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Tout ce qui a été posté par Fraction
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Si vous souhaitez que le chômage baisse, alors regardez TF1. Si vous souhaitez que le chômage augmente, alors regardez France 2. Si le psychiatre devient fou, alors qui devient la référence ? Ces 10 %, je ne les ai pas sortis de mon chapeau, bien que cette source me soit aujourd'hui oubliée. (Ils sont théologiques alors que vous les avez interprétés comme politiques.) Mais si on ne peut plus faire confiance aux médias mainstream, alors attendez vous à une future société solipsiste, où la vérité commune n'existera plus.
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Vous avez identifié mon problème : ma vérité est rationalisable, mais elle n'est pas vendable. Ce déficit de rentabilité me coûte une marginalisation bien méritée. Le consommateur veut du gras, du sucre, du violent, et du pornographe.
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Ce n’est pas Pétain qui a inventé le travail, la famille, et la patrie
Fraction a répondu à un(e) sujet de Fraction dans Inclassables
Votre mauvaise foi méritait que je laisse passer quelques heures avant de vous répondre. J'ai une culture générale d'une envergure suffisante pour m'émanciper. Mais je dois avouer que j'ai fait l'impasse sur l'histoire. Je sais que Catherine de Médicis était la reine des salopes, mais je ne saurais pas la situer chronologiquement par rapport à Richelieu. Je connais approximativement le pédigré du Maréchal Pétain. Je n'en suis pas un client inconditionnel, et encore moins un rédempteur. Mon arrogance rhétorique avait pour seul but d'emmerder les gauchistes. Je sais combien cette caste moralisatrice a des reflexes intellectuels catégoriels parfois rationnellement suspects. Mais rassurez-vous, je suis comme tout le monde : Je pense que la guerre, c'est dégueulasse, et que les enfants battus ont des droits. Je sais combien vous êtes inquiet pour mon hygiène morale. Mais ma mère m'a légué un désinfectant universel contre le mauvais esprit. -
Ce n’est pas Pétain qui a inventé le travail, la famille, et la patrie
Fraction a répondu à un(e) sujet de Fraction dans Inclassables
Vous pinaillez sur les concepts et sur les dates : qu'est-ce que la famille, qu'est-ce que le travail, qu'est-ce que la patrie ? On pourrait jouer à ce jeu, IA contre IA, mais on s'éloignerait alors de l'idée directrice de mon topic. Ce topic ne tente pas de réhabiliter Pétain, mais certaines valeurs qui lui sont associées. Le traumatisme de la Seconde Guerre a suscité des biais cognitifs encore persistants. -
Ce n’est pas Pétain qui a inventé le travail, la famille, et la patrie
Fraction a répondu à un(e) sujet de Fraction dans Inclassables
La FNSEA défend les intérêts des agriculteurs, souvent les plus gros. Mais on ne peut pas lui reprocher son corporatisme, car c'est le motif même de son existence. On peut lui reprocher de minimiser les effets des pesticides. Mais elle joue son rôle de contre-pouvoir. Or, les contre-pouvoirs sont tous borgnes. -
Ce n’est pas Pétain qui a inventé le travail, la famille, et la patrie
Fraction a posté un sujet dans Inclassables
Le travail a été inventé il y a environ 3,2 millions d’années, par l’Homo Habilis. La famille a été inventée par un mammalien primitif, il y a 65 millions d’années. La patrie a été inventée par Jean-Jacques Rousseau, éminent progressiste du 18ème siècle. Il semble que la nature ait un goût prononcé pour la hiérarchie et l’iniquité. Le progressisme doit combattre les effets indésirables de cette iniquité. Mais il ne doit en compromettre le principe vital : Si la nature n’aime pas les faibles, il y a là un mal-fondé mineur, mais un bienfondé majeur. L’amour de Jésus est un amour déontologique, partiellement antidarwiniste, mais rendant à César son autorité. Il existe des études démontrant que l’empathie participe activement à l’évolution, juste après la compétition. Finalement, Jésus n’est pas si « antisélection » que ça. Il hiérarchise les âmes, "le bon grain et l’ivraie", mais en contextualisant leur corruption, « qui n’a jamais pêché jette la première pierre." La nature préfère les mammifères affectueux, les bipèdes portant leur cerveau, les omnivores adaptables, et les réseaux synergiques. Cela signifie que la Nature est vallonée par un champ du possible anthropomorphe : tous les chemins mènent à l’homme. Même Hollywood, malgré son génie insolent, n'a jamais été capable d'imaginer une créature plus fonctionnelle que l'homme. L'homme est une singularité, c'est un champ du possible qui explose, mais qui ne doit jamais tuer la dimension fondamentale qui l'a créé. L'homme reconnut la qualité. Mais la qualité n'était pas humaine. Et la qualité absorba l'homme, pour finir par définir le Bien à sa place. Je refuse cet avenir : l'homme a une propension à devenir libre, maître, et responsable. -
L'ontogénèse a deux mamelles : l'énergie et l'exclusion. Ca vaut aussi pour la France : _ Inclure la liberté, c'est exclure l'aliénation. _ Inclure l'égalité, c'est exclure la discrimination indigne. _ Inclure la fraternité, c'est exclure l'égoïsme honteux. Si un policier du net mate mon historique, ça ne me pose aucun problème. Il verra des photos de moi en porte-jarretelles avec une plume dans le cul. Mais je soupçonne qu'il s'en fout pas mal.
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Pour que mon humanité devienne institutionnelle, dois-je rompre avec ma sensibilité ?
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Les victimes doivent laisser la trace de leurs ongles sur les murs de la cave de leurs bourreaux. Ce témoignage fera force d'hommage posthume. Mais moi, je ne suis pas une victime. Et j'éprouve un plaisir sadique et malsain à humilier les coupables d'une répression fulgurante, et à punir les assassins d'enfants d'un bain d'acide vengeur. Non, je ne suis pas un homme bien, je ne suis qu'un humain.
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En ce qui me concerne, Dieu lui-même a démissionné. Je suis irrécupérable. Je ne cherche plus l'amour, je cherche la paix. Le bonheur n'est pas une prérogative. La sécurité est un préalable à la liberté. Pour le bonheur, on avisera plus tard.
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Je suis conscient d'être incapable d'avoir raison tout seul. Je n'ai pas le complexe de Galilée. Mais la société m'apparait souvent comme une médiocratie ignorante. Il y a les bergers, les chiens, et le troupeau. Moi, je m'estime à la hauteur des bergers, malgré une audience parfois précaire. Je joue seul contre le Real de Madrid, je lui mets 10-0, et il ne touche pas un seul ballon. Je suis disposé à recevoir une leçon d'humilité, à condition qu'elle soit argumentée. Je suis un homme célibataire, et ma virilité finit parfois par sentir la chaussette sale. Mais mon autodiscipline est vigilante, et j'ai une exigence morale et mentale envers moi-même.
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Je me suis fait formater par les médias. "Ne réponds jamais à la question du journaliste. N'entre pas dans sa matrice. C'est à lui d'entrer dans la tienne. Contextualise sa question." Comprenez alors que je sois dans l'incapacité de vous répondre directement. Ce qui n'exclue aucune connivence entre vous et moi, à condition que cette impudeur se justifie par notre consanguinité.
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Les matérialistes impies jouissent d'un boulevard béant, cédé par la carence intellectuelle des philosophes littéraires évaporés. T'es un bonhomme ? Ca tombe bien, moi aussi. Tu crois que le prolétariat a le monopole de la valeur ? Mais c'est la bourgeoisie qui t'a employé et qui t'a coordonné. La valeur n'est pas matérielle ni objective. Le travail s'additionne. La décision se multiplie. La bourgeoisie est le levier multiplicateur du prolétariat.
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Je préfère emmerder les scientifiques plutôt que les philosophes. La philosophie française est devenue littéraire. Moi, j'ai lu le Petit Prince à 10 ans, mais la littérature, je m'en tamponne. Je suis un philosophe scientifique. Au départ, j'ai posté ce topic sur "science", mais je me suis fait censurer. Vous n'êtes que mon plan B, mais certains plan B se sont concrétisés en mariages heureux.
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Si tu connais la synchronicité, alors tu n'es plus innocent. Ca tombe bien, moi non plus. Laisse moi te conter une histoire que j'ai postée sur le forum de l'asile : La conscience est partout chez elle. Les matérialistes sont hémiplégiques. Leur arrogance n’a d’égale que l’Inquisition de leurs bourreaux. Moi, j’adore les emmerder : soit ils s’écrasent, soit ils perdent leurs moyens. On sait que la conscience détermine l’objet observé, c'est la mécanique quantique. Ça, c’est l’échelle micro. On sait également qu’il existe une synchronicité entre le mental et le physique : « il n’y a pas d’amour au hasard ». Ça, c’est l’échelle macro. Nous sommes tous psychotiques, la normalité n'est qu'une chimère. Le schizophrène surinterprète son environnement. Mais il a raison de se tromper. Parce que son environnement est un acteur explicit de sa psychose. Avec ma femme, c’est la guerre des nerfs. Enrhumée, elle s’est assise à côté de moi, et elle a éternué dans ma direction. Moi, parano, j’en ai interprété qu’elle l’avait fait exprès pour me contaminer. C’est évidemment faux, il s’agit là d’un procès d’intention fondé sur la peur. Mais ce qui retourne le cerveau, c’est que si je n’avais pas dû interpréter cela, alors elle ne se serait jamais assise à côté de moi. Ma peur fut alors rétroactive !
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Je suis porteur d'un témoignage que l'univers médiatique feint d'ignorer. On pourrait synthétiser ce témoignage ainsi : la synchronicité. Je vous invite à vous documenter sur ce sujet. Ce sera là l'introduction d'une révolution déterministe qui vous initiera à une sagesse directrice vers l'omniscience.
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Le destin est un contrat entre le sujet et l'objet. Et cette contractualisation est légitimée par un tiers normatif. Quand je parle de "choisir son destin", il ne s'agit pas de toute-puissance. Il s'agit de responsabilité individuelle. Non, je ne suis pas l'enfant de mon déterminisme, je ne suis pas une victime ni un spectateur. Je suis acteur de mes choix, malgré l'évidence que les paramètres de ces choix me dépassent parfois.
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La solitude est une émancipation. Mais elle est douloureuse, c'est un deuil. A chacun de choisir son destin. Moi, je me suis trop engagé, et à 48 ans, j'ai déjà franchi le point de non retour. Peut-être même que ce choix s'est effectué le jour de ma conception.
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Je suis un renégat. Et je vous conseille de ne pas suivre mon chemin. Je me suis attaqué à plus fort que moi. Je crois en la loyauté du fort, mais moindrement en la moralité du destin.
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Le corps humain n'est pas qu'un ensemble de cellules ontologiquement dissociées. C'est un tout unifié et autopoïétique. Ce qui rend cette unification cohérente n'est pas physicaliste, mais fonctionnaliste. Or, le physique est en amont, mécaniste, et la fonction est en aval, finaliste.
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Le Grand Schtroumpf, dans son infinie bienveillance, a plafonné votre âge mental. Non, vous n’avez pas besoin d’esprit critique. Ça vous rendra malheureux. Vous avez besoin d’un narratif épanouissant. Et la dissidence critique est l’ennemie de ce narratif. L’antagonisme est ontologique. Le vrai est le complément d’objet du juste. Or, le juste est un immanent du bien. Donc, le bien se réserve le droit de censurer le vrai en cas de nécessité existentielle. Le scénario matérialiste fait consensus, bien qu’il soit immanent au scénario spirituel. Mais qui accepterait de vivre dans un monde que seul 1 homme sur 1000 peut comprendre ? Faire société implique une réalité commune intuitive, et immédiatement évidente. Cependant, je vais tenter de debunker ce scénario chosifiant dans ses dimensions les plus suspectes. 1_C’est l’univers qui a créé l’homme, c’est la niche qui a créé le chien. Il s’agit là d’une imposture ontologique, d’une forme qui se travestit en notion, d’un langage qui mime trop mal la pensée. Il ne s’agit pas d’un défi de complexité, mais bien d’une dénaturation perverse. La conscience n’est pas un « quoi », c’est un « qui ». L’univers n’est pas un « où », c’est un « pour ». Le monde physique n’est que l’interface pédagogique de ce « qui » et de ce « pour ». 2_ Les dés sont jetés depuis le Big Bang, ce règne de la connerie absolue. Mais si un univers a joué 100 milliards de fois aux dés en tombant systématiquement sur 6, il est vraisemblable qu’il ait commencé par la fin. 100 milliards d'étoiles dans 100 milliards de galaxies, ça ne résout pas l'explosion combinatoire de l'improbabilité de l'émergence humaine, n'importe quel informaticien vous le dira. Le Principe Anthropique est tautologique : si l’observateur existe, alors les conditions nécessaires et suffisantes à cette observation existent elles aussi. Maintenant, on peut dynamiser ce principe : plus ma conscience est rentable, plus sa condition se plastifie, se fonctionnalise, et se médiatise. 3_L’homme n’est qu’une nano-poussière accidentelle que l’univers méprise. Mais si l’on appliquait une anamorphose fonctionnelle à l’homme et à l’univers, alors l’homme serait infiniment plus grand que l’univers. Le volume spatial du sens est négligeable, au point d’en n’être ni grand ni petit, ni lourd ni léger. Le sens est intellectuellement réductible à un rapport rationnel de type « conscience / champ du crédible », ou encore « conscience / champ du bien ». 4_ L’intelligence n’est qu’un calcul, et un langage peut penser par lui-même. Mais l’intelligence formelle n’est que le plastique de l’intelligence notionnelle. L’animation de l’intelligence est notionnelle et dimensionnelle, elle n’est pas linguistique. GPT énonce des vérités référencées et entraînées, mais il n’est pas animé par la véracité, il ne se pose pas de questions. Or, la conscience n’est pas dans la réponse, mais dans la douleur de la question. 5_Le plus fort, ce n’est pas Trump, le plus fort c’est le moustique, c’est la grippe espagnole, c’est le sursaut gamma. Le plus fort, c’est le plus con. Mais si les bactéries avaient le droit de nous bouffer, alors les pluricellulaires n’auraient pas fait long feu. Nous évoluons dans le même espace physique, mais pas sur le même plan fonctionnel. Et lorsque Robocop tente de tirer sur son concepteur, il se tétanise, il perd sa motricité.
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Je me suis aperçu trop tard que je m'étais trompé de connecteur. Le véritable connecteur c'est A, et non pas le "ou" inclusif. La table de vérité de ce connecteur c'est {A vrai B vrai} = vrai ; {A vrai B faux} = vrai ; {A faux B vrai } = faux ; {A faux B faux} = faux Mais ça ne change rien à l'idée directrice : douter c'est croire. Il existe 16 connecteurs binaires, dont je vous conseille la lecture d'un certain Jean Salem, "Introduction à la logique formelle et symbolique". J'ai peur que votre entêtement à pinailler sur un formalisme aussi basic soit vain. Il ne s'agit pas d'être d'accord ou pas d'accord, il s'agit de maîtriser la logique formelle ou pas. Je reconnais à la fois mon erreur et son insignifiance : cette erreur ne compromet pas l'idée. Je préfère rebondir sur une de vos idées plus féconde. Vous mentionnez la croyance en Dieu en stipulant que les athées ne sont pas croyants. Pourtant ils croient que de Dieu n'existe pas, donc ils croient quelque chose, ils croient en la vérité de la proposition "Dieu n'existe pas". Il n'y a guère que les règnes minéral et végétal qui ne croient rien. Cette méprise relève d'une mauvaise interprétation épistémologique. Dans une démarche rationnelle, la charge de la preuve revient à celui qui déclare une existence soit non nécessaire soit non suffisante. Mais cette imputation de la charge de la preuve ne vaut pas pour un "Dieu n'existe pas". Elle vaut pour un "Dieu n'existe pas a priori, jusqu'à preuve (ou démonstration) du contraire". L'athée croit en quelque chose, par exemple les scientifiques croient en la néguentropie initiée par le Big Bang. Le Big Bang est une abduction, et le fait qu'il soit corroboré par certaines observations n'en fait pas une certitude rigoureuse. Il existe des abductions concurrentes, comme l'idéalisme, le créationnisme, ou le solipsisme, susceptibles de suffire à l'observation, voire d'en devenir une nécessité. L'épistémologie est l'arbitre de la connaissance, dont la science est l'enfant surdoué, mais science dont le parricide n'est pas légitime.
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Vous faites intervenir un terme ex-nihilo, "affirmer", qui n'était pas présent dans mon discours. Si vous le souhaitez, on peut relativiser la croyance en fonction de ses divergences hypothétiques. Douter d'une proposition, ça peut se formaliser ainsi : _ "Douter de A" équivaut à "Croire non-A" qui implique "non(croire A)" Le rocher ne croit pas A, mais il ne croit pas non-A, mon implication n'est donc pas une équivalence. Mais si vous souhaitez expliciter le relativisme on peut écrire : _ "Douter de A" équivaut à "Croire non-A" ou "Croire A". Ici le "ou" n'est pas exclusif. Cela ne change rien : douter c'est toujours croire. En outre, vous êtes passé à côté de mon message initial qui parlait explicitement du "fait de croire" et non de "croire".
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La croyance c'est "je crois A". Le doute c'est "je crois non-A". Mais c'est toujours croire.
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L'art est un jeu sans contrainte et sans règle exogènes. L'artiste est le Dieu de sa cosmologie. Star Wars, le magicien d'Oz, Total Recall, sont des cosmologies cohérentes. L'artiste ne peut pas se tromper, sauf à devenir le despote égoïste de cette cosmologie. Condamner Fantômas au bracelet électronique, c'est esthétiquement transgressif, c'est une faute de style. Tout est art, la méthode n'est que fragmentaire, même en programmation.
