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Elisa*

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Tout ce qui a été posté par Elisa*

  1. Il semblerait justement aussi incroyable que cela puisse apparaître : que notre première ministre Elisabeth Borne, à son tour, ait accepté de faire la couv’ de « Play Boy » le mois prochain.
  2. Ou pas ! C’est une couverture de Playboy qui ne laissera pas indifférent. Et qui suscite, avant même sa parution, remous et longs soupirs dans les coulisses du pouvoir. Selon nos informations, la secrétaire d’État chargée de l’Économie sociale et solidaire, Marlène Schiappa, fera la une de Playboy le 8 avril prochain, la revue de charme mythique des années 1970-1980 qui se veut aujourd’hui plus élégante et intello. Avec, en outre, quatre photos en pages intérieures, selon une source interne elle y pose de façon sexy et enroulée dans un drapeau français. Pour ménager son effet, le magazine n’a fait circuler qu’une partie de sa couverture ce vendredi. « Elle est habillée et porte une robe longue blanche. C’est le cas de toutes les photos », assure le cabinet de la ministre. ICI Si cette femme a bien un domaine de compétence, avant toute autre chose, c’est la com’ ! Ce n’est pas son premier coup médiatique : elle sait surfer sur la vague pour faire passer ses idées au plus grand nombre. Se faire entendre au prix de réactions pas toujours sympas : cette personne semble aimer sortir des sentiers battus. Une des premières politiques aussi à s’être servie de l’émission d’Hanouna à forte audience populaire. D’autre part, elle a écrit des bouquins érotiques sous pseudo, donc elle est portée particulièrement sur ce qui touche au sexy et ça ne lui fait pas peur de l’évoquer : C'est une histoire qui lui colle à la peau depuis plusieurs années : Marlène Schiappa n'est pas seulement militante et ministre, mais elle aime aussi écrire des livres parfois légers ou érotiques sur la sexualité féminine. En 2010, bien avant d'entrer au gouvernement d'Emmanuel Macron, elle publiait Osez l'amour des rondes, un livre décomplexé qui donnait des conseils pour assumer son corps, pourfendre le diktat des régimes et trouver les bonnes positions « pour ressembler à une déesse grecque », dixit le résumé de l'ouvrage. ICI La Fée, je vais te sembler tatillon, psycho-rigide, chieuse mais comme je le fais remarquer bien souvent à d’autres forumeurs.euses : lorsque l’on crée un topic dans lequel on affirme quoi que soit, ce quel que puisse être le domaine politique ou autre, il me semble important d’y apporter une certaine rigueur ac des éléments fiables, s’appuyer sur des articles-source et des liens pour s’y référer.
  3. Oui oui et on pourrait même éradiquer la faim dans le monde et créer des puits d’eau douce ac de l’eau de mer transformée pour les pays en manquant cruellement, créer des logements pour que plus personne ne soit dans la rue… Et même distribuer un revenu minimum mensuel universel à tout être sur terre hein. Qu’est-ce qu’on pourrait donc encore faire ?! Ah oui, on pourrait se payer et distribuer combien de Bic Mac ou de Pizza ou de Tacos ou de Kebab ? Bref… on pourrait en faire des trucs chouettes hein !
  4. Je ne mets pas en doute sa probité néanmoins je comprends pourquoi une certaine partie de la jeunesse rêve de devenir « joueur de foot » : pas seulement pour le sport en lui-même et pour certains, refusent carrément de se lever le matin pour aller bosser 35h par semaine à un taux horaire proche ou équivalent à celui du SMIC. Je continue à penser que c’est une question de valeur du travail, de valeur morale, de mérite entendons-nous bien et non juste une question matérielle. A mon sens, ce n’est pas un bon message qui est véhiculé… un peu comme ces nouveaux « métiers » de l’influence qui génèrent aussi des rémunérations astronomiques, faisant fantasmer et bientôt ac ces surenchères de blé, nos jeunes vont préférer devenir dealer que smicard. Quand je vois ça : La vedette du soccer international Neymar Jr. a perdu 1 million d'euros (1,4 million de dollars canadiens) en jouant à des jeux d'argent en direct sur la plateforme Twitch. ICI Un Neymar tout guilleret, filmé entrain de jouer à la roulette, un « petit » million d’euros, le perdre et se fendre la tronche… perso, ça me révulse ! Ses revenus le lui permettent -3,067 millions d'euros brut mensuel- et oui, il fait ce qu’il veut de ses biftons, et oui bien sûr, il ne les a pas volé lui non plus après tout mais personne ne m’empêchera de trouver indécent. C’est pas la société que je rêve pour le futur…
  5. Ce me semble on ne peut plus logique puisque la Covid et toutes les mesures inhérentes à cette cacophonie sont derrière nous.
  6. Coquin de sort, Je situe ce talentueux et richissime « godelureau » d’abord et avant toute autre considération comme un humain au même titre que vous, très Cher ou que Mezigue et non au travers de son/ses divers employeurs, du monde dans lequel il évolue ac succès et qui le rémunère de façon exorbitante. Il me semble essentiel de prendre en compte la notion d’équité, qualité qui consiste à attribuer à chacun ce qui lui est dû par référence aux principes de la justice naturelle, ceci en toute impartialité. Et donc la valeur, inestimable par ailleurs, du mérite dans le travail et de fait, sa rémunération correcte. Sinon je vous accorde que c’est un monde à part, que je trouve assez vulgaire… Irrévérencieusement ! Elisa* Ah j’avais pourtant moins l’impression que le monde du Rugby était touché par cette surenchère financière.
  7. Ok je t’avoue que cela ne m’émeut pas le concernant. Qui plus est, s’il place un peu de son blé, juste un peu… il pourrait bien se faire une rente à vie, me semble-t-il même si suis pas une experte en finances. Bref… il peut largement capitaliser sa « retraite ». Sans compter de futurs contrats de pub, devenir commentateur ou entraîneur comme certains de ses collègues.
  8. Ah mais je suis clairement de ton avis… il me semble l’avoir même évoqué plus haut dans le fil : il lui faudrait au moins 10 vies pour claquer tous ces biftons !
  9. C’est là où je pense que peu de personnes refuseraient…
  10. Je partage aussi mais ce n’est pas lui le responsable de ce système.
  11. Absolument, je n’ai d’ailleurs rien contre lui… c’est le système qui est à revoir !
  12. Ah ben c’est une bonne nouvelle ça !
  13. Si seulement… Il existe peu de chances pour que cela arrive car il y aura toujours des passionnés de ce sport, des joueurs et des supporters.
  14. Je suis pas une spécialiste donc je n’en sais rien mais bon, je le ressens comme je l’ai décrit. Je n’éprouve pas de jalousie mais constate une forme d’inéquité en rapport du mérite de certains à bosser dur pour leur entreprise, pour leur patron, à taffer courageusement et efficacement et bien peu récompensés.
  15. Effectivement, je me suis arrêtée à la somme précisée dans le titre. Une fois les impôts défalqués du montant cité, je peux supposer qu’il doit lui en rester un peu… Pour être franche, tant mieux si les impôts sont bien prélevés en France car cela profite à la nation et ses administrés, je le disais plus haut, cela doit servir à pas mal de monde… cependant le montant me semble toujours exorbitant en rapport du salaire moyen d’un citoyen lambda. C’est la disproportion qui me choque.
  16. Oui sûrement les supporters mais pas les réfractaires aux footeux comme moi et d’autres… je trouve ça indécent même s’il est vrai que ce serait en rapport de ce qu’il rapporte. Il lui faudra combien d’vies pour les dépenser ces 6 millions d’euros par mois ? Quand la plupart des gens, ne gagne pas en un mois de taff bien pénible pour certains d’entre eux ce qu’il encaisse à la minute simplement. J’entends qu’il ne vole personne, que dans son domaine d’activité, il doit avoir de grandes qualités, compétences, même qu’il doit exceller, soyons fou même qu’il soit extraordinaire… néanmoins quelle disproportion ac une personne lambda. J’entends aussi qu’il doit faire vivre du monde en dépensant ses biftons mais quand même… A mon sens, c’est abusé !
  17. Elisa*

    Tout se complique

    Je sais pas où tu en es actuellement mais au cas où tu en aurais encore besoin, je te propose ce lien qui devrait te permettre de signer ton pdf aisément : ICI
  18. Ah non non il n’est jamais ridicule d’exprimer, de partager ses émotions ! Bien au contraire, merci à toi de nous livrer ce que tu peux ressentir… là en l’occurrence, oui c’est la poésie qui se trouve à l’honneur. J’aime bien l’image du parfum, de la fleur : cette délicatesse, cette fraîcheur qui définissent assez bien certains poèmes. Si l’envie te prend, n’hésite pas à déposer l’un des poèmes qui te touche particulièrement.
  19. Oui… c’est tellement Glop Glop cette visite « pédagogique », c’était essentiel ! Bref, la narguerie continue…
  20. « Sectes : un film et un débat sur l’emprise et la reconstruction » sur France2. 21.10 : Les Éblouis « Les Éblouis » — long-métrage de Sarah Suco doublement primé, avec Camille Cottin et Céleste Brunnquell Inspiré de la propre histoire de la réalisatrice, ce film puissant raconte l’emprise sectaire et tous ses desseins pervers. Ce long-métrage a été doublement récompensé lors de l’édition 2019 du Festival du film de Sarlat : par la Salamandre d’or du meilleur film décernée par le public, ainsi que par le Prix d’interprétation féminine décerné à Céleste Brunnquell par le Jury Jeunes. 22.50 : Débat – Victimes de sectes : de l’emprise à la reconstruction Le débat, présenté par Julian Bugier, prolongera ce film et fera le point sur le phénomène sectaire aujourd’hui, ses dérives et le phénomène d’emprise qui conduit à l’embrigadement dans une secte, au risque parfois d’y entraîner même ses enfants. Seront présents sur le plateau : Ricardo Mendes, rescapé d'une secte bouddhiste Sonia Backès, secrétaire d'Etat à la citoyenneté Marie Drilhon, vice-présidente de l'UNADFI (Union nationale des associations de défense des familles et de l'individu victimes de sectes) Delphine Guérard, psychologue, spécialiste du phénomène sectaire Jean-Loup Adénor, journaliste (Marianne) et auteur de Le Nouveau Péril sectaire, enquête inédite sur les dérives sectaires d'aujourd'hui, éditions Robert Laffont ICI
  21. Je me suis fait à peu près cette réflexion : ce qui compte, c’est que l’enfant ait des parents aimants et structurants, ce quel que soit le genre. Quand on pense à tous ces enfants de parents dits « dans la norme » qui sont maltraités physiquement et mentalement, etc… Et bien y a pas photo !
  22. Un collectionneur est-il un malade mental ? Tu poses une question juste pour le plaisir d’y répondre en assénant des idées reçues développées en fonction de la direction que tu veux prendre et non dans le questionnement comme le point d’interrogation de ton titre ait pu le faire penser. Comme si tu avais un Master en « Maladie mentale » option Collectionneur. Bref… Je vais quand même tenter d’y répondre : oui mais non, pas plus qu’ailleurs. Je ne suis pas une spécialiste mais il me semblerait cohérent que l’on trouve des malades mentaux dans cette catégorie de personnes au même titre que n’importe qui, quelques névroses possibles comme bcp d’entre nous. Delà à affirmer que les collectionneurs sont des malades mentaux du fait de leur spécificité quelque peu envahissante, faut pas pousser. Je précise que je ne suis pas du tout concernée : je n’ai pas la collectionnite aigüe ! Voici une étude à laquelle on peut ou pas apporter un peu de crédit, en tout cas plus qu’à moi qui n’y connaît pas grand chose : Fièvre, angoisse, émoi… Pour chacun de leurs objets, ils ont eu le coup de foudre et se conduisent alors comme des amoureux transis. Un attachement pas forcément pathologique, même s’il peut faire basculer leur vie. Un comportement aux multiples facettes […] Les objets comme prolongement de soi […] Une accumulation sans fin […] Un désir qui apparaît entre 7 et 12 ans […] Les objets auraient-ils une âme ? […] Quand les accros perdent pied Très rares sont les collectionneurs qui s’estiment « enfermés » dans un carcan d’objets divers qui se multiplient à l’infini. « La grande majorité d’entre eux se sent libre et heureuse, assure l’ethnologue Claude Frère-Michelat. Ils sont fiers de leur passion, de connaître à fond leur sujet, de faire œuvre de protection d’un patrimoine culturel. » Ce qui confirmerait l’hypothèse de la valorisation narcissique. Mais que penser de ceux qui rendent la vie de leurs proches insupportable ? « Leur comportement devient dangereux lorsque la collection-traitement a dépassé son but, poursuit Robert Neuburger. L’aspect passionnel prend le dessus, et ils perdent toute notion de réalité. Ce sont des cas rares, bien sûr. Quant aux collectionneurs “normaux”, même s’ils ne souffrent pas d’une maladie, ils ne guérissent pas du “collectionnisme”. C’est une véritable dépendance. Un peu comme l’alcoolisme. A la différence que cette assuétude est plutôt sympathique. » Les collectionneurs se répartissent en 73 % d’hommes et 27 % de femmes. 50 % ont commencé leur collection entre 4 et 15 ans. La majorité des collectionneurs y consacrent de 5 à 20 % de leur budget. 9 % pensent que c’est une façon de placer de l’argent. 90 % s’occupent régulièrement de leur collection, mais le temps passé varie de 10 à 100 % du temps de loisir total. 60 % acceptent de montrer leur collection à leurs amis, 20 % de temps en temps, 20 % jamais. Source : “Eh bien ! J’aimerais mieux la voir mourir !” de C. Frère-Michelat (Coll. « Passion », musée d’Ethnographie, Neuchâtel, 1982). La suite ICI
  23. Ben tant mieux pour les personnes contrariées par cette future mesure ou pour lesquelles cela pose souci.
  24. Elisa*

    La brigade Brav-M !

    Déjà j’ai le plus grand respect pour ceux qui sont chargés du maintien de l’ordre, de notre sécurité au péril de leur vie. Je mesure totalement leurs difficultés. Cette corporation doit retrouver une image positive de bienveillance, de respect dans un cadre réglementaire strict : la droiture, la confiance, la protection du citoyen lambda. Il est essentiel qu’un rapport de proximité soit créé à nouveau tout en étant carré. Faire son taff ac rigueur, manifester son autorité ok mais certainement pas en se mettant au même niveau des délinquants, en pratiquant l’humiliation, la haine. Cet enregistrement est inaudible, ne les met pas à l’honneur et actuellement, c’est aussi cette notion fondamentale qui a disparu dans notre société. A mon sens, cela passe par la pratique de ces fondamentaux, de ces valeurs en essayant déjà de montrer un bon exemple. Je me doute que ce doit extrêmement compliqué à mettre en place dans le climat de violence pas seulement physique lors des affrontements mais aussi au quotidien dans le retour négatif, les pressions, harcèlements que ces policiers peuvent parfois/souvent subir.
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