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Tout ce qui a été posté par Crève
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Il n’y a qu’une seule règle : lire ce qui vous fait envie.
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Bonjour pluvieux les amis, merci pour vos encouragements! ce matin, un épisode de ma vie des plus étranges : à l'âge adulte, sans emploi, chez ma mère, en 2014, des hommes en blouse blanche sont venus m'emmener en hôpital psychiatrique. depuis quelques temps, j'étais en proie à des délires, je prétendais que les téléphones portables nous espionnaient. je voyais des complots partout; je pensais que des agents gouvernementaux allaient arriver. et, phénomène étrange : c'est comme si je "captais" la pensées des personnes autour de moi. vivantes et mortes. j'ai vu deux psychiatres, qui ont établis deux diagnostiques différents : 1/ schizophrénie paranoïde 2 / troubles psychotiques transitoires. à la suite de ça, je suis resté 15 jours en HP, avec un traitement. j'en ai vu des cas ! je suis reparti car ça allait mieux, avec un traitement au Xeplion 50 mg. une injection tous les 28 jours dans le deltoïde ou glutéal, à faire au CMP par une infirmière, à vie. suite à ce traitement, et j'ai du mal à l'expliquer, mes capacités cognitives ont augmenté. je me suis mis à lire 200 romans de science-fiction (des plus pointus), à parler anglais (j'écoute la BBC tous les matins, je comprends absolument tout), et on m'a fait passer des tests de logiques par un psychologue du travail , le résultat m'a t-il dit vous place dans le tiers supérieur de la population testée. il m'a donné des graphiques, avec l'intelligence inductive, déductive, etc. j'ai rien compris à ces graphiques. je n'ai plus jamais revu ce psychologue du travail je crois qu'ils ont fait pareil sur mon frère : il a travaillé très jeune pour la banque centrale de Nouvelle-Zélande, aux côtés du gouverneur, puis en Allemagne pour la BundesBank pendant trois ans, aujourd'hui il fait de la recherche en économie, très pointue. nul ne saurait dire ce qu'il fait. voilà pour ces quelques éclaircissements, en espérant que le gouvernement ne me lise pas, auquel cas ils seraient obligés de m'envoyer leurs agents. tout est vrai dans cette bio. à bientôt, pour de nouvelles aventures, n'hésitez pas à liker mes récits de vie !
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La SF est aussi écrite par les femmes, et il n'y pas de raison qu'on n'en publie pas. voici quelques exemples de très bonnes histoires, dans notre hexagone : 1°/ Le goût de l'Immortalité, de Catherine Dufour : l'histoire d'une fille et sa mère prostituée, dans un futur dystopique, où la fille boit une potion qui la rend immortelle, mais en quelque sorte, non vivante anymore. 2°/ Fidèle à ton pas balancé, de Sylvie Lainé un recueil de nouvelles, mettent en mouvement les objets du quotidien ; toutes savoureuses. 3°/ Une BD : La vieille anglaise et le continent, de Jeanne A Debats. la transmnèse : possibilité de transplanter l'esprit d'un humain dans un animal. * * * Voilà, j'ai lu les trois exemples ci-dessus, et je les adore !
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(j'aime bien l'idée de faire une présentation longtemps après qu'on soit sur le forum . souvent, on se questionne sur un membre. quand enfin iel se présente, on dévore avec d'autant plus d'avidité sa présentation !) pour rehausser un peu l'audimat, je vous propose : mon rapport avec les femmes ! je n'ai connu qu'une histoire d'amour, et très courte. si je m'analyse en profondeur, et avec le plus d'honnêteté, je dois admettre une chose : je suis misogyne. j''ai beaucoup réfléchi à ce phénomène sociologique, et je suis arrivé à une conclusion . on trouve deux types de misogynie : celui qui ne connaît pas assez les femmes, ne les a pas fréquentées, et ressent une frustration à n'y avoir pas accès ; et à l'autre bout de la courbe, le misogyne, plus rare, celui qui les a trop fréquentées, les connaît trop bien, en est lassé, voire écoeuré. en somme, le looser timide qui n'ose pas, et le dragueur invétéré. deux figures de misogynes vous l'avez deviné, je me situe dans la première catégorie. je repense souvent aux personnages masculins de Houellebecq, qui nagent dans la frustration sexuelle et des passages de ses romans, du type :" il montait dans le bus, il bandait ; il rentra dans le supermarché, et croisa une femme, il bandait" toute l'oeuvre de Michel - ses débuts -repose sur la frustration sexuelle qui naît, entre un désir trop grand qui n'est jamais assouvi, et la réalité qui te rappelle que les choses sont inaccessibles, pas pour toi. qu'en pensez-vous ?
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Bonjour, merci de vos encouragements ! (je lis avec attention tout ce que vous me mettez!) ce matin, une présentation physique (croustillante) dema personne : je mesure 1M77, une bedaine naissante, mais encore raisonnable ; des lunettes avec une correction très forte pour myopie (d'où mon avatar !) ; une peau du visage ravagée par une acnée passée adolescente dont la prise en charge a été tardive, qui a laissé des cratères indélébiles désormais. une dentition qui laisse à désirer, avec une prise en charge tardive par l'orthodontie . mis à part cela, le reste de ma personne physique est agréable, des mains fines et élégantes, de pianiste pourrait-on dire. pas encore de calvitie. j'ai des origines viet-namiennes (par un des deux parents). passons ensuite, si vous le permettez, à mon diplôme , dont j'ai honte : j'ai un BTS Action commerciale. pourquoi ce diplôme ? aujourd'hui encore, je ne le sais guère. j'étais perdu. j'avais trouvé cette formation au lycée, sans chercher plus loin. ce que je reproche à ce diplôme ? je pose la question , à celles & ceux qui en sortent : que savez-vous faire, avec ce diplôme, que les autres ne savent pas faire ? qu'avez-vous appris ? Par exemple , quand on sort d'un CAP Boulanger, on sait faire une baguette. Quand on sort d'un BTS Comptabilité, on sait faire un Bilan et un compte de résultat. mais quand on sort d'un BTS Action commerciale , on sait faire quoi ? j'ai beau réfléchir, je vois pas. on nous a appris des techniques de vente, mais ça, ça peut s'apprendre sur le terrain, sur le tas, voire se déduire par l'intuition. c'est trois fois rien. et surtout ça ne nécessite pas de bloquer deux ans de sa vie pour ça! là où j'ai honte, c'est que les études de vente (BTS devenu MUC [pour Management des Unités Commerciales], et BTS Force de Vente), c'est quand même la plaie de la société. muni de ça, t'es le mec qui va pratiquer la technique du pied dans la porte, la technique de la validation répétée, bref qui comme le nom l'indique : va forcer la vente. on est le escrocs, légaux, du système. on va faire des stages, qui dans les magasins BUT (dont les techniques de vente sont dégueulasses), qui dans une banque, pour gratter tout ce qu'on peut sur les clients. voilà à quoi on est "formé". Voilà les amis, restez connecté,! chaque jour, un épisode de ma vie, que vous pouvez savourez devant votre petit déj ! (je me lève dès potron-minet pour vous le concocter)
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Merci à tous pour vos encouragements ! Oui oui, j'ai bien 42 ans. je continue ma présentation : Je vous assure que ma culture est très pauvre : je suis très obtus, je reste cantonné aux romans de SF et anticipation, je ne suis obnubilé que par ça. je ne jure que par ça. Je dois avoir trois livres d'Histoire dans ma bibliothèque, qui se battent en duel. en musique, j'ai des goûts de chiotte , j'écoute seulement des B.O. de films et des musiques commerciales du moment et de la techno minimale ; je suis insensible à la musique classique. mes connaissances en peinture sont pauvres. au niveau cinéma, je reste bloqué dans ma période années 90-2000. j'ai voyagé un peu, mais je n'ai pas noué de liens, et in fine, je connais très peu ou pas l'histoire des pays que j'ai visités. au niveau des langues, je connais que l'anglais en plus de mon français. oui oui, j'ai bel et bien un Q.I. en dessous de la moyenne. je me souviens de ce jour , où avec ma mère etmon frère, on s'était mis devant la télé, M6 faisait une soirée spéciale Q.I. avec un test qui s'étalait sur toute la soirée. Résultat : mon frère avait un Q.I. un peu au-dessus de cent, et moi en dessous. aujourd'hui, mon frère a un doctorat en économie, et il est maître de conférence à l'université de Lyon II . moi, j'ai fait n'importe quoi avec mon orientation, j'ai un diplôme, qui fait joli, mais qui n'a aucune valeur sur le marché du travail. c'est du vent. dans le marketing, toussa. je suis aujourd'hui perdu. j'ai 42 ans, et je ne veux pas être père. tout ce que je sais, c'est que je cours après mes rêves. je vais réfléchir au théâtre, merci de l'idée. il se trouve que depuis peu, ça m'intéresse, mais pas en tant que comédien .j'ai en tête une pièce, que j'aimerais écrire et voire, diriger. voilà les amis ! restez connecté, pour lire la suite des aventures de ma vie, avec bientôt de nouveaux épisodes !
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Hello, Je me rends compte que je ne me suis jamais présenté : Alors voilà, je suis un homme, dans la force de l'âge, ayant grandi sans réseau sociaux, avec un vélo et une game boy. ça situe l'âge. à l'âge adulte, en entrant sur le marché du travail, je me suis senti enfermé, emprisonné. s'est mit alors à sourdre une colère, et je me suis tourné vers la littérature contestataire. le premier trait qui frappe les gens qui sont en ma présence, à mon égard, c'est qu'on sent tout de suite que j'ai un Q.I. extrêmement bas. je n'ai pas de répondant, je n'ai pas la parole facile, je suis effacé, voire absent : il n'est pas rare qu'on me demande au milieu de la conversation mondaine "ça va J. on t'entend pas !" la vérité c'est que IRL , les gens s'ennuient avec moi. je suis moins qu'un meuble, dans les dîners. une plante verte a plus de présence. dans les dialogues après les conférences, les autres prennent la parole spontanément, se coupent : j'en serais bien incapable. je ne m'impose jamais. pourtant j'ai des choses à offrir au monde, une pensée. cela pose problème pour rencontrer des femmes : je ne sais comment meubler un rendez-vous. je regarde ma tasse, puis la conversation s'arrête. comment un filet d'eau qui s'amenuise. cette timidité , être coincé, relève de l'handicap. mes rapports sociaux sont mutilés par mon incapacité à communiquer oralement. alors je me suis rabattu sur les livres, les romans. j'y ai trouvé des mondes qui me parlent.
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Merci @Sittelle , ton message me va droit au coeur. Pour te tout dire j'ignorais que tu avais combattu une maladie . J'ai proposé Oscar, parce que c'est positif, ça aide à combattre - c'est l'inverse d'un Houellebecq. ça redonne du baume au coeur, redonne des couleurs à la vie. Eric-Emmanuel Schmitt est une belle personne, très intelligente, philosophe, travailleur et romancier acharné et passionné, intellectuel aux multiples facettes, qui mérite amplement son succès et son siège à l'Académie; à bientôt, et je te souhaite de belles lectures PS : savais-tu que l'activité de lire, réduit le stress de 67% ?
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Despentes me fait penser à un Bukowski au féminin . J’ai lu Vernon Subutex en BD, j’ai beaucoup aimé la première partie, un peu moins la seconde. et deux autres romans . c’est vrai qu’elle bouscule .
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Dernières lectures : Quatrevingt-treize, de Victor Hugo : George Sand : la ville noire éloges du dépassement de Thomas Pesquet et Etienne Klein : Sophie Brocas : Le lit-clos Lucile Peytavin : le coût de la virilité
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Tout ce que vous mettez sur le forum, c’est le contenu de l’article du Monde diplomatique, de Gérard Mauger. C’est vous-même ?
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@Marcuse Tu lances plein de sujets mais on dirait que tu recopies des textes pris ailleurs sur le web . On dirait que t’es une I.A. toi-même , quelle est ta lecture de Martin Eden ? T’a-t-il touché ?
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Merci ! Je me sens honoré ! et investi d'une mission : J'ai envie de faire découvrir Eric -Emmanuel Schmitt, tu connais ? Je te propose au choix - Oscar et la Dame Rose ou - Le Sumo qui ne pouvait pas grossir Ou les deux, si tu te sens ! (ils sont pas longs !)
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Pour revenir à Le temps des chimères, ce n'est pas le fait que ce soit scientifiquement peu crédible qui me dérange, c'est le fait que l'interview sur ce roman, il dit faire le constat que l'humanité est dans l'impasse, et qu'en tant qu'auteur de SF, il cherche des solutions.. S'il avait dit "nan c'est juste pour rêver" ça aurait été différent.
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Tu n'imagines pas à quel point j'ai aimé Bernard Werber. Quand j'ai lu Les Fourmis, ce fut comme une Révélation. Le roman qui l'a fait connaître est brillant, bourré d'inventivité, avec une vision qui transcende notre espèce. S'intéresser aux insectes, c'était tellement novateur, et en faire un monde, avec ses codes. J'ai lu ensuite la pentalogie du ciel, avec les Dieux. J'ai beaucoup aimé aussi. Werber intercalait des morceaux d'encyclopédie dans ses histoires. Du temps où il n'y avait pas Wikipédia, c'était très rafraîchissant. J'ai lu aussi Le Papillon des étoiles : première rencontre avec le concept d'arche spatiale. Tellement belle cette histoire, avec un twist final. Mais par la suite, ses histoires m'ont moins plu. C'est peut-être moi qui change. Qui ne suit plus tourné vers la magie, ou qui suis plus exigeant. Je me souviens avoir lu Le Temps des Chimères de Werber presque au même moment que Le Ministère du Futur, de Kim Stanley Robinson, et j'avais trouvé ce dernier bien plus près de nos préoccupations pour trouver des solutions à l'Humanité (avec par exemple une monnaie, le carbon coin, en transformant la réduction et la capture du carbone en valeur économique tangible. ) C'était autre chose que les humains creuseurs et ailés ! Mais je garde une tendresse pour cet auteur, qui est toujours dans mon coeur .
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Dernier film du réalisateur, il est en ce moment à l'affiche : Un film intimiste, qui ébranle les consciences, et met à nu les relations entre enfants adultes et leurs parents. Dans la sphère familiale, tout ne va pas comme on voudrait : les parents vieillissent, le temps fait son oeuvre, et le lien est rompu avec les enfants, qui font leur vie, et ne voient leur père, leur mère, que deux fois l'an. Ces rencontres familiales, si rares, sont l'occasion d'une observation, et le réalisateur dissèque les travers. Mais les apparences sont trompeuses, des deux côtés : le parent peut cacher son jeu, et les enfants aussi. Ne pas avouer ce qu'on fait vraiment dans la vie, qu'on ne réussit pas vraiment. On voudrait, mais on fait semblant. Il y a une rupture, chacun a suivi sa voie. Et même entre soeurs, les routes peuvent tellement diverger. Et même le père, la mère, peut devenir un-e étranger-e. Et finalement, il faut en faire son deuil. Ce que nous dit la troisième histoire. Avec des scènes simples, des dialogues bien sentis, le film prend son temps, laisse s'installer les silences, ce qui rend d'autant plus réels les scènes à table ; dans les trois histoires, on trouve un dress-code visuel, des points d'achoppement, un langage : ralentis sur les skateurs , le rapport à l'eau. Il y a une unité aux trois histoires, et même une continuité. Très beau film, pour adulte, je recommande.
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Mon retour de visionnage pour le film Nouvelle Vague, de Richard Linklater : Il s'agit du biopic du premier long métrage (A bout de souffle) de Jean-Luc Godard, l'un de ces fameux réalisateurs français issus des cahiers du cinéma, une revue critique dans laquelle ils ont écrit dans les années 50, avant de passer derrière la caméra (on compte parmi eux François Truffaut) On suit le tournage et la préparation du film qui révéla Jean-Paul Belmondo, aux côtés de Jean Seberg. Le personnage de Jean-Luc Godard est atypique : il est de ces artistes qui ne se plient pas aux règles classiques. Il veut tourner son film comme il l'entend, en privilégiant le naturel des ses acteurs, en recherchant l'authentique dans le jeu des acteurs et actrices. Cela n'est pas sans poser de problèmes avec les producteurs. Ce qui m'a frappé dans ce film, c'est la minutie qu'il y a eu à recréer toute une époque : le Paris des années 60, les voitures anciennes, les affiches publicitaires, les bistrots, les verres de l'époque, et surtout la cigarette omniprésente, à chaque scène. L'acting est impeccable, même la voix si typique de Godard est retransmise. Un film-hommage à cette époque.
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Le film mettant en vedette Pierre Niney dans le rôle d'un coach, bat son plein : Ma réception du film : C'est un film haletant, au scénario bien ficelé, qui montre les coulisses de ceux qui réussissent dans le coaching, avec la part d'ombre qui accompagne cette activité : se voir adulé par beaucoup peut engendrer des jalousies, des conflits familiaux, des pulsions malsaines, des comportements déviants, voire même déranger les autorités qui peut envisager une répression voyant d'un mauvais oeil toute cette influence, et qui tente de réguler par des lois. C'est un sujet délicat, et le film pose la question, entre autres : faut-il un diplôme en psychologie pour exercer le métier de coach de vie ? Une personne qui joue de charisme, n'est-elle pas dangereuse, car elle joue avec la vie de celles et ceux qui sont les plus fragiles, les plus désorientés dans cette société en perte de pères et de repères ? On peut toutes et tous louper une marche, dans la vie, un décès, la perte d'un emploi, etc. Même les plus intelligents, les plus solides, sont mis à l'épreuve. C'est aussi une question sur cette société du tout écran : maintenant, depuis chez soi, n'importe qui peut nous atteindre avec des vidéos de coaching, de conseil de vie. La porte est ouverte à tous les gourous, on peut tous influencer et être influencés : This is the' world we live in. * * * Le film repose entièrement sur le jeu de Pierre Niney, qui surfe sur le succès depuis Le Comte de Monte-Christo , il a le vent en poupe . Je le trouve plutôt convaincant, dans ce rôle de leader charismatique. Mais comme mantra, j'aurais choisis des phrase plus chocs que "Ce que tu veux, c'est ce que tu es" Pourquoi pas : Sors du "Je suis ce que je fais" (enseignante, informaticien, etc) et deviens : "Je fais ce que je suis". The other way around. Ton métier ne suffit pas à te définir : tu as une personnalité, qui ne demande qu'à s'exprimer, à se développer. On nous demande chaque jour de se pousser un peu plus, de se décaler, et on finit dans des métiers qui ne nous conviennent pas, avec un conjoint qui ne convient pas non plus. Alors que si tu avais cru en toi depuis le début, t'en serais pas là. Mais tu n'as pas écouté tes rêves, tu les as laissé être des rêves, des chimères. La vie passe, et tu restes sur le banc de touche. Quitte ton travail, et réalise tes rêves avant qu'il ne soit trop tard ! Seize your destiny ! !
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Les césars d'honneur ne devraient-ils pas être attribués uniquement à des français ?
Crève a répondu à un(e) sujet de Alain Brassens dans Cinéma
Ma logique est parfaitement huilée : un prix issu d'UN pays ne veut pas dire qu'on ne récompense QUE les personnes de ce pays. Mais si on suit votre logique, les Nobels de littérature, qui est un prix issu de la Banque de Suède : pourquoi les Français comptent le plus de récipiendaires du Nobel de littérature ? (16 en tout) Ne devrait-on pas les décerner à des suédois avant tout ? Vous voyez, il ne faut pas être sectaire, on peut aussi reconnaître les talents des autres nations. Si les officiels récompenses déjà le cinéma français, et qu'il en faut pour tous, il est sain de récompenser aussi le cinéma étranger . Chacun a sa part du gâteau. -
Les césars d'honneur ne devraient-ils pas être attribués uniquement à des français ?
Crève a répondu à un(e) sujet de Alain Brassens dans Cinéma
Si j’ai un cœur qui bat pour le cinéma français ? Les deux derniers que j’ai vu sont Nouvelle vague, un biopic sur le premier succès de Jean-Luc Godard, et Gourou, avec Pierre Niney, on était une soixantaine dans la salle. Je ne me fais pas trop de soucis pour le cinéma français, et si ce qui vous inquiète c’est qu’on ne lui décerne pas sa petite statuette en guise de susucre-récompense, je me dis c’est pas trop grave . Pourquoi on récompense les personnalités américaines avec ces Césars d’honneur ? Je vous laisse méditer sur ces chiffres : Le cinéma américain a engrangé entre 30 et 40 milliards de recettes mondiales sur l’année 2025, quand le cinéma français représente 272 millions. Mais au-delà de ces chiffres, nous avons une amitié avec les américains, depuis la seconde guerre mondiale , les ados de la génération avons grandi avec le cinéma américain . Ces Cesars sont une façons de sceller cette alliance . (et pis honnêtement, en SF, ils sont infiniment meilleurs ! ) -
J'ai été déçu par ce Werber-là : le monde est au bord du chaos, et cet auteur de science-fiction nous propose comme solution, des humains avec des ailes ?! Sérieux ? On va s'en sortir comme ça ?? Je l'ai trouvé vraiment moins bon sur ce coup-là. Je suis davantage intrigué par son roman sur la sensibilité des arbres.
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Intelligence artificielle et conséquences sur les emplois
Crève a répondu à un(e) sujet de picenboule dans France
Les médecins, ok, mais quid des chirurgiens ? Il faut quand même encore des connaissances du corps humain pour opérer une appendicite . Vous seriez prêt à vous faire ouvrir le bide par un robot ? -
Les césars d'honneur ne devraient-ils pas être attribués uniquement à des français ?
Crève a répondu à un(e) sujet de Alain Brassens dans Cinéma
Non, je re-répéte ... Les cesars récompensent le cinéma français; donc pour moi c'est injuste (juste injuste) de donner un cesar d'honneur à un non français. Je re-répète aussi : pouvez-vous me citer l'extrait du règlement intérieur des Césars d'honneur qui stipule que les récompensés doivent-être français ? -
Careful ! Ce que je vais écrire est légendaire : à propos de Ubik. En effet, peu le comprenne, ce roman. Ce que Dick dessine, est une gnose ; la connaissance des conditions métaphysiques qui sous-tendent notre existence au monde. Et Dick a opéré la plus grande inversion : notre état n'est pas un état "en vie" mais un état vers la mort. D'où le mémo "Je suis vivant et vous êtes mort". Dans toutes ses histoires, Dick s'attache à sortir de la Caverne de Platon, à déchirer le voile de Maya. . Je n'ai rien de plus à en dire. .
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Oui, Les Robots, de Isaac Asimov est un grand classique, ne serait-ce que les trois lois de la robotique, qui sont aujourd'hui étudiées. Le Lion de Joseph Kessel est merveilleux, très dépaysant, très exotique, et ne dépeint pas que le lion (Spoil : il dépeint aussi les Africains). Et l'auteur de ce roman est co-auteur des paroles de Le Chant des partisans (Ami, entends-tu lalala...)
