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Tout ce qui a été posté par Totof44
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Pour le citoyen qui se sent un poil concerné par les enjeux du moment, ça me semble une excellente raison de mépriser le tout dématérialisé.
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Le maroilles élu fromage préféré des Français !
Totof44 a répondu à un(e) sujet de Kyoshiro02 dans France
J'ai envie d'une quiche d'une maroille. Mais à la rigueur, tu me sers n'importe quel plat à base de fromage fondu, t'as de bonnes chances de m'offrir un orgasme gustatif. -
Pourquoi personne ne mets son clignotant
Totof44 a répondu à un(e) sujet de Emmanuel. Pacron dans France
Pour un 12 mètre de long, on peut distinguer le refus de priorité dangereux du refus de priorité discourtois. -
Pourquoi personne ne mets son clignotant
Totof44 a répondu à un(e) sujet de Emmanuel. Pacron dans France
Perso je suis plus souvent confronté à celui qui garde, voire qui met son cligno gauche pour quitter un rond point. Et là c'est pas tant stopper le véhicule que le relancer qui va être compliqué. Celui qui n'en a pas, je regarde la vitesse du véhicule, l'orientation des roues et si possible ce sur quoi le conducteur porte son attention. Comme me le rabachait ma formatrice "vas chercher loin l'information". J'entends sa voix tous les jours. Mais ce n'est pas infaillible et ceux là essuient souvent un refus de priorité. La prochaine fois ils mettront le cligno. -
Éloignés des outils numériques ou incapables de s'en servir, ils se retrouvent en grande difficulté pour accomplir la plupart des démarches administratives à l'heure du tout-en-ligne. Témoignages dans l'émission les pieds sur terre. https://www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/les-pieds-sur-terre/l-illectronisme-ceux-qui-ne-s-y-font-pas-4689909
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Ce sujet me rappelle un billet d'Émilie Chaudet aux petits matins de France culture, il y a quelques années : << LOS MEJORES "Héros modernes que sont aujourd'hui nos leaders", c'est le regard désabusé de l'écrivain Carlos Franz dans El Pais, tribune intitulée "Les meilleurs", lui qui reprend les mots de Ricardo Lagos, ce politicien de gauche qui a renoncé à se présenter à l'élection présidentielle chilienne parce que seulement crédité de 4 ou 5 % des suffrages dans les sondages. Ce qui fait que Carlos Franz s'interroge : pourquoi les leaders courageux touchent si peu de gens, alors que les pires parviennent à convaincre ? Peut être parce que, reprenant un verbe de William B. Yeats : "les meilleurs d'entre nous doutent de tout, alors que les pires sont habités d'une intensité passionnée. Ce qui ouvre un boulevard, et pas seulement au Chili" précise Carlos Franz, "à tous les populismes, dans n'importe quel pays plongés dans un état de crise." L'auteur de cette tribune analyse l'échec de ces leaders invisibles et de la gauche chilienne de la manière suivante : "les politiciens croient souvent que leur travail parlera pour eux, mais c'est faux. Il faut sans cesse se raconter, répéter son histoire. Toute modestie dont un politicien pourrait faire preuve aujourd'hui passe davantage pour un manque de conviction." >>
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Et il y a quelques années, soutenir le Pen était tabou, on avançait visage masqué, on ne l'assumait pas auprès des sondeurs... Dire qu'on n'a rien contre les étrangers du moment qu'ils restent dans leur pays était il y a peu admis comme étant une raciste, c'est aujourd'hui banal. Remettre en question le droit du sol, c'était le domaine réservé des lepéniste, les soit disant centristes estiment aujourd'hui que c'est acceptable. Beaucoup plus récemment, l'écologie était une des premières préoccupations des Français, aujourd'hui ça les emmerde. Jadis, les marxistes estimaient que la politique sociale de redistribution donnait du poids au camp des travailleurs, aujourd'hui on en voit qui oppose travailleurs au travail et travailleurs privés d'emploi. Et autrefois, était qualifiée d'extrême gauche un programme visant à spolier les fortunes, désormais on se voit affublé de cet adjectif dès qu'on parle de taxer vouloir sans renverser la donne. Bref, il y a bien eu un sensible décalage vers la droite de cette fenêtre.
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La droite radicale cherche constamment à décaler la fenêtre d'overton vers elle. D'où votre point de vue. @DroitDeRéponse je pense que la discussion est close, merci de me citer sans l'arobase.
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Pas vraiment non. Il est assez conservateur même. Pas de remise en cause du principe selon lequel le possédant décide, ni l'octroi d'une partie de la valeur ajoutée à ces inutiles, ni de spolier ce qui a déjà été accaparé... Il est socialiste.
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Si faire le tri entre les êtres humains est moins dangereux que la régulation du capital...
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Pourquoi tu tiens tant à débattre pour in fine aboutir à un dialogue de sourds ? On a fait le tour.
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On tourne en rond... J'aurais beau insister, tu restes dans tes retranchements. Jamais tu ne sauras expliquer avec un minimum de rigueur quelle efficacité cette mesure aura, et pour cause. Ce n'est qu'un pur pari, à mon avis inconsidéré. Et c'est bien au promoteur d'une mesure d'expliquer en quoi elle peut être efficace. Tu te jettes dans les bras de le Pen sans te questionner un minimum sur l'engrenage dans lequel ça nous mène. Bref, sur ce sujet, le populiste, c'est bien toi. Aujourd'hui, l'essentiel de l'immigration à Mayotte est clandestine et c'est bien celle ci qui pose problème à ce département. Une comorienne vient clandestinement accoucher, elle gagne le fait que la mortalité infantile est nettement moindre à Mayotte que chez elle. Mais ni elle ni le bébé n'aura la nationalité. Ça, c'est le droit actuel. Que changera à cela une révision constitutionnelle ? Rien. Et ni toi ni ton universitaire à moitié lepéniste ne semble capable de montrer le contraire. On en revient donc à la cause principale de l'immigration à Mayotte : l'écart de niveau de vie entre cette île et le reste de l'archipel. On ne peut pas y mettre fin dans l'immédiat. Il nous faudrait tisser des relations économiques avec ce pays, les aider à construire écoles et hôpitaux, mais tout cela restera vain tant que la corruption y dictera ses lois. Et donc la seule solution à ce jour est de soulager Mayotte en accueillant en métropole. Pourquoi ça me tient tant à cœur de préserver le droit du sol ? Mais j'ai déjà répondu à cette question. Je te renvoie à mes premiers messages sur le sujet. Bref, on a fait le tour.
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En faisant comme s'il n'avait pas déjà été réformé à Mayotte avec le succès que l'on sait Non, tu le décrètes sans esquisser la moindre démonstration. L'essentiel du droit du sol ayant déjà disparu sur place puisqu'un enfant de clandestin ne peut déjà plus prétendre à la nationalité. Ça ce n'est pas pour moi, mais pour ceux qui prétendent que Mayotte peut absorber toute l'immigration venue des Comores. Pour la dernière fois c'est son opinion perso qui a parlé puisqu'il ne développe pas. Mais merci enfin de reconnaître que c'est l'écart de richesse au sein de l'archipel qui est la cause principale. Sans prononcer la moindre estimation d'efficacité. Sans développer. Je n'ai jamais tenu cette position. Celle là il fallait l'oser. Je tente de m'appuyer sur un argument d'autorité mais comme je le sais léger, je renvoie à des lectures plus poussées qu'un article. Bien sûr tu as fait le même exercice en sens inverse en n'en doute pas. Je ne sais pas tu sembles considérer que compléter une position c'est donner l'avis de l'homme sur un sujet qui n'a rien à voir. Contrairement à ce que sembles croire je ne suis pas spécialement mélenchoniste.
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T'as pas dû voir de manifestations depuis des décennies.
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Je ne suis pas de ceux qui pensent cela. Je suis de ceux qui voient l'État de droits reculer.
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Quand j'amène des arguments issus de la recherche, tu me balances que c'est facile, il suffit de trouver l'universitaire qui partage mon idéologie, mais tu me reproches ensuite de politiser la science. Je te donne deux principaux arguments, tu fais celui qui ne les as pas vu pour éviter d'y répondre, mais c'est moi qui balaie d'un revers de main ce que dit la science. Je te montre que la position de ton universitaire est très loin d'être aussi catégorique que toi, tu maintiens qu'il te donne entièrement raison. Je montre que là où il va dans ton sens, il n'avance pas d'argument mais se contente de décréter, là encore tu te planques. Donc en effet, je ne vois pas l'intérêt de continuer à discuter. Tu as oublié nous dire si selon lui on dit pain au chocolat ou chocolatine.
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L'ONU, amnesty international et bien d'autres organisations dénoncent les méthodes de maintien de l'ordre en France et le recul du droit effectif à manifester dans notre pays. Et depuis 2015, des lois initialement conçues pour lutter contre le terrorisme ont été partiellement pérennisées et quelque peu détournées de leurs objectifs initiaux.
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On s'en rapproche à petits pas
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C'est exactement ce que cherchent les gouvernements autoritaires.
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En fait personne ici ne se plaint vraiment de la ligne éditoriale de cette chaîne. Ceux qui n'en veulent pas ne regardent tout simplement pas. Le problème de cette chaîne n'est pas là, il est dans la récurrence du manque de déontologie journalistique, ce qui la distingue du figaro, des échos ou de libération. Et le fait que le canal en lui-même n'est pas privé mais concédé est un argument supplémentaire en faveur d'une régulation. Ce que cette discussion fait ressortir c'est qu'il n'y a pas de frontière bien nette entre régulation et entrave à la liberté de la presse. On cherche donc dans une zone grise.
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Extrait de wikipédia : Engagements et responsabilités En 1985, avec Jean Raspail et la collaboration de Philippe Bourcier de Carbon de l'Ined, il rédige dans Le Figaro un dossier intitulé « Serons-nous encore Français dans trente ans ? ». Ce numéro, où une Marianne voilée occupe la Une, fait scandale, d'autant plus que Philippe Bourcier de Carbon est membre du Comité Scientifique du Front national[5],[6]. mince, t'as trouvé un universitaire dans quelle chapelle ? Mais tu re défendras de t'extrême droitiser...
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Olivier Faure n’en peut plus de Mélenchon et de la FI Où est le rapport ???
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Extraits de ton lien qui valide plutôt mon argumentaire que le tien : Gérald Darmanin a annoncé la suppression du droit du sol à Mayotte en évoquant une «mesure radicale». Aura-t-elle vraiment un effet radical dans les faits ? GÉRARD-FRANÇOIS DUMONT. - Je crains que non. le phénomène d'attraction de Mayotte est un processus ancien, et supprimer le droit du sol ne peut changer de manière «radicale» un phénomène migratoire qui dure depuis plus d'un quart de siècle. De fait, à partir du moment où un pays propose une voie automatique d'acquisition de nationalité en raison de votre lieu de naissance, il est attractif Précision : on n'obtient plus la nationalité française à Mayotte si on y nait de parents étrangers en situation irrégulière. À Mayotte, d'autres éléments expliquent l'attractivité : la différence de PIB par habitant, six fois supérieur à celui des Comores, ou aussi la qualité des infrastructures. Une Comorienne préfère accoucher à Mayotte où le taux de mortalité infantile est nettement moins élevé. En revanche quand il va dans ton sens, il ne se donne pas la peine d'étayer son propos. Il nous sort le mythe de l'appel d'air qui n'a aucun fondement scientifique, comme le montre Viktorovitch : https://www.francetvinfo.fr/replay-radio/entre-les-lignes/chronique-immigration-et-appel-d-air-anatomie-d-un-fantasme_6150630.html Il se trouve que cette question a été bien travaillée par la science politique. Nous avons, par exemple, un article très important qui a été publié en décembre 2020 par trois chercheurs : Joan Monras, Elias Ferran, Javier Vazquez-Grenno. Il a même été mise à jour en avril 2023, pour intégrer les données les plus récentes. Ce papier se penche sur la décision, prise par le gouvernement espagnole en 2005, de régulariser 600 000 exilés extra-européens. Bilan : près de 20 ans plus tard, aucun accroissement des flux migratoires n’a été constaté. Aucun appel d’air. Mêmes observations pour ce qui s’est produit aux Etats-Unis en 1986 : l’Immigration Reform and Control Act a permis à trois millions d’immigrés de régulariser leur situation. Résultat : toutes les études ont montré que cette décision n’avait pas entraîné une augmentation de l’immigration. Plus généralement, aucun article de recherche n’a jamais montré l’existence d’un prétendu "appel d’air" à la suite d’une campagne de régularisation. Après il explique que ces migrants vont arriver en métropole. Je ne vois pas où est le problème. Tu ne connais apparemment rien à la démarche de recherche en ces matières. Elle est pourtant identique à celles des autres sciences.
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En fait je me rends compte qu'on est partis en totale digression, que tu me demandes pratiquement les termes des dispositions législatives et réglementaires qui découleraient de ma vision tout en méprisant les principaux arguments. 1) tu n'as aucune réponse à apporter sur l'analyse qui montre que l'immigration à Mayotte est dûe au fait que l'écart du niveau de vie entre cette île et le reste de l'archipel est de 1 à 6 en PIB par habitant. 2) tu n'as aucun argument à apporter sur l'échec total de l'adaptation du droit de la nationalité là bas. Je n'ai pas assez insisté là dessus. Le problème des mahorais ce sont les clandestins. Aujourd'hui, ni un clandestin ni un enfant de clandestin ne peut prétendre à la nationalité. Ça n'a rien changé, il n'y a aucune raison de croire que la suppression pure et simple du droit du sol à Mayotte changera quoi que ce soit de plus. Ton argumentaire ne s'appuie sur aucune donnée et se revendique pragmatique. C'est le monde à l'envers. Donc en fait ce n'est pas un pas que tu fais vers le Pen, mais deux. Un sur les idées et un autre sur le mépris des données factuelles.
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Il n'y a pas de mytho. J'ai été heurté par l'emploi d'un mot, je te le dis. Et on s'est confronté suffisamment de fois pour que je puisse comprendre le sens de ta démarche consistant à relancer inlassablement des dizaines de fois même quand on a très largement fait le tour de la question et que le sujet est clos, cherchant la phrase maladroite pour pouvoir ensuite la déformer puis la tourner en ridicule, là encore des dizaines de fois. C'est ta façon de faire. Partant, étrangement, il y a désormais chez moi une certaine méfiance vis à vis de tes innombrables relances. Et au fond, je ne suis pas décideur politique et tu n'es pas journaliste d'investigation. Alors pourquoi devrais-je me sentir obligé de répondre ? Tout raisonnement s'appuie sur des fondamentaux, des valeurs, des principes directeurs, des dogmes, une idéologie ( j'ai comme une impression de déjà vu...). Il y a ceux du nationalisme et il y a ceux qui étaient partagés il n'y a pas si longtemps par tout le reste du spectre d'idées. Balancer ce sur quoi se sont construites la République et la patrie pour tej' des étrangers, c'est faire un pas vers le Pen. Un énième pas en ce qui concerne Darmanin. Olivier Faure a raison. Entre eux il n'y a plus de différence de nature, mais une différence de degré. Tu interprètes. Les quotas ça n'est pas forcément des centres, et ça n'est pas forcément une organisation bureaucratique. Il n'y a pas besoin de toucher au droit du sol pour supprimer le visa territorialisé. Encore une fois pour évaluer, il faut regarder le bénéfice... Et le risque. Tu ne prendrais pas le médicament donc la liste des effets secondaires graves et probables fait trois pages pour avoir une chance de peut-être guérir d'une grippe. Ça aussi, ça s'inspire des discours réac'. On jette la recherche et sa démarche scientifique, on l'accuse de dogmatisme et on prend son idée reçue qui s'appuie sur que dalle pour la présenter en pragmatisme. C'est ce que pratiquent les Trump, zemmour et autres Bolsonaro. Si ce on, c'est mister fox ou uno, ça ne me paraît pas des références.
