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Entre 2900 et 3200 pedocriminels au sein de l'église catholique en France depuis 1950
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans Actualités - Divers
Le fait que vous soyez incapable de comprendre que le célibat voire la chasteté des prêtres, dans l’Eglise catholique, illustre une vision effrayante de la sexualité en général, me remplit d’effroi. Vous devenez ainsi un vecteur de la dévalorisation sexuelle en général, dévalorisation qui conduit à trop de perversions. -
Je pense que vous voulez maîtriser le langage en maîtrisant le sens et la fonction sociale des mots. À partir de là vous enseignez votre fille à l’image de cette volonté, quoi de plus normal, c’est le principe de la transmission. J’ai sans doute moins que vous ce souci de maîtrise. Et mon approche de l’enseignement est donc différente de la vôtre. Je ne juge pas le bien fondé de votre volonté de maîtrise, c’est votre choix, votre inclination personnelle, je la respecte. Mais je suis différent de vous. Encore une fois ne pas partager votre souci ne signifie pas que votre souci n’est pas légitime. Pour en revenir au sujet, en effet, si mon fils à l’âge de six ans m’avait posé la question du sens originel, étymologique du mot merci je ne l’aurai pas renvoyé à ses études. Je lui aurai dit ne plus me souvenir du sens originel du mot et nous serions partis tous les deux devant l’ordinateur, je lui aurai montré comment faire une recherche ( en supposant qu’il vient d’apprendre à lire ou qu’il sait lire, ce qui aurait été le cas puisque c’est moi qui ai appris à lire, écrire et compter à mes enfants à l’âge de cinq ans). Nous aurions fait la recherche ensemble et nous aurions découvert ensemble le sens du mot. Nous aurions débattu ensemble. S’il avait insisté en me demandant pourquoi ce mot là et pas un autre, pourquoi ces lettres là et pas d’ autres, pourquoi cet ordre des lettres et pas un autre ordre, je lui aurait dit que je n’en savais rien. Qu’il faudrait pour cela remonter à l’origine de la création du langage, et que, concernant cette origine, qui précéda l’écriture, je n’ai pas d’informations.
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J’en viens à cette question du sens des mots, ici du sens du mot : merci. Je n’ai pas la même attitude que vous vis à vis du sens des mots. Si l’un de mes fils m’avait demandé quel sens le mot merci avait sur le plan étymologique je lui aurais dit : débrouille toi, consulte le dico ou internet. S’il avait insisté et s’il m’avait demandé : mais toi quel sens donnes- tu à ce mot, je lui aurais dit : pour moi c’est un signe de reconnaissance affective, lui signifiant que le sens étymologique ne m’intéressait pas. Je n’ai jamais imposé à mes fils aucune soumission à une obligation de langage. Et s’ils disaient toujours bonjour aux voisins c’est qu’ils s’étaient rendu compte que c’était une façon d’adoucir les rapports sociaux, une façon d’initier des rapports sociaux plutôt aimables qu’agressifs, mais ce ne fut jamais sous l’empire d’une obligation imposée par leur père ou leur mère. Ils s’étaient surtout alignés sur l’exemple de leur père et de leur mère chez qui ils avaient observé que cette sociabilité formelle ( à travers des mots de politesse) relevait non d’une soumission mais d’un comportement a priori, engageant à la paix plutôt qu’à la guerre. Même si, in fine, leurs parents, dans certaines circonstances, n’hésitaient pas à rentrer en guerre. Vous êtes beaucoup plus rationnelle que moi dans votre rapport à votre fille. J’ai toujours adopté un rapport exclusivement affectif avec mes fils, les laissant découvrir par eux-mêmes la rationalité sociale que vous essayez de transmettre à votre fille. Mon mot d’ordre, s’il y eut un ordre, fut sans cesse celui-ci : faites vos expériences et ce sera dans vos expériences malheureuses ou heureuses que vous dégagerez la rationalité immanente au monde d’aujourd’hui, qui ne peut être que celle d’aujourd’hui. Je ne suis intervenu que lorsqu’il m’est apparu que certaines expériences devaient être stoppées avec autorité en raison de leur trop forte asociabilité. Et j’interviens encore aujourd’hui bien qu’ils soient des hommes lorsqu’il m’apparaît qu’ils vont trop loin dans certaines relations sociales. Je ne donne pas de direction, je me contente de les recadrer, mais toujours dans le respect de la direction choisie par eux, même si cette direction n’est pas la mienne. Je crois que vous surestimez l’enseignement par la rationalité. Les enfants sont éminemment sensibles à nos comportements affectifs et réels bien plus qu’à nos discours.
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Je vous réponds déjà sur ce point. Il me semble que la question de l’hybridation, en elle-même, des trois types de salades que vous mentionnez, n’est pas liée au biotope donné mais au seul phénomène de la pollinisation, en lui-même. La pollinisation croisée conduit à l’hybridation et à la disparition des espèces originelles quel que soit l’endroit où elles sont plantées. En revanche s’il existe des espèces sauvages locales celles-ci peuvent perdre en effet leur identité originelle en raison de la pollinisation croisée. En l’occurrence je ne vois pas où réside le savoir obsolète caché qui conduit à cette femme à regretter l’hybridation. Il me semble qu’il s’agit au contraire d’une ignorance. Quant à la question du savoir implicite : il faut favoriser la diversité, s’agit-il d’un savoir ou d’une opinion ? Je ne sais pas moi-même pourquoi la diversité, ici des diverses espèces de salades, est préférable à l’unicité finale de ces salades, suite à leur hybridation. Pour la déconstruction en effet il me semble que vous vous engagez dans cette voie, surtout pour vous dégagez du sens conventionnel ou caché des mots. Je vous réponds plus tard sur ce point.
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Je vais essayer de synthétiser votre pensée dans la pensée qui m'est propre, tout en essayant d’être compris. Vous parlez ici de savoirs techniques issus d'habitudes, de traditions qui ont sans doute eu leur utilité jadis mais qui ne l'ont plus aujourd'hui. Ou même de savoirs nouvellement mis en œuvre (par décision collective) mais tout de même inefficaces. Le problème devient critique quand ces savoirs, ces habitudes finissent non seulement par devenir inefficaces mais en plus dégradent notre environnement physique, moral, etc. Et c'est lorsque cette dégradation devient manifeste pour certains (ils ressentent cette dégradation) que ces "certains" agissent ou tentent d'agir en conséquence. Si la réaction est parfois excessive ou difficile à mettre en œuvre c'est que ces savoirs obsolètes sont exercés par des personnes qui ont le pouvoir, qui disposent de l’autorité sociale. Si bien que lutter pour modifier ou changer ces savoirs, ces habitudes, exige de lutter contre l'autorité, contre le pouvoir en place. Oui c'est un problème. Dans ce cas vous pouvez vous sentir seule si le pouvoir en place est incapable de comprendre l’objectivité de votre contestation et en fait une affaire personnelle, opposant ses savoirs qu'elle pense "intelligents" (parce que théoriques par exemple) à votre savoir qu'elle pense circonstanciel (issu d'une expérience limitée à leurs yeux). Comment réagir ? Il me semble qu'une opération de "déconstruction" de la pensée adverse est alors nécessaire. Cette déconstruction est par exemple mise en œuvre par l'idéologie woke. Cette déconstruction fut pensée jadis par des philosophes tels Derrida ou d'autres, souvent français. Mais peu importe, sans reférence à aucun philosophe, il me semble qu'il est d’abord nécessaire de déconstruire la pensée de ceux qui s’opposent à l’introduction de nouveaux savoirs. Sauf s'il est possible de passer en force. Mais passer en force engendre une violence qui peut devenir excessive, vous avez raison. Cette violence peut s'égarer dans le seul objectif de déconstruire la pensée de l'autre sans penser à l’après, sans penser à : comment mettre en place nos nouveaux savoirs ? notre nouvelle façon de vivre ? C'est l'impasse de l'idéologie woke qui connait son adversaire mais qui reste collée à son adversaire sans être capable d'imaginer une nouvelle façon de vivre. Vous êtes partisane, vous, du grain de sable. Faire en sorte que les habitudes du pouvoir finissent par riper, par dérailler, entrainant du coup le pouvoir à réfléchir sur lui-même Il faut beaucoup de patience en effet pour tenir dans cette voie. Il faut être capable de tenir dans une certaine solitude car l'évolution de la situation ne dépend plus directement de votre volonté mais de la lente compréhension des tenants du pouvoir. En dialoguant avec vous je finis par dresser une liste de savoirs plus exhaustive. Il y a donc les connaissances innées ou acquises par expérience et nous nommons savoir l'ensemble de ces connaissances. Il y a les savoirs appris par transmission. Notons que ces savoirs diffèrent des connaissances innées ou acquises car il semble que ces savoirs ne nécessitent pas d’expérience intérieure, vécue. Il est possible d’acquérir des savoirs par transmission sans avoir eu à les expérimenter soi-même dans l’expérience personnelle. Pour ma part j'ai du mal à nommer ces savoirs : connaissances. Il y a deux transmissions (en rebondissant sur vos posts), il y a la transmission par habitude, par tradition et il y a transmission par l'étude, à partir d'un savoir raisonné (et non pas traditionnel) du transmetteur (le sachant). Votre réflexion sur le savoir est riche de perspectives.
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Éric Zemmour accuse les républicains d'avoir "trahi le général de Gaulle".
Annalevine a répondu à un(e) sujet de goods dans Politique
Quelques remarques générales. Il n’y a pas d’objectivité possible en Histoire. L’Histoire se donne d’abord comme une masse chaotique d’informations que les historiens vont choisir d’organiser de telle ou telle manière. Le choix de la trame explicative dénote déjà en soi des intentions. Des visions. Des sentiments. L’objectivité n’existe pas dès lors qu’il y a un choix d’organisation dans un chaos d’informations. Le choix du fil conducteur exprime une certaine vision culturelle de l’histoire. Les valeurs morales des Lumières. Il se trouve que j’enseigne en ce moment l’esprit des Lumières à un étudiant russe qui réunit autour de lui les prof de son université. J’ai donc en face de moi des Russes, pas des Francais. Au lieu de m’appuyer sur la manière dont sont présentées les Lumières dans l’enseignement français, j’ai commencé à relire les philosophes français du XVIII siècle. Surprise : les idées de ces philosophes ne correspondent en rien à ce que nous apprenons être l’esprit des Lumières. Le soi-disant esprit des Lumières est en fait une construction tardive, érigée au XIX siècle, construction entreprise à partir de mots, phrases choisis dans les œuvres des philosophes du XVIII siècle. Comme en Histoire il s’est agi de faire des choix sélectifs pour construire un esprit des Lumières largement fictif. Ce soi-disant esprit des Lumières est en fait une construction morale du XIX siècle fondée sur une certaine image nouvelle du Mal et du Bien, essentiellement conçue en Allemagne, notamment dans la nation émergente, puissante et rayonnante que fut la Prusse. Cette nouvelle définition du Mal et du Bien, fondée sur la puissance émergente de la Prusse a cheminé lentement et nous donne aujourd’hui une morale ambiante, assez changée depuis le XIX siècle en raison des conséquences des deux guerres mondiales, finalement perdues par la Prusse. La Prusse a disparu et les retombées de son extraordinaire puissance explosée en plein vol ne sont pas les mêmes selon que l’on vit en France ou en Russie. Vous avez donc une certaine vision du Mal et du Bien, mais cette vision ne doit rien à un universalisme ( fictif) des Lumières et tout aux errements singuliers d’une Histoire enfermée dans un temps donné, particulier. Votre morale, vous la décidez universelle, c’est à dire devant s’opposer à tous, au nom d’un Bien universel qui n’est jamais qu’un Bien singulier. Vous avez le droit bien sûr de décider que ce bien est universel c’est à dire de décider qu’il doit s’imposer à tous, jusqu’à comme vous le dites interdire la parole mauvaise, par exemple la parole raciste. Nous voyons ici jusqu’où va le totalitarisme de votre morale : il faut interdire l’expression du mal, tel que vous l’entendez. Interdire l’expression. Pour ma part dans ma morale j’interdis l’acte mauvais mais pas l’expression mauvaise. Je n’interdis donc pas l’expression raciste. Cela ne signifie pas que je ne vais pas la combattre, mais je ne vais pas en interdire l’expression. Nous avons donc deux morales qui se contredisent. La contradiction des morales engendre la lutte, parfois la guerre, parfois le dépassement , la synthèse dialectique comme on dit. Ainsi va la vie sur terre : elle va dans la guerre, feutrée ou pas. -
@Ambre Agorn J'ai pensé à vous quand je me suis informé, un peu plus précisément, de l’idéologie "woke". Dans cette idéologie il y a notamment la remise en cause du savoir. Mais il s'agit du savoir transmis, celui qui prend la voie des études (enseignement secondaire, enseignement universitaire), savoir transmis sous l’autorité d'un "maitre", savoir donc "officiel". Il ne s'agit donc pas du savoir qui résulte de connaissances innées ou acquises dans l’expérience vécue, mais du savoir reçu par voie orale ou écrite auprès d'un "maitre". Ce savoir est attaqué dans l’idéologie woke comme étant un savoir lié au pouvoir. C'est en fait le pouvoir (en place) qui décide de ce savoir. Le savoir devient alors un instrument du pouvoir. C'est une vieille interrogation et c'est une interrogation sur le pouvoir. Cette interrogation ne trouve pas de solution car il semble impossible de rejeter le désir de puissance qui anime chaque humain. Chaque humain tend à maitriser son environnement, et cette maitrise est l'expression même du pouvoir. Ce que l'on peut contester alors ce n'est pas le pouvoir, mais les conditions de son exercice. L’idéologie woke estime ainsi que le savoir officiel est utilisé par le pouvoir en place pour servir ses intérêts qui ne sont pas les intérêts des minorités par exemple. Le problème c'est que, lorsque les minorités parviennent à prendre le pouvoir, à leur tour elles tendent à exercer le pouvoir de manière abusive. Le problème du pouvoir (qui donc utilise le savoir pour s'imposer) est sa propre limitation. Il semble qu'il ne soit possible de limiter le pouvoir qu'en organisant des contre-pouvoirs, une contre-culture en quelque sorte. L’idéologie woke est une contre-culture qui va finir par appeler une contre-contre-culture si elle tombe dans l’excès.
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Jean-Luc Mélenchon face à Eric Zemmour, débat exceptionnel sur BFMTV
Annalevine a répondu à un(e) sujet de PASCOU dans Politique
Ils se sont comportés comme deux lanceurs d’alerte saisis par l’affolement. Quand on demande à Mélenchon comment parer l’apocalypse climatique il répond : on ferme les centrales nucléaires. Quant à Zemmour la guerre civile a déjà commencé. Deux millions d’islamistes arrivent tous les cinq ans en France avec leur couteau de boucher entre les dents. Donc c’est foutu. Il est encore possible de prolonger ( un peu) sa vie en installant la clim chez soi et en demandant au maçon d’ériger des fortifications autour de la maison. -
Jean-Luc Mélenchon face à Eric Zemmour, débat exceptionnel sur BFMTV
Annalevine a répondu à un(e) sujet de PASCOU dans Politique
Deux personnages nous ont annoncé l’apocalypse. Avec l’un j’allais mourrir grillé par le soleil, avec l’autre j’allais mourir égorgé par un islamiste. Même pas la peine de faire un testament. Il n’y aura peut être pas de survivant. -
Des photos privées d'Eric zemmour en une de Paris Match
Annalevine a répondu à un(e) sujet de doug dans People
Zemmour dérange les rentes de situation des politiques en exercice. Il attaque surtout le confort dans lequel se trouve Macron et Le Pen. Ces deux là se sont tacitement répartis les rôles. Si Zemmour, en supposant qu’il développa des idées idoines, prenait des voix à la gauche il pourrait bien avoir une relation sexuelle de patachon que tout le monde s’en foutrait. Mais là il attaque des positions acquises. Donc il va être attaqué. Comment ? En flattant les instincts obscurs des classes moyennes, la nouvelle populace. Comment faire réagir la populace ? Par le sexe et l’argent. Le vieux fond religieux catholique qui hante toujours la populace va être sollicité. Il va être attaqué sous les registres du sexe, de l’argent et de son affiliation au judaïsme. -
Jean-Luc Mélenchon face à Eric Zemmour, débat exceptionnel sur BFMTV
Annalevine a répondu à un(e) sujet de PASCOU dans Politique
Traiter Zemmour d’antisémite relève d’un esprit particulièrement pervers. Cela permet aux antisémites de légitimer à travers la personnalité de Zemmour leur propre haine du Juif. Pour Zemmour le judaïsme est une orthopraxie. Il mange casher chez lui, fête la barts mitsva de ses fils, suit les fêtes religieuses juives, va donc à la synagogue, etc. Il faut être assez pervers pour le traiter d’antisémite. Bientôt vous allez le comparer à Goebbels comme le font certains ici. C’est jouissif hein de pouvoir être antisémite sans en avoir l’air. Je n’aime pas les gens qui font des amalgames pervers pour justifier leurs vices. -
Tu ne me vexes pas… Je suis toujours sensible que ton attention se porte sur moi. Je suis soulagé que tu aies réussi à tracer une nouvelle voie. Quand tu m’écris tu m’appelles à des souvenirs du sein desquels émerge aujourd’hui, toujours, un sentiment, que je n’identifie pas.
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En synthétisant vos textes je vous vois appliquée à distinguer les connaissances innées des connaissances acquises. La querelle des mots est secondaire. Nous pouvons nommer « savoir » l’ensemble de nos connaissances, expression que vous retournez ainsi, dans votre post : la connaissance désigne la somme des savoirs. C’est dire combien les deux mots sont synonymes. Néanmoins je vois que le mot « savoir » évoque pour vous « une chose théorique », une connaissance théorique. Ces connaissances théoriques, ou ces savoirs, nous proviennent de la transmission assurée par les études, les lectures, en résumé de l’enseignement. Elles ne sont ni innées, ni issues de l’expérience vécue par le sujet qui reçoit ces connaissances. Quant à l’expérience ( je mets de côté l’expérience dans le cadre des sciences) je la relie à l’action, à l’engagement physique et moral dans le monde, au « faire ». Vous êtes une femme d’action : l’expérience vous la vivez tous les jours.
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Zemmour fait remarquer que le choix d’élection du pays où nous nous faisons enterrer est le choix de l’assimilation de coeur. Ainsi Merah comme ses victimes voulurent se faire enterrer hors de France, signifiant par là qu’ils n’étaient pas assimilés à la France. Aussitôt cris d’orfraies de certains musulmans, de certains juifs, de certains « nationalistes » qui dénoncent Zemmour au nom du grand Bien dont ils seraient les prêtres alors que Zemmour ne porte un jugement que sur le seul critère de l’assimilation. Oui ceux qui choisissent de se faire enterrer hors de France ne sont pas assimilés. Et alors ? Tous ces bien pensants hypocrites devraient tout simplement critiquer le principe d’assimilation au lieu de s’en prendre à Zemmour.
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Quand je lis ça je me dis que le protocole des sages de Sion fait toujours des émules. La haine du juif est décidément séculaire chez les chrétiens. Ils ont ça dans la peau. Ou encore je pense à 1984, ce livre chéri de @hell-spawndans lequel la populace se déchaîne contre le Juif Goldstein qui justement est décrit comme un sosie de Zemmour, regard y compris. Ah comme c’est agréable de dire que Zemmour égale Goebbels. Cela permet au nom du Bien de hurler une haine légitimée contre le Juif au nom du principe de sale gueule. Vous allez voir, bientôt la populace adepte du bien du forum va ériger une effigie de Zemmour pour se défouler sur lui. Oui nous sommes en « 1984 » l’univers du romancier.
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Erreur d’aiguillage.
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La distinction que vous faites est celle qui distingue l'inné de l'acquis. A partir de cette distinction vous utilisez les mots qui vous paraissent idoines pour signifier cette distinction. Vous appelez "connaissance" les savoirs innés, et "savoir", les savoirs acquis (par expérience, par apprentissage, nous pourrions rajouter : par transmission orale ou écrite). Les deux mots sont synonymes, ainsi vous-même vous écrivez : "la connaissance, soit un savoir qui relie aux générations précédentes". Les animaux, surtout les animaux "inférieurs" ont des connaissances, certains n'ont même que des connaissances (j'emploie le mot connaissance dans le sens que vous lui donnez), les animaux supérieurs ont moins de connaissances et plus de savoir. L'homme semble avoir perdu toutes connaissances et ne plus avoir que des savoirs. Ce que vous appelez connaissance certains l'appellent instinct. Question : pourquoi avons-nous perdu nos connaissances (l’accès à des savoirs innés) ? Vous citez les connaissances des bébés qu'ils perdent rapidement. Vous citez les animaux qui reconnaissent d'emblée les plantes médicinales. Pourquoi ? Je n'en sais rien (les neuroscientifiques sans doute vous répondraient, mais je ne suis pas sûr qu'ils connaissent vraiment le pourquoi, même si sans doute ils vous noieront dans leurs explications). Vous voudriez retrouver l’accès à ces connaissances. Je ne pense pas qu'il soit possible de retrouver cet accès. Il est même possible que ces connaissances nous ne les ayons plus en nous. Avons-nous perdu toutes connaissances ? Non, le bébé sait respirer, même s'il respire mal. Ce savoir est une connaissance, un savoir inné (un instinct diront certains), même si le bébé respire "mal". Il n'a pas besoin d'apprentissage pour savoir respirer. Cela dit en langage philosophique la connaissance c'est l'acte de relier un concept à un autre concept qui le qualifie. "Paris" n'est pas une connaissance. "Paris est, actuellement, la capitale de la France" est une connaissance. La connaissance est l'acte d'associer. Une fois que les associations sont faites, que l'acte a été accompli, cette connaissance est mémorisée et devient un savoir. La connaissance est l'acte premier d’association, le savoir est l'état, la somme de nos connaissances. Cela dit dans le langage courant nous utilisons les deux mots comme des synonymes.
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Qu’est-ce que le courage, pour moi, quand je suis seul avec moi-même (non pas quand je veux disserter sous le regard des autres) ? D’abord je ne trouve pas de réponse, la question est mal posée, me concernant. Je pose la question différemment. Qu’est-ce qu’être courageux pour moi ? Quand est-ce que je m’incite à être courageux ? Quand je ressens une peur. Alors je me dis : surmonte ta peur. Surmonter ma peur, c’est être courageux, pour moi.
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Covid-19 : Agnès Buzyn mise en examen pour “mise en danger de la vie d’autrui” ?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de PASCOU dans Politique
C’est vrai, ce qui m’agace ce sont ces gens qui disent que Buzin s’est soumise au fric. Je suis las de cet antisémitisme permanent que l’on voit fleurir ici constamment avec notamment l’autre zouave qui nous sort plein de noms juifs pour les désigner comme des capitalistes friqués comme si s’appeler Rotschild méritait la mise à l’encan. Sans compter le Breton qui se dit juif mais qui, avec Jacky, te sort que Zemmour c’est Goebels. C’est lassant. -
La religion est-il une vérité fixe ou une vérité relative pour chaque croyant?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Extrazlove dans Religion et Culte
Bien sûr la judéité n’a rien à voir avec la religion et les juifs qui ont été exterminés n’étaient pas religieux. L’athéisme juif s’est justement développé après leur extermination, mais bon, passons… L’athéisme n’est pas un mot neutre. C’est se définir contre Dieu et c’est comme vous le faites prôner la haine de ceux qui servent ce Dieu. Ce que vous faites à longueur de posts. Bien sûr vous justifiez votre haine, comme les nazis justifiaient leur haine, comme certain ancien communiste ici justifie la haine des juifs au motif qu’ils sont riches et capitalistes. Il s’agit toujours de haïr et de pousser au meurtre. D’accord Anatole au nom de votre idéologie : nier Dieu, au nom de tous les meurtres commis selon vous par les croyants, cultivons la haine de ceux qui servent Dieu. Massacrons au passage Saint Vincent de Paul et toutes les associations chrétiennes, juives et musulmanes qui s’occupent souvent dans l’anonymat de gens dont il ne vous vient pas à l’idée de vous soucier. Ah oui j’oubliais ces associations caritatives selon vous n’ont pour but que de convertir ou d’abuser des petits garçons. Vous ne savez que haïr et que mettre en avant un athéisme qui est une position qui ne se détermine que dans la négation. Je ne crois pas en l’existence de Dieu mais je ne me déclare pas athée. Je n’ai jamais parlé de Dieu à mes enfants et ce concept ne les intéresse pas. Ça leur évite d’aller exprimer des ressentiments à n’en plus finir contre des gens dont la culpabilité horrible et insigne selon vous est de croire en Dieu. Enfin s’imaginer que les meurtriers, les pedophiles et autres sont influencés par Dieu pour commettre les méfaits c’est vraiment avoir un esprit de moineau. -
Je vois que Zemmour est devenu le diable. Il paraît même qu’il est la réincarnation de Goebbels. Ça me fait marrer ces outrances.
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La religion est-il une vérité fixe ou une vérité relative pour chaque croyant?
Annalevine a répondu à un(e) sujet de Extrazlove dans Religion et Culte
Vous voyez bien qu’au nom de l’athéisme, certains, comme Anatole, sont prêts à tuer ou à bannir. L’athéisme ce n’est pas neutre, ça veut dire : je veux la mort de Dieu ( étudiez l’étymologie). C’est même étonnant cette disposition d’esprit. C’est une disposition qui ne dit pas : je suis pour ceci ou cela, c’est une disposition qui nie. L’athée se définit dans la négation, c’est le sens du « a » qui précède thée. Donc l’athée se définit dans la négation. Il s’agit bien d’une idéologie. L’idéologie qui prône le meurtre de Dieu. Pourquoi pas d’ailleurs. Mais emportés par leur idéologie ils en viennent à désirer la mort de ceux qui servent ce Dieu dont ils veulent la mort. Ainsi moururent 6 millions de juifs. -
En fait ma réflexion sur l'intelligence et l’imbécillité était une sorte de libération personnelle. Je me suis rendu compte à quel point je pouvais être moralement contraint parfois à me plier à la pensée de tel ou tel uniquement parce que ce "tel" était nimbé d'une autorité qui s'imposait à moi. Or plier sous la pensée d'une autorité c'est tout simplement se comporter en subalterne, en inférieur, qui intériorise son infériorité. Quand j’étais jeune je n'osais pas penser que Sartre disait des conneries mais comme je n'aimais pas ce qu'il disait je me révoltais. Mais se révolter c'est encore exprimer sa position subalterne. Se dégager de son infériorité, c'est tranquillement se permettre le droit de dire : là Sartre dit une connerie. Ce sentiment d’infériorité sociale anime beaucoup. Ici par exemple nous avons un brave garçon qui ne cesse de citer Alain ou Montaigne...Il est tellement convaincu de son infériorité intellectuelle qu'il n'imagine même pas qu' Alain ou Montaigne ou Descartes aient pu dire des conneries. Il ne peut pas penser ça. Un autre va constamment citer Klein. Lui aussi est frappé d'un sentiment d’infériorité. Il ne peut pas imaginer que Klein puisse dire des conneries. Mais après tout celui qui cite Mahomet, Ézéchiel ou Jésus en pensant que la citation ne peut que s'imposer nourrit aussi un sentiment d’infériorité. Ne pas pouvoir discuter du bien ou du mal fondé d'une idée exprimée par un "grand" témoigne de cette infériorité mentale. Une manière de lutter contre son sentiment d’infériorité (outre la soumission) c'est la révolte. Mais la révolte finit par conduire à l’émotion et à l'attaque systématique contre le "grand". Or Mahomet, pour parler de lui dans le contexte social actuel, ne dit pas que des conneries. Il est intéressant à lire aussi (en considérant que c'est lui qui a écrit le Coran, considération qui a pour objet de simplifier le débat). C'est pour cela que les caricatures de Mahomet ( pas toutes, certaines me font marrer) n'emportent pas toujours mon assentiment, car dévaloriser, dégrader tout ce qu'a pu dire Mahomet me parait être encore le signe d'une infériorité mentale. Celui qui caricature systématiquement un "grand" pour le dévaloriser de manière absolue démontre son infériorité : c'est un subalterne. Maintenant comment fait-on pour en arriver à contester tranquillement la pensée d'un "éminent" sans s’énerver ? en étant soi-même convaincu que notre façon de penser est en soi respectable même si elle est contraire à la "façon" de l’éminent. Mais il faut du temps pour en arriver à une telle assurance. A se dire par exemple, quand on est musulman : ah mais là Mahomet dit n'importe quoi ! ou quand on est chrétien : mais là Jésus dit n"importe quoi ! ou quand on est juif :ah mais là Moise dit n’importe quoi ! ou quand on est athée : ah mais là ce puissant penseur athée dit n'importe quoi ! Il faut du temps, souvent il faut soi-même s'imposer dans le monde social réel. Cela n'interdit pas de citer un "éminent", mais la citation ne vient pas alors donner de l'autorité à ce que nous disons, elle vient témoigner pour notre pensée.
