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Fraction

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Tout ce qui a été posté par Fraction

  1. Les populations occidentales vieillissent. Y a-t-il des alternatives à l’immigration, dont on sait qu’elle est de moins en moins populaire ? La politique familiale est-elle suffisamment ciblée et incitative ? A-t-on besoin d’enfants qualifiés ou d’enfants manutentionnaires ? La population vieillit, et cela a des conséquences démocratiques. Nos aînés sont en train de subordonner la jeunesse, par le biais électoral. Je ne vais pas dresser le chef d’inculpation des boomers, mais j’en retiendrais deux de ses aspects les plus imputables : _ Qui a endetté la France, et qui devra rembourser cette dette ? _ Qui a pollué la planète, et qui devra en payer le prix ? J’ai vu des mamies occuper un 5 pièces parisien, seules avec leur caniche. Alors que certains étudiants ont beaucoup de mal à trouver une chambre de bonne. Nous ne sommes pas dans une dictature, mais nous traversons une crise du logement inhumaine. Le foncier n’est pas la solution, cessons d’étendre les zones habitables, c'est toxique. Tâchons plutôt de densifier les zones habitables existantes. C'est la rationalisation collectiviste. Mais pour cela, certains devront renoncer partiellement à leur confort patrimonial.
  2. Oui. Au sein des conseils d'administrations, il y a des cyniques, certes, mais il y a aussi des personnes responsables. Les gros poissons sont en train de prendre conscience de leurs externalités négatives. Mais il est vrai que sans la menace de la sanction, ça ira trop lentement. Les investisseurs institutionnels français sont des vaisseaux amiraux qui protègent le porte-avion depuis longtemps. Ce sens de la responsabilité se propage vers les grands acteurs économiques. On voit de plus en plus d'entreprises devenir citoyennes et volontaristes. Je sais que c'est insuffisant. Mais quand on fait beaucoup de bénéfices, on peut se permettre un budget "abnégation". Stimuler cette abnégation me semble plus pertinent que de taxer les profits.
  3. Bonjour, Les milliardaires engagés dans l’économie consomment peu par rapport à leurs revenus. Ils réinvestissent leurs plus-values, (peut-être trop souvent dans la finance et pas suffisamment dans l’économie réelle.) Ils ont peu de liquidités par rapport à leurs actifs. La valeur financière des Gafam est des grands groupes est souvent surévaluée, parce qu’il y a trop de liquidités sur les marchés. Et si tous les actionnaires se mettaient à vendre leurs actions de peur d’être spoliés, alors les actions ne vaudraient plus rien. Il est malhonnête de comparer un milliardaire et un français moyen. Un milliardaire vaut mille hommes, tant par la force de sa décision que par son investissement. Seul le droit se permet de comparer un milliardaire et un français moyen, mais pas les faits. Ce sont des géants de la décision, or c’est la décision exécutive qui a le plus de valeur ajoutée. L'argent ne se mérite pas, il se vaut, c'est sa loi.
  4. Fraction

    Liberté dans l'audiovisuel.

    Les enfants ont du génie parfois. Mais ne sont-ils pas là pour écouter ? Ne réponds pas à ta mère.
  5. Fraction

    Liberté dans l'audiovisuel.

    Vous me faites dire le contraire de ce que j'ai dit. Mais peu importe. Je cite la ménagère, non pas pour son caractère féminin, mais pour représenter le foyer. Effectivement, c'est un raccourci impropre. Wikipédia est une référence planétaire qui n'a plus d'équivalent, malgré ses failles.
  6. Fraction

    Liberté dans l'audiovisuel.

    Ne méprisez pas la médiocrité. Celui qui méprise la médiocrité méprise les enfants. Et celui qui méprise les enfants est un connard. La médiocrité, ça ne s'exclut pas. Ca s'intègre, ça se grandit, ça s'anoblit.
  7. Fraction

    Liberté dans l'audiovisuel.

    Bonjour, L’émission de Cyril Hanouna fusionne le chaud et le froid. C’est évidemment transgressif, n’importe quel physicien vous le dira. Oui, sauf que le consensuel fait peu d’audience. Monsieur Hanouna a fait le choix d’une pénétration massive, mais superficielle. C’est un choix respectable. Peu importe l’appartenance capitalistique de cette émission. Elle a le mérite d’être populaire et d’autocensurer tout terrorisme intellectuel d’une main de fer. En effet, une telle émission méritait un arbitre de poigne, dur mais juste. La France n’est pas un idéal, mais une réalité. Et effectivement, les thématiques choisies sont souvent populistes. Mais c’est l’essence même de la polémique de sensibiliser la ménagère pas très cultivée. Excusez-la : elle doit s’occuper de trois gosses, et elle n’a pas le temps de lire Wikipédia. On fera davantage d’audience avec la colline du crack qu’avec le taux de croissance, qui fait chier tout le monde. Je crois au bienfondé de cette émission, compte tenu du très faible niveau culturel du français moyen. Le voyeurisme de la production n’est que le relais du voyeurisme du téléspectateur. Si le téléspectateur voulait du Bernard Pivot, on lui en offrirait, mais ce n’est pas ça qu’il demande.
  8. Je vais être un peu méprisant. Les campagnards s'emmerdent. Ils n'ont ni théâtre, ni stade, ni salle de cinéma. Ils ont besoin de distraction. La pêche et la chasse font partie de ces distractions indispensables. Qu'un sanglier se fasse tuer par une balle, c'est dommage. Mais c'est toujours moins douloureux que de mourir de faim. Or, on sait que certaines espèces sont surpeuplées dans nos forêts. Arrêtons d'emmerder les ruraux. Les particules fines du diesel ou du feu de bois n'ont pas le même impact à la campagne qu'en région parisienne. Et s'il existe des dommages collatéraux à la chasse, alors cela signifie que le problème est davantage technique que politique. Politiser la chasse est une pure hypocrisie parisienne. Pensez-vous vraiment que l'élevage en batterie est plus moral que la chasse ?
  9. Je ne voulais pas me lancer dans la logique formelle. _ Sœur d'une criminelle => rien _ Irrégularité administrative => rien Mais, Les deux à la fois => expulsion.
  10. La Justice, c'est du droit. Mais pas seulement. La Justice est aussi une vengeance, et une dissuasion. Autrement dit : un exutoire et un pragmatisme. Quand un officier nazi se suicide, on est frustré. Alors, on peut faire un contrôle fiscal à son frère, en cherchant la faute. C'est de la pure vengeance. Ce n'est pas ma politique, mais je conviens que les partis civiles doivent aussi être vengées. L'Etat n'est pas seulement une institution froide et inerte. Ce n'est pas un cristal législatif. C'est une famille, un clan, une tribu. Et si ta famille nuit à ma famille, alors quelqu'un doit payer. Quand l'arbitre devient impuissant, ou qu'il n'existe plus, notre Dieu redevient vengeur. Régression justifiée par l'impotence congénitale de la Justice et des institutions.
  11. Oui, je suis un parisien bourré de préjugés. Mais les préjugés servent à poser une base factuelle au raisonnement. Sans préjugés, sans a priori, la police ne pourrait pas fonctionner. On ne va pas contrôler les mamies. Il faut quand même dire que les anciens n'avait pas beaucoup de considération pour la condition animale. Les choses changent avec la médiatisation. Mais doit-on choisir entre un excès et un autre ? J'ai réduis ma consommation de bœuf, pour des considérations écologistes. Mais je ne peux pas aller plus loin.
  12. J'ai vu des vaches entretenir une relation affective avec leur exploitant. Le confort animal doit se payer, mais c'est peanuts face à la marge des intermédiaires.
  13. Elisa* wokiste ? Je n'y crois pas une seule seconde. Je crois plutôt qu'elle ne s'est pas encore trouvée. C'est à mon adolescence que je jouais les durs, type 666. C'était un manque à être, une carence identitaire. Je me cherchais.
  14. Pourquoi cherches-tu des coupables ? Elisa* est ce qu'elle est, elle nous malmène. Mais nous ne sommes pas des victimes. Tu n'as qu'à lui mettre un coup de pression. Moi, je saurai la dominer sans violence, je suis empathique.
  15. L'intelligence m'importe peu. Ce n'est pas un chemin, mais un véhicule. Notre papa est un omniscient du second principe. Mais notre maman est une candide du premier principe. Ecouter sa maman sera toujours salutaire. Mais il faut dire qu'elle est chiante.
  16. Hitler comme Staline prétendaient au Bien absolu. Tellement absolu qu'il pouvait se passer de l'opinion publique. Tellement absolu qu'il pouvaient discriminer le bon grain de l'ivraie. Nous ne sommes pas cernés par les méchants. Nous sommes cernés par les cons.
  17. Oui, Elisa* est méchante. Mais les méchants ont des limites. Alors que les cons n'en ont pas. Parce qu'il croient en leur bienfondé.
  18. La résistance s'organise. Marre du nutritionnisme, je veux me suicider au cheeseburger. Marre des cyclistes irresponsables, place aux grosses cylindrées. Marre de la contrition, la culpabilité nous détruit de l'intérieur, elle nous castre. Je ne veux pas manger un steak synthétique, je veux que l'animal souffre. Ils ne passeront pas.
  19. L'élection de Miss France me fait penser au salon de l'agriculture. Sauf qu'au lieu d'élire des vaches, on élit des femmes. Je sais combien féminité et esthétique sont liées. On pardonne à un homme d'être disgracieux, mais beaucoup moins à une femme. Et c'est dans les pays libres que les femmes se maquillent le plus. Cependant, le mot "France" c'est comme le drapeau tricolore : on n'a pas le droit de le privatiser. Or, l'élection de Miss France réduit la féminité à son esthétique. Cette réduction, associée au mot "France", est une privatisation, voire une essentialisation. Ma Miss France à moi, ce serait plutôt Ségolène Royal, Roselyne Bachelot, Barbara Lefevre, ou encore Marion Maréchal. Or, elles ne font pas partie de cette sélection chosifiante. Le mot "France" de cette élection en devient impropre. Ou alors il faudrait dire "l'élection de la plus belle femme de France", ce serait moins trompeur et d'une réduction plus honnête intellectuellement.
  20. Le christianisme et le républicanisme ont tenté d'inverser la donne. Cela a permis à des hommes mal-nés de faire valoir leur force et leur mérite. C'est une chose excellente, mais insuffisante. Ce sont toujours les mêmes qui souffrent. Ce n'est pas à moi d'apprendre le karaté, c'est à la police de me protéger. Saviez-vous qu'une femme violée n'a pas le droit de tuer son violeur ?
  21. Malheureusement, nous vivons dans un monde inique, injuste. Certains sont nés pour subir. Et pourtant, ils n'ont rien fait de mal. Alors que les coupables se pavanent dans les night club, champagne à gogo. Je ne suis pas révolutionnaire, je suis réformiste. Je ne suis pas contre-nature, mais je veux prendre le taureau par les cornes. Le chaos ne profite qu'à la racaille. Il est à proscrire, le combat se gagnera par un système d'alliances, et dans un esprit fédérateur.
  22. Oui, la concurrence des souffrances est inepte. Les juifs ont-ils plus souffert que les africains ? Staline était-il pire qu'Hitler ? J'avoue que ces questions n'ont aucun sens. Il n'empêche que je souhaitais mentionner une souffrance psychologique trop souvent éludée par la Justice. " Oui, j'ai mis une claque à ma femme, c'est mal. Ma carrière politique est cramée. Mais cette femme est la reine des salopes. Ca fait 10 ans qu'elle me harcèle et qu'elle insulte ma virilité. Et ça, la justice ne sait pas le mesurer. "
  23. La violence physique est intolérable. On ne lève pas la main sur une femme. C'est une question de loyauté. Mais la pire des violences n'est pas physique. Elle est psychologique. Et, là encore, on voit des hommes abuser de leur supériorité morale, intellectuelle, ou financière. Mais on voit aussi certaines femmes abuser de leur supériorité morale. Les femmes ne sont pas toutes d'innocentes brebis. Certaines salopes n'ont aucune empathie. Elles sont capables de suicider un homme. Malheureusement, le harcèlement moral n'est pas objectif. Il ne laisse pas de trace, pas de preuve. La Justice est bien incapable de mesurer cette torture mentale.
  24. Le pire des eugénismes, c'est la reproduction sexuée, et son préalable séducteur. Or, celui-ci échappera toujours à la loi, fort heureusement.
  25. Ma formule était un raccourci, effectivement. J'ai également omis l'idée que le racisme privé peut être légal : On a le droit de ne pas louer son appartement à des africains. Le droit n'est pas nominatif. Et scientifiquement, on admet que les races ne sont qu'une commodité de l'esprit. Cela rend difficile toute tentative législative.
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