattre quand on a renoncé a le comprendre". S'il reste difficile à comprendre ce qu'est le bien, il est d'autant plus dure de determiner une definition du mal ; bien plus vaste que son opposé dans sa créativité ; et donc bien plus facile à commettre. Face a son immensité, peut on penser etre pleinement conscient de l'étendu du mal ? Qu'il l'ignore ou le connaisse, l'Homme qui le commet aura de toute façon le même comportement : Celui d'avoir la certitude de ne jamais se tromper de faire le Mal. Car même si il a la connaissance d'agir en Mal, l'Homme tentera toujours de logifier, de justifier ses actes comme necessaires et de le raccrocher au Bien. Ce raccordement si habile que certains on tant de facilité à effectuer, me fait penser que, si le Mal est souvent commis par mégarde, il est fait des fois volontairement, et, pour exister sur le long terme, prends essence au meme endroit que le Bien ; les Valeures. Les lignes directrices de conduite, les grands principes, etc ... Car pour subsiter, le Mal imitera le Bien. Mais a la difference de celui-ci, le Mal utilise les valeures comme un moyen et non comme un but. Il mourra de la cause qu'il voudra combattre au travers de ses dogmes, ou disparaitra peu de temps après avoir triomphé, se faisant détruire par ses propres règles (et laissera place à un Mal d'une autre nature ou meme au Bien). "Laisser le Mal seul, et il finira par se dévorer lui-même." (Karol Vojtila) Les valeures du Bien, elles, trouveront toujours un sens, même au-delà de toutes causes dont-il aura triomphé. Pourtant, en opposition avec ce qui se pense, le Bien est lui aussi dans une constante adaptation face aux situations. Sans quoi, il se pervertirait en son inverse ; le Mal. C'est dans cette dynamique et cette necessité de changement perpetuel pour preserver le Bien, que tout Homme finis par devoir cotoyer le Mal sur sa route ; Le Bien n'étant qu'une oasis dans la vaste plaine du Mal... L'Homme peut en emprunter le chemin, par ignorance. Mais il peut également l'emprunter par desespoir de mourrir de cette quête du Bien sans jamais y parvenir. Une quête dont il ne survivra pas, tout comme s'il avait embrasser le Mal et ses valeures... Le renoncement au Bien se fait quand l'Homme se met à croire que la quête perpetuelle du Bien, n'est plus une condition qu'il a le devoir d'endosser, mais un Mal insatiable auquel il doit mettre un terme. La Naissance du Mal prend ainsi une forme bien plus tragique : elle prend la forme d'un cri de detresse ... adressé au Bien " L'Homme accablé de ne point trouver le Bien sur son chemin, finira par invoquer le Mal pour que celui-ci daigne venir à lui ... dût-il mettre ce monde à feu et à sang."
  17. Désolé pour le texte exhaustif car je devais présenter clairement le chainon logique de cette idée et éviter toutes objections non essentielle qui n'aurait pas permis de faire les observations utiles que je voulais que tu fasses. Mais avant d'aller plus loin dans le débat je pense qu'il est nécessaire de se poser une questions. Il y a plusieurs type de discriminations ; chacune d'elle est combattue par des mouvements appelant à les abolir. Et chacun de ces mouvements anti-discrimination pourraient très bien subsister indépendamment des autres, car, même si leur souffrance les réunissaient, les raisons fondamentales pour lesquels on manifeste le racisme, la xenophobie, le sexisme ou l'homophobie sont fondamentalement différentes. Pourquoi, Diantre ! d'un seul coup la société éprouve-t-elle l'utilité d'unifier plein de mouvement déjà très visibles sur la scène sociale, en un mouvement encore plus visible ? A qui profite réellement la création de ce mouvement et, éventuellement, à qui nuit-elle ? Si le wokisme se dit d'avoir réellement comme but de servir la société, à quel résultat mène réellement le Wokisme si ce n'est comme toi même tu le dit, à un déboulonnage programmée des figure de l'Europe ? Quel intérêt de deverser un torrent de haine historique alors qu'on ne cesse de répéter de ne pas faire tourner en rond l'histoire ? Est-ce parce que nous n'apprenons définitivement pas de nos erreur ? ou bien est ce parce que cela a été voulu et réfléchi ? et si oui, par qui ? A qui profite cette fragilisation de la culture occidentale ? Pourquoi le Wokisme personnifie-t-il l'Homme blanc européens comme individu cible et source du racisme systèmique ? Quel profit a t on de faire de l'Homme Blanc un monstre, mysogine, raciste, homophobe, concervateur et autoritaire ? Ne sommes nous pas tous concerné par ce problème ? ************************************************************************** Ensuite tu me dis que l'immigration au service du bon marché "c'était vrai entre les années 1960 et 2000 mais maintenant, nous voyons une immigration économique dans le sens Sud=>Nord et Est=>Ouest puisque, parait-il, l'herbe est plus verte chez nous". Je ne comprends pas vraiment l'argument et d'ailleurs cela reste toujours vrai. Sauf qu'aujourd'hui cela se présente sous d'autre forme (des sites complet qui se réinstallent dans d'autre pays, des usines construites en Pologne, au Bungladesh plutôt qu'en France,...). On cherche toujours de la main d'œuvre moins cher ailleurs. Sauf que la différence fondamentale entre un pays et une compagnie, c'est que le pays ne peut pas se déplacer... Pourquoi les pays comme les USA ou la France n'essaierai pas de trouver des artifices pour parvenir à la poursuite de celui qui fera le plus grand gain, quand d'autres sont gagnant à le faire ? ************************************************************************ Les aspects néfastes que combat le Wokisme sur le plan social, sont des conséquences de la mauvaise santé financière de chaque ménage ou individu. Il n'y aurai pas de xénophobie dans un pays si tout le monde vivrait avec le pouvoir d'achat qui lui convient. Tout le monde aurai le confort et la tranquillité qu'il souhaite ( et donc pas de raison de rentrer en collision avec son prochain). L'argent est juge de paix. ***************************************************************************** Pour ce qui est du mouvement LGBTQ+ il y a doublement honte en effet ; - La première est d'être représenté par un mouvement auquel tu n'adhère pas forcément, faisant beaucoup de bruit pour prôner fièrement tes différences, tout en te demandant qu'on t'intègre à la société comme si tu n'en avais, et en plus, de demander des services à l'etat comme sur la procréation assisté... en gros le beurre et l'argent du beurre - Et la nous avons la nouveauté du Wokisme ! qui se noit dans tous les combat au possible et imaginable, y compris le LGBTQ+, ... Alors je ne sais pas comment tu appelles ca mais, moi, quand j'essaye de diversifié l'activité d'un mouvement qui combattait initialement une cause, c'est parce que j'y ai trouvé intérêt dans le prix a y gagner. ****************************************************************************** Pour conclure, je suis d'accord avec toi que nous ne sommes pas d'accord sur la cause première du Wokisme. Si historiquement elle est évidemment sociale, aujourd'hui elle est surtout axer sur l'aspect économique selon moi, qui régis principalement tout les aspects sociaux. "Quand on a ses besoins, quel besoins d'aller haïr son prochain ? Au pire être indifférent "
  18. Cher ami ! Que n'avons nous pas vu, dans l'histoire de l'humanité, que l'Homme n'ait pas deja corrompu ? Le communisme lors de l'URSS ? Le Christianisme lors de l'effritement de l'empire romain ? La révolution francaise lors de la Terreur ?... et j'en passe. Si tu penses que le Wokisme aujourd'hui représente toujours " combattre le racisme, la défense des minorités (LGBTQi+ surtout ...) et la remise en question de l'Histoire de nos sociétés et culture (l'esclavagisme, le colonialisme par exemple)", et qu'il n'est pas utilisé comme outil de pouvoir, notamment avec Jean Luc Melenchon, ... alors tu es bien naif. Pour ce qui est du patronat, tu te fais également des illusions sur la situation francaises tout autant qu'americaine ... La première raison de la xenophobie dans le monde, aujourd'hui (qui derive ensuite en racisme) est l'influence qu'a l'immigration sur le niveau de vie qualitatif economique des citoyens du pays ! Il faudrait quand meme un minimum se rappeler de POURQUOI il y a de la xenophobie "anti-arabe" en france, ou pourquoi il y a de la xenophobie Anti-Latino aux Etats Unis... Si une population n'aime pas l'immigration, c'est PAS parce qu'elle lui veut du mal, c'est PAS parce qu'elle trouve que l'immigration est source d'un multiculturalisme destructeur pour le patriotisme (qui n'est seulement une carapace pour se proteger de l'oppression de la majorité), mais c'est parce qu'il fait baisser uniquement le pouvoir d'achat du citoyen, premier pas vers l'effondrement de son mode de vie ! Au XXIe siecle, Un pays ou le pouvoir d'achat assurerai un niveau de vie suffisant pour chaque citoyen, n'aurait pas ou peu de probleme avec la xenophobie. La France n'a clairement pas les moyens de relancer son industrie a des prix chinois et, elle assiste egalement a une perte des savoirs-faire ainsi qu'une fuite des cerveaux. Pareil pour les Etats-Unis ! Certains Etats au sein du pays même ont des difficultés economique a assurer autant d'emploie que d'autres regions du pays. La concurrence des Etats au sein des USA est bien cruelle, bien plus qu'en France ! Si les Etats Unis ont élu Trump, et si la France assiste a une telle montée de la droite c'est parce que l'immigration étrangère génère plus d'impots au citoyen, moins de place a l'emploie ... et de ce fait de la colère. Je ne soutien aucunement les actes racistes et je les condamne fermement ! Mais il faut arreter de se voiler la face sur leur origine : Le pouvoir d'achat ! Il n'y a qu'un seul moyen de l'augmenter : il faut que le pays prodigue une activité économique viable. Pour qu'elle soit viable il faut qu'elle soit concurrentiel ! Et aujourd'hui pour etre concurrentiel il n'y a que 2 solutions : - soit tu produit efficacement (moins cher, plus quali, plus rapide...) - soit tu proposes une offre que personne n'offre ; une idée neuve. Pendant que la France mise sur la 2eme idée qu'elle n'arrive meme pas a develloppé tellement ses lacunes economique et scientifiques sont importantes, l'immigration continue d'affluer. Rien de plus intelligent pour un employeur ou un chef d'Etat que de vouloir utiliser cette migration a son avantage. Et ils n'auront aucun scrupule a le faire. On a tendance a oublier mais c'est eux qui ont le pouvoir sur la renommée d'un pays... et qui peuvent surtout partir si il on y trouve plus interessant ailleurs de proliferer. Le Wokisme intervient justement a cette échelle, dans le but de courcircuiter les lois actuelles qui permettent de maintenir officiellement un salaire minimum. Je n'essaye pas de theoriser un complot quelconque ; mais si on regarde, aujourd'hui l'essence meme du discours du wokisme, il ne trouve pas d'utilité ailleurs que dans ces aspect politiques de la vie. Quant au combat LGBTQ+, etant gay, j'ai jamais ressenti autant de degout et de honte qu'on utilise ma position comme bouclier pour avancer a couvert. Le reste n'est qu'un combat superflu qui s'estomperai si on donnait a tout le monde la part du gateau qui lui revient. A bon entendeur ^^.
  19. Le wokisme n'est qu'un mouvement masqué qui, en realité, a des objectifs bien plus etroitement liés a l'economie d'un pays qu'au droit ethique de l'Homme. L'immigration sert le patronat francais qui a besoin de main d'oeuvre moins cher pour relancer son industrie. Et elle ne peut se permettre de le faire au prix du salaire que demande les employés francais actuel. Comment mettre sur la touche les francais tout en integrant progressivement les migrants dans le processus economique ? En faisant en sorte que les minorités se doivent etre accueilli avec la plus grandes des tolerances, des fois même loués, et que l'Homme pronant le drapeau de son pays ( genre en France) soit vu comme "raciste","concervateur","intolerant", "colonialiste", etc ... Bref ! Une source de rejet. Toutefois, S'il est indeniable que le Wokisme engendre sans conteste une haine envers les communauté patriotique, souvent percu comme un racisme anti-blanc, il est indeniable que le racisme anti-noir, l'antisemitisme et la xenophobie existent. Chacun traite l'autre respectivement de manipulateurs en faisant passer son courant de pensée comme une tentative de lobotomisation sociale. En réalité, d'un côté comme de l'autre nous avons juste 2 groupes d'abruti dont les idées ont été portées a l'extreme... Le Wokisme n'a rien de nouveau dans l'histoire ; il conciste a denoncer une haine que l'on tente de provoquer chez les gens en les poussant a des changements inutiles et contre leur gré tout en court-circuitant les lois... En d'autre terme c'est un mouvement de chieur, parasite et vaniteux dans le système, qui, au meme titre que l'extreme droite, n'a rien de commun avec l'Humanisme d'antan. Comme toujours, il est preferable de se forger une opinion soit même que de gober bêtement ce qu'on vous met dans la bouche.
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